Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soirée de plaisirs — Chapitre 2 · Le plaisir d'être ensemble
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une soirée de plaisirs
Chapitre 2 · Le plaisir d'être ensemble
Fin du premier chapitre :
...Nous aimons aussi faire jouir l'autre sans jouir nous même, rien que pour voir le plaisir sur le visage de l'autre, et ainsi nous donner l'envie de recommencer quand nos forces nous le permettent… Nous nous endormons, comme ça tout d'un coup dans nos bras enlacés, comme une seule masse qui vient de tomber.
...Nous aimons aussi faire jouir l'autre sans jouir nous même, rien que pour voir le plaisir sur le visage de l'autre, et ainsi nous donner l'envie de recommencer quand nos forces nous le permettent… Nous nous endormons, comme ça tout d'un coup dans nos bras enlacés, comme une seule masse qui vient de tomber.
C'est vers une heure du matin que je suis réveillé par un bruit étrange. Enfin pas vraiment un bruit, mais une sorte de murmure. Je ne sais pas trop pourquoi, mais je me lève. Julie dort comme une enfant, ses longs cheveux blonds ornent ses épaules. Elle est sur le ventre, cela me permet d'admirer son dos, ses hanches, ses petites fesses rebondies. Ses cuisses légèrement écartées me laissent voir son petit minou qui contient encore les restes de mon sperme refroidi. Je ne peux m'empêcher de mettre mes doigts au contact de ses lèvres accueillantes, ce qui a pour effet de voir ses cuisses s'écarter un peu plus, m'offrant un spectacle qui me fait bander de nouveau, oh pas beaucoup, mais tout de même suffisamment pour me faire sourire, d'un sourire tendre.
Mais il me faut voir d'où proviennent ses petits bruits étranges. Je sors de la chambre avec un petit regret de laisser le corps chaud de ma Julie. Après avoir satisfait un besoin naturel, je me laisse conduire vers l'escalier d'où proviennent ses mystérieux gémissements, car il s'agit bien de gémissements maintenant, c'est clair dans ma tête. Quelques marches à descendre suffisent, pour voir ce qui se passe en bas. Je ne fais pas de bruit. Je m'immobilise, puis je m'assoie doucement sur une marche. La télévision fonctionne, le son un peu baissé. Elle diffuse un film de… cul !
Je regarde quelques secondes, le temps d'apprécier les corps en pleines excitations. Les bites branlées et sucées entre hommes, les chattes qui s'offrent aux caresses d'autres femmes, tous livrés aux regards vicieux d'hommes beaucoup plus vieux. Les caresses changent de partenaires, les partenaires changent entre eux. J'avoue que ces quelques secondes, ou minutes je ne sais pas trop, me plaisent beaucoup. Je prends soudainement conscience que je suis nu et que mon membre grossi un peu plus que tout à l'heure. En un mot, je bande. Tellement absorbé par ce qui se passe à l'écran, je ne m'aperçois pas tout de suite que Julie, nue sous une sortie de bain avec dans ses bras une robe de chambre, est près de moi. Elle murmure, pour ne pas me surprendre.
— Met ça chéri, tu vas prendre froid. Tu regarde quoi assis dans l'escalier ? Ah oui je vois. Dit donc, tu ne t'embête pas toi. Je peux regarder aussi ?
— Bien sur ma chérie, installe-toi.
— Bien sur ma chérie, installe-toi.
Et nous voilà tous les deux, assis dans l'escalier, à mater un film de cul…
— Dit Damien, il est où Karl. Je ne pense pas que la télé fonctionne pour nous deux.
— C'est vrai ça, je ne le vois pas.
— C'est vrai ça, je ne le vois pas.
Je me lève doucement, enfilant la robe de chambre que Julie a apportée, pour regarder d'un peu plus près le canapé qui fait face à la télé, et là je le vois.
— Là Julie, regarde.
Karl est allongé sur son canapé. Sa robe de chambre entre-ouverte, laisse apparaître son sexe. Il bande ! Ses mains caressent avec une tendre douceur son sexe dressé. En un mot, il se masturbe gentiment en remuant ses hanches, tout en matant le film. Je regarde Julie qui n'en perd pas une miette.
— Hé bien, il bande dur ton ami. Il faut bien avoué qu'il est bien monté ce coquin.
Je regarde Karl avec un certain intérêt. Pas un instant je me pose la question de ce que peux penser Julie. Mon regard est pour ce membre qui reçoit ses caresses. Me voyant dans un certain trouble, Julie me demande.
— Dit Damien, tu es dans cet état pour le film ou pour Karl. Je vois que tu commence à bander toi aussi. Parce que si c'est pour ton ami, ne te gène surtout pas pour moi. Descends le voir, je vous mate.
Là, c'est moi qui suis gêné, et étonné. Ma Julie me pousse dans les bras d'un homme, qui en plus est mon ami. Et pourtant elle me facilite la tâche en me mettant à l'aise. Je suis dans un tel état d'excitation que je l'embrasse goulûment, nos langues se mélangent avec amour, nos bouches se dévorent. Puis, cédant à la tentation et aidé par la permission coquine de Julie, je descends doucement les marches, assez troublé. J'ai très envie d'aller vers mon ami. J'avoue qu'il ne me laisse indifférent, dans la position qu'il a adopté. Je m'approche du canapé avec naturel, comme si de rien n'était. Je m'assois sur la moquette, la tête contre l'assise du canapé où est allongé Karl. Je ne le laisse pas réagir, tout en m'efforçant de ne pas le regarder.
— Pas mal ton film Karl, j'aime bien. Je peux rester ?
— Bien sur Damien, profite. C'est en effet un bon film…
— Bien sur Damien, profite. C'est en effet un bon film…
Je sens bien que je l'ai dérangé. Il se couvre un peu sans toutefois se lever. Nous restons un petit moment ainsi, laissant monter nos envies personnelles en matant le film. Une douce chaleur monte dans mon corps. Je devine que pour Karl, il en est de même. Imperceptiblement, je mets ma tête un peu plus en arrière cherchant un contact, une présence. Elle ne tarde pas à venir. Je sens la main de Karl frôler mes cheveux. Je force ma tête un peu plus en arrière, pour lui faire comprendre que j'apprécie. Il s'en aperçoit bien sûr et sa main caresse maintenant ma tête, puis ma joue. Mon instinct me dit que son autre main reprend ses caresses sur son sexe. Moi-même je commence à caresser mon ventre et mes seins, oubliant complètement que Julie doit nous regarder. J'ouvre un peu plus ma robe de chambre. Mon autre main s'approche maintenant de ma bite qui réclame mes caresses. La main de Karl s'attarde maintenant sur mon torse. J'apprécie sa main chaude qui palpe mes seins qui se tendent, pinçant un peu mes tétons qui durcissent, réclamant des pressions plus fortes. Je suis dans un état second. Je ne pense pas du tout qu'il s'agit des mains de mon ami Karl, qui me pelotent.
Je prends sa main et l'amène doucement sur mon ventre. Je tends mes hanches vers l'avant pour lui faire comprendre qu'il peut descendre un peu plus bas. J'accompagne sa main avec la mienne, exerçant des pressions douces sur mon sexe, mon bas ventre tendu. Oh que c'est bon. Une complicité parfaite unit nos souhaits, nos désirs. Karl se penche en glissant un peu du canapé, et caresse doucement ma bite. Nos désirs les plus intimes se déclarent. Nous pouvons donner libre court à nos instincts, à nos souhaits les plus inavouables, en toute liberté dans un abandon total de nos corps. La promesse d'une jouissance parfaite et partagée est faîte. Nous nous donnons du plaisir, notre plaisir à nous. Aucune parole pour l'instant n'est prononcée, tout est ressenti avec une grande force. Karl me masturbe maintenant. Son autre main caresse mes seins, titille mes tétons durcis. Je le laisse faire, puis doucement, j'approche une main vers sa tête que j'attire vers mon visage. Sa bouche effleure mes lèvres, des petits baisers jouent avec nos sens. Nous ne sommes plus que sexe, il n'y a plus de Karl ni de Damien. Il y a deux corps qui ont envie l'un de l'autre et s'attirent. Notre excitation est à son comble. Nos lèvres se frôlent et se joignent. On s'embrasse goulûment, nos langues, nos lèvres, nos bouches, s'acharnent dans des mouvements incontrôlables. On oublie complètement que nous sommes amis. Nous ne sommes plus que deux êtres s'aimant sexuellement, oubliant tout, ne pensant qu'aux plaisirs charnels partagés. Karl glisse complètement du canapé et se trouve sur moi. J'en profite pour prendre sa bite trempée de sa mouille, abandonnant sa bouche pour mettre son sexe entre mes lèvres. Je le suce, encore et encore, tout en le masturbant. Il gémit de plaisir. Plus il gémit, plus je le branle.
— Arrête, me dit-t-il doucement. Tu sais Damien, c'est un fantasme qui se réalise pour moi. J'ai envie de toi depuis longtemps. Je n'ai jamais oser te l'avouer. Pendant nos escalades en montagne, tu étais étonner que j'insistai toujours pour tu passes devant moi quand on grimpait une paroi rocheuse. C'était parce que je pouvais voir tes cuisses et le bas de tes fesses. Parfois, oh bonheur, je voyais une de tes couilles sortir un peu de ton short, voilà pourquoi. Tu m'excite sans t'en rendre compte.
— Ha tu crois ça. Bien sûr je m'en rendais bien compte, mais moi aussi je n'osai pas te le dire, de peur de tout gâcher. Quel temps perdu, on est bêtes tout de même, quel dommage.
— Ha tu crois ça. Bien sûr je m'en rendais bien compte, mais moi aussi je n'osai pas te le dire, de peur de tout gâcher. Quel temps perdu, on est bêtes tout de même, quel dommage.
Nos paroles, nos confidences dites à voix basses, sont mêlées de frissons. Oui, il nous faut faire durer le plaisir pour en profiter un maximum, maintenant, pour essayer de rattraper le temps perdu. Il faut nous consacrer à nos instincts, le plus longtemps possible. Nous nous trouvons maintenant en position de 69, Karl happe ma bite qui ne demande que cela. J'en fais de même avec la sienne. Quel délice de sucer la bite d'un homme, tout en étant sucé soi-même, quel bonheur, quel abandon. Je sens les doigts de Karl caresser mon anus. J'écarte mes cuisses pour faciliter la pénétration qu'il s'apprête à me faire. Ses doigts entrent un peu et ressortent de mon cul mouillé. C'est moi maintenant qui gémit de plaisir.
— Encore. Encore. Oh oui encore… Oh que c'est bon !
A suivre...
PS: Si je n'ai pas décrit d'usage de préservatif dans mon texte, il est bien évident qu'une telle protection est malgré tout indispensable pour le bien de toutes et de tous...
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Commentaires ()
Coquin :) ;) .......