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Couverture de le sexe et l'amour, par breton62
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

le sexe et l'amour — Chapitre 20

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breton62
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le sexe et l'amour

Chapitre 20

Je me rends chez Jean, lui demande deux ou trois jours de repos qu'il accepte, je prends les dossiers de tous les magasins, je lui laisse gérer les demandes de franchise. En moi-même je le remercie de sa discrétion, il ne m'a posé aucune question, simplement dit “ si tu as besoin de quelque chose je suis là” je me plonge dans les études des dossiers triant par montant des ventes et je m'intéresse beaucoup à l'âge des vendeuses et vendeurs, tellement absorbé par le travail je n'ai pas vu l'heure passer, c'est à la tombée de la nuit que je réalise que je n'ai pas déjeuné, je passe commande d'une pizza que j'avale rapidement avec une bière. Le lendemain vers dix heures j'appelle Jean , je lui demande s'il peut me consacrer deux heures, pour lui présenter le résultat de mon travail de la veille, je lui fais remarquer que dans les magasins qui rapportent le moins le personnel est autour de cinquante ans. Il en est bien conscient de la chose.
— Comment veux-tu trouver du personnel plus jeune ?
— J'y ai bien réfléchi, notre clientèle principale est composée de libertins, pourquoi ne pas faire passer des offres d'emploi dans les clubs en priorité des couples mariés ou pas, le problème et c'est toi seul qui connaît la réponse, quel type de contrat lie les employés avec la société.
— Ton idée est encore une fois magnifique, je contacte mon avocat pour voir les possibilités de licenciement de ces personnes, je crois, si je me souviens bien qu'il y a un objectif de vente à réaliser. De ton côté, liste-moi les clubs libertins dans les zones de nos magasins et contacte les patrons pour savoir s' ils acceptent d'afficher nos annonces.
Je passe trois jours, plongé dans la recherche et les contacts avec les patrons des clubs. La semaine se termine, le vendredi soir Jean me demande si j'accepte de dîner avec lui et Chloé, j'accepte, mais je ne viens pas seul. Je contacte Yva pour lui faire part de cette invitation et lui demande si elle veut bien passer le week-end avec moi. Elle me répond avec un oui franc et enthousiaste , je confirme l'heure à laquelle je passe la chercher.
— Nous sommes accueillis à bras ouverts par mes amis à qui je représente Yva, Chloé ne peut s'empêcher de dire la tigresse du club, ce qui nous fait éclater de rire tous les quatre, nous passons une agréable soirée à manger, boire, discuter et rire. Au moment du départ, Chloé me prend à part pour s'excuser de la question qu'elle va me poser, elle me demande si j'ai eu un contact avec Camille, je lui réponds que non et que je ne cherche pas à en avoir. Tu sais elle m'appelle tous les soirs, pleure, regrette ce qu'elle t'a fait, elle m'a demandé si elle a un espoir de revenir vivre avec toi, je lui réponds que jamais je ne lui pardonnerai et que fait une demande de divorce. Tu vois j'ai une amie qui est venue avec moi, sans projet d'avenir entre nous, j'ai besoin d'une compagnie c'est tout. Cela me fait tout drôle de me retrouver dans ma maison ou je vais passer la première nuit avec une femme.
Après la douche je suis avec un pantalon léger d'intérieur, je regarde sans vraiment regarder un documentaire sur les oiseaux migrateurs, Yva arrive en nuisette et déshabillé noir, elle vient se blottir dans mes bras, nous restons un long moment immobile sans parler, je me tourne vers elle en lui disant je peux. Sa bouche se pose sur la mienne et nous échangeons de petits baisers, puis viennent des baisers plus intenses ou nos lèvres s'ouvrent et nos langues s'emmêlent.
Je la regarde en lui chuchotant à l'oreille, j'ai envie de toi, elle répond moi aussi j'attends avec impatience ce moment, je la soulève dans mes bras et l'emporte dans notre chambre, elle est très surprise de la grandeur du lit, je retire mon pantalon et nos baisers continuent, je lui caresse doucement les seins, elle me dit “viens”, je m'allonge sur elle, je la pénètre et la possède en douceur, sa jouissance est discrète comme la mienne, nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre, dans la nuit, elle me réveille ou je la réveille plusieurs fois, nous faisons l'amour à chaque fois en douceur. Au réveil.
— Excuse moi, pour ces étreintes toutes douces, je ne voulais pas me conduire en sauvage. Pour notre première nuit chez moi, je n'ai pas voulu me comporter comme lors de nos nuits en déplacement professionnel. Je désire commencer avec toi une nouvelle vie, si nous fusionnons bien ensemble, l'avenir nous le dira.
— Merci, Michel moi aussi j'ai beaucoup aimé la douceur de nos échanges, nous aurons l'occasion d'être plus fougueux d'autre fois, ne pas mélanger nos échanges d'avant et ce qui est tout nouveau pour nous deux.
Nous passons la journée à la piscine, dans le milieu de l'après-midi, Yva est allongée au soleil, je ne résiste je m'approche, lui écarte les jambes et ma langue va plonger dans son abricot qui devient de plus en plus humide, ma langue remonte le long de son clito qui grossit rapidement, je le pince entre mes dents et Yva exprime si plaisir en un long feulement, je vais pour la posséder.
— Non, à mon tour de te donner du plaisir.
Elle me lèche le gland, tout en me branle d'une main, puis sa langue monte et descend le long de ma hampe tendue comme un arc, elle m'avale entièrement et est récompensée par plusieurs jets de sperme qui lui remplissent la bouche, ma queue reste raide elle vient sur moi et la guide en elle, ses coups de rein sont plus rapides, je lui caresse les tétons entre deux gémissements elle me dit “plus fort” je les pince entre mes doigts, son visage change, sa respiration est plus courte, ses narines se pincent. J'ai remarqué que c'est le signe de sa jouissance, j'abandonne ses tétons pour lui saisir les hanches et la soulève au-dessus de ma queue et appuie de toutes mes forces pour l'empaler, trois allers-retours et sa jouissance éclate, elle s'écroule sur mon torse et nous restons un long moment dans cette position, nous profitons de la piscine avant le repas commandé à un traiteur, je lui demande si elle voit un inconvénient que j'invite Jean et Chloé pour le déjeuner du lendemain.
— Si c'est ton envie, c'est la mienne aussi, je veux tout partager avec toi.
Le dimanche se passe normalement, Yva joue la parfaite maîtresse de maison, Chloé et Jean ne pose aucune question, nous profitons de la piscine et du soleil, nus tous les autres, sans ambiguïtés entre les deux couples, ni paroles ou déviations sur le sexe. Jean demande à Yva si elle est toujours partante pour gérer le magasin de Saint Malo, devant sa réponse positive, il précise que l'ouverture est prévue dans quinze jours un samedi et que Chloé reste un moment avec Yva avant de trouver un ou une équipière.
Le dimanche soir nous arrivons dans la chambre, Yva me dit je reviens et part vers le dressing, surpris. je la vois revenir marchant à quatre pattes, la cravache entre les dents, elle grimpe sur le lit se positionne à genoux, les mains sur la tête et attend mon, bon vouloir, la cravache entre les dents, aucun de nous ne prononce une parole. Je saisis la cravache et cingle ses tétons avec le bout de la cravache, mes mouvements sont plus rapides et les coups plus appuyés que la première fois.
Yva semble apprécier le traitement, elle se cambre bien pour offrir davantage sa poitrine, mais je me contente de m' appliquer seulement sur ses tétons, sa respiration s'accélère, elle pousse des gémissements de plus en plus fort, je vois que ses narines se pincent et Yva m'offre une belle jouissance qui continue tant que je frappe ses tétons, heureusement que j'ai placé une serviette éponge sous ses genoux, ses écoulements de cyprine sont plus importants et elle lâche même quelques jets pour la première fois, elle change rapidement de position relevant ses jambes pour les maintenir écartées avec ses mains, mes coups sont plus appuyés sur ses lèvres intimes qui s'ouvrent rapidement et je fais coulisser la cravache entre ses lèvres, pour changer j'introduis la cravache dans sa chatte sur une longueur d'environ vingt centimètres et je l'agite,, le bout de la cravache qui cogne sur son utérus.
Je n'ai pas vu arriver sa jouissance assez violente, elle arrose copieusement la serviette, je termine par frapper des coups secs sur son clitoris. C'est la première fois que sa jouissance est aussi longue et intense, elle s'écroule sur le lit, je vais chercher une bouteille d'eau qu'elle avale goulûment, la moitié de la bouteille y passe, j'ai également apporté une serviette légèrement humide que je lui passe sur le visage et le corps, je lui laisse le temps de récupérer.
— Je n'ai pas pu résister, j'ai tellement de plaisir avec la cravache, sans vouloir mélanger le présent et ce qui s'est passé avant. Il me manque quelque chose.
Je comprends sa demande et l'emmène sous la douche, un bon savonnage et rinçage, elle se met à genoux, ma queue disparaît dans sa bouche et ses succions sont fortes, elle me surprend, enfonçant ses ongles dans la chair de mes couilles et cela déclenche mon plaisir qui lui remplit la bouche. Aussitôt elle se tourne, les mains appuyées sur le mur de la douche, elle s'attend à l'introduction de la queue, c'est ma langue qui tourne sur son oeillet et s'enfonce dedans, dès que ma queue remplace ma langue une nouvelle jouissance se déclenche assez courte, mais intense.
— Merci Michel, tu es un amant formidable qui me fait connaître le summum du plaisir, j'espère tu me garderas longtemps comme maîtresse tu me fais découvrir le plaisir comme je n‘ai jamais connu.
— J'espère que tu deviendras plus tard beaucoup plus que ma maîtresse. Pour l'instant pas de mots d'amour, juste du sexe et de la tendresse.
Lundi, Jean me demande de me rendre à Angers ou le couple qui gère le magasin a besoin de conseils. J'annonce à Yva mon déplacement qui me demande si elle rentre chez elle, “ non”, tu peux rester ici ou venir avec moi à Angers”.
— J'aime bien venir avec toi, si tu le veux, je m'habille comment ?
— Classique, les gérants ont un certain âge, on part deux jours pas plus.
Yva , sait s'habiller avec beaucoup de classe, un tailleur mi-cuisse avec veste de couleur bleu clair et un chemisier dans un ton bleu aussi, sans oublier les chaussures assorties. Nous arrivons à Angers vers quatorze heures, je me présente aux gérants qui m'expliquent que le mari souffre depuis longtemps de deux hernies discales, les médecins viennent de déceler en plus un rétrécissement du canal lombaire, il a beaucoup de peine à marcher et même en station debout, son épouse porte une robe qui ne colle pas au standing du magasin. Je leur propose en accord avec Jean de finir le mois en cours, le magasin sera fermé quinze jours pour une remise à niveau, la société leurs offrent six mois de salaire sans contrepartie. Ils signent immédiatement le contrat que je leur propose.
Je contacte Jean, il est occupé et me rappelle plus tard, je prends les mesures exactes pour modifier un peu le magasin. Jean me rappelle, je lui annonce que les gérants quittent à la fin du mois et qu'ils acceptent le montant prévu pour leur départ, il faut remettre le magasin à niveau, ce serait bien de trouver une entreprise à laquelle on confie tous nos rafraîchissements de magasins, il me répond qu'il a une idée, il m'expliquera demain à mon retour. Je demande un double de clef aux gérants comme il n'en possède pas, je suis obligé d'attendre demain matin pour les récupérer. Après le dîner, je propose une promenade le long de la Maine. Yva me demande un instant et revient dans la même tenue que celle portée à Rennes.
— Toi, tu me surprends, tu as prévu une tenue légère, tu as envie de t'exhiber ?
— Oui, Michel, c'est toi mon maître pour mon éducation et je veux devenir parfaite à moins que tu veuilles que je cesse, je suis très heureuse avec toi et je ne veux pas gâcher notre amitié naissante.
— Moi non plus, je ne veux pas te forcer, je te laisse libre de tes choix, laissons le temps au temps avant de voir notre avenir, tu sais je ne suis pas remis de la rupture avec Camille et pour l'instant je suis heureux que tu sois à mes côtés. Je te propose de continuer ainsi et de voir si notre couple naissant nous apportera. Allons y sinon, je ne réponds plus de rien tellement j'ai envie de toi.
Yva, me prend la main et nous voilà partis pour rejoindre les bords de la Maine, elle me lâche la main pour continuer notre promenade, des moments je suis derrière elle, des fois devant ou à ses côtés, j'ai l'impression qu'elle a remonté un peu plus sa jupe, le haut de ses cuisses est visible au-dessus de ses bas. Ce que j'aime chez Yva c'est cette classe naturelle, sa beauté, son sourire et elle se balade à moitié nue, redresse son torse, comme il n'y a pas le moindre souffle d'air elle balance elle-même sonTwilly.
— Michel, je coule, je suis de plus en plus humide.
— Je vois bien l'humidité sur tes cuisses et le haut de tes bas, viens on va aller vers la vieille ville ici il a trop de famille avec des enfants.
Le centre-ville est plus calme, il est rempli de ruelles, de bars, restaurants, je lui propose un verre en terrasse d'un bar, je la fais s'asseoir face à la rue, aussitôt assise elle écarte bien ses jambes et dispose son Twilly de manière à bien exposer ses seins, les boissons commandées, je gagne le milieu de la rue pour faire des photos. Yva s'amuse à prendre des poses, jambes croisées ou ouvertes au maximum où elle se cambre pour montrer davantage sa poitrine. Je peux résister plus longtemps, nous quittons le bar en revenant sur nos pas, j'ai remarqué une porte cochère. Je colle Yva contre la porte, mordille ses tétons et pose ma main sur son minou, il n'en faut pas plus pour qu'elle jouisse, j'en profite pour introduire mes doigts en elle, sa jouissance augmente, je me dégrafe rapidement pour plonger ma queue dans le marécage situé entre ses jambes, il s'ensuit une longue série de cris qui retentissent dans la nuit, je rajoute mon sperme dans son flot de cyprine.
— Tu en veux encore, peut-on continuer notre promenade ?
— Merci, Michel, je préfère rentrer à l'hôtel, sinon je ne réponds plus de rien. Je me conduis plus comme une maîtresse que comme une femme sérieuse pour devenir ta compagne.
— J'aime beaucoup que tu te conduises en salope et si un jour tu es ma femme tu pourras continuer. Tu es capable de t'offrir à plusieurs hommes, maintenant.
— Oui, mais je risque de devenir incontrôlable cela m'est arrivé une fois au club et je suis incapable de savoir combien d'hommes en ont profité, rentrons vite je sais que tu vas m'apporter ce que j'attends. Je fais un détour par le parking de l'hôtel pour prendre une valise de démonstration. La porte de la chambre franchie Yvan se met à genoux, je me déshabille prestement et ma queue disparaît dans son cul et tout en la possédant gaillardement mes doigts vont chercher ses tétons que je n'ai jamais pincé ni étiré aussi fortement, ses cris de jouissance résonnent dans la chambre. Quelques instants plus tard, le téléphone sonne.
— Bonsoir monsieur excusez moi de vous déranger, les clients des chambres voisines se plaignent du bruit venant de votre chambre.
J'ouvre ma valise en sort un bâillon boule buccal que j'introduis dans sa bouche et fixe les attaches autour de sa tête, elle est obligée de respirer par le nez, je lui introduis un plug avec trois boules reliées l'une à l'autre, aussi grosses que ma queue, je m'amuse à les enfoncer et à les retirer plusieurs fois, Yva rue comme une jeune pouliche, s'empale elle-même sur les boules, je la fais allonger sur le dos et lui présente un vibromasseur imposant que je fais disparaître dans sa chatte, j'augmente la vitesse de rotation et continue d'enfoncer et retirer le plug, il arrive un moment où le plaisir est trop important et Yva s'évanouit vaincue par le plaisir. Je retire les trois instruments, ses chaussures, sa jupe et son redresse sein et je la porte sur le lit, elle respire par saccade et il faut un long moment avant qu'elle réagisse.
— Que s'est il passé, je me souviens, la boule dans ma bouche, les autres dans mon cul et le gode dans ma chatte.
— Tu t'es évanouie de plaisir, mon Yva.
— C'est bien mon Yva que tu viens de dire, tu me fais découvrir des jouissances incontrôlables, les plus folles les unes que les autres.
— J'ai bien dit mon Yva, je veux te garder si tu es d'accord, je ne veux pas que tu appartiennes à un autre homme.
Elle se relève sur ses coudes pour me regarder,” C'est une déclaration d'amour que tu me fais”
— Non pas encore, c'est trop tôt pour moi j'en suis désolé, simplement cela veut dire que j'aime trop te faire l'amour et que j'espère qu'il en est de même pour toi.
— Je comprends Michel, la trahison de Camille ne va pas s'effacer du jour au lendemain, je reste avec toi aussi longtemps que tu veux de moi.
— Merci, ce sont les mots que j'espère entendre de toi, mais je te demande de ne plus prononcer le nom de Camille, tu restes dormir comme cela ou tu veux une douche.
— Je te promets de ne jamais citer ce nom devant toi, je dors comme cela tant pis pour les draps de l'hôtel.
Yva se laisse glisser le long de mon corps pour prendre mon sexe dans sa bouche et le garder enfoncé jusqu'à sa gorge, je me suis endormi. Le lendemain Yva a les traits tirés portant le stigmate de sa folle nuit, Je récupère les clefs, dès que la voiture roule, elle s'endort, se réveille juste en arrivant à Saint Malo, je lui demande de me déposer chez Jean “je ne veux pas qu'il te voie dans cet état” garde la voiture, voici les clefs de la maison et si tu le veux apporte plus d'affaire chez moi. Jean me dépose en fin d'après-midi, Yva a fait des courses et préparé une salade composée, elle se jette dans mes bras et m'embrasse tendrement.
— Tu es mon homme rien qu'à moi, je suis ta petite salope.
— Tu es avant ma compagne avant d'être ma salope.
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Dickfer
28 mai 2024 à 16:42
Et une salope de plus accro quel tombeur ce Michel. Quel plaisir, cette histoire, avec toutes ces salopes qui ne demande que sexe et encore du sexe.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
28 mai 2024 à 16:33
Camille va s'en mordre les doigts elle voudrait revenir mais Michel ne veut plus entendre parler d'elle, il à repris du poil de la bête grâce à Yva sa nouvelle partenaire voir sa nouvelle compagne et Yva et prête à tout pour son nouvel amour.
Soyez respectueux
Répondre

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