Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Val 3 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Val 3
Chapitre 1
Je vous ai raconté la soirée de vendredi à la maison avec Valérie. Voici la suite.
Vers dix heures, j'ouvre les yeux. Le jour passe à travers les stores et éclaire faiblement la chambre. Valérie dort, qu'elle est belle, détendue, alanguie, insouciante. Je me lève avec précautions pour ne pas la réveiller. Je prépare le petit-déjeuner et quand je reviens sur la pointe des pieds, Valérie sort lentement de sa torpeur :
— Bonjour mon chéri, viens me faire un bisou. Tu m'as gâtée cette nuit. Je ressens encore cette sensation de plénitude.
— Toi aussi tu m'as comblé de bonheur. J'ai encore ton parfum sur mes lèvres et le goût de notre jouissance dans la bouche.
— Toi aussi tu m'as comblé de bonheur. J'ai encore ton parfum sur mes lèvres et le goût de notre jouissance dans la bouche.
Nous partageons un tendre baiser d'amour intense puis partons prendre notre douche commune. La mousse de la crème de bain fait glisser nos mains en n'oubliant aucun millimètre de peau. Elle me branle, je la pénètre de mes doigts et la branle également. Nous sentant près du but, elle me guide en elle. Encore une fois nous jouissons en même temps. Nous laissons l'eau couler sur nos corps pour nous laisser redescendre sur terre. Lorsque nous reprenons connaissance, elle me rince, nettoyant bien mon sexe. Je prends le pommeau de la douche et lui lave la vulve, m'amusant à diriger le jet alternativement sur son clito et dans son antre. Enfin je pose le pommeau directement sur la moule bien ouverte, ce qui la surprend et la fait rire aux éclats. Après nous être mutuellement essuyés, nous prenons notre petit-déjeuner dans le plus simple appareil. Nous restons ainsi toute la journée.
En préparant le déjeuner dans la cuisine, nous nous frôlons involontairement, mais le plus souvent volontairement. Nous mains s'égarent sur nos corps sans défense. Nous jouons avec nos corps, sûrs d'apporter du bonheur au partenaire. Le déjeuner est également source de jeux. Arrivés au dessert j'apporte une corbeille de fruits composée d'oranges, de bananes, de raisins ainsi qu'un baba au rhum avec chantilly (vous me voyez venir !). Je coupe mon orange en deux, mange l'intérieur puis viens poser les deux écorces sur les seins de Val. Elle éclate d'un rire débridé, libéré de toute retenue. Je la conduis dans la salle de bain pour qu'elle se voie ainsi, déclenchant un nouveau rire. J'enlève les écorces et lèche ses seins puis nous retournons à table. Elle prend une banane, l'épluche et commence à la déguster en la léchant puis en faisant mine d'une fellation. Je lui dis :
— N'aimerais-tu pas la déguster autrement ? Entre d'autres lèvres ?
— C'est une idée, je vais essayer, mais il va falloir que tu m'aides.
Elle recule la chaise, met ses pieds sur le bord de la table et commence à s'introduire le fruit lentement. Elle rit. Son bonheur fait plaisir à voir. Elle est insouciante ne pensant qu'au jeu auquel nous nous abandonnons volontiers. Elle entre la moitié du fruit. Je viens à mon tour le déguster. Je coupe la moitié encore visible, la prends en bouche et la lui présente. Nous la mangeons ensemble, finissant par un baiser et un échange de langue qui présage les moments à venir. Je me glisse alors entre ses cuisses et entreprends de déguster l'autre moitié. Je commence par lécher son fruit. Elle utilise ses muscles internes pour faire sortir progressivement l'intruse que je grignote. Pour le tiers restant, je l'aspire et le prends en bouche. Je déguste ce mélange de saveur de fruit et de sécrétions intimes. Je lui en fais profiter. On partage tout.
— C'est une idée, je vais essayer, mais il va falloir que tu m'aides.
Elle recule la chaise, met ses pieds sur le bord de la table et commence à s'introduire le fruit lentement. Elle rit. Son bonheur fait plaisir à voir. Elle est insouciante ne pensant qu'au jeu auquel nous nous abandonnons volontiers. Elle entre la moitié du fruit. Je viens à mon tour le déguster. Je coupe la moitié encore visible, la prends en bouche et la lui présente. Nous la mangeons ensemble, finissant par un baiser et un échange de langue qui présage les moments à venir. Je me glisse alors entre ses cuisses et entreprends de déguster l'autre moitié. Je commence par lécher son fruit. Elle utilise ses muscles internes pour faire sortir progressivement l'intruse que je grignote. Pour le tiers restant, je l'aspire et le prends en bouche. Je déguste ce mélange de saveur de fruit et de sécrétions intimes. Je lui en fais profiter. On partage tout.
Après deux coupes de champagne, nous nous installons sur les transats de la terrasse. Les hauts murs nous protègent des regards indiscrets puis allons patauger dans la piscine. Tout est bon pour se toucher partout et s'embrasser partout. Après avoir folâtré dans l'eau, nous nous faisons sécher, côte à côte, main dans la main. Sentant que le soleil commence à nous brûler, nous rentrons et mettons un peu d'ordre, rangeant la table et la cuisine. Je sors le baba au rhum et la chantilly. C'est Val qui s'empare la première de la bombe. Elle m'en envoie d'abord un petit jet sur le nez et le temps que je m'essuie, elle noie mon sexe dans la crème. Nous rions ensemble et elle se précipite pour me nettoyer avec sa langue. A peine a-t-elle fini que je m'empare de la bombe pour enduire ses seins. Elle bombe la poitrine pour recevoir le troisième jet, mais je le dirige vers sa chatte. Je prends un immense bonheur à la nettoyer scrupuleusement. Elle pousse de petits cris d'enfant heureux.
Le baba dégusté nous filons sous la douche, mais au lieu d'aller au salon, elle m'empoigne par le sexe pour me conduire dans la chambre. Elle se laisse tomber sur le dos sur le lit :
— Fais ce que tu veux de moi, donne-toi et donne-moi du plaisir.
Comment résister à une telle invitation. Je me penche et commence à lui brouter le minou, aspirant son clito et prenant à pleine bouche l'espace sensible entre ses deux orifices. Elle est tout d'abord surprise puis ses soupirs m'encouragent à aller plus loin. Ma langue voyage donc dans ces vallées, allant du pubis puis descendant sur ses lèvres pour arriver progressivement à son œillet. La sentant consentante, je m'attarde sur cette petite fleur sauvage. Je commence par la caresser puis la sentant s'épanouir progressivement, je darde la pointe de ma langue vers le cœur. La corolle s'entrouvre. Je sens son ventre qui se soulève. Sa respiration s'accélère. Elle prend ses jambes avec ses mains pour me faciliter mon œuvre. J'enfonce ma langue de plus en plus puis, sentant les parois préparées, j'introduis mon majeur sans difficulté. Mon pouce vint le remplacer. Puis je remets mon majeur et l'accompagne délicatement de mon index. Sa respiration s'accélère.
Je lui demande ce qu'elle ressent.
— C'est bon ! Personne ne m'a touchée là. Tu es très délicat. Je ne ressens que du plaisir. Continue ! » Je me redresse donc et présente mon dard devant cette entrée secrète. Je prends sur mes doigts un peu de sa cyprine qui commence à suinter et lubrifie sa corolle. Je pousse délicatement, mais avec insistance. Je sens mon gland pénétrer et entendant un gémissement je m'arrête.
— Ça va ?
— Oui vas-y... continue... je ressens des sensations nouvelles.
— Je vais faire attention et tu me dis si tu as mal.
— D'accord.
— Ça va ?
— Oui vas-y... continue... je ressens des sensations nouvelles.
— Je vais faire attention et tu me dis si tu as mal.
— D'accord.
Je pousse donc un peu plus puis entreprends des mouvements alternatifs de faible amplitude pour poursuivre ma pénétration. Je parviens à entrer entièrement. Comme elle m'encourage encore, je me mets à la limer avec plus de vigueur. Elle pousse de petits cris et m'encourage à continuer et à intensifier mon action. Je me fais alors plus agressif et la pilonne. La sentant prête j'entre deux doigts dans sa chatte. Elle explose dans un cri dont les murs se souviennent. Ma main est trempée. Je donne l'estocade et me déverse en elle en jets saccadés et puissants. La tension retombée, je sors de son fourreau étroit et viens me baigner dans sa cyprine. Je me couche sur elle. Elle me dit :
— Merci mon chéri. Tu m'as donné le plus bel orgasme de ma vie.
— Toi aussi tu m'as comblé de bonheur.
— Dommage que tu sois déjà pris !!!
— Mais tu sais que je ne suis pas quelqu'un de fidèle et je te ferai souffrir.
— Je le sais, mais tu es si bon, si gentil, si doux que tu auras toujours une place dans mon cœur et dans mon corps. Je voulais te dire que je ne t'ai pas dragué dans le but d'une promotion canapé, mais c'est que dès notre première rencontre j'ai eu envie de toi.
— Merci ma chérie et sache également que je n'ai pas profité de ma situation pour abuser de toi et que moi aussi j'ai eu envie de toi. Nous avons fait ce chemin progressivement, lentement et sommes arrivés au nirvana.
— Toi aussi tu m'as comblé de bonheur.
— Dommage que tu sois déjà pris !!!
— Mais tu sais que je ne suis pas quelqu'un de fidèle et je te ferai souffrir.
— Je le sais, mais tu es si bon, si gentil, si doux que tu auras toujours une place dans mon cœur et dans mon corps. Je voulais te dire que je ne t'ai pas dragué dans le but d'une promotion canapé, mais c'est que dès notre première rencontre j'ai eu envie de toi.
— Merci ma chérie et sache également que je n'ai pas profité de ma situation pour abuser de toi et que moi aussi j'ai eu envie de toi. Nous avons fait ce chemin progressivement, lentement et sommes arrivés au nirvana.
On est restés un long moment enlacés, muets, presque immobiles, nos corps ne faisant qu'un, nos respirations à l'unisson, nos cœurs battant au même rythme.
Notre vie professionnelle continue ainsi que nos moments d'intimité dès que cela est possible. Parfois en milieu de semaine, parfois le vendredi soir. Mais nous sommes toujours frustrés de devoir nous quitter. Sur le plan professionnel, elle correspond bien à la personne dont nous avons besoin, elle saisit vite les rouages de l'entreprise, les produits. Elle est très commerciale au téléphone avec les clients. Elle me seconde efficacement. Mon patron n'a pas hésité à lui faire directement un CDI. L'ambiance de travail entre nous est détendue, toujours très correcte devant les tiers afin de garder notre jardin secret même si certains collègues me connaissant bien me font quelques allusions que je ne relève pas.
Puis un matin, mon patron m'appelle... ce sera un nouvel épisode.
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