Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retour à la vie — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retour à la vie
Chapitre 7
L'amour
Je me joint à la foule, je ne pensais pas voir autant de monde, nous sommes plusieurs centaines. Je vois pas mal de regard sur moi l'air interrogatif, ils se demandent si je ne suis bien « Elle ». Une femme prend la parole au micro, elle présente l'année qui va suivre, je m'approche de l'estrade, quand elle a fini, je monte sur l'estrade, elle me regarde un peu énervée, mais son air s'adoucie quand elle me reconnait.
–Tu veux dire quelque chose Mélodie ?
Je prends le micro en main, je tremble de tous mes membres, je vais m'adresser à une foule pour la première fois de ma vie.
–Je voudrais simplement vous dire que oui, je suis la miraculée du neuf septembre deux mille un, que oui, je suis maintenant tout à fait normale et que oui, j'aimerais qu'on ne me considère pas comme une extraterrestre, mais juste comme une fille, comme toutes les filles ici présentes, merci.
Je rends le micro à la femme sous les applaudissements de tout le monde. Quand je descends de l'estrade, je constate que très peu de personne viennent vers moi, ils respectent mes désirs, mais je remarque tout de même un grand black chocolat au lait qui vient vers moi, il pose ses mains sur mes épaules et me fait deux bises sur les joues.
–Ça fait trois ans que j'ai envie de faire ça, merci d'être encore vivante, si tu veux, on pourrait se revoir.
–Comment ça trois ans ?
–Depuis que je t'ai vu à la télé le jour de ton réveil, j'ai flashé sur toi, tu hantes mes nuits.
–A ce point ?
–Je ne plaisante pas.
Nous restons ensemble toute la journée pour discuter et se connaitre. J'apprends qu'il est de père sénégalais et de mère bretonne, il est né à Dakar, mais vit en France depuis qu'il a dix-huit mois, Paris puis Montauban il y a cinq ans. Il est dans mon cours, il n'a que dix-neuf ans, mais je m'en fous, ce garçon me plait beaucoup, il est intelligent, spontané, a un humour fou, de l'autodérision, tout ce que j'aime chez une personne. Je suis sous le charme. Le soir, je rentre à la maison toute guillerette, j'ai passé une excellente journée, j'ai fait connaissance avec tous mes condisciples, ils sont tous admiratifs de mon évolution et m'ont promis de m'aider si j'en avait besoin, sachant que l'année se termine par un concours. Quand j'entre dans la maison vers dix-sept heures trente, Julie est déjà arrivée, elle avait démarré sa journée à sept heures. Elle est dans la piscine, je me déshabille et vais la rejoindre.
–Ça c'est bien passé cette première journée ?
–Très bien, j'ai mis les choses au point dès le départ, tout le monde a compris, j'ai passé une bonne journée.
–En effet, tu me semble bien joyeuse.
–Ça, c'est l'effet Patrice.
–Et c'est quoi l'effet Patrice ?
–L'effet que me fait un mec nommé Patrice.
–Tu as rencontré quelqu'un qui te plait ?
–Oui, beaucoup même, un garçon de dix-neuf ans avec qui j'ai passé toute la journée.
–Raconte.
Je lui raconte ma journée avec Patrice, la sensation de bien-être en sa compagnie, et surtout, le manque que je ressens maintenant que je ne suis plus avec lui.
–Oh lala ma chérie, je sens poindre une pointe d'amour dans ce que tu me dis, vous vous êtes embrassés ?
–Non, pas encore, mais j'en avait envie, et je crois que lui aussi.
–Et tu sais où il loge ce Patrice ?
–Oui, à la cité U, il vient de Montauban.
–Ça te dirait qu'il vienne ici, je sens que ça te démange.
–Ça ne te gênerait pas ?
–Pas du tout, tu es tout de même libre de faire venir qui tu veux chez toi, je ne suis là que par ce que tu le veux bien. Je sais que tu rencontreras quelqu'un, fille ou garçon, qui occupera ton cœur entièrement, je n'aurai plus ma place ici.
–Pourquoi dis-tu ça ?
–Parce que c'est la vie, et je pense que ce Patrice peut être cette personne, alors, il faut mettre tous les atouts de ton côté. Propose lui de venir ici, tu verras bien comment ça se passe, moi, je suis imperméable aux hommes, mais je saurai faire la part des choses, je serai transparente, quasiment invisible, tu seras tranquille avec moi.
–Merci chérie, je lui en parle demain, mais tu restes comme d'habitude, nous sommes toujours à poil ici, et bien ça continuera, il faudra qu'il s'y fasse. Je ne pense pas que de voir un canon comme toi à poil le dérange beaucoup.
–Tu peux même lui en parler tout de suite, je présume qu'il a un téléphone.
–Je ne sais pas, on en a pas parlé, il a juste le mien.
Nous nous prélassons dans l'eau quand mon téléphone sonne, je vais décrocher, le numéro est inconnu.
–Allo ?
–C'est moi Patrice, j'ai envie de te voir, je ne supporte plus ton absence, je t'invite à diner ce soir, tu es d'accord ?
–Et plus si affinités je présumes.
–Tu présume bien, viens s'il te plait.
–Et ça se finira dans une chambre d'hôtel plus ou moins classe ?
–J'ai envie de toi, je ne sais pas comment ça finira, mais j'ai envie de te voir le plus vite possible, de te serrer dans mes bras, de t'embrasser.
–Ok, mais tu prépares tes affaires et je te ramène chez moi. Tu viens diner ici, s'il doit se passer autre chose, je préfère que ça se passe dans mon lit, ce sera plus confortable et plus romantique.
–Ok, je t'attends place du Capitole, fais vite.
Je me jette sur mes affaires et me précipite pour aller le rejoindre. Arrivée place du Capitole, je le vois avec un sac de sport posé à côté de lui, je m'arrête à sa hauteur, sors de la voiture pour me jeter sur lui et poser mes lèvres sur les siennes. Nous échangeons notre premier baiser d'amour, il m'enlace, je me colle contre lui, je suis bien, je n'ai jamais été aussi heureuse de ma vie. Après un long moment, nos bouches se séparent, il tend les bras et me regarde.
–Je crois que je suis foutu ma chérie.
–Comment ça foutu, que ce passe-t-il ?
–Je crois que je t'aime, tu as cannibalisé mon cerveau, j'en ai eu la confirmation aujourd'hui.
–Si ce n'est que ça, je connais la solution, monte !!
Nous retournons à la villa, je le préviens que Julie vit à la maison en lui précisant bien nos rapports. Cela ne le dérange pas, ce qu'il veut, c'est rester avec moi. Quand nous entrons dans le salon, c'est pour voir Julie toujours dans la piscine et toujours nue, Patrice a un mouvement de recul, je ne l'avais pas prévenu qu'elle serait nue pour voir sa réaction, Julie le regarde.
–Autant que tu saches comment on vit ici dès le départ, ne t'en fais pas, je suis d'une nature discrète, en plus, les hommes ne m'attirent pas.
Il me regarde me déshabiller, je vois ses yeux fixer mes seins, mon ventre, mon pubis, mes fesses, il me sourit et en fait autant. Je le regarde subjuguée, c'est la première fois qu'il vient chez moi et il se déshabille devant moi le plus naturellement du monde. Je comprends assez vite pourquoi, il est intégralement bronzé, c'est un naturiste, son sexe pend entre ses cuisses, il est assez impressionnant sans être monstrueux. Nous nous jetons dans la piscine, je viens contre lui pour l'enlacer et l'embrasser, je sens sa peau contre la mienne, ses mains glissent sur mon dos et mes fesses, mon sexe réagit, je commence à m'humidifier sérieusement, en plus, je sens son sexe entre mes cuisses se durcir et se redresser, quand nos bouches se séparent, je passe une main entre nous pour tomber sur une tige de chair bien dure et assez volumineuse, il est en érection.
–C'est moi qui te fais cet effet ?
–Ne fais pas l'innocente, tu le sais très bien, maintenant, comment je sors de la piscine dignement.
–En bandant mon cher Patrice, en bandant, j'aurais été très choquée de te voir sortir de la piscine la bite en berne, tu as envie d'elle oui ou non ?
–Bien sûr, une folle envie.
–Et bien foutez moi le camps de cette piscine et allez dans la chambre de Mélodie faire ce qui vous taraude, allez faire l'amour.
Il me regarde, me prend la main et me fait sortir de la piscine, son sexe est dressé vers le ciel, je trouve ça magnifique. Je le dirige vers ma chambre, je jette un dernier coup d'œil vers Julie qui nous regarde en souriant, elle lève le pouce. Nous allons dans la salle de bain pour nous essuyer, c'est une première occasion de passer ma main sur tout son corps, quand nous sommes secs, il me prend dans ses bras pour venir me déposer sur le lit, il me regarde tendrement.
–Tu le veux vraiment ?
–Bien sûr mon amour, mais il faut que tu saches que ce sera la première fois, tu vas faire de moi une femme.
–C'est quoi ces conneries de dire que devenir une femme, c'est se faire dépuceler, Julie est vierge, et c'est une sacrée femme.
–Comment sais-tu que Julie est vierge ?
–Elle n'aime pas les hommes, il est difficile de perdre son pucelage sans un homme.
–Si tu le dis, en tout cas, moi, j'aime les hommes, du moins, je le pense et je veux que tu me fasses l'amour, j'ai envie de toi, de te sentir contre moi, sur moi, en moi. Viens mon amour, viens.
–J'arrive, juste te câliner un peu avant.
–Ok, je suis à toi.
Je me détends en sentant sa main glisser sur mon corps, elle est vite rejointe par une autre et sa bouche qui me titille les seins. Mon corps commence à réagir, je sens mon ventre bouger tout seul, je me laisse aller, j'aime trop ce qu'il me fait. Sa bouche arrive sur mon pubis, je sens le lit bouger, il m'écarte les jambes, je sens sa langue se glisser entre mes lèvres, une décharge électrique me parcoure le corps, je suis au bord de l'orgasme. Sa langue se glisse partout dans mon sexe, elle finit sur mon clitoris pour me faire exploser dans un sublime orgasme, mais ce n'est pas ce que je veux, je veux que son sexe entre dans mon sexe. Je fais remonter sa tête vers la mienne, son corps glisse sur le mien, il vient poser ses lèvres au goût de mon sexe sur ma bouche, je sens son sexe en haut de ma cuisse gauche. Je l'enlace et appuie sur ses fesses, il comprend le message et se positionne à l'entrée de mon vagin.
–Vas-y, je n'attends que toi.
–Je suis là mon amour, je voulais simplement que tu sois prête, que ton sexe soit bien ouvert.
Je sens son gland toucher mes petites lèvres, il les écarte et s'enfonce lentement dans mon vagin, mes battements de cœur s'accélèrent, mon pubis se tend, je l'avance vers ce sexe conquérant qui va bientôt me transpercer de part en part. Son gland s'enfonce jusqu'à ce que je sente une douleur assez forte, je grimace, il le voit.
–Ça va chérie ?
–Oui, tu es dessus, il tente de résister, mais vas-y lentement et ne t'arrête plus, je sais que ça va le faire.
Son sexe recommence sa progression, le douleur s'intensifie un peu jusqu'à se stabiliser, son sexe s'enfonce encore, c'est à ce moment que je sens son pubis venir se coller au mien, il s'immobilise. Ça y est, il est entièrement en moi, je ne ressens pas cette douleur monstrueuse qu'on m'avait prédite, au contraire, j'ai envie de le sentir se mouvoir en moi.
–Fais-moi l'amour tendrement mon chéri, fais-moi l'amour.
Il commence de lents va et vient dans mon sexe, je l'enlace, je veux le sentir complètement sur moi, sentir son le poids de son corps sur le mien, sentir l'intégralité de ses mouvements. Son sexe va de plus en plus loin et de plus en plus rapidement, mon corps s'électrise lentement, je sens l'onde du plaisir monter en moi, je vais jouir en faisant l'amour avec l'homme que j'aime, je me laisse aller à mon plaisir et explose dans un gigantesque orgasme, que j'exprime en criant ma joie. Je le sens vibrer en moi, lui aussi a jouit, j'en suis particulièrement heureuse. Sa bouche se pose sur la mienne pour un long baiser passionné. Quand nous revenons à nous, je le fais basculer sur le côté, il me regarde en souriant. Il descend du lit, pose un genou à terre et me prend les mains.
–Je t'aime mélodie chérie, je veux partager ma vie avec toi, veux-tu être ma femme ?
Je le regarde complètement abasourdie, mais que me fait-il, il est fou, je ne le connaissais pas ce matin à huit heures ?
Je me joint à la foule, je ne pensais pas voir autant de monde, nous sommes plusieurs centaines. Je vois pas mal de regard sur moi l'air interrogatif, ils se demandent si je ne suis bien « Elle ». Une femme prend la parole au micro, elle présente l'année qui va suivre, je m'approche de l'estrade, quand elle a fini, je monte sur l'estrade, elle me regarde un peu énervée, mais son air s'adoucie quand elle me reconnait.
–Tu veux dire quelque chose Mélodie ?
Je prends le micro en main, je tremble de tous mes membres, je vais m'adresser à une foule pour la première fois de ma vie.
–Je voudrais simplement vous dire que oui, je suis la miraculée du neuf septembre deux mille un, que oui, je suis maintenant tout à fait normale et que oui, j'aimerais qu'on ne me considère pas comme une extraterrestre, mais juste comme une fille, comme toutes les filles ici présentes, merci.
Je rends le micro à la femme sous les applaudissements de tout le monde. Quand je descends de l'estrade, je constate que très peu de personne viennent vers moi, ils respectent mes désirs, mais je remarque tout de même un grand black chocolat au lait qui vient vers moi, il pose ses mains sur mes épaules et me fait deux bises sur les joues.
–Ça fait trois ans que j'ai envie de faire ça, merci d'être encore vivante, si tu veux, on pourrait se revoir.
–Comment ça trois ans ?
–Depuis que je t'ai vu à la télé le jour de ton réveil, j'ai flashé sur toi, tu hantes mes nuits.
–A ce point ?
–Je ne plaisante pas.
Nous restons ensemble toute la journée pour discuter et se connaitre. J'apprends qu'il est de père sénégalais et de mère bretonne, il est né à Dakar, mais vit en France depuis qu'il a dix-huit mois, Paris puis Montauban il y a cinq ans. Il est dans mon cours, il n'a que dix-neuf ans, mais je m'en fous, ce garçon me plait beaucoup, il est intelligent, spontané, a un humour fou, de l'autodérision, tout ce que j'aime chez une personne. Je suis sous le charme. Le soir, je rentre à la maison toute guillerette, j'ai passé une excellente journée, j'ai fait connaissance avec tous mes condisciples, ils sont tous admiratifs de mon évolution et m'ont promis de m'aider si j'en avait besoin, sachant que l'année se termine par un concours. Quand j'entre dans la maison vers dix-sept heures trente, Julie est déjà arrivée, elle avait démarré sa journée à sept heures. Elle est dans la piscine, je me déshabille et vais la rejoindre.
–Ça c'est bien passé cette première journée ?
–Très bien, j'ai mis les choses au point dès le départ, tout le monde a compris, j'ai passé une bonne journée.
–En effet, tu me semble bien joyeuse.
–Ça, c'est l'effet Patrice.
–Et c'est quoi l'effet Patrice ?
–L'effet que me fait un mec nommé Patrice.
–Tu as rencontré quelqu'un qui te plait ?
–Oui, beaucoup même, un garçon de dix-neuf ans avec qui j'ai passé toute la journée.
–Raconte.
Je lui raconte ma journée avec Patrice, la sensation de bien-être en sa compagnie, et surtout, le manque que je ressens maintenant que je ne suis plus avec lui.
–Oh lala ma chérie, je sens poindre une pointe d'amour dans ce que tu me dis, vous vous êtes embrassés ?
–Non, pas encore, mais j'en avait envie, et je crois que lui aussi.
–Et tu sais où il loge ce Patrice ?
–Oui, à la cité U, il vient de Montauban.
–Ça te dirait qu'il vienne ici, je sens que ça te démange.
–Ça ne te gênerait pas ?
–Pas du tout, tu es tout de même libre de faire venir qui tu veux chez toi, je ne suis là que par ce que tu le veux bien. Je sais que tu rencontreras quelqu'un, fille ou garçon, qui occupera ton cœur entièrement, je n'aurai plus ma place ici.
–Pourquoi dis-tu ça ?
–Parce que c'est la vie, et je pense que ce Patrice peut être cette personne, alors, il faut mettre tous les atouts de ton côté. Propose lui de venir ici, tu verras bien comment ça se passe, moi, je suis imperméable aux hommes, mais je saurai faire la part des choses, je serai transparente, quasiment invisible, tu seras tranquille avec moi.
–Merci chérie, je lui en parle demain, mais tu restes comme d'habitude, nous sommes toujours à poil ici, et bien ça continuera, il faudra qu'il s'y fasse. Je ne pense pas que de voir un canon comme toi à poil le dérange beaucoup.
–Tu peux même lui en parler tout de suite, je présume qu'il a un téléphone.
–Je ne sais pas, on en a pas parlé, il a juste le mien.
Nous nous prélassons dans l'eau quand mon téléphone sonne, je vais décrocher, le numéro est inconnu.
–Allo ?
–C'est moi Patrice, j'ai envie de te voir, je ne supporte plus ton absence, je t'invite à diner ce soir, tu es d'accord ?
–Et plus si affinités je présumes.
–Tu présume bien, viens s'il te plait.
–Et ça se finira dans une chambre d'hôtel plus ou moins classe ?
–J'ai envie de toi, je ne sais pas comment ça finira, mais j'ai envie de te voir le plus vite possible, de te serrer dans mes bras, de t'embrasser.
–Ok, mais tu prépares tes affaires et je te ramène chez moi. Tu viens diner ici, s'il doit se passer autre chose, je préfère que ça se passe dans mon lit, ce sera plus confortable et plus romantique.
–Ok, je t'attends place du Capitole, fais vite.
Je me jette sur mes affaires et me précipite pour aller le rejoindre. Arrivée place du Capitole, je le vois avec un sac de sport posé à côté de lui, je m'arrête à sa hauteur, sors de la voiture pour me jeter sur lui et poser mes lèvres sur les siennes. Nous échangeons notre premier baiser d'amour, il m'enlace, je me colle contre lui, je suis bien, je n'ai jamais été aussi heureuse de ma vie. Après un long moment, nos bouches se séparent, il tend les bras et me regarde.
–Je crois que je suis foutu ma chérie.
–Comment ça foutu, que ce passe-t-il ?
–Je crois que je t'aime, tu as cannibalisé mon cerveau, j'en ai eu la confirmation aujourd'hui.
–Si ce n'est que ça, je connais la solution, monte !!
Nous retournons à la villa, je le préviens que Julie vit à la maison en lui précisant bien nos rapports. Cela ne le dérange pas, ce qu'il veut, c'est rester avec moi. Quand nous entrons dans le salon, c'est pour voir Julie toujours dans la piscine et toujours nue, Patrice a un mouvement de recul, je ne l'avais pas prévenu qu'elle serait nue pour voir sa réaction, Julie le regarde.
–Autant que tu saches comment on vit ici dès le départ, ne t'en fais pas, je suis d'une nature discrète, en plus, les hommes ne m'attirent pas.
Il me regarde me déshabiller, je vois ses yeux fixer mes seins, mon ventre, mon pubis, mes fesses, il me sourit et en fait autant. Je le regarde subjuguée, c'est la première fois qu'il vient chez moi et il se déshabille devant moi le plus naturellement du monde. Je comprends assez vite pourquoi, il est intégralement bronzé, c'est un naturiste, son sexe pend entre ses cuisses, il est assez impressionnant sans être monstrueux. Nous nous jetons dans la piscine, je viens contre lui pour l'enlacer et l'embrasser, je sens sa peau contre la mienne, ses mains glissent sur mon dos et mes fesses, mon sexe réagit, je commence à m'humidifier sérieusement, en plus, je sens son sexe entre mes cuisses se durcir et se redresser, quand nos bouches se séparent, je passe une main entre nous pour tomber sur une tige de chair bien dure et assez volumineuse, il est en érection.
–C'est moi qui te fais cet effet ?
–Ne fais pas l'innocente, tu le sais très bien, maintenant, comment je sors de la piscine dignement.
–En bandant mon cher Patrice, en bandant, j'aurais été très choquée de te voir sortir de la piscine la bite en berne, tu as envie d'elle oui ou non ?
–Bien sûr, une folle envie.
–Et bien foutez moi le camps de cette piscine et allez dans la chambre de Mélodie faire ce qui vous taraude, allez faire l'amour.
Il me regarde, me prend la main et me fait sortir de la piscine, son sexe est dressé vers le ciel, je trouve ça magnifique. Je le dirige vers ma chambre, je jette un dernier coup d'œil vers Julie qui nous regarde en souriant, elle lève le pouce. Nous allons dans la salle de bain pour nous essuyer, c'est une première occasion de passer ma main sur tout son corps, quand nous sommes secs, il me prend dans ses bras pour venir me déposer sur le lit, il me regarde tendrement.
–Tu le veux vraiment ?
–Bien sûr mon amour, mais il faut que tu saches que ce sera la première fois, tu vas faire de moi une femme.
–C'est quoi ces conneries de dire que devenir une femme, c'est se faire dépuceler, Julie est vierge, et c'est une sacrée femme.
–Comment sais-tu que Julie est vierge ?
–Elle n'aime pas les hommes, il est difficile de perdre son pucelage sans un homme.
–Si tu le dis, en tout cas, moi, j'aime les hommes, du moins, je le pense et je veux que tu me fasses l'amour, j'ai envie de toi, de te sentir contre moi, sur moi, en moi. Viens mon amour, viens.
–J'arrive, juste te câliner un peu avant.
–Ok, je suis à toi.
Je me détends en sentant sa main glisser sur mon corps, elle est vite rejointe par une autre et sa bouche qui me titille les seins. Mon corps commence à réagir, je sens mon ventre bouger tout seul, je me laisse aller, j'aime trop ce qu'il me fait. Sa bouche arrive sur mon pubis, je sens le lit bouger, il m'écarte les jambes, je sens sa langue se glisser entre mes lèvres, une décharge électrique me parcoure le corps, je suis au bord de l'orgasme. Sa langue se glisse partout dans mon sexe, elle finit sur mon clitoris pour me faire exploser dans un sublime orgasme, mais ce n'est pas ce que je veux, je veux que son sexe entre dans mon sexe. Je fais remonter sa tête vers la mienne, son corps glisse sur le mien, il vient poser ses lèvres au goût de mon sexe sur ma bouche, je sens son sexe en haut de ma cuisse gauche. Je l'enlace et appuie sur ses fesses, il comprend le message et se positionne à l'entrée de mon vagin.
–Vas-y, je n'attends que toi.
–Je suis là mon amour, je voulais simplement que tu sois prête, que ton sexe soit bien ouvert.
Je sens son gland toucher mes petites lèvres, il les écarte et s'enfonce lentement dans mon vagin, mes battements de cœur s'accélèrent, mon pubis se tend, je l'avance vers ce sexe conquérant qui va bientôt me transpercer de part en part. Son gland s'enfonce jusqu'à ce que je sente une douleur assez forte, je grimace, il le voit.
–Ça va chérie ?
–Oui, tu es dessus, il tente de résister, mais vas-y lentement et ne t'arrête plus, je sais que ça va le faire.
Son sexe recommence sa progression, le douleur s'intensifie un peu jusqu'à se stabiliser, son sexe s'enfonce encore, c'est à ce moment que je sens son pubis venir se coller au mien, il s'immobilise. Ça y est, il est entièrement en moi, je ne ressens pas cette douleur monstrueuse qu'on m'avait prédite, au contraire, j'ai envie de le sentir se mouvoir en moi.
–Fais-moi l'amour tendrement mon chéri, fais-moi l'amour.
Il commence de lents va et vient dans mon sexe, je l'enlace, je veux le sentir complètement sur moi, sentir son le poids de son corps sur le mien, sentir l'intégralité de ses mouvements. Son sexe va de plus en plus loin et de plus en plus rapidement, mon corps s'électrise lentement, je sens l'onde du plaisir monter en moi, je vais jouir en faisant l'amour avec l'homme que j'aime, je me laisse aller à mon plaisir et explose dans un gigantesque orgasme, que j'exprime en criant ma joie. Je le sens vibrer en moi, lui aussi a jouit, j'en suis particulièrement heureuse. Sa bouche se pose sur la mienne pour un long baiser passionné. Quand nous revenons à nous, je le fais basculer sur le côté, il me regarde en souriant. Il descend du lit, pose un genou à terre et me prend les mains.
–Je t'aime mélodie chérie, je veux partager ma vie avec toi, veux-tu être ma femme ?
Je le regarde complètement abasourdie, mais que me fait-il, il est fou, je ne le connaissais pas ce matin à huit heures ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()