Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soirée de plaisirs — Chapitre 1 · Les retrouvailles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une soirée de plaisirs
Chapitre 1 · Les retrouvailles
Cela fait six mois que nous sommes ensembles, Julie et moi. Déjà l'Amour avec un grand A ? Je n'ai que 25 ans et je veux vivre au maximum, avant de me fixer. Je veux connaître toutes les joies de tous les plaisirs, savourer chaque instant qui passe, apprécier des rencontres avec d'autres femmes et d'autres hommes aussi, pourquoi pas. J'avoue avoir un côté bi qui me titille. Julie est dans le même état d'esprit que moi, c'est peut être pour cela que nous sommes encore ensemble. Elle comprends mon attirance pour le sexe des hommes. Elle m'a avoué un jour que ça ne la laisse pas indifférente, et que ça l'excite. Nous nous permettons de petits, et parfois, de grands écarts. On accepte cela à condition de ne rien nous cacher et même, si on en a envie, de nous raconter nos ébats amoureux, en y ajoutant tous les détails croustillants. Cela nous excite et nous faisons l'amour à la fin de chacun de nos récits. C'est peut être cela la réussite d'un couple. En tout les cas cela marche pour nous, avec une intensité rare dans nos ébats sexuels.
Ce dimanche Julie réponds au téléphone. C'est Karl qui appelle, un ami à peine plus âgé que moi. Nous nous sommes connus lors de stages d'alpinisme à Chamonix. Nous avons tissé de solides liens d'amitié, malgré notre éloignement géographique, lui habitant Paris, et moi en Haute-Savoie. Julie ne le connaît que par mes récits de sorties entre hommes, pendant ces stages. Nous n'avons jamais eu le temps, ni l'occasion, de se revoir. J'aimerai avoir un jour la joie de lui présenter ma Julie.
— Damien, c'est Karl au téléphone, tu le prends ?
— Bien sûr. Cela fait longtemps que je lui ai parlé. J'arrive.
— Bien sûr. Cela fait longtemps que je lui ai parlé. J'arrive.
Après nous avoir raconté nos vies, Karl me propose de le rejoindre quelques jours à Paris, accompagné de Julie. Il est seul en ce moment et il voudrait bien nous voir, et faire enfin la connaissance de ma délicieuse compagne. Oh il la connait déjà bien, en photo bien sûr, mais aussi par ce que je lui confie sur le fonctionnement de notre couple. Seule entorse à notre pacte entre Julie et moi, elle ne sait pas qu'il sait, mais bon, c'est un ami. Après avoir raccroché en lui disant que je parlerai à Julie de son invitation, je suis assez troublé. Que cache cette invitation, est-t-il malade, a-t-il un problème sérieux, ou tout simplement a-t-il envie de la présence d'amis pendant quelques jours, comme il le dit ?
— Dit Julie, Karl nous invite à passer quelques jours avec lui à Paris. Qu'en penses-tu. Je dois le rappeler.
— Qu'est ce qu'il se passe, il est malade ? Il a un problème ?
— Je ne penses pas. Il est seul en ce moment, il voudrait me revoir, et aussi faire ta connaissance, depuis le temps que je lui parle de toi.
— En bien pourquoi pas. D'accord, ça me fait plaisir de pouvoir le connaître, ça fait longtemps que tu me parle de lui.
— Tu es mignonne Julie, ça me fait plaisir. Je le rappelle maintenant.
— Qu'est ce qu'il se passe, il est malade ? Il a un problème ?
— Je ne penses pas. Il est seul en ce moment, il voudrait me revoir, et aussi faire ta connaissance, depuis le temps que je lui parle de toi.
— En bien pourquoi pas. D'accord, ça me fait plaisir de pouvoir le connaître, ça fait longtemps que tu me parle de lui.
— Tu es mignonne Julie, ça me fait plaisir. Je le rappelle maintenant.
************************************
Paris en plein mois d'août.
Karl est là pour nous accueillir à la gare. Nous tombons dans les bras l'un de l'autre. Julie est heureuse de faire sa connaissance.
— Alors les amis, vous avez fait un bon voyage. C'est très sympa de vous voir tous les deux. Damien, tu ne m'as pas menti au sujet de ton amie, elle est superbe. Julie, on se tutoie bien sûr, tu est admirable.
— Merci Karl, tu n'es pas mal non plus...
— Merci Karl, tu n'es pas mal non plus...
Karl nous amène chez lui sans attendre. Nous pouvons enfin nous reposer de notre voyage. Karl habite un très beau duplex au 3ème étage d'un immeuble cossu. Il nous dit qu' il est seul depuis quelque temps et que l'appartement est un peu grand pour lui, mais parfait quand il invite des amis hommes ou femmes, comme nous maintenant.
— Mettez-vous à l'aise, vous voulez boire quelque chose ? Comme je suis heureux que vous soyez là, vraiment. j'en ai besoin. Merci Julie d'être là. Je vois que tu es aussi magnifique que dans les descriptions que m'a faites Damien. J'ai vu quelques photos de toi, mais j'avoue qu'elles sont très loin de la réalité.
Karl est un grand costaud aux cheveux bruns. C'est un bel homme qui ne devrait pas rester seul trop longtemps.
— Alors Karl, qu'as-tu pour avoir besoin qu'on soient là. Tu sais que tu peux tout nous dire.
— Tu es gentil, mais rien de grave tu sais. J'ai tout simplement très envie de vous voir.
— Tu es gentil, mais rien de grave tu sais. J'ai tout simplement très envie de vous voir.
Je sens, dans le son de sa voix, qu'il nous cache quelque chose, mais quoi. Cela m'intrigue quelques instants, vite oubliés par les rigolades habituelles qui nous accompagnent aussitôt qu'on se rencontre, ce qui est malheureusement assez rare. Julie participe à nos fous rires, et ça me rends fou de joie. Nous sommes à ce moment précis, très heureux tous les trois.
— Il est tard, on se fait un petit chinois pour calmer notre faim. Il y a un traiteur pas loin d'ici, je lui téléphone. Vous aimez, non ?
— Super, on aime ça tous les deux.
— Super, on aime ça tous les deux.
L'idée de se faire une petite bouffe sympa entre amis nous comble d'aise. La soirée se passe bien, très bien même. Nos blagues et nos rires s'entremêlent, nous sommes bien. Karl fait la connaissance de Julie qui l'apprécie comme un ami. Après avoir mangés, on sent la fatigue nous gagner.
— Bien. Vous devez être crevés tous les deux. Allez, au dodo. Vous dormez là-haut, j'ai un petit coin en bas, pas de soucis. Faîtes comme chez vous. La salle de bain est à côté de votre chambre. Demain on se racontera nos vies.
On ne se fait pas prier, et nous montons dans la chambre qui est la nôtre maintenant pour quelques jours. La décoration est sympa et le lit très confortable. Une douche, tous les deux ensembles, nous fait le plus grand bien. Une fois séchés et détendus, on saute sur le lit, nus comme des vers.
— Il est très sympa ton ami. il m'a beaucoup fait rire avec ses blagues. Viens mon chéri, faire un gros câlin dans mes bras.
J'aime quand Julie me parle comme ça. j'ai l'impression de retourner en enfance, et l'idée du gros câlin sous-entends beaucoup de choses. Je suis blotti dans ses bras. La peau de Julie, étonnamment douce, se moule sous la pression de mes mains. J'ai l'impression de la sculpter, d'entrer dans son corps. Dans ces moments-là nous ne formons plus qu'un. Nous nous aimons ce soir-là malgré notre fatigue, ou peut être grâce à elle. Nous nous fondons l'un dans l'autre, nos sexes réunis. Julie est sur moi et se déchaîne de plaisir sur mon membre en érection. Elle pousse des petits cris. Des gémissements de plaisirs sortent de sa bouche pulpeuse. Ses hanches n'arrêtent pas de bouger pour mieux me sentir. Je dois la freiner un peu pour ne pas jouir trop vite.
Elle adore me mettre à la limite de la jouissance. Elle reprend lentement ses mouvements, appréciant chaque seconde de notre plaisir. Elle remue de nouveau, ondulant ses fesses pour me sentir en elle le plus profond possible dans son vagin, dans le but d'être remplie de mon sperme chaud. Je n'en peux plus et je dois me résoudre à jouir avec un tel plaisir que j'ai l'impression d'exploser en elle. C'est souvent à ce moment-là que ma Julie jouit aussi. Nous prenons un malin plaisir à monter au 7ème ciel en même temps, chaque fois que nous le pouvons. Je dois être honnête, nous ne le pouvons pas toujours. Nous aimons aussi faire jouir l'autre sans jouir nous même, rien que pour voir le plaisir sur le visage de l'autre, et ainsi nous donner l'envie de recommencer quand nos forces nous le permettent… Nous nous endormons, comme ça tout d'un coup dans nos bras enlacés, comme une seule masse qui vient de tomber.
A suivre...
PS : Si je n'ai pas décrit d'usage de préservatif dans mon texte, il est bien évident qu'une telle protection est malgré tout indispensable pour le bien de toutes et de tous...
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