Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane et les gitants — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane et les gitants
Chapitre 5
Océane et les gitans 5
Après ce que Tom vient de me faire, je suis inerte, les bras en croix, les cuisses ouvertes, la chatte laissant apparaître l'abondante coulée de sperme qu'il vient de m'injecter. Je ne bouge pas quand Diego se couche sur moi et m'enfile sa queue que désormais, je trouve d'une taille banale par rapport à celle de Tom. Il ne se préoccupe pas si je prends du plaisir, il tire son coup comme si j'étais une prostituée et rajoute une dose de sperme au fond de mon minou. Je n'ai ressenti que son sperme qui m'a inondé, je me remets de ce que Tom m'a fait subir. Les deux hommes me laissent me remettre et se servent le champagne que j'ai amené. Par ailleurs, ils sont joyeux parlent de moi en me cataloguant comme une super salope. Alors, je me relève en mettant ma main en soucoupe sous ma chatte afin de ne pas tacher la moquette, le sperme des deux me remplis la paume. Diego quand je passe près de lui pour gagner la douche me met une bonne claque sur les fesses et me dit.
Après ce que Tom vient de me faire, je suis inerte, les bras en croix, les cuisses ouvertes, la chatte laissant apparaître l'abondante coulée de sperme qu'il vient de m'injecter. Je ne bouge pas quand Diego se couche sur moi et m'enfile sa queue que désormais, je trouve d'une taille banale par rapport à celle de Tom. Il ne se préoccupe pas si je prends du plaisir, il tire son coup comme si j'étais une prostituée et rajoute une dose de sperme au fond de mon minou. Je n'ai ressenti que son sperme qui m'a inondé, je me remets de ce que Tom m'a fait subir. Les deux hommes me laissent me remettre et se servent le champagne que j'ai amené. Par ailleurs, ils sont joyeux parlent de moi en me cataloguant comme une super salope. Alors, je me relève en mettant ma main en soucoupe sous ma chatte afin de ne pas tacher la moquette, le sperme des deux me remplis la paume. Diego quand je passe près de lui pour gagner la douche me met une bonne claque sur les fesses et me dit.
— Gobe ce que tu as dans la main, ce serait honteux de laisser tous ces bons spermatozoïdes mourir !
Je m'exécute, le sperme froid me répugne toujours un peu, mais je me prête à leur perversité. La douche brûlante me fait un bien fou, l'eau cingle ma peau comme mille aiguilles, je retire la pomme de douche et en pinçant le bout du tuyau, je fais gicler le jet chaud sur mon clito. Un long moment, je le passe et le repasse, jusqu'à ce que je sente mon ventre se contracter, ma chatte mouiller et que je ne puisse pas m'empêcher de gémir suffisamment fort pour attirer mes deux mâles. Sous leur regard, je me sens un peu gênée, je termine quand même de me faire jouir, je rentre le tuyau dans ma minette pour ressentir comme une éjaculation brûlante sans fin. Je gémis, puis crie mon bonheur, les deux mâles sont en érection, mon plaisir solitaire les a mis particulièrement en forme, je sais que la suite va être très hot pour mes fesses. Ils me laissent finir, quand enfin mon plaisir s'apaise, je ressors le tuyau et un peu honteuse, je leur fais face.
La tête de Tom arrive juste à la hauteur de mes seins, il me mord les tétines, il me tète comme un bébé au début puis ses dents s'enfoncent davantage dans la chair. Je souhaite le repousser, mais ses crocs sont bien plantés et accentuent ma douleur quand je tente de le refouler. Alors, je m'abstiens donc et le laisse jouer les cannibales avec mes seins. Diego s'est glissé derrière moi, il écarte mes fesses et me glisse un doigt dans l'anus, inconsciemment, je me tends en arrière afin de mieux lui proposer ma rondelle. Ainsi, il me masturbe le cul d'un mouvement circulaire, frottant bien mes parois intimes. En insérant un second doigt dans la pastille, il l'ouvre un peu plus.
— Tu aimes ça te faire tripoter le trou de balle salope, je vais bien te préparer l'oignon que Tom t'encule avec son gros dard.
L'idée de l'énorme phallus de Tom entrant dans mon cul me fout la frousse. Suis-je en mesure de refuser quoique ce soit à mes deux amants, ce que je leur refuserai, ils le prendront de force ? Je ne suis pas en position de décider, je suis victime de ma curiosité d'avoir voulu voir une grosse queue. Je n'ai plus qu'à assumer mon côté salope. Un court instant, je pense à mon mari qui se régalerait de regarder éléphant man me défoncer les meules. Cela me détend d'autant que Tom me masturbe la chatte touchant les doigts de Diego qui lui joue dans mon cul à travers le périnée. Je ne tarde pas à atteindre le point culminant de mon plaisir sous les insultes grossières de mes deux amants. Au lieu de me vexer, leurs commentaires m'excitent au plus haut point. Suis-je réellement devenue leur petite chienne à eux comme ils l'affirment ? Puis vient une idée à Tom.
— Si l'on appelait ton mari, qu'il nous regarde avec Skype pendant que l'on te bourre le cul salope, qu'en penses-tu ?
Surprise par cette proposition, je ne peux qu'imaginer qu'il serait ravi. Je joue les timides en leur tendant mon portable. Tom s'adresse à mon époux dès que celui-ci décroche.
— Dis-moi le cocu, aimerais-tu regarder ta bourgeoise se faire enfiler par les deux trous en direct. Tom s'attend à voir mon mari piquer une crise, mais celui-ci lui répond.
— Avec plaisir, mais pas de cadeau, défoncez-la bien comme elle le mérite, vous avez le matériel fait pour ?
— Avec plaisir, mais pas de cadeau, défoncez-la bien comme elle le mérite, vous avez le matériel fait pour ?
Tom montre sa bite en gros plan à mon mari et lui demande.
— Tu autorises que je lui fourre dans le cul, pas peur de flotter après mon passage ?
Mon mari pousse un sifflement d'admiration et sans me demander mon avis autorise Tom à me péter le cul. Quelle charmante attention de cet époux pour le cul de sa femme, ça se voit qu'il ne s'agit pas du sien. Je n'en attendais pas moins, il est ravi de ce qui m'arrive. Résolue à lui donner entière satisfaction, je laisse Tom poser mon mobile sur la table basse placé pour que l'on voie bien ce qui va se passer. Je laisse Diego s'asseoir sur le fauteuil, je me mets les genoux écartés contre ses cuisses et présente ma chatte à son gland. Croupe bien tendue en arrière, prête au supplice de l'empalement royal. Mon mari a tout loisir de mater le spectacle qui se prépare. Diego m'interpelle pour que je m'enfonce sur sa queue, ma chatte bien ouverte par Tom n'a aucun mal à digérer la tige bien dressée. Mes petites lèvres sont collées à lui comme une moule à son rocher. Tom me prend par les hanches pour me placer un peu plus en arrière.
Il me crache de gros jets de salive sur la rondelle, tournicote sur ma pastille, puis enfile deux doigts d'un coup sec, ce qui me fait enfoncer la bite de Diego au fond de ma chatte. J'entends mon mari lui dire.
— Oh pute, ce qu'elle va se manger dans son cul de salope. Dis donc Tom, si tu lui rentres ton gros morceau jusqu'aux baloches, je te paye une caisse de champagne millésimé.
Mon salop de mari se régale à la pensée que le rouleau de chair de trente centimètres va s'enfoncer dans mon boyau. Je ne le vois pas, mais je le devine en train de se masturber. Cependant, je n'en mène pas large à la pensée du pieu qui va me dilater l'anus. Héroïque, je me retiens de crier quand le gland se pose sur ma rondelle et commence de la forcer. La pauvre petite pastille résiste en me provoquant une intense douleur, je la supplie de se rendre que le supplice finisse. Tom me prend fermement par les hanches et me dit.
— Oh putain, à croire que tu es vierge du cul, si je n'avais pas vu que tu te faisais défoncer la Lune, je le penserais.
Il ne lâche pas sa pression sur mon anus pour ça et insiste fortement, heureusement que la bite de Diego me ramone la chatte et m'évite de trop penser dans quel état sera mon cul quand Tom en aura fini avec. Je me détends au maximum et soudain mes muscles annaux se rendent et cédant le passage au bélier qui s'enfonce d'un coup en moi. Je crois m'évanouir, la douleur de ce monstre qui envahit mon étroit passage est horrible. En s'enfonçant de toute la longueur de son sexe hors norme, il ne ressent plus aucune résistance. Sans même une pause, il se met à baratter mon cul en me claquant les fesses, je sens la queue de Diego dans ma chatte être comprimée par la bite de Tom. En pleur, je subis la destruction de mon anus, jamais une queue n'est allée si loin dans mon cul. Diego ne bouge plus dans ma chatte, la bite de Tom lui masse le sexe, le faisant bander davantage. J'entends mon mari beau joueur féliciter mon défonceur.
— Bravo Tom, il est impressionnant de mettre un morceau pareil dans ce mignon petit trou, jouis-lui bien dans le popotin, elle sera graissée pour quand tu lui en remettras un coup, encule là bien cette chienne, elle le mérite.
Il n'a pas besoin d'encourager Tom pour ça, le salop me défonce à grands coups de rein, je pense mourir chaque fois qu'il replonge sa queue dans mon trou de balle. C'est comme s'il branlait Diego de l'intérieur, celui-ci annonce une éjaculation imminente. Un flot de sperme réussit à sortir malgré la compression de sa queue, il se vide comme une rivière se jette dans la mer. Je supplie Tom d'arrêter, mais mes invectives l'excitent plus que le calmer. La queue de Diego s'échappe de ma chatte, recroquevillée, luisante de son sperme et de ma cyprine. Diego me roule des pelles baveuses, en me pelotant les seins, ces caresses mammaires me font à peine oublier la douleur qui m'irradie de l'anus à la racine des cheveux. Mon anus est complétement dilaté, Ton s'y meut plus facilement, ma douleur s'atténue. Je ne dirai pas que j'ai du plaisir.
Cependant, je souffre moins, les claques s'abattent fermement sur mes fesses rebondies, mon ramonage devient plus plaisant, je me surprends même à tortiller mon joufflu, Tom dit à mon mari.
— On dirait que ta pétasse y prend goût, ouverte comme elle est, on pourrait lui en mettre une autre dans le cul.
Là, il exagère, je n'ose penser dans l'état que doit se trouver mon anus, sûrement le printemps, il doit être en fleur. Ce que je n'aurais jamais cru arrive, je sens un commencement de plaisir envahir mes reins, une onde de chaleur gagne mon désormais gros trou pour se répandre dans mon ventre. Diego quant à lui filme la scène avec son iPhone et promet à mon mari de lui envoyer la vidéo. Tom va et vient dans mon intestin comme un barbare en pays conquis. Son gros zob a suffi à m'ouvrir assez pour qu'il se sente à l'aise. Les mains plantées dans la chair de mes fesses, il se met à chanter.
— Ah, elle a du monde dans le train, elle a du monde dans le train, certainement une chanson entrainante du top cinquante. Mon mari s'exprime.
— Incroyable les possibilités de ma femme, trente centimètres dans le cul et elle ne bronche pas, elle a sa place dans le Guinness.
— Incroyable les possibilités de ma femme, trente centimètres dans le cul et elle ne bronche pas, elle a sa place dans le Guinness.
J'ignore ce qui me prend, mais je jouis progressivement. Ce que j'ai souffert lors de l'annexion de mon cul par Mister Babar me donne des frissons. Graduellement, j'exprime mon plaisir par des gémissements, puis par des mots.
— Vas-y, défonce-moi le cul, fais-moi jouir, remplis-moi que mon mari voit bien que c'est meilleur avec toi que lui avec sa petite bite.
Je jouis et me venge en parole, j'imagine mon proxénète de mari qui se branle en voyant un type me défoncer ma pastille à grands coups de Bélier. La cyprine me coule par petits jets entre les cuisses, ma chatte est fontaine, Diego passe sa main entre mes jambes et me barbouille la frimousse avec mon jus, et me fait lécher les doigts. Je sens un brouillard recouvrir mon cerveau, comme si je venais de fumer un joint. Un jouet sexuel, fouraillé par une énorme queue dans le popotin, qui réclame de se faire remplir de jute, voilà ce que je suis. Tom est un homme qui a une grande capacité de jouissance, il me donne l'impression que j'ai un lavement. Ses jets sont très abondants, comme envoyés avec une poire. Je suis en extase, son sexe continue de glisser en moi avec une facilité incroyable, j'en pleure de bonheur. Le mâle ramollit, puis il se retire, provoquant un bruit d'évier qui se débouche. Aussitôt, je me retrouve inondée de sperme coulant le long de mes cuisses.
Chaud et abondant, son sperme est récupéré par ses doigts qui me le portent à la bouche, j'avale son nectar sans rechigner. Diego me met devant les yeux la photo de mon ex petit trou. C'est horrible, mon cul est défiguré, c'est une énorme plaie dégoulinante de sauce blanche. Les deux hommes doivent faire un album photo, ils me demandent de rester dans cette position et font des photos à tout-va.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Pas de suite ?
Bravo continue on t'aime !