Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nous, elles, eux — Chapitre 10 · Pascal
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nous, elles, eux
Chapitre 10 · Pascal
Pascal
Elle quitte la chambre alors que j'enfile des vêtements confortables et les rejoins à la cuisine. Mathieu me jette un regard et me sourit, je lui rends et m'approche de lui pour lui donner un bec sur la joue et prendre le verre de vin qu'il me tend. Vers dix-neuf heures, les sushis arrivent et nous mangeons en se taquinant. La gêne est passée, nous connaissons tous nos corps, nous leur avons tous touché, mise à part Mathieu et Jade qui ne franchiront jamais cette limite établie par la matriarche. Après le repas, Math nous propose un digestif, acceptant tous, nous nous retrouvons au salon à boire un Brandy de pommes. Dans mon cas, je n'ai aucun problème avec l'alcool fort, contrairement à ma belle qui tourne de l'œil beaucoup plus rapidement que moi, donc après son premier verre, elle se met à l'eau sinon elle ne tiendra pas et risque de manquer l'appel de la maternité, alors que Jade et moi, sommes à notre aise pour enligner un deuxième verre.
Math avait laissé une guitare au grenier et décide d'aller la chercher et commence à nous « jammer » du Cat Stevens en passant par Johnny Cash et plusieurs classiques québécois. La nuit est magnifique, la neige fond, le ciel est clair avec une pleine lune qui entre par la fenêtre du grand salon. Déposant la guitare, Mathieu se calle dans le fauteuil une place et nous regarde papoter ensemble. Comme trois pies qui ne se sont pas vues depuis belle lurette, nous discutons de tout et de rien, alors que son regard croise celui de ma belle rousse, elle décide de se rapprocher de lui et de s'asseoir à califourchon sur ses cuisses. C'est parti ! Maude pose ses mains sur les joues de son partenaire, penche légèrement la tête et l'embrasse. Un silence se fait, au même moment Jade se penche à mon oreille et me demande :
— Tu veux rester ou tu préfères t'éclipser en haut avec moi ?
— J'ai confiance en Maude, alors je te suis.
— Viens, me dit-elle en prenant ma main.
— J'ai confiance en Maude, alors je te suis.
— Viens, me dit-elle en prenant ma main.
Sans faire de bruit, nous laissons les amants d'un soir faire leur devoir et montons en douce à l'étage. À peine ai-je eu le temps de gravir la dernière marche, que Jade se retourne et me retire mon t-shirt. La pleine lune fait son effet, elle est littéralement en chaleur.
Elle me traîne dans sa chambre et retire sans attendre sa robe. Je la découvre nue, sans sous-vêtements, le regard en feu, à se mordiller la lèvre. Langoureusement, elle s'approche de moi, me contourne, détache mon soutif, revient à l'avant et tire par le milieu pour le projeter dans la chambre et revient à la charge en passant ses doigts sous l'élastique de mon jogging et se baisse en le faisant glisser, avec mon tanga, le long de mes jambes. J'enjambe l'amoncellement de vêtements au sol alors qu'elle me tire sur le lit et avant de s'allonger, elle prend un double dildo et me sourit. S'allongeant près de moi, elle caresse mon corps avec ses ongles et me fait frissonner par sa douceur. Elle place son index sur mes lèvres, en fait le contour, descend à mon menton, glisse entre mes seins, contourne mes globes et dévale à mon ventre, traverse mon nombril et dessine le triangle du Mont de Vénus.
Doucement, elle éloigne mes jambes, écarte mes lèvres vaginales et pénètre avec son doigt avant de venir le porter à ma bouche.
— Ouvre.
Sans rechigner, je fais ce qu'elle demande alors qu'elle place son index à plat sur ma langue et dit :
— Suce.
Encore une fois, j'obéis à ses ordres et passe ma langue autour de son doigt et suce en avalant afin qu'elle sente la pression exercée par ma bouche. Elle retire son doigt, retourne à ma chatte et le porte à ses propres lèvres avant de venir me « frencher » afin que nos salives et ma liqueur se mélangent. La prenant par les épaules, je la guide pour qu'elle s'asseye sur moi et je lui dis :
— Caresse-toi.
Surprise, elle fronce les sourcils et commence à se toucher le corps tout en bougeant son bassin sur moi. Elle passe ses mains dans ses cheveux et les remonte tout en fermant les yeux, elle glisse le long de ses côtes, croise ses bras et vient prendre ses seins. Du bout de ses doigts, elle roule ses mamelons entre ses pouces et index.
Je pose mes mains sur ses hanches avant de me relever à moitié et de venir lui prendre un téton durci. Jade passe ses bras autour de ma nuque et appui sur ma tête. Elle est chaude, sensuelle et aguichante dans sa façon de me toucher. Mes mains palpent sa poitrine, la pétrissent, la pincent alors que sa respiration se fait de plus en plus sentir, je la retourne sur le dos et lui relève les jambes pour aller lui lécher la vulve. Sans efforts ses lèvres s'ouvrent et ma langue s'insinue en elle alors qu'elle lâche un :
Je pose mes mains sur ses hanches avant de me relever à moitié et de venir lui prendre un téton durci. Jade passe ses bras autour de ma nuque et appui sur ma tête. Elle est chaude, sensuelle et aguichante dans sa façon de me toucher. Mes mains palpent sa poitrine, la pétrissent, la pincent alors que sa respiration se fait de plus en plus sentir, je la retourne sur le dos et lui relève les jambes pour aller lui lécher la vulve. Sans efforts ses lèvres s'ouvrent et ma langue s'insinue en elle alors qu'elle lâche un :
— Hummm…
Je poursuis ma découverte en me plaçant sur les genoux et tout en lui tenant les jambes écartées, je saisis le dildo et l'enfonce en elle :
— Argghhhhhh… Ouiiii… Plus fort…
Sa réaction en magique, alors qu'elle agrippe mes cheveux et me malmène la tête tandis que je commence un aller-retour en elle.
— Avec moi Steph.
Je me place donc en ciseaux et m'enfonce l'autre partie du dildo et nous entamons une pénétration en rythmant nos coups de bassin. Joignant nos mains, nos regards se croisent et nos respirations s'accentuent. J'aime la voir se donner du plaisir, la voir se trémousser, se déhancher. Ses seins ballottent comme les miens et je viens m'en saisir et les pincer alors qu'elle, pose ses doigts sur son clitoris et se masturbe en me regardant dans les yeux.
— Hummmm… Arghhhhhhhh… Vas-y… Ouiiiii.
— Mgrhhh… Ahhh… Ahhh…
— Mgrhhh… Ahhh… Ahhh…
Nos déhanchements s'accélèrent et se font plus violents. Une chaleur m'envahit tandis que je me pince plus fort le mamelon, elle renverse sa tête et crie :
— Ouiiiiiiiiiiiii Steephhhhh… Ahhhhh.
La voyant jouir ainsi, mon plaisir est décuplé et je me laisse aller à mon tour.
— Puuuuuuuuutainnnnnn !!!!! Ouiiiiiiiiii…
Laissant nos corps poursuivre l'expulsion de la jouissance, nous nous affalons sur le dos, le dildo entre les jambes et tentons de reprendre nos esprits. Après quelques minutes, je me relève, retire l'objet en nous et viens appuyer ma tête sur le ventre de Jade et lui caresse les flancs.
— Je crois que j'en avais besoin, me dit-elle.
— Effectivement, je crois aussi.
— Effectivement, je crois aussi.
Et nous partons à rire. Nos respirations revenues à la normale, nous entendons les lamentations de notre future mère au salon ainsi qu'un râle profond venant de Mathieu.
— Ah, je crois que le devoir est accompli, dit Jade en riant de plus belle.
— J'espère que ça va fonctionner.
— Je suis certaine que oui. Au fait, m'en veux-tu toujours pour le coup de la piscine ?
— Nha ! Même que je devrais te remercier de l'avoir fait.
— Pas à ce point quand même.
— Oui, tu me fais découvrir une autre facette de ma sexualité.
— Tant mieux, car ce n'est pas fini !
— Hé oh ! On se calme. Je ne commencerai pas à faire de la zoophilie là !
— Euhhhh non, ça c'est pire que de coucher avec mon fils !
— J'espère que ça va fonctionner.
— Je suis certaine que oui. Au fait, m'en veux-tu toujours pour le coup de la piscine ?
— Nha ! Même que je devrais te remercier de l'avoir fait.
— Pas à ce point quand même.
— Oui, tu me fais découvrir une autre facette de ma sexualité.
— Tant mieux, car ce n'est pas fini !
— Hé oh ! On se calme. Je ne commencerai pas à faire de la zoophilie là !
— Euhhhh non, ça c'est pire que de coucher avec mon fils !
Rire.
— On va voir en bas, lui dis-je, curieuse de revoir ma blonde.
— Oui, bien sûr.
— Oui, bien sûr.
De retour au salon, vêtues de peignoirs, nos deux jeunes gens, sont enlacés et nus uns sur l'autre avec le sexe de Mathieu encore en Maude. Comme la première fois, nous conseillons à notre belle rousse de mettre ses jambes en l'air au moins vingt minutes. Est-ce juste une légende, peut-être, mais nous ne prenons pas de risque ? Alors que Mathieu file au deuxième se doucher, nous demandons à Maude comment ça s'était passé.
— Bien, il a été moins doux que la première fois.
— Moins doux ?
— Ne t'inquiète pas, je veux dire moins sensuel, plus « je te fais un bébé ».
— Ah O.K. !
— Rassurée « maman poule », me demande Jade.
— Ah ah ah, dis-je sarcastique.
— Et vous deux, nous avons entendu des trucs.
— On a essayé un dildo double. Pas mal ce truc.
— Oh, j'aimerais bien essayer aussi.
— Bien sûr ma puce, quand tu veux !
— Moins doux ?
— Ne t'inquiète pas, je veux dire moins sensuel, plus « je te fais un bébé ».
— Ah O.K. !
— Rassurée « maman poule », me demande Jade.
— Ah ah ah, dis-je sarcastique.
— Et vous deux, nous avons entendu des trucs.
— On a essayé un dildo double. Pas mal ce truc.
— Oh, j'aimerais bien essayer aussi.
— Bien sûr ma puce, quand tu veux !
Mathieu redescend et vient se coller à sa mère qui le cajole comme s'il était encore un gamin. Décidément être mère est pour la vie et non jusqu'à dix-huit ans et merci, ciao, bye !
Le reste de la soirée se déroule à merveille. Nous mangeons un petit quelque chose vers deux heures du matin et nous allons nous coucher. Mathieu prendra notre chambre alors que nous dormirons avec Jade, collées et heureuse.
Le reste de la soirée se déroule à merveille. Nous mangeons un petit quelque chose vers deux heures du matin et nous allons nous coucher. Mathieu prendra notre chambre alors que nous dormirons avec Jade, collées et heureuse.
Une semaine s'est passée depuis la venue de Math, j'ai travaillé comme une folle à courir entre le bureau et le palais de justice, à rencontrer des clients et à voyager entre le bureau et la maison. À chaque soir, je suis arrivée autour de vingt-et-une heures, complètement à plat, au point où je n'avais même pas le goût de baiser. Douche et dodo étaient mes seules activités. Le samedi matin, les filles me laissent dormir et papotent dans la cuisine jusqu'à mon réveil vers midi. Encore fripée, je m'extirpe du lit difficilement et me traîne jusqu'en bas.
— Bon matin amour !
— Bonjour, dis-je la voix enrouée.
— Oh ! Ça va pas ma chérie ?
— Moyen.
— Assieds-toi, je vais te faire un café.
— Merci.
— Bonjour, dis-je la voix enrouée.
— Oh ! Ça va pas ma chérie ?
— Moyen.
— Assieds-toi, je vais te faire un café.
— Merci.
Je m'installe donc à côté de ma belle et penche ma tête sur son épaule alors qu'elle dépose ses douces mains et me flatte la crinière et me bécote le front.
— Tu fais de la fièvre amour, tu es brûlante !
— Sûrement juste de la fatigue.
— Jade, nous avons un thermomètre ?
— Oui, je t'apporte ça.
— Sûrement juste de la fatigue.
— Jade, nous avons un thermomètre ?
— Oui, je t'apporte ça.
De retour avec l'instrument, elle le place sous ma langue et nous attendons le fameux « bip bip » qui nous donnera l'heure juste. 39,2° Celsius.
— Aujourd'hui, tu ne fais rien, tu t'installes au salon et tu te reposes, me dit Maude inquiète.
— Je dois réviser des dossiers, je plaide la semaine prochaine.
— OH NON ! Pas question de boulot en fin de semaine.
— Tu joues déjà ton rôle de mère à ce que je vois, lui dis-je en la taquinant.
— Effectivement et je m'entraîne avec toi, alors au salon.
— Je dois réviser des dossiers, je plaide la semaine prochaine.
— OH NON ! Pas question de boulot en fin de semaine.
— Tu joues déjà ton rôle de mère à ce que je vois, lui dis-je en la taquinant.
— Effectivement et je m'entraîne avec toi, alors au salon.
Jade était allée chercher oreillers et couvertures pour m'installer et pouvoir garder un œil sur moi, alors je m'installe et les filles m'apportent du jus d'orange, des mouchoirs et mon cellulaire. Après avoir avalé des comprimés pour faire tomber la fièvre, je somnole tandis que Maude est assise à mes pieds et me les masse. À la cuisine, notre amante concocte une soupe, nettoie et vient s'informer de moi de temps à autre. La journée se déroule tranquillement et je me laisse soigner par mes infirmières personnelles. Le dimanche mon état n'est guère mieux et vers quinze heures Maude décide d'appeler Marc à Québec et de lui expliquer la situation. Comme nous avions engagé un nouvel avocat, jeune, talentueux, mais n'ayant pas de clients à lui encore, Marc décide de l'envoyer ici pour prendre la relève pour la semaine.
— Donne-lui notre adresse, nous allons le loger et s'occuper de lui et il pourra discuter des dossiers avec Steph en même temps.
— Tu es certaine Maude ? Je ne voudrais pas qu'il soit une surcharge pour vous ?
— Non, t'inquiète, nous sommes deux à nous occuper de Steph, alors un de plus ne sera pas difficile. Merci Marc pour ta compréhension, Steph ne voulait pas que je te dérange.
— Franchement ! Elle mérite un coup de pied où tu penses elle ! Je te laisse, mais donne-moi des nouvelles cette semaine s.t.p.
— Sans-faute, bonne fin de journée.
— Tu es certaine Maude ? Je ne voudrais pas qu'il soit une surcharge pour vous ?
— Non, t'inquiète, nous sommes deux à nous occuper de Steph, alors un de plus ne sera pas difficile. Merci Marc pour ta compréhension, Steph ne voulait pas que je te dérange.
— Franchement ! Elle mérite un coup de pied où tu penses elle ! Je te laisse, mais donne-moi des nouvelles cette semaine s.t.p.
— Sans-faute, bonne fin de journée.
En raccrochant, elle vient me voir et me dit que tout est réglé, que je passerai la semaine ici à me reposer et à « briefer » Pascal pour mes dossiers si besoin.
— Il arrive ce soir et va rester ici.
— Merci ma belle, t'es un ange.
— Merci ma belle, t'es un ange.
Elle retourne à la cuisine et discute avec Jade de la situation. Les deux montent à l'étage et préparent la chambre d'ami pour l'arrivé de l'avocat et redescendent ramasser la maison. Vers vint-et-une heures, la voiture de Pascal arrive et Jade va l'accueillir.
— Bonsoir, entrez.
— Merci Madame.
— Appelez-moi Jade. Venez, je vais vous présenter les filles.
— Merci Madame.
— Appelez-moi Jade. Venez, je vais vous présenter les filles.
Je connaissais déjà Pascal puisque nous l'avions embauché ensemble, Marc et moi, mais depuis un an, il a changé et en mieux. Il mesure environ 1,90 mètre pour 88 kg, il a les cheveux noirs, courts et les yeux verts. Il est très musclé, car il jouait dans l'équipe de football (football américain) à l'université Laval et a continué de s'entraîner trois à quatre fois semaine, très instruit et rapide d'esprit, il a une voix chaude et rauque, rasé de près, il est irréprochable côté vestimentaire. Ce soir, il porte un col roulé noir et moulant, un jean's et un cardigan gris pâle. Son père était juge à la Cour du Québec et Marc et moi le connaissions assez bien. Il s'avance au salon et vient immédiatement me voir.
— Dis donc, je pense que tu en fais trop Stéphanie. Il serait temps de penser à toi. Maintenant que je suis là, Marc m'a dit de passer tout le temps nécessaire pour tes dossiers afin que tu te reposes.
Il dépose sa main sur mon front et constate que je suis brûlante, les yeux cernés et que j'ai une extinction de voix.
— N'essaie pas de parler, je vais commencer par regarder ton planning de la semaine et lire les dossiers, si j'ai des questions, on en parlera.
— Je te présente Maude, la conjointe de Stéphanie, lui dit Jade.
— Enchantée mademoiselle.
— Pareillement, mais vous pouvez me tutoyer.
— Excellent.
— Je te présente Maude, la conjointe de Stéphanie, lui dit Jade.
— Enchantée mademoiselle.
— Pareillement, mais vous pouvez me tutoyer.
— Excellent.
Jade lui montre la maison et le met à l'aise immédiatement, lui montre sa chambre, la piscine et lui indique qu'il peut y aller sans problème et qu'il peut rester ici le temps qu'il faut pour aider Stéphanie. Pascal monte ses bagages à l'étage et s'installe alors que les filles viennent me voir et me disent :
— Putain, tu aurais pu nous prévenir qu'il était beau comme un dieu !
Incapable de parler, je leur souris et me blottis dans les couvertures en frissonnant. Ma belle rouquine n'aime pas me voir ainsi, alors elle s'installe à mes pieds et reste près de moi. Pascal redescend et demande à Jade où se trouvent mes dossiers. Une fois revenu avec plusieurs affaires, il s'installe dans un fauteuil et commence à déterminer laquelle est prioritaire. Une fois son classement fait, il les lit de A à Z en prenant des notes et lorsqu'il a terminé, il me demande ma stratégie et je lui explique avec ma meilleure voix possible. Ne voulant pas déroger de l'approche que j'ai eue avec le client, il accepte le tout et s'excuse auprès de nous et monte pour aller dormir pour se préparer pour demain.
— Bonsoir mesdames et merci de votre hospitalité.
— Bonsoir Pascal, dit Jade.
— Bonsoir Pascal, dit Jade.
Cette dernière se pourlèche les lèvres en lui regardant les fesses dures. Je connais ce regard, elle est infatigable cette femme. Elle va finir par avoir ce qu'elle veut et c'est lui son trophée !
Maude m'aide à monter et m'installe dans mon lit avant d'aller à la douche et de venir s'installer pour la nuit avec moi. Au réveil, mon état ne s'est pas amélioré, au contraire, alors les filles me ramènent en bas pour me surveiller et continuent de me materner. J'ai dormi toute la journée et vers dix-neuf heures trente, Pascal rentre de sa journée au Palais de Justice et me raconte que tout s'est bien passé. Jade lui demande s'il a soupé et il réplique que non, alors elle lui propose de venir avec elle pour savoir ce qu'il désire. Toujours fiévreuse, Maude me donne des comprimés un peu forts alors que Jade revient avec Pascal tout sourire. Les deux s'installent sur le canapé et discutent de leur parcours de vie et à quelques reprises Jade tisse sa toile en posant sa main sur sa cuisse.
Maude m'aide à monter et m'installe dans mon lit avant d'aller à la douche et de venir s'installer pour la nuit avec moi. Au réveil, mon état ne s'est pas amélioré, au contraire, alors les filles me ramènent en bas pour me surveiller et continuent de me materner. J'ai dormi toute la journée et vers dix-neuf heures trente, Pascal rentre de sa journée au Palais de Justice et me raconte que tout s'est bien passé. Jade lui demande s'il a soupé et il réplique que non, alors elle lui propose de venir avec elle pour savoir ce qu'il désire. Toujours fiévreuse, Maude me donne des comprimés un peu forts alors que Jade revient avec Pascal tout sourire. Les deux s'installent sur le canapé et discutent de leur parcours de vie et à quelques reprises Jade tisse sa toile en posant sa main sur sa cuisse.
Le lendemain, mon état est stable, la fièvre a diminué un peu, mais je ne me sens pas la force de plonger le nez dans mes dossiers et de toute façon Maude m'en empêcherait, alors je continue à me reposer et à me faire cajoler par les filles. En soirée, Pascal revient du bureau et Jade lui propose d'aller se baigner pour qu'il se détende. N'ayant pas apporté de maillot, il décline l'invitation, mais Jade lui dit :
— Deux possibilités s'offrent à toi : #1 - je te prête un maillot de mon fils ou #2 – nous y allons nus. Choisi.
— Euh… D'accord pour y aller nu.
— Super, vous venez les filles, nous allons t'installer dans un transat ma chérie.
— Ça ne te dérange pas Stéphanie ?
— Non, j'ai vu pire.
— Euh… D'accord pour y aller nu.
— Super, vous venez les filles, nous allons t'installer dans un transat ma chérie.
— Ça ne te dérange pas Stéphanie ?
— Non, j'ai vu pire.
Étant un peu mieux, je récupère toutes mes forces et Maude m'installe confortablement sur une grande chaise longue et rapproche un autre transat et s'y place. Jade, étant moins pudique que quiconque, se défait de son peignoir et plonge alors que Pascal retire sa chemise et nous fait l'honneur de nous montrer son torse. Ses pectoraux sont sculptés au couteau et affiche un « six pack » parfait (ce que vous appelez une tablette de chocolat, je crois), il détache sa ceinture et son pantalon et nous pouvons apercevoir le creux de ses hanches qui descendent vers son plaisir. Son corps est superbe, sans aucun poil, il glisse son boxer très moulant et nous découvrons un sexe long, circoncis avec de belles bourses épilées. Je vois Maude regarder attentivement, se mordiller la lèvre avant qu'il ne plonge dans l'eau.
— Tu aimes ce que tu vois ? Dis-je.
— Oh, pardon, je n'aurais pas dû. C'est ton employé après tout.
— Je ne suis pas à cheval sur les principes au point de t'empêcher de le regarder.
— Oh, pardon, je n'aurais pas dû. C'est ton employé après tout.
— Je ne suis pas à cheval sur les principes au point de t'empêcher de le regarder.
Pascal fait quelques longueurs avant de s'arrêter près de Jade. Nous n'entendons pas la conversation, mais ils semblent s'amuser à les voir sourire et rire. Notre belle brune s'approche de lui et continue de tendre sa toile afin de parvenir à ses fins, réussira-t-elle ? La connaissant, assurément !
Après la baignade, ils décident d'aller dans le spa pour détendre leurs muscles, alors que Jade sort la première de l'eau, elle balance son postérieur de droite à gauche en prenant bien soin de prendre son temps et de ramasser son peignoir en se penchant afin de lui montrer son cul et sa chatte.
Pascal, toujours dans l'échelle, regarde attentivement devant lui et rejoint Jade dans le jacuzzi une fois que celle-ci s'est relevée.
Je m'assoupis alors que Maude lit un livre et après plusieurs minutes, elle me réveille et me demande si je veux retourner au salon, car ma respiration est sifflante. Jade et Pascal sont devant moi, habillés et m'aident à me lever et m'installent sur le canapé. Décidément, ce virus ne me lâche pas. Prise d'une toux creuse, ma belle rousse m'ordonne de rester allongée et m'apporte des comprimés et un bol de soupe avant de s'installer à mes pieds et de flatter mes jambes. Jade, installée sur le canapé en face, joue du pied à Pascal pensant que j'avais les yeux fermés, alors que celui-ci lui fait signe que sa « boss » n'est pas loin. J'ouvre les yeux et regarde Jade en lui faisant un signe de l'affirmative de la tête. Elle vient d'avoir mon approbation. Pourquoi gâcher un si beau morceau ? Elle peut s'occuper de lui si elle le désire.
Je m'assoupis alors que Maude lit un livre et après plusieurs minutes, elle me réveille et me demande si je veux retourner au salon, car ma respiration est sifflante. Jade et Pascal sont devant moi, habillés et m'aident à me lever et m'installent sur le canapé. Décidément, ce virus ne me lâche pas. Prise d'une toux creuse, ma belle rousse m'ordonne de rester allongée et m'apporte des comprimés et un bol de soupe avant de s'installer à mes pieds et de flatter mes jambes. Jade, installée sur le canapé en face, joue du pied à Pascal pensant que j'avais les yeux fermés, alors que celui-ci lui fait signe que sa « boss » n'est pas loin. J'ouvre les yeux et regarde Jade en lui faisant un signe de l'affirmative de la tête. Elle vient d'avoir mon approbation. Pourquoi gâcher un si beau morceau ? Elle peut s'occuper de lui si elle le désire.
Je donne un petit coup de pied à Maude et lui fais signe de regarder car la tigresse est en chasse, elle lève la tête et sourit en regardant par-dessus ses lunettes de lecture.
Jade passe ses orteils sous le pantalon de monsieur et remonte jusqu'à ce qu'il bloque la progression, tourne la tête vers moi et je lui souris. Jade, ayant vu la scène, se lève, défait sa robe de chambre et s'assoit à califourchon sur Pascal et vient l'embrasser. Il accepte le baiser, mais se recule et murmure quelque chose à l'oreille de la belle brune.
Jade passe ses orteils sous le pantalon de monsieur et remonte jusqu'à ce qu'il bloque la progression, tourne la tête vers moi et je lui souris. Jade, ayant vu la scène, se lève, défait sa robe de chambre et s'assoit à califourchon sur Pascal et vient l'embrasser. Il accepte le baiser, mais se recule et murmure quelque chose à l'oreille de la belle brune.
— Ne t'inquiète pas pour elles… Elles ont vu et connu pire. Laisse-toi faire mon beau.
Et elle reprend son baiser en lui prenant les mains et les plaçant sur ses fesses qu'il commence à masser. Maude, ayant déposé son livre sur la table, me caresse de plus en plus les jambes, mais je suis trop faible pour réagir et lui dis :
— Caresse-toi ma belle. Ne t'occupe pas de moi.
Voyant mon état général, elle continue de flatter mes jambes sous la couverture tout en se palpant un sein par-dessus son t-shirt. Alors que nos amants hétéros se « french » à pleine bouche, Jade entreprend de déboutonner la chemise de Pascal et de traîner ses mains sur son torse. Elle fait glisser son vêtement sur les épaules larges de notre homme et passe ses ongles sur son torse. Des marques rouges apparaissent et le visage de Pascal grimace tandis que Jade vient lécher les traces. Elle promène le bout de sa langue autour de ses mamelons et les mord.
— Aie !
— Tu n'aimes pas la douleur ?
— Oui, j'adore même.
— Hummm… Intéressant.
— Ah oui ?
— Je t'en parlerai mon beau.
— Tu n'aimes pas la douleur ?
— Oui, j'adore même.
— Hummm… Intéressant.
— Ah oui ?
— Je t'en parlerai mon beau.
Il lui prend un sein et le serre avant de le mettre en bouche et de tirer entre ses dents le mamelon alors que Jade renverse sa tête vers l'arrière et vient planter ses griffes sur les épaules musclées de Pascal. Maude a passé une main sous son chandail et se malaxe les seins en passant la paume de sa main sur chacun.
— Enlève ton t-shirt, lui dis-je.
— Je suis gênée…
— Fais-le pour moi. Tu ne t'es jamais caressée devant moi.
— Amour…
— S.T.P.
— Je suis gênée…
— Fais-le pour moi. Tu ne t'es jamais caressée devant moi.
— Amour…
— S.T.P.
Tandis qu'elle retire son chandail, Pascal soulève Jade et la dépose sur le fauteuil alors qu'il est debout, il lui suçote un orteil et remonte le long de sa jambe avant de la déposer sur son épaule. Elle le regarde, se caresse les seins et vient introduire son index dans sa bouche et imite l'action d'une fellation le ressort et lui fait signe du même index de s'approcher. Pascal dégrafe son bouton de pantalon, et lorsqu'il vient pour baisser sa fermeture éclair, Jade se précipite sur lui et dit :
— Laisse-moi faire.
Il retire ses mains alors qu'elle s'empare de son pantalon et le laisse glisser par terre laissant son boxer moulant en place. Jade approche ses lèvres et les passe sur sa bosse déjà gonflée et sort sa langue tandis qu'il place une main sur la tête de sa partenaire. Elle est très sensuelle et nous ne l'avons jamais vue avoir une relation avec un homme autre que son mari lorsque nous lui avions parlé la première fois. Jade masse, par-dessus le tissu, le membre du bel étalon et sa déformation se fait sentir alors que le bout de son gland sort du haut de son boxer. La belle brune, glisse ses mains sur l'élastique et descend pour extirper le membre. OH ! L'engin a doublé de volume avec une érection bien droite lorsque Jade lui descend le boxer aux chevilles.
— Hummm, lui dit-elle en levant les yeux.
— Tu aimes ?
— Je n'ai pas encore goûté.
— Fais-toi plaisir.
— Tu aimes ?
— Je n'ai pas encore goûté.
— Fais-toi plaisir.
Elle saisit le membre, mais sa main n'en fait même pas le tour tellement il est large et elle commence un lent massage de haut en bas, sort la langue et l'applique de toute sa largeur sur les couilles et remonte la verge jusqu'au méat ou un liquide perle. Maude se tortille de la voir faire, lâche mes jambes et commence à se caresser la vulve sous son short. Je retourne à nos bêtes de sexe alors que Jade redescend sa langue pour aller gober un testicule et ensuite l'autre. Elle fait tourner sa langue autour et finit par les laisser sortir de sa bouche tandis que de sa main droite, elle prend les bourses et les malaxe avant de remonter jusqu'au gland et de le prendre en bouche. Elle commence des va-et-vient lancinants de plus en plus profonds et palpe les couilles du jeune amant. Pascal la recule sur le dossier du fauteuil, avance son bassin et lui baise la bouche.
Sa queue ne parvient pas à entrer complètement et nous voyions que Jade avale le plus possible pour procurer une sensation à son partenaire. Alors qu'il continue son déhanchement, la bave coule à la commissure des lèvres de Jade qui a placé ses mains sur les fesses de Pascal. Celui-ci se retire et positionne sa belle la tête en bas et lui présente son membre pour lui faire une gorge profonde. Elle accepte l'offrande alors qu'il s'y glisse jusqu'au gosier. Sans sourciller, elle prend son membre en entier alors que Pascal vient lui tirer un mamelon et que nous entendons des gémissements étouffés.
— Mghhhmm…
Son visage a changé et je crois qu'il se retient de lui dire des saloperies. Se retirant après plusieurs entrées et sorties, il la relève pour l'asseoir et lui pose les jambes sur ses épaules et se penche pour lui écarter violemment les grandes lèvres. Je suis sidérée de le voir ainsi, lui qui est si poli et doux habituellement. Je tourne la tête vers ma copine et la vois toujours avec une main dans le short.
— Aussi bien enlever ton short ma belle.
Elle me regarde, se lève et le retire en vitesse avant de se couvrir avec le bout de la couverture. Maude recommence à se caresser et je la laisse faire, elle est tellement belle.
Pascal qui a déjà commencé un frénétique cunni, lui enfonce un doigt et regarde sa réaction. Jade ferme les yeux et apprécie la caresse vaginale et se triture les mamelons en même temps pendant que Pascal accélère et y enfonce un deuxième doigt. Maude se masturbe alors que je suis complètement incapable de bouger et de combler ses désirs. Les jambes écartées, elle s'insère aussi deux doigts et s'active. Jade ouvre les yeux et dit :
Pascal qui a déjà commencé un frénétique cunni, lui enfonce un doigt et regarde sa réaction. Jade ferme les yeux et apprécie la caresse vaginale et se triture les mamelons en même temps pendant que Pascal accélère et y enfonce un deuxième doigt. Maude se masturbe alors que je suis complètement incapable de bouger et de combler ses désirs. Les jambes écartées, elle s'insère aussi deux doigts et s'active. Jade ouvre les yeux et dit :
— Ma puce… Ahhhh… Dans le… Tiroir du… Arghhh… Meuble.
Maude se précipite au meuble, ouvre tous les tiroirs précipitamment et fini par tomber sur un vibromasseur et revient s'asseoir pour reprendre ou elle avait cessé il y a quelques minutes. Pascal, droit comme une barre, se relève, place Jade en levrette, positionne son gland à l'entrée vaginale et la pénètre tranquillement.
— Ohhhhh mon diiiiiieuuuu…
Le dard pousse sur les parois de Jade alors qu'elle gémit et feule en même temps. L'étalon enfonce encore son pieu, place sa main sur sa croupe en appuyant pour la faire pencher vers l'avant et va toucher le fessier avec son pubis. L'engin a pénétré complètement la belle brune et Pascal se retire pour mieux entrer à nouveau. Le labourage commence et Jade se tortille et passe sa main sous elle pour aller jouer avec son bourgeon.
De son côté, Maude enfonce le phallus en elle en de petits aller-retours et tente de reproduire le mouvement de bassin de Pascal. Après quelques tentatives et voyant qu'elle n'y parvient pas, elle prend son propre rythme tout en massant allègrement ses seins et en pinçant ses mamelles durcies. Jade en prend pour son argent avec un tel engin alors que nous entendons un « SLAP ! » retentir, Jade se retourne et regarde son amant qui vient tout juste d'abattre sa main sur une fesse. Elle lui sourit et il recommence.
Jade a trouvé, en plus d'avoir un membre hors norme, un homme qui sait comment baiser une femme habituellement dominatrice. Il la pilonne sans ménagement, lui écarte les globes, la claque et croyant qu'elle est à la limite de l'orgasme, il la relève tout en restant en elle, la colle à son torse et lui prend la poitrine pour la malaxer férocement.
— Tu aimes ça hein ?
— Ouiiiii… Plus fort…
— Ouiiiii… Plus fort…
Acquiesçant à sa demande, il la soulève, s'assoit sur le divan, la couche sur son torse et la ramone énergétiquement en soulevant ses fesses.
— ArgHhhgGHHhhh… F**K… Ouiiiii… Je… Ahh ahhha hahhhaaa.
Jade n'en peut plus et éjacule en ayant la queue bien au fond d'elle alors que sa liqueur se répand sur les jambes de Pascal. Dans un dernier effort, il poursuit ses va-et-vient quelques minutes avant de lui dire qu'il va jouir, Jade se lève et vient prendre la queue du baiseur en bouche et entame une fellation vigoureuse. Sa langue tourne autour du gland alors qu'elle avale pour lui donner une sensation de pression, il met ses mains sur sa tête et pousse pour lui envoyer sa semence dans le fond de la gorge. Sans haut-le-cœur, Jade avale au complet la jouissance de l'étalon et lui palpe les couilles. Pascal regarde Maude terminer sa séance de masturbation et sourit de satisfaction.
Ma belle a le vibro en elle, la tête renversée et hurle son orgasme en refermant ses cuisses sur l'engin mécanisé. Jade retire le membre de sa bouche, s'essuie le surplus à la commissure des lèvres et lève son regard vers Pascal qui vient passer son pouce sur sa lèvre inférieure avant de le porter à sa propre bouche.
— Hummm… EXQUIS !
Maude se remet tranquillement de ce plaisir et se couvre avec la couverture avant de me regarder mal à l'aise.
— Tu étais magnifique ma belle, lui dis-je complètement zombie par la médication.
— Amour… Et toi ?
— Une autre fois…
— Amour… Et toi ?
— Une autre fois…
Jade se relève, s'avance vers Pascal et lui dit :
— Merci !
Ma belle s'enroule dans la couette et avec l'aide de Jade, elles viennent me border dans mon lit. Cette dernière se faufile dans sa chambre et Maude à la douche avant de venir coller mon corps bouillant de fièvre.
Le surlendemain, la fièvre finit par tomber et je retrouve un semblant de confort corporel. J'arrive à prendre une douche, à m'alimenter mieux et je retrouve ma voix, mais les efforts que je fournis ne me permettent pas de reprendre le boulot et demande à Pascal s'il accepterait de passer une autre semaine ici. Acceptant, je contacte Marc et lui explique la situation. Sans rechigner, il accepte et me dit même qu'il n'était pas question que Pascal revienne tant et aussi longtemps que je ne serai pas à 100%. Le vendredi matin, Pascal doit être au Palais de Justice pour dix heures et avec le trafic, il quitte la maison tôt et nous nous retrouvons toutes les trois à la piscine où Jade et Maude se baignent alors que je lis un livre de droit.
Le surlendemain, la fièvre finit par tomber et je retrouve un semblant de confort corporel. J'arrive à prendre une douche, à m'alimenter mieux et je retrouve ma voix, mais les efforts que je fournis ne me permettent pas de reprendre le boulot et demande à Pascal s'il accepterait de passer une autre semaine ici. Acceptant, je contacte Marc et lui explique la situation. Sans rechigner, il accepte et me dit même qu'il n'était pas question que Pascal revienne tant et aussi longtemps que je ne serai pas à 100%. Le vendredi matin, Pascal doit être au Palais de Justice pour dix heures et avec le trafic, il quitte la maison tôt et nous nous retrouvons toutes les trois à la piscine où Jade et Maude se baignent alors que je lis un livre de droit.
— Ma puce, il faudrait faire un test de grossesse. Il t'en reste ?
— Amour, il nous reste des tests ? Me demande Maude.
— Non.
— Merde ! J'irai en acheter tantôt après avoir fait enlever ce foutu plâtre, tu viendras avec moi ?
— Bien sûr ma puce.
— Amour, il nous reste des tests ? Me demande Maude.
— Non.
— Merde ! J'irai en acheter tantôt après avoir fait enlever ce foutu plâtre, tu viendras avec moi ?
— Bien sûr ma puce.
Continuant leur baignade, je finis par m'endormir et me réveille quelques heures plus tard, seule et en sueur à cause de la température de la pièce. Je fais le tour de la maison, mais aucune trace des filles. Je regarde l'heure, bientôt 16 heures. Elles sont probablement parties à la pharmacie, je monte à l'étage et prends une bonne douche pour retirer la sueur et enfile camisole et legging avant de redescendre au salon. Sans avoir mis de soutien-gorge, ma camisole moule mes seins alors que ceux-ci, avec le frottement du tissu, se dressent et je retourne à mon livre attendre l'arrivée de mes amantes. Quelques minutes plus tard, une voiture arrive et les filles entrent alors que Maude se précipite à la salle de bain prendre une douche et faire le test alors que Jade vient s'asseoir avec moi et me raconte sa journée. Après vingt-cinq minutes, des mains baladeuses viennent m'entourer, frotter mes seins et le ventre.
— J'ai envie de toi « maman ».
— Sérieux ?
— Oui !
— Sérieux ?
— Oui !
Je me retourne et l'embrasse, elle est de l'autre côté du canapé, je la fais passer par-dessus et, les deux à genoux une en face de l'autre, les fronts collés, les mains entourant nos visages, nous laissons quelques larmes couler avant de s'embrasser. Les bouches se rapprochent, les langues sortent et s'entremêlent tandis que nos mains deviennent de plus en plus cajoleuses. Elle flatte mon dos, remonte à ma nuque sous ma crinière alors que sa main libre, passe sous ma camisole et attrape un sein. Sa langue danse avec la mienne, elle se retire légèrement et vient mordiller celle du bas avant de passer le bout sur la petite boule au milieu de ma lèvre supérieure.
D'un geste assuré, elle agrippe le rebord de ma camisole et me l'enlève dévoilant ainsi ma poitrine généreuse et érigée.
Jade nous regarde et n'intervient pas dans notre sensualité, nous laissant la joie de la nouvelle envahir nos corps.
Je passe mes bras autour de sa taille et la colle à moi alors que nos langues poursuivent leur danse, je viens lui retirer son t-shirt qu'elle avait enfilé après sa douche et découvre deux magnifiques seins prêts à recevoir mon attention.
Jade nous regarde et n'intervient pas dans notre sensualité, nous laissant la joie de la nouvelle envahir nos corps.
Je passe mes bras autour de sa taille et la colle à moi alors que nos langues poursuivent leur danse, je viens lui retirer son t-shirt qu'elle avait enfilé après sa douche et découvre deux magnifiques seins prêts à recevoir mon attention.
Je baisse les lèvres sur sa peau mielleuse en appliquant de multiples baisers ici et là, jusqu'à trouver son téton bien droit que je prends entre mes lèvres et viens lécher avec ma langue.
Sa sensualité est contagieuse et je passe mes mains derrière son dos et descends à ses fesses et lui retire son bas de pyjama ainsi que son string. Je poursuis mes léchouilles sur son mamelon, passe à l'autre tandis qu'elle tente de retirer mes leggins, je la couche sur le dos, termine de me déshabiller et me place tête-bêche sur elle. Jade poursuit son tripotage et voit apparaître Pascal au-dessus du canapé et lui fait signe de ne pas faire de bruit et de s'installer dans le fauteuil une place. Maude flatte mes fesses, les écarte et vient chercher un peu de cyprine avant de venir l'appliquer sur ma rosette, de jouer avec et de laisser sa langue fouiller ma chatte ouverte. Plus bas, je titille son clitoris et écarte ses petites lèvres pour passer le plat de ma langue avant d'y entrer deux doigts et d'entamer des va-et-vient.
Sa sensualité est contagieuse et je passe mes mains derrière son dos et descends à ses fesses et lui retire son bas de pyjama ainsi que son string. Je poursuis mes léchouilles sur son mamelon, passe à l'autre tandis qu'elle tente de retirer mes leggins, je la couche sur le dos, termine de me déshabiller et me place tête-bêche sur elle. Jade poursuit son tripotage et voit apparaître Pascal au-dessus du canapé et lui fait signe de ne pas faire de bruit et de s'installer dans le fauteuil une place. Maude flatte mes fesses, les écarte et vient chercher un peu de cyprine avant de venir l'appliquer sur ma rosette, de jouer avec et de laisser sa langue fouiller ma chatte ouverte. Plus bas, je titille son clitoris et écarte ses petites lèvres pour passer le plat de ma langue avant d'y entrer deux doigts et d'entamer des va-et-vient.
— Hummm… Mhhoui…
Pascal se caresse par-dessus son pantalon, défait sa braguette et sort son membre pour se caresser. Il n'a pas dit un mot depuis son arrivée. Jade le regarde et décide d'aller s'empaler sur cette queue invitante toujours sans faire de bruit. Elle se couche sur le torse de Pascal, pose ses pieds sur les cuisses de son amant et se laisse pénétrer doucement en passant ses mains sur ses seins.
Maude continue sa progression anale et entre jusqu'à la première phalange et fait des va-et-vient avec sa langue dans mon vagin. Je lui mords les cuisses pour lui signifier mon plaisir et reviens à sa chatte alors que je suçote vigoureusement son clitoris. Je tournoie ma langue autour, pousse mes doigts plus profondément et active ma pénétration.
Maude continue sa progression anale et entre jusqu'à la première phalange et fait des va-et-vient avec sa langue dans mon vagin. Je lui mords les cuisses pour lui signifier mon plaisir et reviens à sa chatte alors que je suçote vigoureusement son clitoris. Je tournoie ma langue autour, pousse mes doigts plus profondément et active ma pénétration.
— Agrhhhmmm…
Je sens son ventre monter et descendre et se contracter sous moi, j'accentue mon rudoiement vaginal tandis qu'elle bouge son bassin et avec ses pieds, elle le pousse plus haut et je maintiens mes efforts et elle se laisse aller à un superbe orgasme étouffé par ma chatte sur sa bouche.
— MMMGRGRHhhh…
Alors qu'elle jouit, elle augmente sa pression anale ainsi que sa langue et en quelques secondes, j'agrippe ses cuisses, les mord et me laisse aller en criant :
— Puuuuuuuuuuttttttttain… Mauuuuude… ARGhhh… Ouiiiiii……
Après plusieurs spasmes, ne sachant plus trop où je suis, je me tourne et tombe au sol et, à ma grande surprise, constate que Pascal jouit dans la bouche de Jade qui le pompe vigoureusement et ne recrache aucune goutte. Abasourdie, le regard de Pascal sur moi me fait rendre compte que je suis nue, les jambes écartées et qu'il a une vue complète sur mon anatomie. Gênée, je me sauve dans ma chambre et prends une douche alors que j'entends du bruit, Maude me rejoint.
— Hé, ça va ?
— F**K ! C'est mon employé et il vient de…
— Relaxe ! Je suis certaine qu'il a vu pire.
— Les filles tout va bien ? Demande Jade qui vient d'arriver.
— Je dois lui parler… Voyons, voir si on fait ça devant son employé, GRrrr… Je m'en veux là !
— Douche-toi, respire et Maude et moi allons te laisser seule pour discuter avec lui. De toute, façon ce n'est pas ta faute, mais de la mienne, j'aurais dû lui dire de partir quand je l'ai vu arriver.
— Pas du tout, je n'aurais juste pas dû te dire que j'avais envie de toi, me dit Maude.
— Bon, arrêtez, vous me mêlez. Ce n'est la faute de personne. C'est arrivé un point c'est tout.
— F**K ! C'est mon employé et il vient de…
— Relaxe ! Je suis certaine qu'il a vu pire.
— Les filles tout va bien ? Demande Jade qui vient d'arriver.
— Je dois lui parler… Voyons, voir si on fait ça devant son employé, GRrrr… Je m'en veux là !
— Douche-toi, respire et Maude et moi allons te laisser seule pour discuter avec lui. De toute, façon ce n'est pas ta faute, mais de la mienne, j'aurais dû lui dire de partir quand je l'ai vu arriver.
— Pas du tout, je n'aurais juste pas dû te dire que j'avais envie de toi, me dit Maude.
— Bon, arrêtez, vous me mêlez. Ce n'est la faute de personne. C'est arrivé un point c'est tout.
Une fois sorties de la douche, les filles s'installent à la chambre de Jade et me laisser aller parler à Pascal. Celui-ci est au salon, un verre à la main et lorsqu'il me voit, il se redresse et baisse la tête. Il se sent mal, alors je m'approche de lui, m'assieds et entame une discussion.
— Pascal, ce que tu as vu ce soir ne doit JAMAIS sortir de cette maison, est-ce bien compris ?
— Absolument, je suis vraiment désolé…
— De plus, si je t'ai laissé baiser Jade, c'est qu'elle m'en avait demandé la permission avant, mais tu ne devais pas me voir faire l'amour à ma blonde. Si ça s'apprenait au Palais, ma réputation serait ternie. Tu imagines, le jeune avocat fait de la lèche pour gravir les échelons ? Non, je ne l'accepterais pas. Baise avec Jade autant que tu veux, mais tu ne touches pas à Maude et encore moins à moi. Est-ce clair ?
— Très clair Stéphanie, je suis vraiment désolé.
— Ça va, ne t'inquiète pas.
— Est-ce que je peux t'avouer quelque chose ?
— Absolument.
— C'est toi qui me fais bander, et ce, depuis le premier jour où je t'ai vue.
— Absolument, je suis vraiment désolé…
— De plus, si je t'ai laissé baiser Jade, c'est qu'elle m'en avait demandé la permission avant, mais tu ne devais pas me voir faire l'amour à ma blonde. Si ça s'apprenait au Palais, ma réputation serait ternie. Tu imagines, le jeune avocat fait de la lèche pour gravir les échelons ? Non, je ne l'accepterais pas. Baise avec Jade autant que tu veux, mais tu ne touches pas à Maude et encore moins à moi. Est-ce clair ?
— Très clair Stéphanie, je suis vraiment désolé.
— Ça va, ne t'inquiète pas.
— Est-ce que je peux t'avouer quelque chose ?
— Absolument.
— C'est toi qui me fais bander, et ce, depuis le premier jour où je t'ai vue.
Surprise. O.K... Je fais quoi maintenant ? Je le fous à la porte ? Je baise avec lui ? NON ! La queue de Mathieu m'a suffi. J'en parle aux filles ? À Marc ? Eh bordel ! Soupir.
— Tu vas me renvoyer ? Demande-t-il.
— Sous quel motif ?
— Perversité.
— Ah ah ah ! Non aucune chance que tu quittes l'entreprise, au contraire. J'apprécie ta franchise, ton dynamisme et tes compétences, alors tant que tu désires faire carrière avec nous, nous te garderons. Pour ce qui est de tes désirs, je dois réfléchir et parler à ma blonde. Marc est-il au courant ?
— NON !
— O.K. Ne stresse pas, car ce n'est pas moi qui irai lui dire. Il me connaît, mais pas au point de savoir avec qui je baise (f**k, je viens de dire ça moi ?).
— Donc, tu…
— Je ne sais pas, je n'ai pas pris de décision. Pour le moment, tu es mon employé et une connaissance qui mérite d'être connue comme ami. Restons-en là, veux-tu ?
— Oui, sans problème Stéphanie.
— Sous quel motif ?
— Perversité.
— Ah ah ah ! Non aucune chance que tu quittes l'entreprise, au contraire. J'apprécie ta franchise, ton dynamisme et tes compétences, alors tant que tu désires faire carrière avec nous, nous te garderons. Pour ce qui est de tes désirs, je dois réfléchir et parler à ma blonde. Marc est-il au courant ?
— NON !
— O.K. Ne stresse pas, car ce n'est pas moi qui irai lui dire. Il me connaît, mais pas au point de savoir avec qui je baise (f**k, je viens de dire ça moi ?).
— Donc, tu…
— Je ne sais pas, je n'ai pas pris de décision. Pour le moment, tu es mon employé et une connaissance qui mérite d'être connue comme ami. Restons-en là, veux-tu ?
— Oui, sans problème Stéphanie.
Voyant que la controverse a ralenti, les filles viennent nous rejoindre et nous discutons du souper et de la soirée qui arrive. Maude se colle à moi et me dit :
— Cette fois, je vais faire plus attention pour ne pas perdre le bébé et je vais vous écouter.
— Ce n'est pas de nous écouter qu'il faut, c'est utiliser le « gros bon sens » et de faire attention à toi. Je te veux en vie toi et le bébé, c'est tout.
— Promis amour.
— Ce n'est pas de nous écouter qu'il faut, c'est utiliser le « gros bon sens » et de faire attention à toi. Je te veux en vie toi et le bébé, c'est tout.
— Promis amour.
Pour le souper, nous commandons du Thaïlandais et passons la soirée à vaquer à nos occupations. Pascal travaille des dossiers pour la semaine prochaine, alors que nous lisons. Vers vingt-trois heures, ne tenant plus debout, Maude et moi allons-nous coucher et laissons seuls Jade et Pascal. Sachant très bien ce qu'ils vont faire, nous en profitons pour nous retrouver ensemble et se donner de la tendresse comme à nos débuts. Nos corps s'enlacent, se caressent et s'abandonnent aux gestes de l'autre. Nos langues se fouillent, se découvrent et se nouent tandis que nos membres passent de longues minutes à s'entortiller devant la douceur de l'autre. Ce soir, nous ne baisons pas, nous faisons l'amour tendrement, sans gestes brusques, déplacés ou incongrus. Juste deux femmes qui se désirent et qui s'aiment profondément. Des gémissements et des lamentations nous proviennent d'en bas, ce qui augmente notre désir et accentue notre passion.
Notre amour fut doux et agréable avant que nous ne tombions endormies imbriquées l'une dans l'autre.
Au réveil, ma belle rousse me réveille en passant ses doigts sur ma peau, dans mon cou, autour de mes seins, sur mes mamelons et descend vers mon Mont de Vénus et ouvre mes jambes.
Au réveil, ma belle rousse me réveille en passant ses doigts sur ma peau, dans mon cou, autour de mes seins, sur mes mamelons et descend vers mon Mont de Vénus et ouvre mes jambes.
— Qu'est-ce que tu fais, lui dis-je incapable d'ouvrir les yeux.
— Je te fais du bien. Laisse-toi faire amour.
— Hmmmm…
— Je te fais du bien. Laisse-toi faire amour.
— Hmmmm…
Elle écarte mes lèvres et insère un doigt, le ressort et vient jouer avec mon bourgeon. Elle me regarde, je le sais et ça m'excite, alors je lève mes bras au-dessus de ma tête et m'étire pour faire glisser le drap de ma poitrine afin qu'elle la prenne entre ses lèvres. Mon stratagème fonctionne et elle prend mon téton qu'elle fait durcir en passant sa langue dessus. Je commence à produire de la cyprine alors que Maude me suce le mamelon, elle introduit à nouveau son doigt, le ressort et vient appliquer le liquide visqueux sur mon bouton et commence à me masturber. Je courbe le dos, lui cajole la tête et viens placer ma main par-dessus la sienne et l'aide à me branler. Elle déplace ses doigts et en introduit deux en moi et me laisse jouer avec mon corps tandis qu'elle fait des va-et-vient et s'occupe de mon sein. Rapidement, je prends un rythme qui convient à sa pénétration et suis ses mouvements. Elle retire sa bouche de ma mamelle et relève la tête pour me regarder jouir.
— Tu es tellement belle… Te voir jouir m'excite terriblement. Je veux t'entendre !
— Arghhh… Maude… Mghhh… Ouiiiiii… AHHHH ! Ahh… Ahh.
— Laisse-toi aller…
— Puuuuutain… ARGH…
— Arghhh… Maude… Mghhh… Ouiiiiii… AHHHH ! Ahh… Ahh.
— Laisse-toi aller…
— Puuuuutain… ARGH…
Je me cramponne à sa tête, arque le dos encore plus et étire les jambes en laissant aller les soubresauts de mon corps. Ma belle retire ses doigts et les porte à la bouche. Succion. Je m'approche d'elle et insère ma langue pour goûter ma liqueur et sa salive. Délice. C'est ce que nous appelons un « quicky » au Québec (action de faire l'amour rapidement). Nous passons à la douche précipitamment et en sortant de la chambre, Pascal sort aussi d'une chambre, mais pas la sienne. Celle de Jade, qui suit, pas loin derrière lui.
— Bonjour, dit-il l'air gêné.
— Bonjour les filles. Bien dormi ?
— Bon matin à vous deux, dit Maude avec un grand sourire.
— Bonjour les filles. Bien dormi ?
— Bon matin à vous deux, dit Maude avec un grand sourire.
Nous descendons tous les quatre à la cuisine et entamons notre samedi matin avec café, croissants et fruits.
— Maude et moi allons marcher dans le bois tantôt, vous venez avec nous ?
— Pas pour moi, merci, j'ai des dossiers à terminer pour la cour lundi.
— Je vous accompagne et laisserai la maison à Pascal pour qu'il soit tranquille. Ça vous va ?
— Bien sûr, lui dit Maude.
— Pas pour moi, merci, j'ai des dossiers à terminer pour la cour lundi.
— Je vous accompagne et laisserai la maison à Pascal pour qu'il soit tranquille. Ça vous va ?
— Bien sûr, lui dit Maude.
Une fois prête, toutes les trois partons et laissons Pascal tranquille. Le grand air va me faire un bien immense et je vais retrouver les couleurs perdues. Alors que nous marchons et découvrons les paysages du printemps, je demande à Jade :
— Ça semble bien aller avec Pascal ?
— C'est une bête cet homme !
— Raconte.
— En plus d'avoir un monstre entre les deux jambes, il est endurant comme ce n'est pas possible. Il m'a fait jouir trois fois la nuit dernière, avant de jouir à son tour.
— Quand même ! Donc tu profites de lui au max, demande Maude.
— Oh oui ma puce et je voulais vous demander ce que vous en penseriez d'aller au donjon avec lui ?
— Euh, en tant que soumises ? Dis-je.
— Non en tant que spectatrice. J'aimerais l'initier. Vous en dites quoi ?
— Qu'est-ce qui te fait dire qu'il accepterait ? Lui demande Maude.
— Hier, en baisant, il me claquait les fesses, d'ailleurs, vous n'avez rien entendu ? Bref, il me frappait et me traitait de salope et j'ai fini par prendre le dessus sur lui et je contrôlais la baise et je lui pinçais les mamelons, sa réaction a été instantanée. Il a aimé ça, donc j'ai planté mes ongles dans sa peau et il en redemandait. Ça fait 1+1 dans ma tête. Le donjon.
— Moi, je n'ai rien entendu, mais remarque que nous étions aussi occupées, dis-je.
— Deux belles nymphos !
— Parle pas ! Tu es aussi perverse que nous, et même plus, dit Maude en riant.
— Bha… à peine !
— Donc, ça vous dirait d'assister ?
— Es-tu équipé pour les hommes ?
— Je le suis pour toute la perversité possible ma chérie. Et vous pourrez vous procurer autant de plaisir que vous le désirez et si ça vous intéresse, vous pouvez m'assister.
— Perso, je veux bien te voir à l'œuvre, mais je ne participerai pas, dis-je.
— Même chose pour moi. L'idée est de voir tous tes talents et de baiser avec ma beauté.
— Génial, je lui en parle tantôt et s'il accepte, nous planifions ça ce soir.
— C'est une bête cet homme !
— Raconte.
— En plus d'avoir un monstre entre les deux jambes, il est endurant comme ce n'est pas possible. Il m'a fait jouir trois fois la nuit dernière, avant de jouir à son tour.
— Quand même ! Donc tu profites de lui au max, demande Maude.
— Oh oui ma puce et je voulais vous demander ce que vous en penseriez d'aller au donjon avec lui ?
— Euh, en tant que soumises ? Dis-je.
— Non en tant que spectatrice. J'aimerais l'initier. Vous en dites quoi ?
— Qu'est-ce qui te fait dire qu'il accepterait ? Lui demande Maude.
— Hier, en baisant, il me claquait les fesses, d'ailleurs, vous n'avez rien entendu ? Bref, il me frappait et me traitait de salope et j'ai fini par prendre le dessus sur lui et je contrôlais la baise et je lui pinçais les mamelons, sa réaction a été instantanée. Il a aimé ça, donc j'ai planté mes ongles dans sa peau et il en redemandait. Ça fait 1+1 dans ma tête. Le donjon.
— Moi, je n'ai rien entendu, mais remarque que nous étions aussi occupées, dis-je.
— Deux belles nymphos !
— Parle pas ! Tu es aussi perverse que nous, et même plus, dit Maude en riant.
— Bha… à peine !
— Donc, ça vous dirait d'assister ?
— Es-tu équipé pour les hommes ?
— Je le suis pour toute la perversité possible ma chérie. Et vous pourrez vous procurer autant de plaisir que vous le désirez et si ça vous intéresse, vous pouvez m'assister.
— Perso, je veux bien te voir à l'œuvre, mais je ne participerai pas, dis-je.
— Même chose pour moi. L'idée est de voir tous tes talents et de baiser avec ma beauté.
— Génial, je lui en parle tantôt et s'il accepte, nous planifions ça ce soir.
En début d'après-midi, nous rentrons avaler quelque chose et je tire Maude à l'écart :
— Tu aimerais participer à sa domination ?
— Non, je préfère subir plutôt que donner les sévices. Toi ?
— Non, ni donner ni recevoir. Je veux voir par contre.
— Moi aussi. Tu crois qu'il va accepter ?
— J'en suis certaine, même que… qu'il m'a avoué bander sur moi.
— HEIN ! Sérieux ? Tu voudrais baiser avec un autre homme ?
— Je sais pas, je dois réfléchir et je dois vous en parler avant.
— La décision te revient amour, ce n'est pas à nous de choisir.
— Je sais, mais vous faites partie de ma vie et je ne ferai pas quelque chose qui pourrait mettre Jade en furie. Nous ne savons pas si elle a des sentiments pour lui.
— Je ne crois pas qu'elle en a. Elle nous aime, elle me l'a dit. Elle ne veut pas briser ce que nous sommes en train de bâtir et je crois qu'elle a eu mal avec son divorce, donc pour elle s'est probablement plus un jeu.
— Tu as sûrement raison ma belle. Bon dans ce cas, je dois quand même vous parler pour Pascal.
— Non, je préfère subir plutôt que donner les sévices. Toi ?
— Non, ni donner ni recevoir. Je veux voir par contre.
— Moi aussi. Tu crois qu'il va accepter ?
— J'en suis certaine, même que… qu'il m'a avoué bander sur moi.
— HEIN ! Sérieux ? Tu voudrais baiser avec un autre homme ?
— Je sais pas, je dois réfléchir et je dois vous en parler avant.
— La décision te revient amour, ce n'est pas à nous de choisir.
— Je sais, mais vous faites partie de ma vie et je ne ferai pas quelque chose qui pourrait mettre Jade en furie. Nous ne savons pas si elle a des sentiments pour lui.
— Je ne crois pas qu'elle en a. Elle nous aime, elle me l'a dit. Elle ne veut pas briser ce que nous sommes en train de bâtir et je crois qu'elle a eu mal avec son divorce, donc pour elle s'est probablement plus un jeu.
— Tu as sûrement raison ma belle. Bon dans ce cas, je dois quand même vous parler pour Pascal.
Pendant cette conversation, Jade en profite pour aborder le sujet avec son étalon :
— Tu aimes la violence quand tu baises mon chou ?
— J'aime quand c'est « rough » oui, pourquoi ?
— Tu as déjà pratiqué du BDSM ?
— Si se faire menotter au lit, c'est ce que tu veux dire, oui.
— Non, je parle du vrai, celui qui se pratique en privé et dans un donjon.
— Ah ah ah ! Tu vas me dire que tu as un donjon là ?
— Effectivement.
— (Étouffement) QUOI ? Où ?
— Au sous-sol. Tu aimerais essayer avec moi ?
— Euh… Tu veux que je te fouette ?
— Ah ah ah ! Non mon chou, je suis une dominante.
— Oh ! Donc je serai ton soumis si je comprends bien.
— Absolument. Tu n'as pas à avoir peur, avant nous devons établir des balises et je t'expliquerai.
— Quand ?
— Ce soir.
— Fais-lui confiance Pascal, elle est très douée, lui dis-je.
— Ah, parce que vous l'avez vécu ?
— Oui et ça aussi ça demeure dans le « non-dit », si tu vois ce que je veux dire.
— Oui Stéphanie.
— Alors ? Lui demande Jade.
— Avec des balises et si nous en parlons cet après-midi, d'acc !
— Parfait, maintenant mangeons avant de tomber.
— J'aime quand c'est « rough » oui, pourquoi ?
— Tu as déjà pratiqué du BDSM ?
— Si se faire menotter au lit, c'est ce que tu veux dire, oui.
— Non, je parle du vrai, celui qui se pratique en privé et dans un donjon.
— Ah ah ah ! Tu vas me dire que tu as un donjon là ?
— Effectivement.
— (Étouffement) QUOI ? Où ?
— Au sous-sol. Tu aimerais essayer avec moi ?
— Euh… Tu veux que je te fouette ?
— Ah ah ah ! Non mon chou, je suis une dominante.
— Oh ! Donc je serai ton soumis si je comprends bien.
— Absolument. Tu n'as pas à avoir peur, avant nous devons établir des balises et je t'expliquerai.
— Quand ?
— Ce soir.
— Fais-lui confiance Pascal, elle est très douée, lui dis-je.
— Ah, parce que vous l'avez vécu ?
— Oui et ça aussi ça demeure dans le « non-dit », si tu vois ce que je veux dire.
— Oui Stéphanie.
— Alors ? Lui demande Jade.
— Avec des balises et si nous en parlons cet après-midi, d'acc !
— Parfait, maintenant mangeons avant de tomber.
Je passe l'après-midi dans la piscine avec les filles afin que Pascal puisse travailler les dossiers et j'aborde avec elles le sujet que j'ai préalablement commencé avec ma belle rouquine. Je demande clairement à Jade si elle a des sentiments pour lui.
— Absolument pas. Il a l'âge de mon fils et si j'avais voulu me trouver un autre mari, vous n'habiteriez pas ici ma chérie. Non, je suis bien seule, je baise quand je veux, je m'occupe de vous et bientôt du bébé, je n'ai donc pas besoin d'un homme pour assouvir mes besoins. Vous me comblez parfaitement.
— Dis-toi que tu ne nous ménages pas non plus, dit Maude avant de se faire arroser par la belle brune.
— Pourquoi cette demande ?
— Il est bandé sur Steph ! Il la veut dans son lit.
— Oh ! Tu voudrais réessayer ?
— Ça me fait peur, mais pour être certaine de savoir ce que ça fait, oui, mais encore là, autant que vous soyez présente.
— Commençons par ce soir et tu verras. Tu pourras l'inviter quand tu veux, tu es ici chez toi.
— Très bien, merci sexy !
— Dis-toi que tu ne nous ménages pas non plus, dit Maude avant de se faire arroser par la belle brune.
— Pourquoi cette demande ?
— Il est bandé sur Steph ! Il la veut dans son lit.
— Oh ! Tu voudrais réessayer ?
— Ça me fait peur, mais pour être certaine de savoir ce que ça fait, oui, mais encore là, autant que vous soyez présente.
— Commençons par ce soir et tu verras. Tu pourras l'inviter quand tu veux, tu es ici chez toi.
— Très bien, merci sexy !
En fin de journée, Pascal a passablement passé au travers tous les dossiers qu'il voulait et nous rejoint à la piscine en jean's torse-nu avec des cocktails. Sortant de l'eau, il nous tend des serviettes et allons s'installer sur des chaises longues, buvant nos drinks et Jade commence à lui expliquer le code des couleurs et lui demande de choisir un mot d'urgence. Criminel, sera son mot. Pascal pose plusieurs questions, alors que Jade s'efforce de le rassurer et de le mettre en confiance. Nous lui expliquons ce que nous avons subi et voyons son jean's se déformer par l'excitation de notre récit.
— Tu devrais aller te baigner pour faire descendre la pression, car il n'est pas question que tu jouisses avant ce soir mon chou, lui dit jade en regardant son entrejambe.
— Oh, merde… Désolé.
— À poil et à l'eau.
— Oh, merde… Désolé.
— À poil et à l'eau.
Voyant que nous pourrions le jeter nous-même dans la piscine, il se dévêt et plonge pour calmer ses ardeurs. Jade et Maude se lèvent pour aller préparer le repas et je reste avec Pascal à discuter. Il continue de me poser des questions et aborde le sujet de nous deux.
— Tu as pris une décision ?
— Sur ce que tu m'as avoué ? Non. Par contre j'en ai discuté avec Maude.
— Elle veut ?
— Oui, tant qu'elle et Jade sont présentes.
— Les deux ? J'ai rien contre, je vous ai toutes vues à poil.
— Je te ferai signe quand je serai prête, ça te va ?
— Oui et tu peux être tranquille. Personne n'en saura jamais rien.
— C'est préférable pour toi si tu veux continuer à pratiquer le droit.
— Des menaces ?
— Non, des faits.
— Sur ce que tu m'as avoué ? Non. Par contre j'en ai discuté avec Maude.
— Elle veut ?
— Oui, tant qu'elle et Jade sont présentes.
— Les deux ? J'ai rien contre, je vous ai toutes vues à poil.
— Je te ferai signe quand je serai prête, ça te va ?
— Oui et tu peux être tranquille. Personne n'en saura jamais rien.
— C'est préférable pour toi si tu veux continuer à pratiquer le droit.
— Des menaces ?
— Non, des faits.
Au souper, vers dix-neuf heures, tout va pour le mieux. Maude ne boit pas trop depuis qu'elle sait porter notre enfant, mais s'amuse tout autant que nous. L'alcool est le bienvenu, alors nous terminons notre deuxième bouteille de vin et passons au salon. Jade demande à Pascal de nous servir un digestif pendant qu'elle monte avec Maude à la chambre choisir ce que portera le soumis. À peine quelques minutes et elles reviennent tout sourire un boxer noir en simili cuir devant et derrière et lacé sur les côtés avec deux boutons à la hauteur du pubis qui va permettre à Jade de le dégrafer facilement et rapidement. Voyant le simple vêtement, il secoue la tête en faisant signe que non et Jade lui dit :
— Tu as accepté mon chou. Finis ton verre, tu vas en avoir de besoin.
— Hé merde… Lui lance-t-il.
— Hé merde… Lui lance-t-il.
Finissant effectivement son verre, il se précipite sur la bouteille et s'en sert un double, qu'il cale d'un trait avant de se retourner vers Jade.
— À la douche et n'oublie aucune partie. Ensuite, enfile ça et attends-moi à genoux dans ta chambre. N'oublie pas que tu ne me regardes jamais dans les yeux et que tu dois m'appeler Madame.
Se faisant discret et anxieux, il quitte pour sa chambre tandis que Jade nous indique que nous pouvons aussi aller à la douche et mettre la tenue que nous voulons. Habituellement, elle oblige les gens à porter un masque, mais comme nous ne sommes qu'entre nous, elle soutient que ce n'est pas nécessaire. Après un lavage en règle, nous enfilons les tenues que nous portions lorsque nous avons rencontré Jade pour la première fois en personne et descendons au salon prendre un whisky.
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