Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nous, elles, eux — Chapitre 15 · Douceur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nous, elles, eux
Chapitre 15 · Douceur
Douceur
Ça fait maintenant quatre mois que nous avons accouché. Les bébés se portent tous à merveilles, Jade et Emma se sont installées dans leur nouvelle pièce, le donjon est chose du passé et Anne est enceinte, ce qui fera de Jade officiellement une grand-maman même si elle considère Noah, Frédérique et Émilie comme ses petits-enfants.
Ce soir, nous sommes sur le canapé et parlons de choses et d'autres quand soudain :
— Amour ?
— Oui.
— J'ai envie.
— Maintenant ?
— Non, dans deux ans ! Oui maintenant !
— De moi ou de nous trois ?
— De vous trois.
— LES FILLES !
— Oui.
— J'ai envie.
— Maintenant ?
— Non, dans deux ans ! Oui maintenant !
— De moi ou de nous trois ?
— De vous trois.
— LES FILLES !
Alors que je prends son visage entre mes mains et l'embrasse tendrement, Jade et Emma arrivent, nues, bottes hautes et fouet à la main.
— Alors ?
Nous nous plaçons à genoux, tête baissée, mains dans le dos et attendons les ordres. Les bébés dorment, les dominatrices sont prêtes et nous, nous voulons jouir.
— Les filles, vous êtes sublime, mais ça fait plusieurs mois que nous n'avons pas baisé. Est-ce possible d'être douce ce soir ?
— Pas de châtiment, chérie ?
— Pas ce soir, juste de la tendresse, dis-je à Jade qui venait de m'interroger.
— Pas de châtiment, chérie ?
— Pas ce soir, juste de la tendresse, dis-je à Jade qui venait de m'interroger.
Elles laissent tomber les fouets et s'avancent vers nous, alors que j'entoure Emma par la taille, Jade s'accroupit entre les jambes de Maude et lui flatte les cuisses tandis qu'Emma s'occupe de moi tendrement. Elle place une mèche de cheveux derrière mon oreille et approche ses lèvres en sortant sa langue. La mienne vient lui toucher le bout et des soupirs nous parviennent de nos partenaires. Je viens prendre son fessier, l'étreins et me lève pour pouvoir la dominer en grandeur. Emma commence par me retirer mon chandail qu'elle remonte par-dessus ma tête et sans lâcher mon regard, elle passe ses mains sur mon soutien-gorge de maternité. Mes seins sont extrêmement sensibles depuis l'accouchement, il faut dire que j'allaite et qu'ils sont pleins en ce moment.
Nos respirations sont soutenues, mon cœur bat à tout rompre, j'attrape sa nuque, passe ma main dans sa chevelure blonde, mes lèvres se promènent sur son visage, son cou tandis que Jade a déboutonné la robe de Maude et la laisse tomber, son buste est aussi gorgé que le mien et elle gémit à chaque passage des mains de Jade.
— Hummmm… Doucement… Ouiii…
— Ils sont tellement beaux !
— Non, ils pendent…
— Nous allons les renforcer et je vais en prendre soin ma puce.
— Ils sont tellement beaux !
— Non, ils pendent…
— Nous allons les renforcer et je vais en prendre soin ma puce.
Emma s'attaque à mon jean's. Elle colle son front au mien, nos respirations sont lourdes, mais nous ne nous embrassons pas, elle fait durer le plaisir et glisse sa main dans ma culotte pour aller titiller mon bourgeon.
— Hummm, tu mouilles Steph. Qui t'excite ?
— Vous trois… Continue…
— Non, tu ne jouiras pas si vite sexy, je veux d'abord admirer ton corps et en profiter.
— Vous trois… Continue…
— Non, tu ne jouiras pas si vite sexy, je veux d'abord admirer ton corps et en profiter.
Je me recule et m'avachis sur le canapé en entraînant Emma dans ma chute. Nos lèvres se collent, nos langues dansent à l'extérieur, elle tire sur mon jean's et me l'enlève en même temps que mon tanga et regarde mon corps affaissé par la césarienne. Passant son index sur la cicatrice, elle relève les yeux et me sourit.
— Ce n'est pas super hein ?
— Au contraire. Une femme qui a enfanté, je trouve ça terriblement sexy.
— Au contraire. Une femme qui a enfanté, je trouve ça terriblement sexy.
Elle passe sa langue sur cette cicatrice et remonte vers ma poitrine pour dégrafer ce carcan. Délicatement elle le retire tout en faisant attention à mes mamelons qui collent aux bonnets à cause de mes montées de lait.
— Grhhmmm…
— Je t'ai fait mal ?
— Non, pas trop, t'inquiète.
— Je t'ai fait mal ?
— Non, pas trop, t'inquiète.
Une fois complètement nue, elle passe sa langue sur chacun de mes tétons sans sucer. Le goût du lait n'est pas super ! Emma se place à genou entre mes cuisses et passe ses mains sur mon corps, m'embrasse l'intérieur, caresse mes côtes, palpe mes seins et glisse sa langue sur mon Mont de Vénus. Elle est douce, délicate, tendre dans chaque geste qu'elle fait. Maude cambre son dos, à la suite du passage de l'organe buccal de Jade entre ses petites lèvres. Cette dernière lui demande de venir sur le sol et de se placer en ciseau. Elles entremêlent leurs jambes et se frottent mutuellement sur la vulve de l'autre. Emma, qui a déjà commencé son cunnilingus, les regarde du coin de l'œil et finit par me demander :
— On va les rejoindre ?
Je me lève et vais me placer au-dessus du visage de Jade, m'agenouille alors qu'Emma fait la même chose avec Maude. Les quatre bassins bougent au rythme qui lui est propre. Je pose une main sur la tête de la matriarche pendant qu'elle s'active sur et dans ma chatte humide. Ma respiration s'accélère et mon ventre se contracte.
— Haahhhh ouiiii… Jade… Continue… Ouiiii.
Elle bouge de plus en plus avec Maude et elle finit par planter ses ongles dans mes fesses et éclabousse Maude en jouissant.
— ARGGHhhhh… F**KKKK ouiuiiii.
Mon orgasme est tel, que je m'effondre sur mes mains et je tente de contenir mes cris pour ne pas réveiller les enfants. Maude se détache des cuisses de Jade tandis qu'Emma se retourne et vient lécher ma belle rousse. Elle lui écarte les lèvres et y plante deux doigts avant d'aspirer son petit bouton d'urgence. Leurs lamentations se font entendre et elles s'appliquent à faire jouir l'autre en la léchant, la pénétrant, et même en mordant l'intérieur des cuisses.
— Hummmrgghhh.
— Hhhammmghh.
— Hhhammmghh.
Je viens caresser et mordre les fesses d'Emma et place mon majeur sur son petit trou et enfonce mon doigt. Elle serre les fesses, mais je lui écarte et applique de la salive pour faciliter le passage et pousse pour entrer la première phalange. Elle gémit plus fort. Maude n'arrive plus à se retenir et elle se laisse aller complètement.
— Ahhhgggrrrr ouiiiiiiiii… Bordeeeeellllllll !
La belle blonde lâche son cunni tandis que Maude reprend le sien. Tout en lui labourant l'anus, je lui mords une fesse et lui claque alors que Jade vient l'embrasser fougueusement en lui pétrissant les seins pendants. Emma n'en pleut plus et elle contracte son ventre sous chaque coup de langue et chaque aller-retour anaux.
— Aghhh… Putain… Ouoiiiiiiiuiiuuiuuooooo…
— Je t'aime Emma… Vas-y… Joui ! Lui lance Jade en la regardant.
— Je t'aime Emma… Vas-y… Joui ! Lui lance Jade en la regardant.
Emma tente de refouler ses hurlements, mais n'y parvient pas et elle se laisse aller.
— AHHHHRGGRGGRRHHHH… Hmmm…
Elle se relève prestement et s'écrase sur le canapé à bout de souffle, les yeux clos. Son orgasme fut tel, que Maude est recouverte de cyprine et halète, elle aussi. Jade se couche sur le dos et tente de reprendre un battement cardiaque normal, tandis que moi, j'entends un bébé pleurer. Je vais à l'étage et retrouve Frédérique en pleure car elle a faim.
— Shhhttt, je suis là ! Tu as faim cocotte ? J'imagine que ton frère va se réveiller bientôt pour boire aussi.
Je m'installe dans la chaise berçante et lui offre mon sein qu'elle prend goulûment. Elle est encore si fragile et si petite.
— Je ne peux pas croire que tu étais en moi durant près de huit mois et que tu as déjà quatre mois de vie. Est-ce que nous nous occupons bien de toi ? Tu sais, je voudrais faire tellement de choses pour toi, pour que ta vie soit facile, mais tu devras apprendre à te relever si tu veux affronter les dangers, mais je serai là. Je t'aime tant ma cocotte.
Maude est dans l'embrasure de la porte, nue et elle m'écoute parler à notre fille. Ses cheveux sont défaits, elle repousse une mèche derrière son oreille et s'avance vers moi, s'agenouille et prend la main de sa fille. Noah pousse de petits gémissements, alors elle va le prendre pour le calmer alors que je change de sein pour Frédérique. Maude descend à la cuisine avec le bébé et demande à Jade de préparer un biberon. Je change Frédérique de couche, la recouche et descends rejoindre les autres. Jade revient avec un boire pour Noah et installe Maude avec des coussins. Émilie dort toujours, elle est plus paresseuse que les jumeaux.
— Tu as vu la longueur de ses cils ? Dit Emma.
— Oui, il charmera beaucoup avec ses beaux yeux, répond Maude.
— Oui, il charmera beaucoup avec ses beaux yeux, répond Maude.
Une fois qu'il a bien bu, je monte le changer et le coucher avant de filer à la douche et de me blottir sous les draps. Maude vient me rejoindre quelques minutes plus tard et nous nous endormons collées jusqu'au réveil d'Émilie qui réclame son sein elle aussi.
Ça fait maintenant huit mois que nous sommes à la maison à s'occuper de la marmaille et ma patience commence à subir les épreuves que la maternité m'apporte. Jade s'en aperçoit et tente de calmer le jeu, mais difficile quand tu as trois bébés en bas âge qui veulent différentes choses à différentes heures. Ce soir, je suis vraiment à bout de nerfs.
— Non là, je n'en peux plus… Dis-je en m'effondrant par terre.
Je suis dans la chambre des jumeaux, assise en pleure et j'attends juste qu'ils cessent leur crise quand Jade monte voir ce qu'il se passe. En entrant dans la chambre, elle me voit par terre et demande à Emma de monter.
— Shhhttt… Ça va aller chérie. Je sais que ce n'est pas facile, mais dis-toi que tu as la capacité de t'exprimer contrairement à eux, qui ne peuvent que pleurer pour dire ce qu'ils veulent. Aller vient ici, dit Jade en me prenant dans ses bras.
— Je… snif… N'y arrive pas… snif… J'abandonne…
— Shhhttt… Dis pas de bêtises. De quoi as-tu besoin ?
— Aucune idée.
— Bon, ce soir Emma et moi allons prendre la relève et toi, tu vas aller dans le spa avec Maude. Nous allons nous occuper des petits. N'est-ce pas mon cœur ?
— Oui, Jade a raison, allez-vous relaxer dans le spa toutes les deux.
— Je… snif… N'y arrive pas… snif… J'abandonne…
— Shhhttt… Dis pas de bêtises. De quoi as-tu besoin ?
— Aucune idée.
— Bon, ce soir Emma et moi allons prendre la relève et toi, tu vas aller dans le spa avec Maude. Nous allons nous occuper des petits. N'est-ce pas mon cœur ?
— Oui, Jade a raison, allez-vous relaxer dans le spa toutes les deux.
Jade et Emma prennent les bébés et je descends en direction du spa ou je retrouve Maude déjà bien installée.
— Bonsoir amour.
— Allô.
— Tu as pleuré toi ! Aller vient, me dit-elle en me tendant ses bras.
— Allô.
— Tu as pleuré toi ! Aller vient, me dit-elle en me tendant ses bras.
Je me déshabille et entre dans l'eau chaude et Maude s'avance vers moi et grimpe sur mes cuisses. Elle pose ses mains sur mon visage et glisse ses pouces sous mes yeux pour effacer les larmes. Tendrement, elle me bécote la joue, le nez et dépose ses lèvres sur les miennes. Douceur. Je crois que ça fait une éternité que je ne me suis pas retrouvée vraiment seule avec elle.
— Tu me manques ma belle.
— Je sais… Tu me manques aussi amour.
— Je sais… Tu me manques aussi amour.
Mes mains cajolent sa nuque et ses épaules, elles se baladent entre ses fesses et son dos avant de freiner leur course sur son postérieur et de le palper généreusement. Ma belle bouge son bassin en même temps qu'elle m'embrasse. Sa langue tournoi autour de la mienne, tandis que ses longs doigts viennent pendre mes seins délicatement. De petites gouttes de lait perle au bout et Maude, dans un geste tout à fait érotique, passe le bout de sa langue dessus tout en me regardant. Mes yeux se ferment légèrement sous sa caresse et je renverse la tête alors que Maude remonte le long de ma jugulaire et vient me mordiller l'oreille.
— Je t'aime Stéphanie.
Je n'ai pas le temps de répondre, qu'en relevant ma tête elle se saisit de ma bouche et force sa langue à y entrer. Elle tournoi en moi, nos dents s'entrechoquent par la passion, son souffle s'accélère et elle monte sur mes cuisses pour être plus haute et prendre possession de ma bouche, ses mains me serrent le visage, elle les promène dans ma crinière. Passion et fougue font de notre étreinte une grande sensualité. Mes mains, toujours sous ses fesses, les écartent et viennent jouer avec ses lèvres vaginales. Je les enfonce en elle doucement, elle gémit, se tord et abaisse ses hanches afin que je le pénètre profondément.
— Haahhh…
Je tourne sur moi et la soulève pour qu'elle s'asseye sur le bord et je me recule.
— Caresse-toi.
Elle s'appuie sur une main, écarte ses jambes et m'offre la vue de sa vulve humide. Elle repousse ses lèvres charnues de chaque côté et avec son index et son majeur elle les sépare. La cyprine ruisselle, l'eau du spa coule, elle passe son majeur à l'intérieur et le porte à sa bouche et ferme ses dents sur le bout de son doigt. Sensuellement, elle recommence et remonte sur son bourgeon et le tourne entre son pouce et son index et enfonce son majeur à nouveau et me l'offre à sucer. Je m'approche et le prends en bouche. C'est chaud, doux, visqueux et très sexuel. Je fais des va-et-vient sur son doigt alors que mes mains agrippent l'extérieur de ses cuisses, je lâche son doigt et baisse ma tête avec la langue sortie et je m'enfonce à l'intérieur de son vagin moite. Maude passe ses doigts dans mes cheveux et y plante ses ongles tout en se plaignant.
— Ahhh f**K ouiiii…
Je passe ma langue entre ses lèvres, contourne son clitoris gonflé, le décapuchonne et le pince entre mes lèvres. Je place ma main sur son pubis, le tire et passe ma langue rapidement sur son bulbe et retourne à l'intérieur d'elle. Maude se glisse dans l'eau, enroule un bras autour de mon cou et descend sa main sur ma chatte et commence directement à me masturber. Son regard est bouillant de désir alors je glisse aussi ma main à son entrejambe et la masturbe frénétiquement. Son visage est proche du mien, son front dégoutte de sueur, son souffle est rapide, mes doigts s'insinuent en elle et mon pouce excite son bourgeon. Elle applique une pression sur le mien et des spasmes commencent à m'envahir. Je gémis devant elle, nos lèvres se touchent, elle danse avec mes doigts.
— Embrasse-moi ! Me dit-elle.
Ma langue se promène sur ses lèvres humides, nos seins se compressent ensemble, nos langues se touchent enfin alors que je poursuis ma pénétration et ma masturbation, elle gémit de plaisir dans ma bouche et elle lâche mes lèvres et feule dans l'atmosphère écho de la piscine.
— ARGHHHH…. Ouiiii Stephhh…
Juste la voir et l'entendre, me procure des spasmes violents et je lui mords la clavicule en criant.
— Grhmmmm… Mhhhhhmm…
Nous restons collées ainsi plusieurs minutes avant de se rendre compte que nous avions deux spectatrices depuis plusieurs minutes.
— Depuis quand vous êtes là ? Demande Maude.
— Très longtemps ma puce.
— Les enfants ?
— Au dodo. Vous savez que ça fait une heure trente que vous êtes dans le spa ?
— Sérieux ? Désolée, on sort…
— Stéphanie, ne sois pas désolée d'avoir pris du temps avec ta douce, voyons. Nous vous l'avions dit de prendre un moment pour vous. C'est important et nécessaire.
— Très longtemps ma puce.
— Les enfants ?
— Au dodo. Vous savez que ça fait une heure trente que vous êtes dans le spa ?
— Sérieux ? Désolée, on sort…
— Stéphanie, ne sois pas désolée d'avoir pris du temps avec ta douce, voyons. Nous vous l'avions dit de prendre un moment pour vous. C'est important et nécessaire.
Sortant de l'eau, nues encore une fois, nous allons les rejoindre et s'asseyons près d'elles.
— Vous étiez sublimes les filles, dit Emma.
— Merci, mais vous auriez pu venir nous rejoindre.
— Non, ce moment vous appartenait, Steph. Depuis les accouchements, je pense que vous n'avez pas baisé ensemble une fois. Nous étions toujours là, pas que ça nous dérange, mais avec les enfants, vous n'avez pas de moment à vous, et admettons que ton tempérament des derniers jours nous a clairement indiqué que tu étais en train de virer folle.
— Pour ça aussi, je suis désolée de vous avoir fait subir mon humeur désagréable.
— Ce n'est pas toi qui nous demandes d'arrêter de s'excuser ?
— AH AH AH Très drôle Emma !
— Merci, mais vous auriez pu venir nous rejoindre.
— Non, ce moment vous appartenait, Steph. Depuis les accouchements, je pense que vous n'avez pas baisé ensemble une fois. Nous étions toujours là, pas que ça nous dérange, mais avec les enfants, vous n'avez pas de moment à vous, et admettons que ton tempérament des derniers jours nous a clairement indiqué que tu étais en train de virer folle.
— Pour ça aussi, je suis désolée de vous avoir fait subir mon humeur désagréable.
— Ce n'est pas toi qui nous demandes d'arrêter de s'excuser ?
— AH AH AH Très drôle Emma !
Jade se lève et plonge dans la piscine alors qu'Emma la suit. Je regarde ma belle et lui demande si elle veut les rejoindre. Sans équivoque, elle plonge à son tour. Toutes les quatre, nous nous retrouvons à s'enlacer et se bécoter et finalement à baiser.
Les enfants ont maintenant dix-sept mois, je suis retournée au boulot après plus de douze mois d'absence. Au début, ce fut très difficile de me remettre dans les dossiers, mais Emma m'a donné un solide coup de main et j'ai dû prendre contact avec Marc à plusieurs reprises pour m'assurer que tout était parfait. Il m'a même proposé d'envoyer Pascal, mais j'ai refusé. Je ne voulais pas qu'Emma se sente à l'écart ou que Jade saute sur Pascal pour le baiser. Bref, j'ai juste essayé de jouer franc jeu et j'ai finalement perdu le contrôle de moi-même…
Un soir où Emma et moi sommes sur le chemin du retour, elle conduit et passe sa main sur ma cuisse. Je la laisse faire et j'accepte ses caresses. Elle remonte mon entrejambe doucement et prend une sortie qui n'est pas la nôtre. Une tension est palpable dans l'auto, nous ne parlons pas, alors que je passe ma main derrière sa nuque et la masse, elle quitte la route et s'engage dans un chemin de terre. Nous ne devrions pas franchir cette limite sans nos conjointes, nous le savons, mais la journée a été difficile, autant pour elle que pour moi. Elle immobilise le VUS, coupe le moteur et se tourne vers moi et m'embrasse. Je passe mes mains autour de sa taille et la tire pour qu'elle embarque sur moi et je relève sa jupe au-dessus de ses fesses. Je baisse le banc alors qu'elle tourne sa langue en moi. Depuis quelque temps, je la sens plus proche de moi, elle veut toujours me baiser et s'occupe moins de Maude ou de Jade.
— Stoppe, attend !
— Quoi, je t'ai fait mal ?
— Non. Pourquoi ?
— Pourquoi !
— Oui, pourquoi tu as envie de moi comme ça depuis quelque temps ?
— Tout m'attire chez toi et à chaque fois qu'on baise les quatre ensembles, je ne suis jamais assouvie de toi. J'en veux plus. Je te veux à moi juste une fois.
— Emma, nous avons une entente les quatre ensembles. Nous ne pouvons pas, c'est comme si tu trompais Jade et moi Maude.
— Sommes-nous obligées de leur dire ?
— Emma…
— Quoi, je t'ai fait mal ?
— Non. Pourquoi ?
— Pourquoi !
— Oui, pourquoi tu as envie de moi comme ça depuis quelque temps ?
— Tout m'attire chez toi et à chaque fois qu'on baise les quatre ensembles, je ne suis jamais assouvie de toi. J'en veux plus. Je te veux à moi juste une fois.
— Emma, nous avons une entente les quatre ensembles. Nous ne pouvons pas, c'est comme si tu trompais Jade et moi Maude.
— Sommes-nous obligées de leur dire ?
— Emma…
Je n'ai pas le temps de terminer ma phrase, qu'elle reprend le jeu de sa langue dans ma bouche. Elle tournoi en moi, comme si c'était le dernier baiser qu'elle donnait. Des pulsions m'envahissent, je la désire, mais que vais-je dire à Maude et à Jade ? Devrais-je leur dire ? Mes mains caressent sa peau chaude, elle me cajole le cou, dégrafe mon chemisier et saisi ma poitrine. Elle les malaxe durement et passe sous les bonnets pour se saisir de mes tétons déjà très durs et érigés par l'excitation. J'écarte ses fesses, saisi la ficelle de son string et viens lui pénétrer la chatte de mon majeur.
— Stephhhhh ouiii… Baise-moi !
Son parfum est enivrant, sensuel, hypnotisant, elle me rend folle de désir, mais…
— Non STOPPE ! Je ne peux pas Emma, pas sans la permission des filles. Je suis désolée…
— Non, ça va, je comprends. Je suis désolée, je ne sais pas ce qui m'a pris, pardon.
— Non, ça va, je comprends. Je suis désolée, je ne sais pas ce qui m'a pris, pardon.
Elle se repositionne à la place du conducteur, fait démarrer l'auto et nous reprenons le chemin de la maison. En chemin, je place ma main dans sa nuque et la cajole tendrement. Arrivées, nous nous garons et en descendant de l'auto, je la prends dans mes bras et lui dis :
— Tu veux qu'on demande la permission aux filles ?
— Non, rentrons.
— Emma, je sais que je t'ai vexée et ce n'est pas ce que je voulais. Je t'aime profondément, mais je ne peux pas faire ça dans le dos de Maude. J'aime cette femme…
— Ça va Stéphanie. Je suis OK.
— Non, rentrons.
— Emma, je sais que je t'ai vexée et ce n'est pas ce que je voulais. Je t'aime profondément, mais je ne peux pas faire ça dans le dos de Maude. J'aime cette femme…
— Ça va Stéphanie. Je suis OK.
Elle rentre et va embrasser Jade passionnément, comme si rien n'était arrivé et que nous rentions simplement d'une journée difficile au boulot. À mon tour d'aller voir Maude, de l'étreindre et de monter voir les enfants qui dorment déjà à poings fermés. Ils font leur nuit à présent et ne boivent plus aux seins, ce qui me permet de retrouver toute ma sensibilité mammaire. Je prends un ourson dans mes mains et me laisse glisser au sol, accoté au mur et je réfléchis à ce qui vient d'arriver. Est-ce que je l'ai provoqué d'une quelconque façon ? Lui ai-je donné des signes qui laissaient à interprétation ? Est-ce que j'aurais dû enlever sa main de ma cuisse dans l'auto ? Oui, elle est attirante, mais quand j'ai pris Maude, je lui ai fait la promesse que je ne baisserais pas sans elle et là, j'ai failli à cette promesse. Je sais, vous allez dire que nous ne sommes pas allées jusqu'au bout, mais je l'ai laissé me séduire, m'embrasser, me toucher.
Maude arrive dans la porte de la chambre et me demande :
— Qu'est-ce que tu fais ? Tout va bien ?
— Oui, je réfléchissais.
— Tu veux réfléchir à voix haute avec moi ? Je peux t'aider ?
— Non, ça va, c'est un dossier difficile qui me tracasse.
— Tu veux appeler Marc ? Il n'est pas trop tard.
— Peut-être demain. Les filles font quoi ?
— Elles sont dans le spa, tu veux les rejoindre ?
— Non, si ça ne te dérange pas, je vais rester ici un peu, mais vas-y toi.
— Certaine ?
— Oui ma belle, vas-y.
— Oui, je réfléchissais.
— Tu veux réfléchir à voix haute avec moi ? Je peux t'aider ?
— Non, ça va, c'est un dossier difficile qui me tracasse.
— Tu veux appeler Marc ? Il n'est pas trop tard.
— Peut-être demain. Les filles font quoi ?
— Elles sont dans le spa, tu veux les rejoindre ?
— Non, si ça ne te dérange pas, je vais rester ici un peu, mais vas-y toi.
— Certaine ?
— Oui ma belle, vas-y.
Elle se penche et m'embrasse avant de me laisser dans le noir à jouer avec l'ourson et à écouter la respiration des enfants. Après plusieurs minutes, je vais à la douche et me couche. Maude me rejoint quelques heures plus tard et se colle dans mon dos.
Au matin, je me dépêche à me préparer et attends Emma pour que nous partions ensemble. Nous sommes jeudi et la journée s'annonce occupée, durant le trajet, elle pianote sur sa tablette et fait son planning pour la journée. Silence. L'atmosphère est lourde. Je sens une tension et dois crever l'abcès avant d'arriver.
Au matin, je me dépêche à me préparer et attends Emma pour que nous partions ensemble. Nous sommes jeudi et la journée s'annonce occupée, durant le trajet, elle pianote sur sa tablette et fait son planning pour la journée. Silence. L'atmosphère est lourde. Je sens une tension et dois crever l'abcès avant d'arriver.
— Emma. Tu veux en parler ?
— Non.
— Alors pourquoi tu fais la gueule ?
— Je ne fais pas la gueule, je suis juste concentrée sur ma journée.
— Non.
— Alors pourquoi tu fais la gueule ?
— Je ne fais pas la gueule, je suis juste concentrée sur ma journée.
Je laisse aller et nous arrivons au bureau. La journée, je ne la vois pas passer et vers dix-neuf heures nous quittons dans la même atmosphère. Lourdeur. Arrivées à la maison, nous entrons, mais avons chacune un air différent. Jade s'en rend compte immédiatement.
— Ça ne va pas les filles ?
— Oui, tout va bien, dit Emma.
— Non, ça ne va pas Emma et ne dit pas le contraire, dis-je.
— Holà ! Expliquez-nous, renchéri Jade.
— Maude, je suis désolée pour ce que tu vas entendre… Hier soir, nous nous sommes embrassées.
— Oui, tout va bien, dit Emma.
— Non, ça ne va pas Emma et ne dit pas le contraire, dis-je.
— Holà ! Expliquez-nous, renchéri Jade.
— Maude, je suis désolée pour ce que tu vas entendre… Hier soir, nous nous sommes embrassées.
Maude ne réagit pas. Stoïque. Emma baisse la tête et s'assied dans un fauteuil alors que Jade nous regarde une après l'autre.
— Et quoi d'autre ?
— Rien. J'ai tout stoppé.
— C'est la première fois ? Car on s'entend que vous voyagez ensemble matins et soirs.
— Oui Jade, c'est la première fois.
— Qui a commencé ?
— C'est moi, dit Emma.
— Rien. J'ai tout stoppé.
— C'est la première fois ? Car on s'entend que vous voyagez ensemble matins et soirs.
— Oui Jade, c'est la première fois.
— Qui a commencé ?
— C'est moi, dit Emma.
Une larme coule sur la joue de Maude. Elle me fixe. Je sais à quoi elle pense, ce qu'elle ressent. Je marche de long en large et tente de trouver les bons mots, mais j'ai fait une connerie et j'en paie le prix. J'ai honte de mon attitude, de l'avoir dit, de m'être acculé au pied du mur moi-même. Je grimpe les marches deux par deux, trouve mon sac de voyage, le fais et redescends rapidement avant de saisir mes clés et de partir. Où ? Je roule en direction ouest sans savoir où je vais exactement et je m'arrête après deux heures de route dans un motel de village, miteux et délabré. Une fois dans la chambre, je ferme mon cell qui n'arrête pas de sonner, ouvre le minibar et commence à vider les bouteilles une à une. Je sors et vais dans un supermarché acheter 2 - 3 bouteilles de vin bas de gamme et reviens à ma chambre. Je passe la nuit à boire, pleurer et finis par m'écrouler sur le lit. Mon réveil est brutal.
La tête veut me fendre en deux, les oreilles me bourdonnent, la nausée me prend et je me précipite vers la toilette. Je fais couler la douche et y entre sans me déshabiller. L'eau coule sur ma tête, je m'écroule au sol et éclate en pleurs. Comment j'ai fait pour être si stupide. J'aime Maude, nous avons trois superbes enfants, un endroit chaleureux, deux autres femmes avec qui nous nous entendons super bien et nous baisons quand nous le voulons. Je viens de tout gâcher en lui avouant et j'ai probablement aussi brisé la vie d'Emma et Jade. Je tente de me ressaisir, sors de la douche, me change et essais de trouver une façon de me sortir de la merde. Dois-je ouvrir mon téléphone et lire et écouter tous les messages de bêtises qu'elles m'ont laissées ? Dois-je laisser passer le temps ? Dois-je y retourner, embarque mes choses et partir loin ? Je ne suis pas en état de prendre une décision, en fait, je ne veux pas prendre de décision maintenant.
Je me sens faible et honteuse assise sur le bord du lit, je regarde le vide. Je me laisse tomber vers l'arrière et tombe endormie de ma cuite d'hier. Vers vingt heures quinze, je sors de mes limbes, m'habille et prends la route pour trouver un petit bar. En entrant, quelques hommes se retournent et me regardent, je m'installe donc au comptoir et commande un whisky.
— Ça ne va pas ma jolie ? Demande le barman.
— Pas vraiment.
— Pas vraiment.
Il me sert mon verre et je le cale cul-sec et lui dis de remettre ça. Après trois verres, je me lève, paie et quitte pour retourner à mon motel lamentable. Ça fait plus de vingt-quatre heures que je suis partie et je n'ai pas ouvert mon téléphone. Je m'écroule sur le lit et m'endors jusqu'au lendemain. J'ouvre les yeux autour de cinq heures trente, seule, triste, perdue. Je prends mon cellulaire dans mes mains et l'ouvre. « Ding… ding... ding, ding, ding… » une panoplie de messages apparaît : Maude, Jade, Emma, Marc, Max, Pascal… ils m'ont tous écrit. Je commence par Maude, les premiers sont de la colère, de la tristesse et au fur et à mesure, je lis de l'inquiétude. Même chose pour Jade et Emma qui se confond en excuses et qui m'envoie même une photo de Maude avec les enfants. Marc est en panique, il vient de dire à Pascal de partir de Québec et d'aller prendre la relève. Même Max me texte et me dit de l'appeler à n'importe quelle heure, ce que je fais d'ailleurs.
— Salut Max…
— Steph ! Bordel t'es où ? Tout le monde te cherche, Maude est en panique là.
— Je suis dans un village à environ deux heures de la maison. Elle t'a appelé ?
— Oui et elle aimerait te parler, elle m'a tout raconté. Elle a eu peur sur le coup que tu l'abandonnes pour Emma, mais elle ne t'en veut pas. Elle t'aime Steph. Rentre chez toi ou au moins, appelle-la.
— Elle a dit quoi d'autre ?
— Steph, c'est à elle de te le dire. Aller rentre chez toi et texte moi quand tu y seras.
— Parfait, merci Max. Love you !
— Steph ! Bordel t'es où ? Tout le monde te cherche, Maude est en panique là.
— Je suis dans un village à environ deux heures de la maison. Elle t'a appelé ?
— Oui et elle aimerait te parler, elle m'a tout raconté. Elle a eu peur sur le coup que tu l'abandonnes pour Emma, mais elle ne t'en veut pas. Elle t'aime Steph. Rentre chez toi ou au moins, appelle-la.
— Elle a dit quoi d'autre ?
— Steph, c'est à elle de te le dire. Aller rentre chez toi et texte moi quand tu y seras.
— Parfait, merci Max. Love you !
Je raccroche et poursuis ma lecture des messages, dont un de Jade qui m'interpelle.
— Chérie, revient et nous allons discuter. Emma nous a expliqué son point de vue, ces désirs et Maude et moi comprenons. Nous avons des choses à discuter et les enfants s'ennuient de toi, ils te cherchent. Aller, revient !
Les larmes coulent, le cœur me serre et je referme mon téléphone et file à la douche, me prépare, règle la note et je saute dans mon VUS pour retourner à la maison. Après plusieurs kilomètres, j'arrive dans l'entrée et vois Maude, endormie sur la galerie, enroulée dans une grosse couverture. Délicatement, je sors et m'approche d'elle, m'agenouille et pose ma main sur sa joue. Elle ouvre les yeux, me regarde et me saute au cou en éclatant en sanglots.
— Shhhttt… Shhhttt… Je suis là… Maude, je suis navrée, je n'ai pas baisé avec elle, je… Pardonne-moi ma belle.
Inconsolable. Après quelques minutes, elle prend mon visage, me regarde et m'embrasse en me disant qu'elle m'aime. J'avoue ne plus rien comprendre, je croyais qu'elle serait en colère et que mes valises m'attendraient sur le pas de la porte, mais non, elle semble s'être inquiétée pour moi.
— Depuis quand tu es là ?
— Snif… Depuis que tu es partie. Steph… Je…
— Shhhttt… Non, ne dis rien et rentre avec moi.
— Snif… Depuis que tu es partie. Steph… Je…
— Shhhttt… Non, ne dis rien et rentre avec moi.
Je lui prends la main et nous entrons. Jade et Emma s'occupent des enfants dans la cuisine et se tournent en entendant la porte et les deux me sourient.
— Bonjour… Dis-je.
— Bonjour Stéphanie, tu veux un café ? Demande Jade.
— Oui, s'il te plaît.
— Bonjour Stéphanie, tu veux un café ? Demande Jade.
— Oui, s'il te plaît.
Je m'approche des enfants et les serre dans mes bras un à un et m'installe à la table de cuisine et Maude vient s'asseoir sur mes genoux. Silence. Emma n'ose pas me regarder, elle est assise par terre avec les enfants et s'amuse avec eux alors que Jade m'apporte ma tasse, me regarde et passe sa main sur ma joue et m'embrasse.
— Je vais préparer quelque chose à manger pour les enfants. Tu as faim chérie ?
— Non, merci Jade. Je peux m'en occuper des enfants, tu n'es pas obligé…
— Pas un mot ! Je crois que Maude et toi devez discuter.
— En fait, je crois que nous devons TOUTES nous expliquer, dis-je.
— Effectivement. Dit-elle.
— Non, merci Jade. Je peux m'en occuper des enfants, tu n'es pas obligé…
— Pas un mot ! Je crois que Maude et toi devez discuter.
— En fait, je crois que nous devons TOUTES nous expliquer, dis-je.
— Effectivement. Dit-elle.
Maude m'enlace, me serre, me bécote, mais je ne suis pas à l'aise, surtout devant Emma. Tant que nous n'aurons pas discuté, je ne serai pas vraiment réceptive. Une fois que les enfants ont bien mangé, nous allons au salon et les laissons jouer ensemble et prenons place sur les canapés. Tête baissée, je m'installe dans un fauteuil seul, comme si j'étais dans le « box » des accusés.
— Emma nous a expliqué ce qui s'est passé et nous avons des choses à t'avouer aussi, dit Jade en posant sa main sur la cuisse de sa douce.
— Steph, je suis vraiment désolée d'avoir agi comme ça et de t'avoir poussé à suivre mes désirs. J'ai presque brisé l'harmonie qui règne dans cette maison pour une pulsion qui me grugeait depuis trop longtemps. Je ne veux pas être responsable de séparation et encore moins causer un froid entre nous toutes.
— Steph, je suis vraiment désolée d'avoir agi comme ça et de t'avoir poussé à suivre mes désirs. J'ai presque brisé l'harmonie qui règne dans cette maison pour une pulsion qui me grugeait depuis trop longtemps. Je ne veux pas être responsable de séparation et encore moins causer un froid entre nous toutes.
Je ne dis pas un mot et regarde les enfants en leur souriant. Maude, seule sur son grand sofa se lève et vient s'asseoir sur moi, tourne mon visage vers moi et me dit :
— J'ai des choses à t'avouer et je suis loin d'en être fière, mais promets-moi de m'écouter sans te fâcher ou de partir ?
— Ça va être difficile, tu es assise sur moi !
— Steph ?
— Oui, d'accord.
— Emma n'est pas la seule à avoir eu des pulsions. J'en ai eu aussi et j'ai baisé à quelques reprises avec Jade en ton absence.
— Ça va être difficile, tu es assise sur moi !
— Steph ?
— Oui, d'accord.
— Emma n'est pas la seule à avoir eu des pulsions. J'en ai eu aussi et j'ai baisé à quelques reprises avec Jade en ton absence.
Le cœur vient d'arrêter. J'ai chaud. Je déglutis difficilement. Je m'en doutais, mais jamais je n'aurais pensé qu'elle, ma belle rouquine, puisse franchir cette limite.
— Steph, dit quelque chose !
— Combien de fois et depuis quand ?
— Je n'ai pas compté et depuis notre arrivée officielle ici.
— Alors pourquoi avoir pleuré quand j'ai tout avoué il y a trois jours ?
— Car j'avais honte de moi. Contrairement à toi, Jade et moi sommes allées jusqu'au bout alors que toi, tu as freiné Emma et tu as réussi à te contrôler malgré le fait que tu avais envie d'elle.
— …
— Steph, dit quelque chose ?
— Qu'est-ce que tu veux que je dise Maude ? Le mal est fait.
— Je t'aime amour et je ne veux pas te perdre… snif !
— Nous devons apprendre à se faire confiance, car le lien est brisé et… Je t'aime autant qu'avant, sinon plus, mais je dois encaisser quelque chose que je n'ai pas vu venir.
— Chérie, j'ai mes torts dans tout ça et j'en suis profondément navré. Maude est une femme très attirante, sensuelle, charnelle et c'est moi qui ai fait les premières avances. Maude s'inquiète à savoir si tu vas partir et ce qu'elle va devenir sans toi.
— Non, je ne partirai pas et je ne te laisserai pas, car dans toute cette histoire, je comprends Jade d'avoir eu des rapprochements avec toi, car c'est vrai que tu es charnelle. Je ne suis pas fâchée, déçue oui, mais donne-moi un peu de temps pour digérer.
— Aimerais-tu qu'on déménage ?
— NON ! Ce n'est pas la question Maude ! F**K ! Vous m'annoncez que vous avez baisé à plusieurs reprises alors que j'ai stoppé Emma et tu voudrais que je sois super heureuse ! Oui, j'aurais aimé baiser Emma, mais c'est toi que j'aime Maude, et je t'ai fait la promesse lorsque nous nous sommes engagées, de ne jamais franchir cette limite sans toi, alors que toi…
— Ok les filles stoppent ! L'idée ici n'est pas de se faire des reproches, mais de se pardonner des événements passés et de reconstruire sur des bases solides, dit Emma.
— Tu as parfaitement raison Emma. Alors, on « reset » tout ça et on évite de baiser sans les autres ? Dis Jade.
— Me laissez-vous quelques minutes ?
— Combien de fois et depuis quand ?
— Je n'ai pas compté et depuis notre arrivée officielle ici.
— Alors pourquoi avoir pleuré quand j'ai tout avoué il y a trois jours ?
— Car j'avais honte de moi. Contrairement à toi, Jade et moi sommes allées jusqu'au bout alors que toi, tu as freiné Emma et tu as réussi à te contrôler malgré le fait que tu avais envie d'elle.
— …
— Steph, dit quelque chose ?
— Qu'est-ce que tu veux que je dise Maude ? Le mal est fait.
— Je t'aime amour et je ne veux pas te perdre… snif !
— Nous devons apprendre à se faire confiance, car le lien est brisé et… Je t'aime autant qu'avant, sinon plus, mais je dois encaisser quelque chose que je n'ai pas vu venir.
— Chérie, j'ai mes torts dans tout ça et j'en suis profondément navré. Maude est une femme très attirante, sensuelle, charnelle et c'est moi qui ai fait les premières avances. Maude s'inquiète à savoir si tu vas partir et ce qu'elle va devenir sans toi.
— Non, je ne partirai pas et je ne te laisserai pas, car dans toute cette histoire, je comprends Jade d'avoir eu des rapprochements avec toi, car c'est vrai que tu es charnelle. Je ne suis pas fâchée, déçue oui, mais donne-moi un peu de temps pour digérer.
— Aimerais-tu qu'on déménage ?
— NON ! Ce n'est pas la question Maude ! F**K ! Vous m'annoncez que vous avez baisé à plusieurs reprises alors que j'ai stoppé Emma et tu voudrais que je sois super heureuse ! Oui, j'aurais aimé baiser Emma, mais c'est toi que j'aime Maude, et je t'ai fait la promesse lorsque nous nous sommes engagées, de ne jamais franchir cette limite sans toi, alors que toi…
— Ok les filles stoppent ! L'idée ici n'est pas de se faire des reproches, mais de se pardonner des événements passés et de reconstruire sur des bases solides, dit Emma.
— Tu as parfaitement raison Emma. Alors, on « reset » tout ça et on évite de baiser sans les autres ? Dis Jade.
— Me laissez-vous quelques minutes ?
Toutes d'accord, Maude se lève et je sors respirer. Après une trentaine de minutes, Emma vient me rejoindre et s'assied à mes côtés.
— J'ai fait une belle connerie hein ? Tu m'en veux ?
— Non. Sachant ce qu'elles ont fait dans mon dos, je m'en veux de ne pas être allée jusqu'au bout avec toi.
— Pardon ?
— Tu m'as bien comprise.
— Non. Sachant ce qu'elles ont fait dans mon dos, je m'en veux de ne pas être allée jusqu'au bout avec toi.
— Pardon ?
— Tu m'as bien comprise.
Elle ne sait plus quoi répondre et me prend la main. Maude nous apporte chacun café et s'assied sur moi et dépose ses lèvres dans mon cou. Emma, voyant la situation, se retire et retrouve Jade à l'intérieur.
— Amour, tu m'en veux toujours ?
— Non, ne t'inquiète pas, je crois qu'à nos débuts, j'ai fait pire en baisant avec la fille du bar. Mais dis-moi, Pascal est dans la région ? Car les textes de Marc disaient que oui.
— Effectivement, il a pris une chambre pas loin et il doit venir souper ce soir.
— Il a rencontré les jumeaux ?
— Non, pas encore.
— Oh !
— Ça cause un problème ? Tu préfères que j'en parle à Jade et qu'elle annule ?
— Non, nous allons gérer au fur et à mesure.
— Non, ne t'inquiète pas, je crois qu'à nos débuts, j'ai fait pire en baisant avec la fille du bar. Mais dis-moi, Pascal est dans la région ? Car les textes de Marc disaient que oui.
— Effectivement, il a pris une chambre pas loin et il doit venir souper ce soir.
— Il a rencontré les jumeaux ?
— Non, pas encore.
— Oh !
— Ça cause un problème ? Tu préfères que j'en parle à Jade et qu'elle annule ?
— Non, nous allons gérer au fur et à mesure.
Je passe la journée à m'occuper des enfants et vers 16 heures, Pascal arrive. À son entrée, il fait la bise à Jade, suivi par moi et finalement les deux filles. En voyant les enfants dans le salon, ses yeux s'illuminent et il s'avance.
— Je te présente Noah, Frédérique et Émilie. Les deux premiers sont de toi.
— Ils sont magnifiques… Les trois !
— Ils sont magnifiques… Les trois !
Alors qu'il s'assied par terre pour faire connaissance, Maude me prend la main alors que Jade et Emma retournent à leur fourneau. Je serre un verre à Pascal et nous nous assoyions pour discuter de la situation. Je lui explique que s'il veut rester pour la semaine, je n'ai pas de problème et que je prendrais du temps avec Maude et les enfants. Acceptant, il valide auprès de Marc et celui-ci lui autorise trois jours, car il a besoin de lui jeudi, vendredi. En raccrochant, il se tourne vers moi et me dit que nous n'avons pas beaucoup de temps et que Marc aimerait que je l'appelle. Eh merde !
Le souper se déroule tranquillement. Une fois les enfants baignés et couchés, Maude et moi retournons au salon ou nos comparses se pelotent et s'embrassent.
— Oh ! J'ai l'impression que nous allons devoir participer si nous y allons.
— Tu n'as pas le goût ? Dit Maude.
— Moyens… Disons qu'après ce que nous venons de vivre, je me vois mal embrasser Emma.
— Viens, peut-être qu'ils vont arrêter.
— Tu n'as pas le goût ? Dit Maude.
— Moyens… Disons qu'après ce que nous venons de vivre, je me vois mal embrasser Emma.
— Viens, peut-être qu'ils vont arrêter.
Je soupire et descends avec Maude. Pascal se fait embrasser par Jade, alors qu'Emma lui caresse l'entrejambe. À notre arrivée, Jade me regarde et me sourit, elle veut probablement que je participe, mais je m'assieds dans un fauteuil et indique à ma belle d'y aller si elle le désire. Sans se faire prier, elle s'installe entre les jambes de notre mâle et défait sa fermeture éclair et sort son pénis déjà bien en érection. Jade et Maude se cajolent au-dessus de lui et retirent leur haut en prenant soin de bien exposer leurs poitrines afin qu'il puisse en prendre possession. Maude, lèche de bas en haut la verge de Pascal et tourne sa langue autour de sa couronne et de son gland avant de le prendre en bouche et de descendre le plus lentement possible.
— Arghh… mmmhhh…
Jade lui tend un sein, qu'il s'empresse de mordiller tout en tripotant celui d'Emma, cette dernière se tourne vers moi et me regarde tendrement, elle se penche à l'oreille de Maude et lui chuchote quelque chose. Ma belle lui fait signe que oui et Emma se lève et vient vers moi, s'assied à califourchon sur mes cuisses et prend mes mains qu'elle dépose sur sa poitrine. Nos yeux sont fixés sur l'autre, notre respiration est profonde et ma gorge est sèche. La belle blonde, déboutonne ma chemise tandis que mes mains restent figées, elle fait glisser mes manches et les bretelles de mon soutif, se penche et vient le dégrafer dans le dos pour ensuite tout retirer. Elle flatte mes épaules, mon cou et le haut de ma poitrine, son regard est doux, aimant et rassurant, elle remonte le long de ma mâchoire, du bout de ses doigts elle la contourne et vient à mes lèvres, se penche et les effleure avec sa langue.
Mes mains se promènent sur sa croupe et son bas de dos, je la sens fragile, tout pourrait basculer si je le voulais.
— Fais-moi l'amour Stéphanie.
Est-ce ces paroles que j'attendais ? Et que diront les autres si je deviens trop douce avec elle ? J'approche ma bouche de son oreille et lui dis :
— Non, je vais te baiser et te ferai l'amour quand nous serons seules.
Elle se détache de moi, me sourit et m'embrasse sauvagement alors que nous entendons des lamentations provenant de nos voisins, je m'étire le cou et vois Jade se faire défoncer pendant qu'elle broute Maude. Je retourne à mon avocate et lui prends les seins, les serre et les lèche avidement. Emma se retire de moi, pousse la table de salon et m'invite à la rejoindre par terre, avant de m'accroupir, je lui retire son short ainsi que le mien et m'installe entre ses jambes et passe ma main sur son pubis et remonte entre ses seins. Nos mains s'entrecroisent, une drôle de sensation nous envahit et je penche mon corps sur elle pour déposer une série de baisers sur sa peau douce. Son corps valse au gré de mes baisers, elle cajole ma tête et m'invite à poursuivre vers le bas. Ma langue tourne autour de son pubis, je glisse le long de ses aines, écarte délicatement les replis de ses grandes lèvres et enrobe son bourgeon de mes lèvres.
— Humm…
Jade s'active sur Maude et nous l'entendons jouir alors que Pascal râle profondément en éjaculant sur le dos de Jade. Maude se retourne et commence à dévorer la chatte de sa partenaire alors que notre mâle s'écrase sur le canapé. Jade se laisse aller dans de profonds gémissements et éjacule dans la bouche de Maude.
— Arghhh… Ouiiiii… Vas-y… Ma puce… Oouiiii…
Maude claque une fesse de la matriarche pour lui signifier de se relever et elle vient lécher le foutre sur le dos de Jade avant de s'asseoir toutes les deux pour nous regarder. Pascal se masturbe en me regardant prodiguer mes talents. La succion et le bruit de mes doigts à l'intérieur du vagin d'Emma, fait redresser la queue de monsieur alors que ma partenaire bouge son bassin et gémit ouvertement.
— Ahhhgggg… F**K…. Ouiiiiiiiiii.
Pascal se lève et vient vers moi, s'agenouille et me présente son dard juste après qu'Emma ait joui.
— Tu veux ?
Je regarde les filles sur le canapé et elles me font signe que oui, alors je prends la chose en bouche et le pompe. Emma, va rejoindre mes amantes et nous regarde. Je perçois de la tristesse dans ses yeux, comme si elle aurait aimé être à la place de Pascal. Ce dernier, me tient la tête et après quelques minutes de fellation, il me demande s'il peut me pénétrer. Ne répondant pas, je lâche sa bite et me retourne sans regarder les filles. C'est comme une honte, une gêne qui revient m'habiter. Pascal se place à l'entrée de mon vagin et pousse doucement, je serre les dents et le laisse guider les allers-retours. Plaçant ses mains sur mes hanches, il abat ses cuisses sur mon cul en des grandes pénétrations lentes.
— Aghhhh ouais… Tu es tellement serrée… Hummm…
Il place son pouce sur mon anus et l'enfonce tranquillement en moi. Les yeux fermés, les dents serrées, je le laisse faire alors qu'il laisse tomber de la salive et revient sur ma rosette avec deux doigts.
— Je peux te prendre le cul ?
— Oui…
— Oui…
Pourquoi j'ai dit oui ? T'es stupide Steph ou quoi, il va te déchirer avec la grosseur de son truc ! F**K que je suis conne ! Il ressort de moi et place son gland à ma porte arrière et pousse doucement en me demandant si ça va.
— Oui…
Il ressort et entre à nouveau en poussant plus loin.
— GRrhmmm…
Emma se rend compte que j'ai mal et vient se placer à côté de moi, prend mon visage entre ses mains, me regarde et m'embrasse pendant que Pascal pousse plus loin et met d'autre salive.
— Ça va ? Dit Emma.
— Oui…
— Si ça fait trop mal, on arrête.
— Non…
— Oui…
— Si ça fait trop mal, on arrête.
— Non…
Alors que notre mâle est complètement en moi et commence lentement son déhanchement, il tient mes hanches et augmente la cadence en gémissant alors qu'Emma vient jouer avec mon clitoris et me flatte les seins. Maude vient me rejoindre à son tour et m'embrasse tandis que Jade offre un sein à Pascal qui le mord et tire sur sa mamelle. Voulant changer de position, il se retire, se couche sur le dos et me dit de me coucher dos à lui et il reprend son labourage anal en tenant mes fesses pour s'activer plus rapidement en moi. Les filles se masturbent en regardant la scène et Maude vient placer ses doigts sur mon bouton et me masturbe frénétiquement.
— Arghh… Grmhmmm… Ouiiii…
— Tu aimes ça hein ? Avoue que tu aimes les queues ?
— Tu aimes ça hein ? Avoue que tu aimes les queues ?
Qu'est-ce qu'il vient de me dire ? Je me pose la question et je jouis en même temps que Pascal qui lâche un feulement bestial et qu'il éjacule dans mon petit trou.
— Agrrhhhh ouaiiiiss… Tu es tellement bonne Steph. Merci ma belle.
Je me retire et grimpe à la douche en courant en faisant claquer mes seins sur mon torse. Maude me rejoint en quelques secondes et me prend dans ses bras.
— Tu ne voulais pas, n'est-ce pas ?
— Non…
— Alors pourquoi avoir dit oui ?
— Pour te prouver que…
— Me prouver quoi ? Tu n'as absolument RIEN à me prouver. Voyons amour, depuis quand tu agis comme ça avec moi ? Steph, j'ai de la difficulté à te reconnaître depuis quelque temps. Tu ne me parles plus, tu… Est-ce que j'ai fait quelque chose ? Me demande-t-elle en remontant mon visage pour que je la regarde.
— Non, absolument rien. Je ne sais pas ce que je veux, qui je suis et je panique. J'ai des pulsions, des désirs et j'ai...
— Alors dis-moi ce que tu désires ? Parle-moi Steph.
— Non…
— Alors pourquoi avoir dit oui ?
— Pour te prouver que…
— Me prouver quoi ? Tu n'as absolument RIEN à me prouver. Voyons amour, depuis quand tu agis comme ça avec moi ? Steph, j'ai de la difficulté à te reconnaître depuis quelque temps. Tu ne me parles plus, tu… Est-ce que j'ai fait quelque chose ? Me demande-t-elle en remontant mon visage pour que je la regarde.
— Non, absolument rien. Je ne sais pas ce que je veux, qui je suis et je panique. J'ai des pulsions, des désirs et j'ai...
— Alors dis-moi ce que tu désires ? Parle-moi Steph.
Je veux juste me coller à elle, la sentir présente, j'ai l'impression qu'elle s'éloigne de moi au détriment de Jade et j'ai peur. J'ai peur autant que j'ai envie de baiser Emma. Si vous, vous ne comprenez pas, alors imaginez-moi ! Je baise Emma et après, je me sens mieux ? Nous quittons cette maison et s'installons juste nous deux avec les enfants ? Est-ce que je suis en train de m'avouer avoir des sentiments pour Emma ?
— Je dois prendre du recul Maude.
— Tu veux me quitter ?
— Ce n'est pas ce que je dis, je dois prendre du temps pour moi. Tout va trop vite et pour justement éviter de te perdre, je dois partir.
— Est-ce que tu m'aimes encore Stéphanie ?
— Plus que jamais et n'en doute même pas ma belle.
— Tu veux me quitter ?
— Ce n'est pas ce que je dis, je dois prendre du temps pour moi. Tout va trop vite et pour justement éviter de te perdre, je dois partir.
— Est-ce que tu m'aimes encore Stéphanie ?
— Plus que jamais et n'en doute même pas ma belle.
Je colle mon front au sien, prends son visage et l'embrasse en pleurant.
— Tu es tout pour moi, sans toi, ma vie ne sert à rien, je veux juste me retrouver. Écoute, Marc est en colère après moi, je dois lui parler, la relation que j'ai avec toi est tout ce qui importe à mes yeux et pour y parvenir, je dois juste partir quelques jours seul. Pascal sera là jusqu'à mercredi soir et je reviendrai lorsqu'il sera parti.
— Si tu dois me quitter, ne le fais pas en cachette ou par texte.
— Je te rassure tout de suite, je ne te quitte pas et ça n'a jamais traversé mon esprit.
— Si tu dois me quitter, ne le fais pas en cachette ou par texte.
— Je te rassure tout de suite, je ne te quitte pas et ça n'a jamais traversé mon esprit.
Elle me laisse terminer ma douche et retourne au salon expliquer la situation. Entretemps, je me fais une petite valise, descends et quitte la maison sans me retourner. Je roule en direction nord et me retrouve dans un genre de motel / camping et je demande s'il est possible de louer une chambre pour deux ou trois nuits. Je me retrouve dans une petite chambre, encore plus miteuse que ma précédente escapade et m'installe pour réfléchir. Je vais vous épargner les échanges que j'ai eu avec moi-même et vous raconter ce que j'ai fait après vingt-quatre heures seule.
Le lundi soir, j'appelle Emma et lui dit où je suis et lui demande si elle peut se libérer et venir me rejoindre en fin de journée mardi.
— Oui, de toute façon, Pascal et moi ne voyageons pas ensemble, car il reste plus tard au bureau. Je te rejoins vers quinze heures. Ça te va ?
— Oui, super.
— Oui, super.
Le lendemain, Emma me texte avant de partir et arrive autour de quinze heures trente. Elle porte un tailleur gris foncé, des talons hauts noirs, des bas autocollants, ses cheveux sont remontés en chignon et elle a mis ses lunettes fumées pour conduire. Un léger gloss sur ses lèvres et je suis certaine qu'elle a un string noir et son soutien-gorge en dentelle de la même couleur. Elle n'a pas le temps de frapper que j'ouvre la porte et la tire à l'intérieur, referme la porte et la plaque dessus.
— OH STEPH ! Qu'est-ce que tu fais ?
— Je te veux ! J'ai besoin de te faire l'amour Emma.
— Et tu fais quoi du discours que tu as eu il y a quelques jours ?
— Je t'ai aussi dit que je te ferais l'amour le soir où Pascal m'a sodomisé et c'est ce soir que ça se passe.
— Et Maude ? Tu y as pensé ?
— Je ne fais que ça, penser à elle, mais j'ai une pulsion pour toi et je dois l'assouvir sinon je ne reprendrai jamais le contrôle de ma vie, alors laisse-toi faire et accepte.
— Je te veux ! J'ai besoin de te faire l'amour Emma.
— Et tu fais quoi du discours que tu as eu il y a quelques jours ?
— Je t'ai aussi dit que je te ferais l'amour le soir où Pascal m'a sodomisé et c'est ce soir que ça se passe.
— Et Maude ? Tu y as pensé ?
— Je ne fais que ça, penser à elle, mais j'ai une pulsion pour toi et je dois l'assouvir sinon je ne reprendrai jamais le contrôle de ma vie, alors laisse-toi faire et accepte.
Elle a peur, peur que je parle après et que nos relations ne soient plus jamais les mêmes.
— Je veux deux heures avec toi, sans Jade et sans Maude. Après, je redeviens la femme forte que tu as connue.
— JAMAIS elles ne doivent l'apprendre, m'entends-tu ? JAMAIS.
— JAMAIS elles ne doivent l'apprendre, m'entends-tu ? JAMAIS.
Je la tourne et la pousse vers le lit et commence à déboutonner ma chemise, mais elle prend mes mains trop tremblantes et le fait à ma place, relève ses yeux et pose ses lèvres dans mon cou, laisse tomber mon vêtement, passe ses mains derrière mon dos et détache mon soutif qu'elle laisse aussi tomber. Je lui retire son veston lentement et passe mes mains dans son dos pour mieux revenir en avant et m'attaquer aux boutons de son chemisier en soie. Elle halète à chaque geste que je pose comme si c'était la première fois que nous baisions ensemble. Pourtant, nous connaissons nos corps, nous les avons touchés, baisés, léchés, mais, là, c'est autre chose, c'est sensuel, érotique, charnel. Je pose son chemisier sur la chaise et passe le revers de mes doigts sur ses épaules, elle frissonne lorsque je glisse derrière elle pour aller dégrafer sa brassière. Je lèche son cou en passant et dépose mes lèvres sur son oreille.
— Tu m'excites.
Elle renverse sa tête et prend ma nuque et se retourne. Une main sur une fesse, l'autre dans sa nuque, je respire fort et pose mes lèvres sur les siennes et enfonce ma langue en elle. Emma commence à détacher mon jean's et insère sa main sous mon tanga à la rencontre de mon Mont de Vénus et glisse jusqu'à mon clitoris. Nos lèvres se séparent et un léger filet de salive suit, nos langues se rejoignent à l'extérieur et tournoient ensemble pendant que je dézippe sa jupe qui tombe au sol. Elle retire mon jean's et je la guide pour qu'elle se couche sur le lit et m'installe à ses côtés.
— Tu es certaine de ce que tu fais ?
— Absolument Emma. Juste une fois et nous reprenons nos vies comme avant.
— Absolument Emma. Juste une fois et nous reprenons nos vies comme avant.
Je passe le dos de ma main sur son ventre, remonte ma langue entre ses seins et dépose un baiser sur son mamelon déjà dur. Emma ferme les yeux et cambre son dos, elle frissonne en cette fin de journée, pas de froid, mais de désir.
— Tu es tellement belle.
Elle ouvre les yeux et appuie sur ma nuque pour que nos lèvres se touchent tout en cajolant ma crinière noire. Elle est si sensuelle. Nos poitrines s'écrasent une sur l'autre et nos pointes se dressent, tandis que ma main droite frôle ses côtes jusqu'à la lisière de son string noir afin d'y faufiler mes doigts. Tout en l'embrassant, je promène mes doigts sur son pubis et joue avec sa petite boule en haut de ses grandes lèvres.
— Ahhhgmmm…
Je la laisse gémir et continue d'explorer ses parties intimes, elle se laisse faire et accepte chaque frôlement de ma part. Elle roule sur le lit et se retrouve sur moi. Je m'assieds et viens gober un sein alors qu'elle enroule ses bras autour de ma tête et pousse un râle. Je me recouche et elle commence à se caresser le ventre, les côtes, les seins et remonte à son cou et joue dans ses cheveux. Mes mains parcourent ses hanches et vont prendre ses deux globes mammaires et pincer ses tétons. Emma vient placer ses mains sur les miennes et me guide vers son entrejambe. Je tasse son string et avec mon pouce, je joue avec son bouton, elle se mord un doigt et se laisse tomber sur moi.
— Tu m'excites Steph… Baise-moi.
Je la tourne sur le dos, lui retire précipitamment son string et lui écarte les jambes. Je flatte l'intérieur de ses cuisses jusqu'à sa vulve et reviens, je l'agace et elle finit par soupirer et me faire des gros yeux. Mes pouces écartent ses grandes lèvres et je la regarde avant de pencher mon corps et de lui donner un coup de langue pour élargir l'espace de son vagin.
— HAhhhh…
Je repasse ma langue jusqu'à son clito et m'y attarde en glissant ma main sur ma chatte et en me masturbant. Emma se trémousse sous chaque coup de langue, elle soupire et gémit, elle se caresse la poitrine tandis que mes doigts lâchent mon clitoris et viennent s'engager en elle pour aller se loger dans le fond de sa grotte et jouer avec son point G.
— Ahhhh ouiii… Vas-y… ARGHhh…
Je remonte ma main à son sein et lui malaxe et tourne ma langue sur son bourgeon, le pince entre mes lèvres et le suce voracement, je lui triture une mamelle et elle finit par crier.
— F*****K Steph… AHHH…
Je remonte son corps et viens me blottir sur son sein. Ma tête suit sa respiration, j'entends son cœur battre à tout rompre, elle me flatte la tête, joue dans mes cheveux et me demande :
— Embrasse-moi Stéphanie.
Je relève la tête et joint mes lèvres aux siennes, je n'ai pas besoin de forcer pour que le passage s'ouvre et qu'il m'offre la chaleur de sa langue, elle danse en moi, libère des phéromones et augmente les pulsions dans mon bas-ventre. Emma s'assied dans le lit et me fait basculer sur le dos et emprisonne mon visage entre ses mains, ses mains se promènent dans mon cou, ma nuque, mes épaules et elle se place pour pouvoir prendre un téton dans sa bouche, qu'elle suce, mordille et étire avec ses lèvres. Autant elle peut être rude et agressive, autant elle peut être d'une grande douceur, comme en ce moment. Ses doigts se promènent sur tout mon corps, elle découvre chaque partie inexplorée et le bécote. Elle relève ma jambe et la pose sur son épaule, repousse l'autre et passe sa langue sur mon pubis, dans les replis de chair de mes grandes lèvres, les écarte et prend ma mouille et l'applique sur mon bouton qu'elle vient lécher, lève les yeux, me sourit et recommence.
— Ahh… Ahhh… Shiiiittt…
Je suis extrêmement mouillé et elle s'en régale à chaque lèche qu'elle donne. Sa langue est douce et chaude. Elle me pénètre avec en la rigidifiant. Elle décalotte mon organe sensoriel, récupère de la cyprine avec sa langue et vient la déposer sur mon petit bouton et pose son pouce dessus pour entamer des cercles. Je pince mes tétons et les étire pour me procurer plus de sensations et bouge mon bassin. Une main agrippe un oreiller alors que l'autre attrape la tête d'Emma et appuie dessus pour qu'elle augmente son rythme.
— Ghumm… Ouiii, vas-y… T'arrêtes pas… Mau… Emma !
Je viens de prononcer le début du nom de ma blonde, ma douce, ma belle rouquine. Je viens de comprendre que c'est elle que j'aime. Je jouis.
— Arghhh… F**k… ARGHHhh…
Elle continue de me faire jouir, jusqu'à ce que je serre les cuisses sur sa tête. Elle s'assoit sur le bord du lit, file à la salle de bain pour se nettoyer et revient.
— Emma, attend, ne part pas.
— Steph…
— Je suis désolée…
— Ne le sois pas, tu viens de te rendre compte de l'amour que tu as pour Maude et c'est tout à fait normal. J'aurais probablement aussi prononcé le nom de Jade.
— Tu m'en veux ?
— Steph…
— Je suis désolée…
— Ne le sois pas, tu viens de te rendre compte de l'amour que tu as pour Maude et c'est tout à fait normal. J'aurais probablement aussi prononcé le nom de Jade.
— Tu m'en veux ?
Elle vient s'asseoir près de moi, me flatte la joue, me regarde tendrement et me dit :
— Je ne peux pas t'en vouloir d'aimer Maude, elle est formidable, douce, aimante et elle t'aime profondément, alors non, je ne t'en veux pas. J'en veux à moi de ne pas t'avoir trouvé avant elle.
Je suis sous le choc. C'est une déclaration d'amour qu'elle me fait. Et Jade dans tout ça ?
— Tu as pensé à Jade ?
— Oui et je ne briserai pas la relation que j'ai avec elle. Je devrai vivre un deuil et continuer à t'aimer en secret. Promets-moi que rien ne changera entre-nous ? Que nous nous retrouverons à la maison ? Que notre collaboration professionnelle n'en sera pas affectée ? Et que vous ne quitterez pas la maison à cause de ce qu'il vient d'arriver entre-nous ?
— Je te le promets, mais toi, seras-tu en mesure de me pardonner de t'avoir fait l'amour ?
— Seulement si tu ne pars pas…
— Oui et je ne briserai pas la relation que j'ai avec elle. Je devrai vivre un deuil et continuer à t'aimer en secret. Promets-moi que rien ne changera entre-nous ? Que nous nous retrouverons à la maison ? Que notre collaboration professionnelle n'en sera pas affectée ? Et que vous ne quitterez pas la maison à cause de ce qu'il vient d'arriver entre-nous ?
— Je te le promets, mais toi, seras-tu en mesure de me pardonner de t'avoir fait l'amour ?
— Seulement si tu ne pars pas…
J'approche mon corps et passe ma langue sur ses lèvres et la tire sur moi pour une dernière étreinte avant qu'elle ne parte.
— Merci pour ce beau moment.
Elle s'habille et quitte la chambre. Il me reste encore une nuit ici avant de retourner voir ma famille. Je prends une douche et sors pour aller manger et acheter quelques bières et envoie un message à Max :
Au lieu de me répondre, il m'appelle et nous discutons tout près de trente minutes. Il a rencontré un type vraiment génial et il croit que ça peut devenir sérieux entre eux. Je suis contente qu'il se case enfin et lui dit que j'irai lui présenter mes enfants bientôt. Vers minuit, j'éteins tout et me plonge dans les bras de Morphée.
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Commentaires ()
Lorsque j'ai découvert cette histoire, cela est devenu très rapidement adictif et chaque fois que j'ai été "obligé" de la laisser, je ressentais comme un manque. Manque comblé lorsque je revenais chercher ma "dose"...
Tout y est pour ce genre de récit et tout est dosé avec doigté et classe.
Du coup, je n'ai pas vu passé ces 15 chapitres, passionné par cette tranche de vie de ces femmes toutes différentes mais tellement semblables dans leur fragilité et leur douceur.
Merci beaucoup et ce très beau récit et réfléchissez bien quand même : je suis certain que vous pouvez y adjoindre une, des suites et continuer à nous emmener avec vous et avec elles dans cette histoire.
À bientôt ?