Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les nuits d'Afrique — Chapitre 4 · Yvonne ou l'amour à haut risque
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les nuits d'Afrique
Chapitre 4 · Yvonne ou l'amour à haut risque
Au réveil, ce n'est plus depuis longtemps le petit jour, le grand jour est déjà dépassé, c'est à présent le grand soleil déjà très haut dans le ciel.
J'émerge difficilement de cette drôle de nuit où, si mes souvenirs sont exacts, j'ai commencé la soirée dans une boite à zouk avec deux copains, j'ai séduit ou me suis laissé séduire par une mini aux lolos orange, puis je l'ai entrainée à l'écart de la ville, plus précisément au sommet de la ville, sous le regard narquois d'un Christ en Croix. Après un moment de silence et de gêne, j'ai trouvé le courage de l'embrasser. Après, si je me souviens bien, tout s'est emballé assez rapidement, j'ai voulu la prendre en levrette, elle a refusé arguant du prétexte de sa virginité, mais elle m'a proposé en échange son cul. Et donc, j'ai presque honte maintenant, je l'ai sodomisée, d'abord avec précaution, puis sans retenue. Et si mes souvenirs sont bons, nous nous sommes un peu enflammés, j'ai perdu le contrôle de moi-même, osant la fesser et la prendre sauvagement par le cul. Je ne suis pas un mec bien…
J'émerge difficilement de cette drôle de nuit où, si mes souvenirs sont exacts, j'ai commencé la soirée dans une boite à zouk avec deux copains, j'ai séduit ou me suis laissé séduire par une mini aux lolos orange, puis je l'ai entrainée à l'écart de la ville, plus précisément au sommet de la ville, sous le regard narquois d'un Christ en Croix. Après un moment de silence et de gêne, j'ai trouvé le courage de l'embrasser. Après, si je me souviens bien, tout s'est emballé assez rapidement, j'ai voulu la prendre en levrette, elle a refusé arguant du prétexte de sa virginité, mais elle m'a proposé en échange son cul. Et donc, j'ai presque honte maintenant, je l'ai sodomisée, d'abord avec précaution, puis sans retenue. Et si mes souvenirs sont bons, nous nous sommes un peu enflammés, j'ai perdu le contrôle de moi-même, osant la fesser et la prendre sauvagement par le cul. Je ne suis pas un mec bien…
Au milieu de cette remémoration, un détail m'obsède : au moment du feu d'artifice de cette scène de « débauché », le souvenir du préservatif déchiré…Mon sexe à vif a donc été en contact avec l'anus d'une fille que je ne connaissais pas quelques heures avant…J'ai certes joui sur ses fesses, mais cet incident me glace le sang. Dans un pays où le sida fait des ravages, surtout chez les jeunes, j'ai eu, bien malgré moi, une relation sexuelle non-protégée de plusieurs minutes avec une inconnue. J'essaie de chasser cette sombre pensée, mais elle revient sans cesse.
Dehors, dans la petite courette, la journée est déjà bien avancée. J'entends le bruit des ustensiles de cuisine d'Alima, ma voisine, je sens surtout l'odeur de la sauce en préparation sur le feu.
Je me sens mal, vidé, je me sens affamé sans aucune envie de goûter le riz-sauce d'Alima. Un seau d'eau du puits sur la tête me fera le plus grand bien. J'entrouvre la porte de ma case. En face de moi, j'aperçois, assis sur un banc Yaya. Je salue Alima qui me propose immédiatement une gamelle de riz-sauce, je décline poliment prétextant un déjeuner chez un ami. Je rejoins Yaya qui m'interpelle joyeusement :
- Hé là, on dirait bien que « femme revolver » a mis désordre dans pantalon !
Je ne cherche pas à nier et j'esquisse un sourire d'un mec fatigué mais heureux d'une nuit de débauche. Yaya continue de plaisanter gaiement, il est vraiment heureux que son ami ait enfin gouté « les fruits défendus » de la femme africaine. Il sait que je vais lui raconter un peu, pas dans le détail bien sûr, notre amitié est basée sur la franchise, la plaisanterie, mais pas sur des rapports virils ou grivois. Je m'apprête donc à lui confier ce qu'il s'est passé après la boite, quand je remarque la présence d'un type silencieux, assis lui aussi sur un banc à quelques mètres de nous. Il porte un uniforme de gendarmerie Il semble ne pas rater une miette de notre conversation et il me regarde fixement. J'interroge du regard Yaya qui semble avoir compris avant moi de quoi il retourne. Il s'adresse au type !
- Qu'est-ce que vous voulez ?
- Je voudrais parler au blanc. Seul à seul, c'est important…
- Je voudrais parler au blanc. Seul à seul, c'est important…
Le blanc, c'est moi, j'ai compris. Qu'est-ce qu'il me veut ce gendarme ?
J'invite le gendarme à se rendre à la buvette la plus proche, malgré mon état de fatigue et ma crasse. Ma case est trop rustique pour le recevoir, et j'ai l'impression qu'il faudrait mieux pour moi que notre entretien se fasse discret. Arrivé sur place, il m'entreprend :
J'invite le gendarme à se rendre à la buvette la plus proche, malgré mon état de fatigue et ma crasse. Ma case est trop rustique pour le recevoir, et j'ai l'impression qu'il faudrait mieux pour moi que notre entretien se fasse discret. Arrivé sur place, il m'entreprend :
- Je m'appelle Achille, le cousin d'Yvonne
- Enchanté, je suis…
- Nous savons qui vous êtes. Ecoutez, je suis chargé par sa famille de défendre ses intérêts.
- Enchanté, je suis…
- Nous savons qui vous êtes. Ecoutez, je suis chargé par sa famille de défendre ses intérêts.
Je reste interloqué. En Afrique de l'Ouest, il n'est pas habituel que les personnes se parlent d'une façon aussi directe, sans même prendre le temps de se présenter et de tourner autour du pot. Peut-être parce qu'il a un informe de gendarme, ce dernier a pris un ton protocolaire et peu amène. Mon interlocuteur reprend :
- Yvonne est une jeune fille sérieuse, travailleuse, extrêmement respectée et respectable. Elle a été éduquée dans le respect de la famille, du travail et du message de la Bible. Bien entendu, comme toute jeune femme, elle a le droit de s'amuser avec ses amis et de penser aux garçons. Mais, vous me comprenez, son honneur est une chose sérieuse avec laquelle nous ne pouvons transiger.
Je l'écoute, assommé, et pendant que je l'écoute, je revois en flash l'horrible mâle que je suis, les mains sur les hanches d'Yvonne, Yvonne en équerre, et mon membre gonflé culbutant sans ménagement le petit orifice d'Yvonne, mon corps de jeune expat enculant sauvagement la jeune coiffeuse d'une famille respectable, manifestement attachée aux traditions et à la Bible… Me sentant ailleurs, il répète :
- Vous m'avez entendu. Ici, l'honneur d'une jeune femme est une chose bien trop sérieuse pour que nous puissions transiger
- Heu.. bien sûr, je vous comprends parfaitement
- Et bien, dans ce cas, nous sommes d'accord. La famille d'Yvonne m'envoie afin de connaître vos intentions…
- Heu.. bien sûr, je vous comprends parfaitement
- Et bien, dans ce cas, nous sommes d'accord. La famille d'Yvonne m'envoie afin de connaître vos intentions…
Je bredouille un truc du style, « des intentions, quelles intentions ? »
- Ecoutez, si avant votre mariage, vous souhaitez passer de bons moments avec Yvonne, nous n'y verrons aucune objection. Mais, il faudra passer par moi, avant chaque rendez-vous, afin de m'assurer que vos intentions soient pures avec elle. Nous comprenons que vous vivez seul ici, loin des filles de votre pays. Vous êtes jeune et attiré par les femmes de notre pays, je vous comprends. Mais bien de nos filles vivent de cruelles désillusions quand l'expatriation prend fin. Notre famille est ouverte d'esprit et ne verra aucune objection à un mariage avec un blanc. Mais, en gage de votre bonne foi, et avant que nous organisions les festivités de fiançailles, vous devrez assurer l'avenir d'Yvonne et de sa famille, et avant chacune de vos rencontres, je me chargerai de transmettre les espèces ou présents qui seront le gage de votre bonne foi.
Je reste totalement interloqué par la proposition malhonnête de mon interlocuteur. Ce profiteur, à peine renseigné, me propose de monnayer les futurs rendez-vous avec Yvonne, sous le prétexte de préserver l'honneur de sa prétendue cousine. Quelle hypocrisie ! C'est un marché qui ne dit pas son nom, je suis clair, je n'ai pas envie de m'embarquer dans un tel traquenard. Est-ce qu'Yvonne est au courant, ou pire complice ? Dans ce cas, la nuit magique passée n'aurait été qu'un piège destiné à me soutirer de l'argent.
Je reprends mes esprits, ne contredis pas mon interlocuteur, mais je m'empresse de terminer mon verre pour prendre congé de l'escroc. De retour dans la courette, je m'empresse de raconter à Yaya la scène hallucinante que je viens de vivre.
Je reprends mes esprits, ne contredis pas mon interlocuteur, mais je m'empresse de terminer mon verre pour prendre congé de l'escroc. De retour dans la courette, je m'empresse de raconter à Yaya la scène hallucinante que je viens de vivre.
- Tu sais, lui là, il n'est rien qu'un uniforme trop soucieux de sous-tirer de l'argent. C'est un bandit. Un bandit de Conakry, m'entends-tu ? Je suis sûr que ta bien aimée n'est pas au courant, nous allons l'informer de ce qui vient de se passer. Pendant qu'il est encore en ville, il serait prudent de ne pas vous afficher ensemble et de vous voir en cachette, je pourrai t'organiser ça.
Dans les jours qui suivent, Yaya va se montrer un bon copain, il fait la boite vocale de nos échanges avec Yvonne. Et quand Yaya devient quelque peu suspect auprès du prétendu cousin, c'est Adamou qui prend le relais.
Yvonne veut me revoir, mais il est trop dangereux de la recevoir dans ma case, le « cousin » est vraiment gendarme et il a sans doute payé un voisin pour me surveiller. Difficile de proposer de nous revoir au lieu de nos premiers ébats. Si Yaya et Adamou sont bien au courant qu'Yvonne et moi n'en sommes pas restés à de chastes baisers, j'ai passé sous silence le décor du Christ en Croix, pour éviter qu'ils soient choqués.
Finalement, après quelques jours, je pars fort opportunément en randonnée, contournant la sortie sud de la ville où un barrage de policiers et de militaires surveille depuis toujours toutes les sorties. Le gendarme a dû prévenir ses collègues, je ne peux passer inaperçu… Dans le même temps, Adamou rejoint Yvonne dans un von discret, la prend sur sa moto, et fait un détour assez long par des chemins de brousse pour contourner lui aussi le barrage routier.
Yvonne veut me revoir, mais il est trop dangereux de la recevoir dans ma case, le « cousin » est vraiment gendarme et il a sans doute payé un voisin pour me surveiller. Difficile de proposer de nous revoir au lieu de nos premiers ébats. Si Yaya et Adamou sont bien au courant qu'Yvonne et moi n'en sommes pas restés à de chastes baisers, j'ai passé sous silence le décor du Christ en Croix, pour éviter qu'ils soient choqués.
Finalement, après quelques jours, je pars fort opportunément en randonnée, contournant la sortie sud de la ville où un barrage de policiers et de militaires surveille depuis toujours toutes les sorties. Le gendarme a dû prévenir ses collègues, je ne peux passer inaperçu… Dans le même temps, Adamou rejoint Yvonne dans un von discret, la prend sur sa moto, et fait un détour assez long par des chemins de brousse pour contourner lui aussi le barrage routier.
Nous nous sommes donnés rendez-vous dans un hôtel autrefois luxueux, un peu à l'écart de la route, où Yaya et Adamou ont déjà honoré quelques rendez-vous sans que l'honneur d'une jeune femme soit compromis… C'est un imposant bâtiment circulaire de couleur sable. Des chambres, et même des suites, sont disposées tout autour, et au centre, un jardin comprenant quelques tables et même une piscine au teint verdâtre. A l'entrée, un homme âgé m'invite à remplir mon identité sans me demander de papiers, je décline donc une identité imaginaire, Achille fera l'affaire ! Afin de ne pas attirer les soupçons et brouiller complètement les pistes, à l'arrivée d'Adamou et Yvonne, ils se font passer pour un couple et prennent une autre chambre, puis ils me rejoignent au jardin où nous prenons quelques rafraichissements.
Yvonne est enfin en face de moi. C'est seulement notre deuxième rencontre… Nos retrouvailles ont été contrariées par un puissant obstacle, mais elles sont d'autant plus fortes à présent. Je la vois pour la première fois en plein jour, c'est vraiment une « mini mimi », comme l'appelle en plaisantant Adamou. Loin des canons de beauté de la femme guinéenne, Yvonne est menue, son visage est fin, tout comme ses bras et même ses cuisses. Seuls ses lolos sont proéminents au regard de sa taille. Elle me sourit, Adamou fait la conversation pendant que nous nous dévorons du regard. Au bout d'une heure, une autre jeune femme, Salimatou, une amie d'Adamou, vient se rafraichir avec nous. Yvonne et moi savons que notre temps est compté, nous n'avons que trois heures d'intimité devant nous, il est l'heure de prendre congé de nos amis et de rejoindre discrètement notre suite. D'ailleurs, Adamou et son amie vont en faire autant. Nous lézardons sur un petit sentier nous rapprochant d'un bâtiment d'un étage, Yvonne me prend la main. Nous gravissons un petit escalier en colimaçon, je serre la main d'Yvonne, nous franchissons la porte d'une suite composée d'une chambre et d'un petit salon et augmentée d'une petite terrasse donnant sur le jardin et la piscine.
Sitôt la porte franchie, nos regards de braise deviennent intenses, j'enlace Yvonne et nos bouches se rejoignent pour une orgie de baisers fougueux et de douces morsures à la lèvre. Cette mini me rend fou, je vais la manger ! Mais Yvonne me prend également pour un mets comestible, elle me couvre de baisers, comme si nous vivions dans l'urgence d'un parloir, d'un dernier rendez-vous avant un long exil ou d'une brève permission. Cette intensité provoque une perte totale de contrôle chez nous deux, une main agrippe ses seins, une autre empoigne ses fesses, la sienne est déjà sous ma chemise et caresse avec vigueur mon torse. Je n'ai plus la retenue de notre précédente rencontre, j'ai comme l'impression que nous aurons beaucoup moins de freins liés à notre distance interculturelle et que nous allons pouvoir plus rapidement nous lâcher, et avec plus de naturel et de simplicité. Déjà, Yvonne soulève ma chemise, me voilà torse-nu. J'enlève son chemisier, hume sa poitrine parfumée, peut-être au musc, qui dégage une odeur boisée, presque animale. D'une main, je soulève son sein gauche, je le soupèse, il est puissant, je le baise, puis le dévore, ma langue passe à l'action et stimule ses tétons, elle pointe déjà. Il n'y pas de frontière, que tu sois noir, blanc, jaune, beige, une femme qui a du désir mouille et pointe, un homme est dur et bande. Nous sommes tous des animaux.
Depuis le matin déjà, je vis un état d'excitation rarement égalé, je me suis réveillé dans un état d'érection qui ne m'a jamais quitté. Dès qu'Yvonne est arrivée à l'hôtel, mon sexe a encore pris de l'ampleur, il est désormais fièrement dressé, prêt à être saisi, croqué. Je ne cherche même pas à dissimuler la bosse qui déforme mon pantalon souple. Yvonne plonge sa main dans mon pantalon pour reconnaître mon sexe. Il est bien là, dur, gonflé, gorgé d'excitation et de désir. Yvonne l'empoigne désormais, avec beaucoup plus d'assurance que lors de notre première nuit. Elle l'empoigne avec force, je ressens la pression de sa main autour de ma queue dressée.
Je cherche à nouveau sa bouche, et nos langues se rencontrent, s'enroulent, se percutent, c'est vif, pimenté, juste un peu violent, je lui mordille les lèvres, et puis les joues, ses baisers sont fougueux, elle ferme les yeux, mais, chose étrange, sa main maintient une forte pression sur mon sexe.
La chambre donne sur une terrasse, séparée seulement par une baie vitrée entrouverte. En face et à côté du lit, d'immenses miroirs, qui reflèteront nos ébats et ne cacheront rien de nos expressions de joie pendant le plaisir. Pour l'heure, Yvonne s'attaque à ma chemise qu'elle déboutonne minutieusement, puis se love contre mon torse. Je sens son cœur battre très fort, à l'unisson du mien. Nous savourons tous deux, puis elle me prend par la main et nous dirige vers la grande douche de la salle de bain. Elle entreprend de me laver intégralement, et je me laisse gagner par la coutume. Devant mon hésitation,
La chambre donne sur une terrasse, séparée seulement par une baie vitrée entrouverte. En face et à côté du lit, d'immenses miroirs, qui reflèteront nos ébats et ne cacheront rien de nos expressions de joie pendant le plaisir. Pour l'heure, Yvonne s'attaque à ma chemise qu'elle déboutonne minutieusement, puis se love contre mon torse. Je sens son cœur battre très fort, à l'unisson du mien. Nous savourons tous deux, puis elle me prend par la main et nous dirige vers la grande douche de la salle de bain. Elle entreprend de me laver intégralement, et je me laisse gagner par la coutume. Devant mon hésitation,
- Laisse-toi faire dit-elle en riant, tout va bien se passer !
Elle s'agenouille devant moi, prend le temps de m'enlever mes chaussures, descend mon pantalon, puis d'un geste décidé, enlève mon caleçon. Je suis entièrement nu, debout, devant elle agenouillée... Elle dépose de petits baisers sur mes cuisses puis sur mon sexe, mais elle ne semble pas encline à le prendre en bouche. Elle se relève et actionne le mécanisme de douche, fait mousser le savon et entreprend de me savonner intégralement, de la tête aux pieds. Je suis surpris par le côté quelque peu solennel, puis professionnel du lavage en règle du bonhomme, puisqu'elle décide non-seulement de laver le corps mais aussi les cheveux ! Tous ses gestes sont précis, décidés, accomplis, je n'oublie pas qu'Yvonne est coiffeuse et qu'elle a l'habitude de masser les têtes, et les visages. Elle me recouvre de savon, le visage, le torse, elle tourne autour de moi, le dos, les fesses, l'arrière des jambes, là voilà à nouveau agenouillée, elle remonte par les cuisses, plus haut, nouvel impact avec mon sexe, mais c'est un lavage en règle, plus qu'un jeu sexuel, elle me regarde d'un air rieur, mais nous en sommes au lavage, pas aux préliminaires ! Elle prend une grande serviette blanche et me frictionne, les cheveux, puis le corps. Propre de la tête aux pieds, prêt à être consommé, elle m'ordonne d'aller l'attendre dans un lit très large. Je m'exécute, mais je laisse la porte largement ouverte, de sorte que, par le jeu des miroirs, je peux la voir se déshabiller, puis se savonner à son tour, avec application. Ma mini se savonne efficacement, puis elle reste un long moment dans la salle de bain, probablement pour se laver les dents et se parfumer. Elle ressort enfin, tout juste recouverte d'une culotte large et d'un soutien-gorge.
- Allonge-toi sur le ventre, m'ordonne t'elle doucement.
Je m'exécute et elle entreprend de me masser à l'aide d'une huile de karité. Elle enserre mon bassin de ses deux cuisses, et elle met toute son énergie pour me masser vigoureusement, la tête, puis le cou, les trapèzes, le dos, le bassin, j'apprécie de me laisser manipuler par ses douces mains, par des gestes à la fois précis et énergiques. Je ferme les yeux, et quand je les ouvre, par le jeu des miroirs, je peux voir Yvonne s'appliquer avec dévotion pour mon seul confort. Au bout d'un long moment agréable, je la vois dégrafer son soutien-gorge et se coucher sur moi Je sens ses seins soyeux pointés sur mon corps nu, c'est tout simplement délicieux. Son bassin s'agite et elle me masse avec l'aide de sa frêle corpulence, tout son corps est en action, et se frotte, et se frotte, et se frotte encore avec vigueur. Ce mouvement provoque chez elle une respiration intense, et même quelques cris de jouissance, pour moi c'est agréable, et elle semble ainsi prendre son pied. Sa main glisse sur mon torse, puis descend rapidement vers mon sexe toujours gonflé. Comprenant où elle veut en venir, je me retourne pour lui faire face. Elle prend ma bite d'une main, et la manipule d'abord doucement, puis assez vite, elle me branle énergiquement.
Si notre premier rapport avait été timide puis sauvage, cette seconde rencontre est beaucoup plus aseptisée et quelque peu sage et clinique. Yvonne me masturbe avec application, c'est sérieux comme le plaisir. Elle prend complètement le contrôle des opérations, m'offrant le spectacle magnifique de ses jeunes seins vigoureux et le plaisir d'une branlette énergique.
En cet instant, bien que gagné par le plaisir d'être manipulé d'une manière si experte, j'ai encore la possibilité de penser à ce que je vis et vois. Contrairement à tous mes préjugés, il n'y a pas de frontière si grande qu'une femme et un homme excités ne peuvent dépasser, Yvonne et moi avons rapidement trouvé, malgré notre différence d'éducation et de culture, les moyens de nous faire du bien, et ce sont des moyens presque universels : ma peau sur sa peau, ses mains sur mon engin, mes yeux sur ses seins, ses seins empoignés par mes mains, peut-être dans quelques instants sa bouche gobant mon engin, et peut-être plus tard mon engin dans…
Elle se baisse soudainement pour m'embrasser vigoureusement. Nos lèvres se rencontrent à nouveau, nos langues se tortillent, nos salives se mélangent. Il y a dans sa bouche une odeur que je n'arrive pas à qualifier d'animale ou de végétale, tout ça mélangé à un arrière-fond de dentifrice. La langue d'Yvonne semble hors de contrôle, de moins en moins sage et de plus en plus possédée. Je sens qu'Yvonne est en train de se déconnecter des convenances et que nous allons basculer vers un rapport plus bestial et repousser certaines de nos pudeurs. La langue d'Yvonne explore désormais mon torse déjà imprégné de sueur, elle m'embrasse partout pour descendre au niveau de mon entrejambe où le mets principal, un sexe gorgé de sang et de plaisir, est prêt à se laisser dévorer par une coiffeuse transformée en lionne. Elle l'aborde avec appétit, le couvrant de petits baisers.
- Laisse-toi faire mon chéri me lance t'elle avec un regard rieur.
Ce sont les premiers mots échangés depuis un bon moment, ils sont doux et rassurants, presque familiers, ils marquent aussi la volonté d'Yvonne de prendre les choses en main, ou plutôt en bouche car ses lèvres se sont désormais refermées sur ma tige au garde-à-vous de ses amples mouvement. Elle est désormais pleinement concentrée sur les doux supplices qu'elle inflige à ma bite en feu, aspirations sonores, sucions, mordillements, ses yeux sont désormais clos, toute son action est désormais guidée vers une pipe sublime. Elle accélère encore et c'est, je le sens, une accélération sans retour. Yvonne me possède et est comme possédée, elle est totalement concentrée sur ma bite. J'aimerais l'avertir de la conséquence probable et prochaine d'une telle ferveur, mais mes yeux grands ouverts ne peuvent rencontrer ses grands yeux fermés. Sans que j'aie à me forcer, je commence à gémir de plaisir, sous l'assaut de ses lèvres, avec le va-et-vient effréné, sous la chaleur de sa langue, avec la pression continue de sa bouche, sous l'emprise d'une jeune femme passionnée, sans retenue aucune. Je pousse un râle de plaisir, puis un deuxième, comme un avertissement sonore, elle accélère de plus belle pour ne me laisser aucune échappatoire que la jouissance. Nous jouons désormais une partition sonore. Bruit de succion puis note de plaisir sortant de sa bouche : d'abord un râle discret puis un cri plaintif (quoique sucé comme je le suis, je suis loin de l'enfer de Dante, le plus heureux des hommes à la découverte de sensations nouvelles à travers cette fellation d'un autre continent). Yvonne, d'une apparence si frêle, déploie pourtant une énergie de dingue dans cette fellation qui me rend moi aussi dingue.
Ça y est, je vais perdre le contrôle, et elle ne semble toujours pas s'en apercevoir, elle redouble d'ardeur sur ma pine, à telle point que j'ai l'impression d'être dévoré. En moi, se prépare une explosion, les quelques instants avant la jouissance sont magiques, mon sexe est traversé d'un flux puissant, et je jouis, je jouis et j'explose violemment dans la bouche d'Yvonne, je me répands abondamment. Elle marque un petit ralentissement, mais reprend ma queue de plus belle et la suce sans vergogne, même moins dure, même dégoupillée, même désormais ramollie. Sa bouche est désormais pleine de mon explosion, elle n'en semble pas décontenancée pour autant, elle continue à me sucer comme si ce moment ne pouvait pas s'arrêter. Ma mini est vorace, ou elle pense pouvoir ranimer mon sexe à travers des coups de langue bien sentis. Si elle m'en croit capable, je ne peux la décevoir ! Et comme par enchantement, après quelques minutes d'une fellation lente mais appliquée, nous sentons tous les deux poindre l'érection. A ce moment, Yvonne ouvre les yeux, les plonge dans les miens, laisse poindre un sourire de contentement, se jette à mon coup et m'embrasse généreusement.
Ça y est, je vais perdre le contrôle, et elle ne semble toujours pas s'en apercevoir, elle redouble d'ardeur sur ma pine, à telle point que j'ai l'impression d'être dévoré. En moi, se prépare une explosion, les quelques instants avant la jouissance sont magiques, mon sexe est traversé d'un flux puissant, et je jouis, je jouis et j'explose violemment dans la bouche d'Yvonne, je me répands abondamment. Elle marque un petit ralentissement, mais reprend ma queue de plus belle et la suce sans vergogne, même moins dure, même dégoupillée, même désormais ramollie. Sa bouche est désormais pleine de mon explosion, elle n'en semble pas décontenancée pour autant, elle continue à me sucer comme si ce moment ne pouvait pas s'arrêter. Ma mini est vorace, ou elle pense pouvoir ranimer mon sexe à travers des coups de langue bien sentis. Si elle m'en croit capable, je ne peux la décevoir ! Et comme par enchantement, après quelques minutes d'une fellation lente mais appliquée, nous sentons tous les deux poindre l'érection. A ce moment, Yvonne ouvre les yeux, les plonge dans les miens, laisse poindre un sourire de contentement, se jette à mon coup et m'embrasse généreusement.
- Ta femme sait ranimer tempête ! m'adresse t-elle avec l'expression d'une charmante espièglerie qui tranche avec une trop grande sagesse que je lui connaissais jusqu'alors…
- C'est vrai que ta bouche connait quelques magies je lui lance me croyant spirituel !
- Cette magie-là, c'est un sort que je ne réserve qu'à un seul homme : mon homme ! me balance t'elle comme pour insister sur le côté désormais concret de notre relation.
- C'est vrai que ta bouche connait quelques magies je lui lance me croyant spirituel !
- Cette magie-là, c'est un sort que je ne réserve qu'à un seul homme : mon homme ! me balance t'elle comme pour insister sur le côté désormais concret de notre relation.
Cette mini me fait peur et en même temps, elle me fait totalement craquer ! Je la prends fort dans mes bras pour l'enlacer de ma grande taille, puis je coulisse pour mordiller ses jeunes seins qui pointent à nouveau durs sous mes coups de langue et de crocs. Puis, ma langue passe seule en action, elle se concentre sur les contours de cette poitrine si divinement dessinée, prête à être croquée. Je lèche sa poitrine où perle quelques gouttes de sueur, je me rapproche de son téton : il est dur au diapason de mon sexe prêt à rentrer à nouveau en scène. Mais je m'attarde sur ces jeunes seins, prêts à être engloutis, sucés et vénérés avec ferveur. Yvonne semble apprécier cette obsession répétitive pour la face proéminente de son anatomie. A-t-elle l'habitude d'être ainsi vénérée ? Est-ce qu'elle ne trouve pas bizarre mon obsession presque maladive pour ses proéminents lolos ? Est-ce que, plus tard, son sexe interdit au mien avant le mariage accepterait malgré tout le passage de ma langue ? Tandis que ces questions tournent en moi, mes coups de langue semblent faire leur effet : les tétons d'Yvonne sont également en érection, ils sont fièrement dressés comme étendards d'un plaisir qu'elle ne cherche pas à dissimuler. Les yeux désormais clos, elle pousse à présent des petits cris de plaisir qui ne parviennent sans doute aux oreilles du dehors, en raison du bruit mécanique et irrégulier d'un ventilo lancé comme ma langue à toute vitesse.
Le temps s'étire et je prends conscience qu'Yvonne aime vivre chaque action intensément. Des baisers intenses, une toilette minutieuse sous la douche, une pipe intégrale jusqu'à ma jouissance, et maintenant ma langue ne doit pas faiblir, je dois aller au bout de ce que j'ai entrepris, une dévotion totale de ma bouche, de ma langue, et même de de mes dents pour ses seins. Ce que je vis en cet instant tranche avec la monotonie des rapports sexuels que j'ai eus avec des jeunes femmes expats en Guinée ces derniers temps : des préliminaires trop rapides, un pipe façon salope mais bâclée, un cunni de politesse en retour, et puis une pénétration dans les normes internationales, ni trop rapide pour frustrer, ni trop longue pour ennuyer. Yvonne, au contraire, vit chaque action intensément, il n'y a plus d'horloge, de barrières culturelles, de cousin malveillant, seulement une femme et un homme que tout oppose, sauf la recherche effrénée de la jouissance et entre eux la naissance de sentiments.
Au dehors, des familles ont rejoint l'hôtel et la piscine au teint verdâtre est troublée par des corps bruyants qui se poussent s'éclaboussent, qui rient et parlent fort, mais qui nous parviennent comme un bruit de fond. Un peu plus tard, une troupe d'hommes discutent bruyamment, et de plus en plus vivement à mesure qu'ils s'emplissent de Guinéennes et de Castel, les bières locales.
Au-dedans, je continue de pétrir, de lécher, d'engloutir, de mordiller son épiderme à fleur de peau, sur toute la surface de sa poitrine. J'entreprends même de la mordre sans violence, puis j'aspire son téton désormais rougi par la pression de mes dents. Ma langue provoque une explosion de plaisir chez Yvonne qui ne retient plus son plaisir, elle est prise de quelques spasmes, réfrène un cri, puis m'enlace avec violence plantant ses ongles dans mon dos. Nous reprenons progressivement une respiration plus normale et c'est elle qui rompt le silence.
Au dehors, des familles ont rejoint l'hôtel et la piscine au teint verdâtre est troublée par des corps bruyants qui se poussent s'éclaboussent, qui rient et parlent fort, mais qui nous parviennent comme un bruit de fond. Un peu plus tard, une troupe d'hommes discutent bruyamment, et de plus en plus vivement à mesure qu'ils s'emplissent de Guinéennes et de Castel, les bières locales.
Au-dedans, je continue de pétrir, de lécher, d'engloutir, de mordiller son épiderme à fleur de peau, sur toute la surface de sa poitrine. J'entreprends même de la mordre sans violence, puis j'aspire son téton désormais rougi par la pression de mes dents. Ma langue provoque une explosion de plaisir chez Yvonne qui ne retient plus son plaisir, elle est prise de quelques spasmes, réfrène un cri, puis m'enlace avec violence plantant ses ongles dans mon dos. Nous reprenons progressivement une respiration plus normale et c'est elle qui rompt le silence.
- Mon chéri. Tu es doux. Mais tu es aussi un homme.
Je ne sais comment interpréter ses mots, les premiers échangés depuis de longues minutes. Oui, il est vrai, je me mets au diapason de son désir, et j'ai décidé de vivre chacune de nos actions sexuelles à fond, et avec la même dévotion., avec le souci de ne pas la brusquer. Donc, je suis doux. Et en même, je suis un homme, donc j'aime aussi le sexe sauvage et violent, et comment ne pas repenser à la sauvagerie de notre premier soir en haut de la colline ?
Nous sommes à présent côte à côte, allongés sur le lit, et les bruits du dehors nous parviennent à présent de façon plus précise. Les hommes qui parlent fort sont incontestablement des militaires et ils interpellent sans ménagement la serveuse qu'ils appellent « servante ».
Malgré l'hostilité proche, Yvonne et moi sommes dans un cocon de douceur, et nous nous caressons tour à tour, le temps est suspendu, nous reprenons des forces, il est encore trop tôt pour nous quitter.
Malgré l'hostilité proche, Yvonne et moi sommes dans un cocon de douceur, et nous nous caressons tour à tour, le temps est suspendu, nous reprenons des forces, il est encore trop tôt pour nous quitter.
Ses caresses taquinent mon visage, mon cou, s'attardent sur ma nuque, remontent dans ma chevelure. Les miennes parcourent ses bras d'une finesse peu commune, s'attardent à nouveau sur sa poitrine divine, mais explorent désormais ses cuisses et ses fesses, sans forcément brusquer le signal d'un nouvel envoutement, puisque depuis le début de l'après-midi, c'est elle qui guide nos actions. D'une main douce, elle prend fermement ma nuque et plaque sa bouche contre la mienne, nous nous embrassons avec douceur, entrecoupée de soubresauts violents. L'un d'eux est le signal annonciateur d'une nouvelle éruption, les mains d'Yvonne tutoient d'abord mes cuisses, soupèsent mon engin, et raniment une nouvelle fois ma bite qui n'avait pas presque pas faibli, qui mais est désormais prête à l'emploi qu'elle décidera. Pourtant, avant d'aller plus loin, elle semble hésiter, puis se lance enfin.
- Mon chéri. Tu es un homme, tu es mon homme, mais tu es aussi comme tous les hommes. Et je dois te demander si tu as été sérieux…
Devant cette parole énigmatique, je dois montrer mon incompréhension, elle reprend :
- Est-ce que tu as été sérieux dans ton rapport avec les femmes… ?
- ….
- Ici, beaucoup de femmes sont malades parce que les hommes n'ont pas été sérieux.
- ….
- Ici, beaucoup de femmes sont malades parce que les hommes n'ont pas été sérieux.
Je comprends avec retard, mais je comprends, je lui souris :
- Oui, je suis toujours sérieux avec les femmes
Je pars farfouiller dans mon sac, et je reviens avec une boite de préservatifs de marque européenne. Elle me sourit en retour, reconnaissante d'avoir compris avec peu de mots.
- Quand je serai ta femme, je ne pourrai pas t'empêcher d'être un homme, mais il faudra que tu sois sérieux.
Je traduis dans ma tête, « quand nous serons mariés, tu pourras vivre ta vie d'homme avec d'autres femmes, mais il faudra que tu te protèges ». Elle reprend :
- Je suis négative, mais je préfère que nous soyons sérieux. Quand je serai ta femme, nous n'en aurons plus besoin.
L'irruption d'une discussion nous replongeant dans la réalité, celle du VIH et d'autres MST, au milieu d'un moment aussi tendre me fait atterrir soudainement, et en même temps nous soulage sans doute tous les deux après l'épisode de la capote déchirée. Je comprends peut-être un peu mieux les paroles précédentes, sur l' «homme doux », et je comprends que ce n'est pas toujours très simple pour Yvonne d'imposer le préservatif à ses partenaires. Enhardie par notre conversation, elle reprend :
- Mon chéri. J'ai promis à Dieu et à ma famille de rester vierge jusqu'à mon mariage. Je n'ai été la femme d'aucun homme. Mais quand je serai ta femme, tu pourras faire de moi tout ce que tu veux.
Je lui souris d'un air compréhensif, à la manière d'un homme doux. En même temps, la situation est étrange, nous sommes nus dans une chambre d'hôtel, elle vient de m'offrir une pipe magistrale, et elle va sans doute me suggérer de la prendre par derrière. Mais en Guinée, l'honneur d'une jeune femme tient principalement à la virginité et la préservation de son hymen, toutes les autres pratiques sexuelles sont tolérées du moment qu'elles se situent dans la clandestinité.
Bien sûr, je comprends cela, et je la respecte pour ce combat qui n'est pas toujours simple à gagner face à des hommes qui peuvent jouer de ruses et fausses promesses, et parfois recourir à la violence.
Pour la première fois, je prends l'initiative et je l'embrasse avec ferveur. Sa main droite saisit fermement mon sexe et le branle si vigoureusement que je sais déjà que je ne tiendrai pas longtemps. Je ne cherche pas à résister, même si une petite voix intérieure préfèrerait revivre avec Yvonne l'intensité d'une sodomie. Mon sperme brulant jaillit de sa main et se répand sur son ventre.
Epuisés, nous restons là de longues minutes, Yvonne me sourit mais ne dit plus un mot, ou alors qu'elle va à la salle de bain. Je m'endors au bruit du ronron du ventilo.
Après une courte sieste, j'ouvre les yeux, Yvonne est nue, me contemplant. Elle a pris une douche, s'est lavée les dents et a mis du rouge à lèvres d'une manière assez prononcée. Elle n'a pas de mal à réanimer mon sexe pour un troisième round qui pourrait être bien le dernier au regard de l'heure avancée de la journée. Bien sûr, j'ai envie d'elle, mais elle a tout autant besoin de sentir son homme. Avec une expertise chirurgicale, elle enveloppe mon sexe de son plastique, et l'astique désormais de mouvements amples comme pour en vérifier la solidité (le sexe comme le plastique). Par réflexe, ma main tente de se rapprocher de son minou, mais elle me repousse d'une main ferme car ce fruit nous est défendu, mais la rapproche dans le même temps de l'orifice voisin. Par réflexe à nouveau, j'y enfonce un doigt, puis deux. Yvonne semble surprise, mais elle me laisse faire. Pour la première fois de l'après-midi, je suis à l'initiative, et je ne veux pas la brusquer. C'est elle qui m'encourage.
Epuisés, nous restons là de longues minutes, Yvonne me sourit mais ne dit plus un mot, ou alors qu'elle va à la salle de bain. Je m'endors au bruit du ronron du ventilo.
Après une courte sieste, j'ouvre les yeux, Yvonne est nue, me contemplant. Elle a pris une douche, s'est lavée les dents et a mis du rouge à lèvres d'une manière assez prononcée. Elle n'a pas de mal à réanimer mon sexe pour un troisième round qui pourrait être bien le dernier au regard de l'heure avancée de la journée. Bien sûr, j'ai envie d'elle, mais elle a tout autant besoin de sentir son homme. Avec une expertise chirurgicale, elle enveloppe mon sexe de son plastique, et l'astique désormais de mouvements amples comme pour en vérifier la solidité (le sexe comme le plastique). Par réflexe, ma main tente de se rapprocher de son minou, mais elle me repousse d'une main ferme car ce fruit nous est défendu, mais la rapproche dans le même temps de l'orifice voisin. Par réflexe à nouveau, j'y enfonce un doigt, puis deux. Yvonne semble surprise, mais elle me laisse faire. Pour la première fois de l'après-midi, je suis à l'initiative, et je ne veux pas la brusquer. C'est elle qui m'encourage.
- Je veux un homme tempête !
Elle se positionne à quatre pattes sur le lit, et se cambre. Ses fesses sont à prendre. Je me positionne derrière elle, écarte son anus déjà dilaté, et je la pénètre avec lenteur, sans rencontrer la moindre difficulté. Yvonne se retourne comme pour m'encourager, et je commence un lent mouvement de bascule, qui provoque déjà un petit cri aigu de jouissance quand je m'enfonce au plus profond. Yvonne tend ses mains le long de son corps pour que je les prenne, et cela permet une communion de nos deux corps, et elle tire mes mains vers elle pour amplifier le mouvement de bascule. Me voilà encouragé à être un homme tempête dans le mini-cul dilaté d'Yvonne. Dans ma tête, tout se brouille, et mes précautions sont inutiles, Yvonne m'encourage par son regard et sa gestuelle à la prendre plus virilement, et tout d'un coup, le verrou saute, je fais sauter toutes mes prévenances. Je suis un homme, je suis son homme, je suis une tempête, je suis en rut. Ma bite est de moins en moins civilisée, et je suis devenu une bête sauvage, guidé par ce plaisir humain universel et millénaire, la sodomie. Yvonne gémit maintenant, et plus encore quand j'enfonce mes doigts dans ses hanches. Je m'enhardis maintenant, et je m'autorise désormais à la fesser, d'abord doucement, puis sans retenue. La sueur coule enfin du corps si propre d'Yvonne, son parfum animal se réveille. Quelques larmes de plaisir et de douleur coulent sur son visage, mais son expression est souriante. J'ai peur de lui faire mal, mais quand je ralentis, elle prend mes mains pour signifier que je dois l'enculer avec plus de force. Je n'ai plus aucune retenue, mon sexe est débridé dans son cul. La capote n'est plus lubrifiée, j'ai peine à croire qu'elle tienne bon au milieu de mouvements sauvages où je ne maîtrise plus mes pensées, mon souffle, mes accélérations. Mon rythme cardiaque s'est emballé, le sang me monte à la bite et à la tête, je donne un dernier coup de rein dans son cul, et mon sperme s'échappe dans le petit réservoir, il ne pouvait plus être contenu ! Je reste un long moment à savourer les dernières secousses, les dernières répliques, et je mets de longues minutes à me retirer comme aimanté par le cul d'Yvonne. J'embrasse ma mini, ou elle m'embrasse, nous nous embrassons goulument, avec passion, avec ferveur.
Le jour tombe brusquement. Les premiers bruits de la nuit sont à notre porte, et au-loin on entend désormais le brouhaha tumultueux des militaires ivres. Nous nous lovons à nouveau silencieux quand un grattement à notre porte nous enlève à notre rêverie. Yvonne se réfugie dans la salle de bain. C'est Adamou, visiblement inquiet. D'un mot, il m'indique qu'il serait prudent qu'Yvonne quitte précipitamment l'hôtel. Les militaires sont des gendarmes, et s'ils voient Yvonne, il pourrait y avoir du grabuge. L'ambiance vire de la plénitude à l'inquiétude. Yvonne est prête, nous nous enlaçons comme si nous devions ne plus jamais nous revoir. Elle sortira par une petite porte, et Adamou la retrouvera un peu plus loin sur la piste. Et moi, de mon côté, je ferai le trajet retour avec Salimatou.
Salimatou et moi attendons que les bruits des saoulards s'éloignent, et regardons côte à côté pendant de longues heures la télévision. Les gendarmes quittent enfin l'hôtel, il est temps de prendre la route. Le standardiste de l'hôtel nous observe avec sévérité quand nous lui indiquons prendre la route à pied.
De retour dans ma chambrette, je me remémore cet après-midi de sexe intense, et je n'ai qu'une hâte : retrouver Yvonne !
Deux jours plus tard, sur une piste ensablée, je perds le contrôle de ma moto, et je finis à l'hôpital avec une blessure assez grave et quelques brulures. Il est finalement décidé de me rapatrier sans que je puisse revoir physiquement Yvonne. Adamou me fait passer de brûlants messages de sa part. Puis, mon contrat prend fin, je ne rentre pas en Guinée… Malgré tout, nous entretenons une correspondance par mail pendant plusieurs années, alternant banalités, confidences et mots torrides. Yvonne et moi brûlons de nous revoir, mais elle est désormais fiancée et moi en couple. J'apprends par la suite par Adamou qu'elle a eu trois enfants.
En écrivant cette série, j'ai repensé à cette nuit et cet après-midi d'Afrique et j'ai recontacté Yvonne. J'ai mis presque un an à écrire cette histoire, et presque autant de temps avant de recevoir une réponse : mais Yvonne m'a finalement répondu !
Les enfants d'Yvonne ont grandi, son mari est décédé dans un accident de la route, mais elle ne s'est pas remariée. Elle a repris le salon de coiffure de sa famille. Son intrigant cousin a été arrêté pour trafic et a été banni de la gendarmerie. Elle me dit garder de bons souvenirs de notre rencontre aussi éphémère qu'intense, et je passerai à son salon de coiffure à mon prochain séjour en Guinée. Elle m'a même envoyé une photo, ce n'est plus une mini !
Il y aura donc peut-être une suite aux Nuits d'Afrique !
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Commentaires ()
Bravo
C'est en effet une histoire d'amour entre deux corps éloignés culturellement, et un amour impossible en raison de toutes les interférences liées au contexte (famille, religion, culture).
Mais cet amour, fut-il bref, a existé, et j'ai eu le plaisir de revivre ces moments très hots à travers ma plume, et de vous les faire partager !
Cap maintenant vers la fin de la femme chocolat et une nouvelle série !
Encore merci pour ce beau récit dépaysant !