Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une commerciale très motivée — Chapitre 8 · Gangbang
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une commerciale très motivée
Chapitre 8 · Gangbang
Ces premières réservations m'ont ravi, je suis aussi fier que surpris de la dévotion de mon équipe. Seule Erika m'inquiète un peu et alors que je me demande si elle saura faire aboutir la négociation entamée il y a quelques minutes, je vois son minois dépasser de la porte entrouverte, elle me fait un petit signe d'appel à l'aide. Je la rejoins rapidement dans la pénombre.
— Oui Erika?
— Monsieur, le client est chaud mais j'ai besoin d'une fille pour... m'accompagner et lui donner ce qu'il attend!
Elle est devenue rouge pivoine en exprimant sa requête, elle bafouille presque tant elle est chamboulée par ce qu'elle vient de me demander. Sa timidité me plait et je lui souris gentiment.
— Ne t'inquiète pas, je vais trouver une solution, fais le patienter, je te ferai signe.
Elle retourne à son bureau où son client l'attend tandis que je me dirige vers la tente de Julia que j'avais laissé en plein ébat. Je jette un regard discret à l'intérieur et vois son client en train de signer un contrat électronique sur une tablette. Elle est allongée sur le lit et lui parle tendrement. Monsieur Nèves est déjà rhabillé, la négociation n'a pas eu à durer bien longtemps pour venir à bout de ses réticences. À peine deux minutes plus tard, le contrat est signé et le client se retire. Je rentre immédiatement dans la tente et explique la situation urgente à Julia, je lui demande de filer prendre une douche, revenir fraîche et vétue d'un bikini rouge, et attendre dans la tente de Julia. Elle rigole en me faisant remarquer que je vais peut être faire un gros chiffre d'affaires aujourd'hui mais que je resterai le seul à ne pas profiter de la débauche de cette folle journée. Pas faux. Je lui réponds que je n'ai pas dit mon dernier mot et lui ordonne de se dépêcher.
— Oui Erika?
— Monsieur, le client est chaud mais j'ai besoin d'une fille pour... m'accompagner et lui donner ce qu'il attend!
Elle est devenue rouge pivoine en exprimant sa requête, elle bafouille presque tant elle est chamboulée par ce qu'elle vient de me demander. Sa timidité me plait et je lui souris gentiment.
— Ne t'inquiète pas, je vais trouver une solution, fais le patienter, je te ferai signe.
Elle retourne à son bureau où son client l'attend tandis que je me dirige vers la tente de Julia que j'avais laissé en plein ébat. Je jette un regard discret à l'intérieur et vois son client en train de signer un contrat électronique sur une tablette. Elle est allongée sur le lit et lui parle tendrement. Monsieur Nèves est déjà rhabillé, la négociation n'a pas eu à durer bien longtemps pour venir à bout de ses réticences. À peine deux minutes plus tard, le contrat est signé et le client se retire. Je rentre immédiatement dans la tente et explique la situation urgente à Julia, je lui demande de filer prendre une douche, revenir fraîche et vétue d'un bikini rouge, et attendre dans la tente de Julia. Elle rigole en me faisant remarquer que je vais peut être faire un gros chiffre d'affaires aujourd'hui mais que je resterai le seul à ne pas profiter de la débauche de cette folle journée. Pas faux. Je lui réponds que je n'ai pas dit mon dernier mot et lui ordonne de se dépêcher.
À ce moment-là je vois Anthony repartir vers la salle d'acceuil des clients, propre et à nouveau tiré à quatre épingles. Je m'amuse ensuite à observer Jonathan sortir titubant de la salle de douche, remettant tant bien que mal sa chemise dans son pantalon. Il repart courageusement au combat dans la première salle. Il y a un petit temps mort, la salle "Jambes Ouvertes" est déserte. Je fais un peu de rangement et aère la pièce. Cinq minutes plus tard, Julia la traverse en courant en bikini et se faufile sous la tente d'Erika.
Je retourne alors dans la première pièce et fais un signe discret à Erika pour lui donner le feu vert. Elle range les contrats signés par son client dans son bureau et l'invite à la suivre dans la salle des réjouissances. L'homme est dans la soixantaine, bien habillé, il arbore une mine ravie en détaillant du regard le cul d'Erika alors qu'elle le guide vers sa tente. Les rideaux s'entrouvrent et le tableau promis se dévoile: Julia est allongée en travers du lit vêtue d'un petit bikini rouge rappelant celui de l'image présentant la piscine du programme immobilier. Erika a le même regard envouté que son client devant les formes si aguichantes de sa collègue latine. Elle installe le bonhomme dans un confortable fauteuil, lui sert un whisky et se tourne vers Julia, languissante.
— M. Bauer a acheté un appartement au-dessus de la piscine et je lui ai dévoilé une pensée intime: à chaque fois que mon regard se pose sur la femme au bikini rouge, j'ai envie de m'allonger à côté d'elle…
La jeune blonde, dos tourné à son client, commence un effeuillage sensuel tout en parlant.
— Je sais bien qu'elle est virtuelle, créée de toutes pièces pour mettre en valeur la résidence. Mais je m'imagine à ses côtés et mon imagination me joue des tours. Elle a de gros seins fermes, comme dans un jeu vidéo, un corps parfait et indéniablement un petit côté exhib qui n'est pas pour me déplaire…
Ses vêtements tombent un à un à ses pieds et elle se retrouve rapidement en petite tenue devant Julia. Elle a opté pour un tanga blanc très fin décoré de dentelles et un soutien gorge assorti, presque transparent lui aussi. Le client ne pert pas une miette du spectacle et sirote son whisky en silence.
— Je me dis que si elle aime se montrer à tous ses voisins dans un bikini aussi provocateur, c'est qu'elle doit être une sacrée salope. Le genre à aimer les hommes comme les femmes, à sombrer totalement dans le plaisir, à s'offrir complètement…
Erika monte sur le lit lentement et vient s'allonger juste derrière Julia. Elle commence par caresser ses bras bronzés sensuellement, suivre ses courbes, passer ses doigts fins sur ses reins, ses hanches, ses cuisses, en plantant son regard clair dans les yeux de son client qui commence à se tortiller sur son siège.
Je retourne alors dans la première pièce et fais un signe discret à Erika pour lui donner le feu vert. Elle range les contrats signés par son client dans son bureau et l'invite à la suivre dans la salle des réjouissances. L'homme est dans la soixantaine, bien habillé, il arbore une mine ravie en détaillant du regard le cul d'Erika alors qu'elle le guide vers sa tente. Les rideaux s'entrouvrent et le tableau promis se dévoile: Julia est allongée en travers du lit vêtue d'un petit bikini rouge rappelant celui de l'image présentant la piscine du programme immobilier. Erika a le même regard envouté que son client devant les formes si aguichantes de sa collègue latine. Elle installe le bonhomme dans un confortable fauteuil, lui sert un whisky et se tourne vers Julia, languissante.
— M. Bauer a acheté un appartement au-dessus de la piscine et je lui ai dévoilé une pensée intime: à chaque fois que mon regard se pose sur la femme au bikini rouge, j'ai envie de m'allonger à côté d'elle…
La jeune blonde, dos tourné à son client, commence un effeuillage sensuel tout en parlant.
— Je sais bien qu'elle est virtuelle, créée de toutes pièces pour mettre en valeur la résidence. Mais je m'imagine à ses côtés et mon imagination me joue des tours. Elle a de gros seins fermes, comme dans un jeu vidéo, un corps parfait et indéniablement un petit côté exhib qui n'est pas pour me déplaire…
Ses vêtements tombent un à un à ses pieds et elle se retrouve rapidement en petite tenue devant Julia. Elle a opté pour un tanga blanc très fin décoré de dentelles et un soutien gorge assorti, presque transparent lui aussi. Le client ne pert pas une miette du spectacle et sirote son whisky en silence.
— Je me dis que si elle aime se montrer à tous ses voisins dans un bikini aussi provocateur, c'est qu'elle doit être une sacrée salope. Le genre à aimer les hommes comme les femmes, à sombrer totalement dans le plaisir, à s'offrir complètement…
Erika monte sur le lit lentement et vient s'allonger juste derrière Julia. Elle commence par caresser ses bras bronzés sensuellement, suivre ses courbes, passer ses doigts fins sur ses reins, ses hanches, ses cuisses, en plantant son regard clair dans les yeux de son client qui commence à se tortiller sur son siège.
— Elle doit aimer se livrer à tous les pervers de la résidence, suivre leurs ordres, devenir leur objet de plaisir. Je me dis qu'elle doit n'attendre qu'une chose, qu'on s'allonge avec elle sur son transat et qu'on la débarrasse de son bikini rouge, n'est-ce pas? dit-elle en s'adressant à Julia.
— Hmmm oui, tu as sans doute raison.
En un rien de temps, le petit maillot de bain vole à travers la pièce pour se retrouver sur les genoux de M. Bauer. Il le caresse machinalement entre ses gros doigts tandis que les mains d'Erika pressent les seins mats de Julia l'un contre l'autre puis saisit les tétons de la brune. Elle se met à les tirer, la perverse. Je ne la pensais pas adepte de ce genre de douce torture. Vue la grimace de surprise et de douleur sur le visage de Julia, elle ne s'y attendait pas non plus. M. Bauer, lui, sourit. Encouragée, Erika fait tourner les points de Julia qui deviennent toutes dures. Le contraste entre les doigts pâles de la jeune blonde et les tétons bruns de Julia est délicieux, M. Bauer se délecte du spectacle offert par les corps collés des deux femmes. La main fine et blanche d'Erika coule sur le ventre soyeux de la brune pour se frayer un chemin au creux de ses cuisses qui s'entrouvrent légèrement. Quand enfin elle entre en contact avec sa fente, Julia laisse échapper un petit gémissement de satisfaction.
— Oh! Monsieur Bauer, votre future voisine est déjà toute mouillée!
— Ah vraiment? dit-il d'une voix grave.
— Elle est trempée! Je pense qu'elle aime vraiment s'exhiber devant vous. Je suis sûr qu'elle devait déjà prendre plaisir à se languir en bikini devant tout le monde.
— Maintenant que vous le dîtes... sa culotte est en effet un peu humide. Précise-t-il en frottant le tissu rouge entre son pouce et son index.
— Tu aimes allumer tout l'immeuble, hein? dit Erika au creux de l'oreille de Julia tout en enfonçant un doigt dans sa fente bouillante.
— Oui…
— Tu imagines tes voisins en train de te mater depuis leur fenêtre?
— Oui.
— Tu aimerais qu'ils se branlent pendant que tu leur exhibes ton petit cul? Elle insère un deuxième doigt et la masturbe plus vigoureusement.
— Oui, j'aimerais…
— Cachés derrière leurs rideaux, ils imaginent ce qu'ils feraient subir à ton corps étalé au soleil. Elle pince un téton fortement tout en accélérant le rythme de ses doigts entre ses cuisses.
— Oh... ça me plairait beaucoup…
M. Bauer n'y tient plus et sort sa queue de son pantalon pour se branler devant ce duo infernal.
— Imagine qu'ils t'observent tous à distance pendant que tu mouilles sur ton transat... Elle glisse un troisième doigt dans la chatte trempée de sa collègue et tire fortement sur son téton tout dur.
— Ahhh…
— Tu aimes être la salope de la résidence?
— Oui…
— Alors dis-le! dit-elle d'un ton plus sévère en accentuant ses sévices sur le sein de Julia.
— J'aime être la salope de la résidence.
— Plus fort! Cette petite vicieuse d'Erika claque le sein de Julia et engouffre ses doigts à toute vitesse dans sa chatte luisante.
— J'aime être la salope de la résidence!
— Bien! Elle agite sa main à toute vitesse entre ses cuisses en s'appliquant à frotter son clito avec sa paume. Le savoir-faire d'une femme n'ayant pas d'égal pour ce genre de caresse, Julia est déjà au bord de l'orgasme et mouille abondamment.
— Mmmmm
— Tes voisins te matent, belle chienne. Et tu vas les faire jouir en prenant ton pied!
Elle insère un quatrième doigt, la caresse à toute vitesse avec fluidité tout en léchant son cou et pinçant son téton. M. Bauer n'en peut plus, il est tout rouge et s'astique sur le même rythme que celui imposé par Erika. Il ne va pas tarder à exploser.
— Venez jouir sur votre pute de voisine, elle n'attend que ça!
Sans attendre il se lève et se branle prestemment au-dessus du corps allongé de Julia. Alors que la main frêle d'Erika s'agite entre ses cuisses, la belle brune se trémousse en sentant l'orgasme libérateur approcher. Le client explose alors en fermant les yeux et poussant des râles graves, il répand sa semance sur le corps bronzé de Julia. De longues traînées de sperme viennent zébrer la jeune femme qui jouit presque simultanément. Ses cris de plaisir et la mouille qui coule sur les doigts d'Erika en sont le plus beau témoignage. La jeune blonde caresse le ventre et les seins de la brune pour receuillir le sperme de son client qui vient se mêler à la mouille qui couvre sa main. Elle présente quatres doigts à la bouche de sa collègue.
— Allez suce salope.
Cette dernière ne se fait pas prier et enfourne les doigts entre ses lèvres, elle suce et lêche sous le regard de M. Bauer qui semble proche de l'évanouissement. Il retombe dans son fauteuil essoufflé et dit:
— Oufff... j'espère que vous décidérez de réellement emménager dans la future résidence!
Je profite de cette touche d'humour pour me retirer discrètement. Beau travail de mes deux commerciales, encore un client satisfait.
Ça y est, la cadence devient trop soutenue pour que je puisse suivre tout ce qui se trame dans la première salle. J'avais laissé Estelle en pleine discussion avec un petit gros d'une cinquantaine d'années, je l'entends à présent gémir dans sa tente. Furtivement, j'observe ce qui s'y trame. Elle est au bord du lit, les genoux sur le sol, les bras étalés sur les draps, nue. Son client est encore habillé mais agite un vibro dans sa chatte et fais tournoyer un plug dans son cul avec un sourire de vrai vicelard. Il ricane comme un démon alors qu'Estelle tremble de plaisir les yeux fermés. Un cri rauque m'interpelle dans la tente voisine, j'écarte le tissu pour y découvrir Adel en train de sucer un homme chauve complètement nu. Pas mon truc, je préfère faire un tour dans la première pièce afin de m'assurer que tout va bien.
Beaucoup de clients potentiels sont arrivés et attendent d'être pris en charge par mes équipes. Ils regardent les photos de présentation, feuilletent les plaquettes commerciales tandis que Jonathan et Anthony sont les deux seuls à pouvoir les renseigner. Ils sont déjà occupés, l'un face à un couple l'autre face un jeune homme seul. Heureusement, voilà Julia et Erika qui reprennent leurs postes après s'être refait une beauté. Elles sont immédiatement assaillies par des clients, je les laisse gérer. Je vois Anthony faire signer des contrats et se diriger vers la seconde salle avec le jeune couple qu'il conseillait, il adresse un pouce levé pas très discret à Julia en suivant ses clients. Je m'apprêtais à le suivre, guidé par ma curiosité lubrique, quand une voix féminine m'interpelle:
— Monsieur, pouvez-vous me renseigner?
Je me retourne et découvre une très belle femme métisse, mon âge environ, un visage fascinant, les traits fins, un petit rictus au coin des lèvres qui lui donne un charme fou, je fonds immédiatement.
— Bien sûr Madame, en quoi puis-je vous aider?
— Je gère un portefeuille de clients étrangers qui investissent en France et je pense que votre programme pourrait les intéresser, dit-elle avec un léger accent mais dans un français impeccable.
— Très bien, venez, suivez-moi, je vais vous présenter tout ça.
Je la conduit vers un bureau libre et l'invite à s'assoire en lui proposant quelque chose à boire, ce qu'elle refuse. Elle m'explique travailler pour des clients américains qui investissent régulièrement en France et me tend sa carte d'agent immobilier, Norah Thompson. Rien que l'écouter me présenter son activité, j'ai envie de me mettre au boulot de la même manière que mon équipe. Il fallait bien que quelque chose vienne perturber mes plans aujourd'hui. C'est elle. Elle m'a perturbé. Nous discutons de longues minutes car plusieurs appartements l'intéressent et qu'elle négocie les prix pour ses clients ainsi que sa commission, ce qui est parfaitement justifié pour un achat de cette ampleur. Nous avançons vers un package qui comprendrait sept appartements, elle devra faire valider les conditions par ses clients. Les minutes passent et elle remarque que les clients, après avoir signé un contrat avec nos commerciaux, vont vers une autre pièce. Cela l'intrigue.
— Où partent donc tous ces gens? Il y a autre chose derrière cette porte?
— Effectivement oui. Aujourd'hui est une journée très particulière. Unique. Mes équipes ont pour consigne de tout faire pour satisfaire les clients qui réservent un appartement.
— Comment ça tout faire?
— Tout. Absolument tout ce que le client désire. Dis-je en appuyant mes mots afin que l'allusion soit claire.
Alina me sourit, me transperce du regard avant d'ajouter avec un petit sourire:
— Et si une cliente en réserve sept?
— Hum... je veillerais personnellement à ce que la cliente voit tous ses désirs exaucés.
— Vous savez que je ne peux pas signer pour mes clients. Mais je peux être plus ou moins encouragée à les convaincre.
— Je comprends bien. Pour un tel achat nous ferions une exception. Je ferais tout mon possible pour vous démontrer notre implication et notre envie de satisfaire nos clients avant même que les contrats soient signés.
- Vous êtes quatre hommes, c'est ça ?
— Oui pourquoi?
— J'ai un fantasme en tête que je ne pensais jamais pouvoir réaliser.
— Dites-moi, je suis sûr que nous pouvons vous aider.
Elle se penche vers moi avec un regard félin, une mèche blonde tombe devant son visage avec désinvolture, suspendue là juste pour me séduire. Elle approche ses lèvres pulpeuses de mon oreille et me souffle, avec son accent américain, provocante et joueuse:
— Gangbang.
— Hmmm oui, tu as sans doute raison.
En un rien de temps, le petit maillot de bain vole à travers la pièce pour se retrouver sur les genoux de M. Bauer. Il le caresse machinalement entre ses gros doigts tandis que les mains d'Erika pressent les seins mats de Julia l'un contre l'autre puis saisit les tétons de la brune. Elle se met à les tirer, la perverse. Je ne la pensais pas adepte de ce genre de douce torture. Vue la grimace de surprise et de douleur sur le visage de Julia, elle ne s'y attendait pas non plus. M. Bauer, lui, sourit. Encouragée, Erika fait tourner les points de Julia qui deviennent toutes dures. Le contraste entre les doigts pâles de la jeune blonde et les tétons bruns de Julia est délicieux, M. Bauer se délecte du spectacle offert par les corps collés des deux femmes. La main fine et blanche d'Erika coule sur le ventre soyeux de la brune pour se frayer un chemin au creux de ses cuisses qui s'entrouvrent légèrement. Quand enfin elle entre en contact avec sa fente, Julia laisse échapper un petit gémissement de satisfaction.
— Oh! Monsieur Bauer, votre future voisine est déjà toute mouillée!
— Ah vraiment? dit-il d'une voix grave.
— Elle est trempée! Je pense qu'elle aime vraiment s'exhiber devant vous. Je suis sûr qu'elle devait déjà prendre plaisir à se languir en bikini devant tout le monde.
— Maintenant que vous le dîtes... sa culotte est en effet un peu humide. Précise-t-il en frottant le tissu rouge entre son pouce et son index.
— Tu aimes allumer tout l'immeuble, hein? dit Erika au creux de l'oreille de Julia tout en enfonçant un doigt dans sa fente bouillante.
— Oui…
— Tu imagines tes voisins en train de te mater depuis leur fenêtre?
— Oui.
— Tu aimerais qu'ils se branlent pendant que tu leur exhibes ton petit cul? Elle insère un deuxième doigt et la masturbe plus vigoureusement.
— Oui, j'aimerais…
— Cachés derrière leurs rideaux, ils imaginent ce qu'ils feraient subir à ton corps étalé au soleil. Elle pince un téton fortement tout en accélérant le rythme de ses doigts entre ses cuisses.
— Oh... ça me plairait beaucoup…
M. Bauer n'y tient plus et sort sa queue de son pantalon pour se branler devant ce duo infernal.
— Imagine qu'ils t'observent tous à distance pendant que tu mouilles sur ton transat... Elle glisse un troisième doigt dans la chatte trempée de sa collègue et tire fortement sur son téton tout dur.
— Ahhh…
— Tu aimes être la salope de la résidence?
— Oui…
— Alors dis-le! dit-elle d'un ton plus sévère en accentuant ses sévices sur le sein de Julia.
— J'aime être la salope de la résidence.
— Plus fort! Cette petite vicieuse d'Erika claque le sein de Julia et engouffre ses doigts à toute vitesse dans sa chatte luisante.
— J'aime être la salope de la résidence!
— Bien! Elle agite sa main à toute vitesse entre ses cuisses en s'appliquant à frotter son clito avec sa paume. Le savoir-faire d'une femme n'ayant pas d'égal pour ce genre de caresse, Julia est déjà au bord de l'orgasme et mouille abondamment.
— Mmmmm
— Tes voisins te matent, belle chienne. Et tu vas les faire jouir en prenant ton pied!
Elle insère un quatrième doigt, la caresse à toute vitesse avec fluidité tout en léchant son cou et pinçant son téton. M. Bauer n'en peut plus, il est tout rouge et s'astique sur le même rythme que celui imposé par Erika. Il ne va pas tarder à exploser.
— Venez jouir sur votre pute de voisine, elle n'attend que ça!
Sans attendre il se lève et se branle prestemment au-dessus du corps allongé de Julia. Alors que la main frêle d'Erika s'agite entre ses cuisses, la belle brune se trémousse en sentant l'orgasme libérateur approcher. Le client explose alors en fermant les yeux et poussant des râles graves, il répand sa semance sur le corps bronzé de Julia. De longues traînées de sperme viennent zébrer la jeune femme qui jouit presque simultanément. Ses cris de plaisir et la mouille qui coule sur les doigts d'Erika en sont le plus beau témoignage. La jeune blonde caresse le ventre et les seins de la brune pour receuillir le sperme de son client qui vient se mêler à la mouille qui couvre sa main. Elle présente quatres doigts à la bouche de sa collègue.
— Allez suce salope.
Cette dernière ne se fait pas prier et enfourne les doigts entre ses lèvres, elle suce et lêche sous le regard de M. Bauer qui semble proche de l'évanouissement. Il retombe dans son fauteuil essoufflé et dit:
— Oufff... j'espère que vous décidérez de réellement emménager dans la future résidence!
Je profite de cette touche d'humour pour me retirer discrètement. Beau travail de mes deux commerciales, encore un client satisfait.
Ça y est, la cadence devient trop soutenue pour que je puisse suivre tout ce qui se trame dans la première salle. J'avais laissé Estelle en pleine discussion avec un petit gros d'une cinquantaine d'années, je l'entends à présent gémir dans sa tente. Furtivement, j'observe ce qui s'y trame. Elle est au bord du lit, les genoux sur le sol, les bras étalés sur les draps, nue. Son client est encore habillé mais agite un vibro dans sa chatte et fais tournoyer un plug dans son cul avec un sourire de vrai vicelard. Il ricane comme un démon alors qu'Estelle tremble de plaisir les yeux fermés. Un cri rauque m'interpelle dans la tente voisine, j'écarte le tissu pour y découvrir Adel en train de sucer un homme chauve complètement nu. Pas mon truc, je préfère faire un tour dans la première pièce afin de m'assurer que tout va bien.
Beaucoup de clients potentiels sont arrivés et attendent d'être pris en charge par mes équipes. Ils regardent les photos de présentation, feuilletent les plaquettes commerciales tandis que Jonathan et Anthony sont les deux seuls à pouvoir les renseigner. Ils sont déjà occupés, l'un face à un couple l'autre face un jeune homme seul. Heureusement, voilà Julia et Erika qui reprennent leurs postes après s'être refait une beauté. Elles sont immédiatement assaillies par des clients, je les laisse gérer. Je vois Anthony faire signer des contrats et se diriger vers la seconde salle avec le jeune couple qu'il conseillait, il adresse un pouce levé pas très discret à Julia en suivant ses clients. Je m'apprêtais à le suivre, guidé par ma curiosité lubrique, quand une voix féminine m'interpelle:
— Monsieur, pouvez-vous me renseigner?
Je me retourne et découvre une très belle femme métisse, mon âge environ, un visage fascinant, les traits fins, un petit rictus au coin des lèvres qui lui donne un charme fou, je fonds immédiatement.
— Bien sûr Madame, en quoi puis-je vous aider?
— Je gère un portefeuille de clients étrangers qui investissent en France et je pense que votre programme pourrait les intéresser, dit-elle avec un léger accent mais dans un français impeccable.
— Très bien, venez, suivez-moi, je vais vous présenter tout ça.
Je la conduit vers un bureau libre et l'invite à s'assoire en lui proposant quelque chose à boire, ce qu'elle refuse. Elle m'explique travailler pour des clients américains qui investissent régulièrement en France et me tend sa carte d'agent immobilier, Norah Thompson. Rien que l'écouter me présenter son activité, j'ai envie de me mettre au boulot de la même manière que mon équipe. Il fallait bien que quelque chose vienne perturber mes plans aujourd'hui. C'est elle. Elle m'a perturbé. Nous discutons de longues minutes car plusieurs appartements l'intéressent et qu'elle négocie les prix pour ses clients ainsi que sa commission, ce qui est parfaitement justifié pour un achat de cette ampleur. Nous avançons vers un package qui comprendrait sept appartements, elle devra faire valider les conditions par ses clients. Les minutes passent et elle remarque que les clients, après avoir signé un contrat avec nos commerciaux, vont vers une autre pièce. Cela l'intrigue.
— Où partent donc tous ces gens? Il y a autre chose derrière cette porte?
— Effectivement oui. Aujourd'hui est une journée très particulière. Unique. Mes équipes ont pour consigne de tout faire pour satisfaire les clients qui réservent un appartement.
— Comment ça tout faire?
— Tout. Absolument tout ce que le client désire. Dis-je en appuyant mes mots afin que l'allusion soit claire.
Alina me sourit, me transperce du regard avant d'ajouter avec un petit sourire:
— Et si une cliente en réserve sept?
— Hum... je veillerais personnellement à ce que la cliente voit tous ses désirs exaucés.
— Vous savez que je ne peux pas signer pour mes clients. Mais je peux être plus ou moins encouragée à les convaincre.
— Je comprends bien. Pour un tel achat nous ferions une exception. Je ferais tout mon possible pour vous démontrer notre implication et notre envie de satisfaire nos clients avant même que les contrats soient signés.
- Vous êtes quatre hommes, c'est ça ?
— Oui pourquoi?
— J'ai un fantasme en tête que je ne pensais jamais pouvoir réaliser.
— Dites-moi, je suis sûr que nous pouvons vous aider.
Elle se penche vers moi avec un regard félin, une mèche blonde tombe devant son visage avec désinvolture, suspendue là juste pour me séduire. Elle approche ses lèvres pulpeuses de mon oreille et me souffle, avec son accent américain, provocante et joueuse:
— Gangbang.
Je me redresse, la toise. Elle reprend lentement sa posture droite mais souple, celle que savent prendre les femmes assez belles pour rester irrésistibles en se montrant distantes, comme inatteignables. Je souris, elle me répond. Je la sonde et entretient le silence pour jauger sa volonté et son engagement. Elle soutient mon défi du regard.
— Pour vous satisfaire je dois mobiliser la moitié de mon équipe. Sans avoir signé le moindre contrat. Pourquoi devrais-je vous faire confiance?
— Je ne vous demande pas de me faire confiance. Je vous demande simplement si vous en avez autant envie que moi?
— Je ne vous demande pas de me faire confiance. Je vous demande simplement si vous en avez autant envie que moi?
Elle me lance un petit clin d'oeil. Me voilà troublé. Serais-je en train de me faire prendre à mon propre jeu? Je n'ai jamais connu ce genre d'expérience et je suis chauffé à bloc depuis le début de la journée. J'ai face à moi une occasion unique qui pourrait en plus déboucher sur une très belle affaire. Je réfléchis vite et accepte la proposition de la belle américaine. Je lui explique que j'ai besoin d'une demie heure pour tout organiser. Elle en profite pour boire une petite coupe de champagne et passer à la salle de bain se refaire une beauté. De mon côté, je dois attendre qu'Anthony et Adel reviennent frais et dispos de la salle aux luxures pour ensuite expliquer la situation à l'équipe. Les filles vont devoir rester en première ligne pour s'occuper des clients, sans débordements pour le moment, pendant que les trois mecs sont réquisitionnés pour participer à la fête de l'américaine. Chacun aura sa part si elle achète réellement sept appartements!
Quelques minutes plus tard, tout est prêt. La pièce de débauche est libre, nous sommes tous les quatres bien habillés, en demi cercle autour de la banquette centrale, l'air un peu gênés, attendant notre cliente. Elle fait son entrée, la porte lourde en bois se referme derrière elle et la pièce retrouve son ambiance tamisée. Elle s'avance d'un air décidé et se retouve vite au milieu de nous. Elle passe ses mains fines sur nos torses, sourit à chacun de nous, se passe la langue sur les lèvres:
"Vous êtes tous très beaux, je sens que je vais être gâtée! »
Ses mains caressent nos chemises, ses lèvres se posent sur celles d'Anthony puis sur le menton d'Adel puis le cou de Jonathan avant de s'emparer de ma bouche. Nos langues se rencontrent, je l'embrasse passionément, le cercle que nous formons se referme sur notre proie, huit mains partent simultanément à la découverte de son corps. C'est une véritable bataille qui s'engage, chacun de nous veut palper ses seins fermes, tâter ses fesses rondes, enserrer sa taille, conquérir ce nouveau territoire inconnu. Elle tourne la tête dans tous les sens, embrasse, ondule, fait courir ses doigts sur les boutons de nos chemises, les boucles de nos ceintures, nos bras qui l'assaillent, nos cuisses qui frôlent les siennes. Je présente deux doigts à sa bouche avide, elle s'entrouvre sans tarder et aspire mon index et mon majeur. Cette vision excite mes collègues qui s'affairent à faire sauter les boutons de la robe bleu pâle de la belle métisse. Le bout de tissu à terre, nous découvrons son corps emballé dans un ensemble de lingerie blanc des plus provocateur. Un soutien-gorge en dentelle à bonnets cerclés cache son opulente poitrine tandis qu'un string très fin, ouvert sur l'avant, ne laissant qu'un minuscule triangle de dentelle couvrir sa chatte, met en valeur son magnifique cul bombé et mat. Sifflements, compliments plus ou moins salaces, caresses délicates, accompagnent cette vision de rêve. Je courbe mes doigts dans sa bouche chaude, comme un hameçon, et pousse vers le bas. Elle comprend mes intentions et se retrouve à genoux, emmurée de toutes parts par nos quatre corps imposants.
Ses mains parcourent nos braguettes, elle tâte les bosses qui déforment nos pantalons, comme pour évaluer la marchandise. Ses yeux s'affolent dans tous les sens, elle rigole joyeusement, toute heureuse de bientôt pouvoir déballer ses cadeaux. Ses yeux se lèvent vers nos visages baissés sur elle.
"Come on guys, show me the goods! »
Quatre braguettes se baissent en même temps dans un crissement synchrone. Quatre queues tendues se dressent vers le visage d'ange de Norah, ses lèvres pupleuses sont aussi brillantes que ses yeux gourmands. Elle en a pour tous les goûts, elle est seule au buffet. La queue en boomerang d'Adel, l'énorme gourdin de Jonathan, l'engin standard un peu pâle d'Anthony et ma propre épée, vigoureuse et de belle taille. Les mains délicates de Norah se posent sur les outils d'Adel et Jonathan et commence à les carresser très sensuellement. Elle passe sa langue sur ses lèvres et m'adresse un regard plein de désir, elle me fait l'honneur de me prendre en bouche en premier. Elle me suçote le gland consciencieusement en miaulant. Anthony se sentant délaissé s'abaisse pour tripoter ses seins, il fait vite voler le soutien-gorge blanc pour nous offrir une vue éblouissante sur deux obus parfaits. Gonflés, remontés, lourds, naturels, auréoles roses tirants vers le brun, tétons déjà dardés. Parfaits.
Elle descend sur ma queue en utilisant parfaitement sa langue tout le long de ma hampe. Après quelques va-et-viens, elle passe à la queue d'Adel. Anthony lui pince les tétons, les tire, empoigne ses seins à pleines mains. Je sens les doigts fins de Norah se refermer sur ma queue et me branler doucement. Nos queues prennent du volume pour atteindre leurs tailles maximales. Elle passe à la plus imposante, celle de Jonathan. Sans hésiter elle avale le monstre goulûment sans toutefois parvenir à la faire disparaître entre ses lèvres charnues. Elle ne tente pas l'exploit et passe à celle d'Anthony qui se redresse comme un diable. Après quelques secondes, elle revient sur la mienne. Après ce tour de chauffe, je décide de prendre les choses en mains.
— Adel, allonge-toi sous elle et occupe toi de sa chatte. Quand à toi ma salope, tu vas prendre pour toute la frustration que j'ai accumulé depuis ce matin!
Je passe ma main dans ses cheveux frisés et trouve une bonne prise pour attirer sa tête vers mon pubis. Elle s'agrippe aux deux queues tendues de part et d'autre pour ne pas vaciller contre moi, un petit cri de surprise reste étouffé dans sa bouche. J'empoigne sa touffe de cheveux et avance mon bassin pour enfoncer ma bite baveuse plus profond dans sa bouche chaude. Adel est allongé, la tête entre ses cuisses, il a décalé le petit string blanc pour la lécher avec envie. Elle gémit sur ma queue tout en branlant plus rapidement mes deux collègues.
— Contrairement à eux, je n'ai pas joui aujourd'hui, ce n'est pas juste, je ne tiendrai pas longtemps. Je vais donc me décharger dans ta bouche de salope avant de reprendre des forces pour le deuxième round.
Pour toute réponse, elle hoche de la tête en émettant un petit son d'approbation. Je lui prends alors la tête à deux mains et pousse un bon coup de reins pour forcer l'entrée de sa gorge. Elle m'engloutit en gorge profonde comme une reine. Je grogne de plaisir, cette sensation ne manque jamais de faire son petit effet. Je me mets à coulisser entre ses lèvres puissamment sans aller trop vite, elle étire sa mâchoire au maximum pour me laisser prendre possession de sa bouche.
—You're a real slut, aren't you?
— Mmm mmm
— Mmm mmm
J'ai trop bandé depuis le début de la journée pour me montrer patient, j'accélère le rythme et me met à lui défoncer la bouche. Cette salope encaisse sans problème ma queue dure comme de la pierre qui fouille sauvagement le fond de sa gorge. Sa bouche est grande ouverte et de la bave coule en abondance sur son menton pour tomber en filets luisants sur ses seins gonflés. Des larmes coulent sur ses joues, des bruits obscènes de ventouse émanent de sa gorge, ma bite se plie quand mon gland s'écrase dans sa trachée, quand son nez s'écrase sur mon pubis. Après à peine une minute de ce traitement brutal, j'explose bruyamment dans sa bouche, agrippé à ses cheveux sombres, la tête en arrière, je gueule mon plaisir. Je projette de longs flots de semence directement dans le fond de sa gorge, mes jambes tremblent quand je me retire lentement, lui laissant le soin de tout aspirer, elle n'en laisse pas une goutte.
Affaibli par l'orgasme, je fais signe à Adel de remonter, je vais prendre la relève. Norah, en bonne chienne, ne perd pas une seconde et se met à sucer avec entrain la queue d'Anthony. Je fais glisser son string blanc qui contraste avec la peau mate de ses cuisses fuselées. Je me glisse sous son corps de déesse et poursuit l'oeuvre d'Adel qui a déjà bien fait mouiller notre petite trainée. M'allonger me fait du bien, je pose mes mains sur ses cuisses entrouvertes et entame ma rétribution pour l'orgasme puissant qu'elle vient de m'offrir. Je lèche sa fente complètement rasée, ma langue couvre de salive ses lèvres rose, son périnée et son petit trou étoilé. Je m'applique à lui donner des bons coups de langue en m'insérant parfois en elle, allant recueillir sa mouille luisante avant de pointer ma langue vers son clito. Parfois j'entrouvre les yeux et je profite d'une vue en contre-plongée de son ventre plat, ses deux gros seins triturés par mes comparses et sa tête qui passe d'une queue à l'autre en pompant comme si sa vie en dépendait. Je déplace ma main vers l'intérieur de ses cuisses et frotte son clito gonflé de plus en plus vite. Je lape sa chatte juteuse sans relâche, j'en ai mal à la langue. Mon autre main claque son beau cul avant de s'aventurer dans son sillon. Deux doigts vibrent sur son clito, ma langue fouille sa fente trempée alors que j'insère un doigt dans son trou du cul serré. Elle crie de plaisir! Jonathan en profite pour lui prendre la tête et enfoncer sa grosse queue baveuse au fond de sa gorge. Je sens la mienne retrouver sa vigueur alors qu'Adel tire les tétons dressés de la belle métisse jusqu'à les déformer. Elle grimace malgré la queue de Jonathan qui lui pistonne la gorge. Je redouble d'intensité entre ses cuisses et tout à coup, son corps s'électrise, elle se cabre en hurlant et un jet de cyprine chaud m'inonde le visage! Elle jouit en se tortillant, arrimée aux deux queues dressées qu'elle serre fort entre ses doigts fins.
Les trois lascars en profitent pour la soulever par les bras et la guider vers la banquette capitionnée. J'enlève ma chemise et m'en sert pour m'essuyer le visage, heureusement que j'en avais prévue une de rechange! Les mecs la dépose sur le cuir, elle se met à quatre pattes puis s'étire en tendant ses bras vers l'avant, visage sur la banquette, croupe offerte. Cette silhouette hautement érotique fait accélerer le déshabillage de mes subordonnés, pantalons, chemises et caleçons volent en un rien de temps. J'en fais de même et me retrouve nu pour la première fois devant mes collègues. Nous ne ressentons aucune gêne, que de l'excitation.
Je me place à côté du cul dressé de celle que nous nous apprêtons à perforer de toutes parts. Je pose ma main sur son cul et expose mon plan de bataille:
— Alors messieurs, à nous de démontrer à notre cliente l'efficacité de notre société, la qualité de notre travail d'équipe et l'intensité que nous mettons pour satisfaire nos acquéreurs.
Je lui claque la fesse bruyamment.
— Cette belle salope a un fantasme à réaliser, elle attend de nous une performance de haute volée.
Autre claque sonore, ma main descend sur sa chatte dégoulinante dans laquelle j'introduis deux doigts. Je me mets à la caresser machinalement en poursuivant mon discours.
— Nous allons commencer par nous occuper de sa chatte. Le nombre sera notre premier atout. En effet, nous allons nous relayer pour la démonter vigoureusement par courtes périodes. Ainsi, chacun pourra donner tout ce qu'il a avant de passer le relais au prochain. Attention! Madame veut du marteau-piqueur, elle n'est pas venue voir des promoteurs immobiliers pour rien! N'est-ce pas Miss?
— Mmm oui... j'espère que vous êtes aussi costauds que les ouvriers qui vont construire l'immeuble, je veux du solide, des poutres en béton!
— Ahahaha! Ça ressemble presque à un défi! Allez, montrons à madame de quoi nous sommes capables!
— Mmm oui... j'espère que vous êtes aussi costauds que les ouvriers qui vont construire l'immeuble, je veux du solide, des poutres en béton!
— Ahahaha! Ça ressemble presque à un défi! Allez, montrons à madame de quoi nous sommes capables!
Je me place derrière elle, enduit ma queue de sa mouille en la frottant sur sa vulve humide, lui écarte le cul de mes deux mains avant de prendre une bonne prise dans la chair tendre de son magnifique postérieur. Je place mon gland gonflé sur ses lèvres et pousse lentement pour m'enfouir entièrement d'une seule traite. Elle gémit longuement en se cambrant encore davantage, ses seins s'écrasent sur le cuir, elle ferme les yeux.
J'entame quelques aller-retours puissants mais lents, je prends mes marques dans ce fourreau si tendre et acceuillant. Puis j'accélère. Elle pousse des petits couinements de plaisir. Je la pilonne, mon bassin claque sèchement contre ses fesses. Je lui défonce la chatte comme un malade en fournissant un réel effort athlétique pendant une minute de grande intensité. Je lui met un bon gros dernier coup de reins et une belle fessée avant de me retirer en poussant un cri rauque. Au suivant! Anthony ne lui laisse pas le temps de reprendre son souffle, il se met à la baiser comme un lapin immédiatement. Il m'imite, ce que je trouve amusant, en concluant sa chevauchée par un coup de reins puissant et une belle claque sur le cul avant de passer le relais à Adel. Les commentaires graveleux se multiplie, nous nous prenons au jeu et encourageons notre camarade comme si nous menions une contre-attaque éclair contre le Real Madrid. Sous nos encouragements, Adel démonte la chatte juteuse qui s'offre à lui, elle gémit en continu, la face écrasée sur la banquette, bouche entrouverte, yeux fermés. Enfin, Jonathan se présente devant sa fente dégoulinante de mouille, dès qu'il introduit son gland, elle pousse un cri de surprise et pose ses mains sur ses fesses pour mieux les écarter. Il la prend par la taille et la pénètre d'un coup, elle crie: "Ahhh you're huge!". Ça ne calme par nos ardeurs, les supporters exultent: "Défonce-la John!" "Vas-y, elle attendait ta grosse bite!" "Allez, allez, démonte cette salope!". Et c'est parti pour un nouveau tremblement de terre. Il la prend sur un rythme frénétique, aussi chaud que nous auparavant. Sauf son pieu est si gros que la belle métisse hurle tout du long. Quand il envoie son estocade finale et lui claque le cul, elle s'effondre sur la banquette en poussant des râles de plaisir. Sa chatte est rouge, bouillonnante de mouille.
— Les gars, prenez chacun un fauteuil et rapprochez le autour de la banquette, pas trop près.
Ils suivent mes consignes et nous voilà assis chacun dans un fauteuil, à environ 5 mètres en carré autour de la banquette. Nous bandons évidemment comme des taureaux tandis que la belle, lascive, ouvre les yeux pour découvrir notre nouvelle disposition. Elle me regarde, surprise. Elle était probablement toute proche de l'orgasme suite aux perforations de Jonathan et se retrouve frustrée.
— Caresse-toi devant nous.
Elle sourit, comprend le nouveau jeu. Elle frotte ses cuisses l'une contre l'autre, joue de son corps divin savamment pour se montrer désirable. Ses mains parcourent son corps. L'une s'arrête sur son sein et elle commence à se triture le téton. L'autre descend entre ses cuisses serrées et entame des petits mouvements délicats. Elle nous regarde à tout de rôle, ses yeux de braise en disent long sur son excitation, sa main accélère, l'autre tire plus fort, ses lèvres s'ouvrent, elle gémit. Le spectacle est divin. Mais toutes les bonnes choses ont une fin.
— Va à quatre pattes, comme une chienne, sucer sa queue, dis-je en pointant Adel.
Elle descend de la banquette lentement. Puis avance à quatre pattes en se dandinant vers le fauteuil d'Adel. Elle le prend en bouche et se redresse pour poser ses mains sur les cuisses de mon commercial.
— Qui t'as dit de changer de position? À quatre pattes j'ai dit!
Elle repose ses mains au sol, redresse son cou et se cambre davantage pour enfourner la queue dans sa bouche.
— Ahhh qu'est ce que t'es bonne! dit Adel. Il se penche en avant et empoigne le cul de la belle avant de lui flanquer des petites fessées. Il donne des coups de queue pour lui baiser la bouche tout en maltraitant son cul, elle bave partout.
— Allez, à lui maintenant! dis-je en pointant Anthony.
Elle fait le chemin vers le fauteuil voisin toujours comme une bonne petite chienne. Elle suce cette nouvelle récompense jusqu'à ce que je lui ordonne de passer à Jonathan. Elle fait un effort pour enfoncer le gros serpent le plus profond possible mais ne parvient pas à tout engloutir. Le grand black appuie sur sa tête à trois reprises mais rien à faire, un bon quart de sa queue ne veut pas rentrer. Son fauteuil étant dans le coin opposé au mien, je vois son cul et sa chatte qui coule le long de ses cuisses. Elle est surexcitée. Je lui ordonne de venir s'occuper de moi. Après un nouveau trajet à quatre pattes, elle m'adresse un petit regard coquin avant de redresser son buste pour poser ses mains sur mes cuisses. Elle veut jouer.
— Tu as du mal à respecter les consignes ?!
Je la prends par les cheveux et lui met une claque en travers du visage. Elle repose ses mains à terre alors que je lui plante ma queue dans la bouche.
— Je vais t'apprendre à jouer l'insolente avec moi sale pute! Anthony, Adel, allez chercher deux martinets!
Je la maintiens sans bouger, ma bite dans sa gorge, le temps que mes deux subordonnés reviennent armés de martinets aux lanières de cuir noir.
— Allez, punissez-la pour cet affront.
Les deux sont un peu gênés, c'est peut-être la première fois qu'ils utilisent ce genre de jouets. Ils font voler les lanières qui retombent doucement sur le cul bombé de la belle Norah. Presque des caresses. Je garde mon emprise dans sa chevelure et commence à lui baiser la bouche.
— Vous plaisantez ou quoi? Plus fort!
Les lanières retombent un peu plus vite, avec des petits claquements sur la peau tendre et halée de notre cliente. Ils ne savent décidément pas s'y prendre.
— Plus fort! Fouettez-la! Une fesse chacun!
Là, ça devient plus sérieux. Les lanières claquent bruyamment sur son cul qui rougit. Ses cris à chaque nouvelle morsure du cuir sont étouffés par ma queue qui coulisse dans sa gorge. Un ballet de lanières vole devant moi, elles traversent l'air dans un sifflement pur avant de retomber encore et encore sur le cul tout rouge de ma belle suceuse.
Je la tire par les cheveux vers le haut, elle reste à quatre pattes quand ma queue quitte sa bouche, laissant un filet de bave couler de ses lèvres. Elle me regarde dans les yeux alors que les deux autres cessent leur manège.
— Tu vas bien m'obéir maintenant?
Elle déglutit et reprend sa respiration.
— Oh yes.
— Bien.
— Bien.
Je me relève, tourne autour d'elle.
— Monte sur mon fauteuil et présente nous ton cul. On va t'enculer comme il se doit. Tu vas prendre très cher ma belle.
Je lui écarte les fesses au maximum, étirant son petit trou plissé qui s'entrouvre à peine. Je crache dessus, le couvre de salive et fait coulisser ma queue déjà baveuse entre ses cuisses pour l'enduire de sa mouille abondante. Je pose mon gland sur sa rosace et commence mon forage. Mon gland s'enfonce, disparait dans son cul serré, je continue à pousser en serrant les dents, quel plaisir de me sentir compressé dans son cul. Quand enfin mes couilles se collent sur sa chatte juteuse, je remonte mes mains doucement sur son corps, caresse sa peau douce, effleure ses tétons érigés par le plaisir, pour venir enserrer son cou gracile de mes deux mains puissantes. Je me penche en avant vers elle et susurre à son oreille:
— Are you ready?
— Yes, souffle-t-elle dans un murmure.
— Yes, souffle-t-elle dans un murmure.
Mes doigts se serrent sur son cou, je prends un mouvement de recul très ample avec mon bassin, sortant toute ma queue de son cul sauf mon gland et d'un grand balancement vers l'avant j'envoie un coup de bite puissant, l'embrochant alors qu'un cri aigu sort de sa bouche. Je serre son cou en le tournant vers moi, je veux voir ses yeux écarquillés alors qu'elle cherche de l'air quand je lui éclate le cul si sauvagement. J'enchaîne les coups de bite très amples et puissants comme si je voulais vraiment lui casser son petit cul de chienne.
— J'ai... HAN! ... pas baisé... HA!... de la journée... HAN!... je vais... HA!... me défouler... HAN!... dans ton cul!
Elle se cramponne au fauteuil, son corps est secoué par mes coups de bassin, elle tire la langue, je l'étouffe tout en lui défonçant le fion. Je prends un air méchant en pilonnant son cul sans aucune retenue. Je suis enragé, à ce moment-là, je deviens vraiment bestial, un autre homme. Mais je sens la sève monter et reprends mes esprits juste à temps pour ne pas remplir son petit trou de mon sperme chaud. Je me retire avant l'orgasme, délaisse enfin son cou marqué par mes doigts et maintient son cul bien écarté, offrant la vision de son anus dilaté et béant à mes collègues.
— Vite! Jonathan viens prendre ma place! Vous deux, laissez la se cramponner à vos bites!
Ils arrivent en moins d'une seconde, Adel et Anthony présentent leurs pieux à la belle cliente qui les empoigne et se met à les branler. Jonathan pose son énorme gland sur l'orifice déformé que je maintient bien ouvert pour accueillir son gourdin démesuré. Je suis aux premières loges pour assister à une pénétration anale d'anthologie: l'énorme queue de Jonathan s'enfonce inexorablement dans le cul de Norah. Cela semble repousser les limites du possible. J'ai déjà vu beaucoup de choses hard mais jamais je n'ai vu une si grosse queue entrer entièrement dans un cul. Elle a la bouche ouverte, elle semble vouloir crier mais aucun son ne sort, elle presse les deux queues dans ses mains comme si elle voulait les faire éclater, d'ailleurs les deux larons grimacent. Jonathan lui souffle comme un buffle en disant:
— Oh putain! Oh putain! J'ai jamais pu m'enfoncer complètement comme ça!
Il la tient par la taille et fait des aller retours très lents, en faisant à peine ressortir son pieu avant de l'enfoncer entièrement. Il la tient comme s'il tenait de la porcelaine, il bouge son rondin d'ébène comme s'il avait peur de briser notre partenaire essouflée. Après quelques mouvements très doux du colosse, la belle américaine se tourne vers lui en lui adressant une moue suppliante et des yeux implorants:
— Please sir, fuck my ass… please.
Surpris, je la regarde en souriant puis me tourne vers mon subordonné en faisant un mouvement de tête sans équivoque signifiant "Bon ben vas-y!". Il la regarde d'un air sérieux, elle ne détourne pas les yeux et garde son air suppliant. Je me décale pour admirer la scène.
L'étalon prends ses marques, il maintient le corps cambré de la belle Norah de ses grosses paluches, grogne et prends sa respiration comme s'il allait faire une plongée en apnée. C'est un autre type de sport extrême qui se dessine. Il actionne le piston en contractant ses cuisses musclées et son fessier d'acier, le monstre coulisse entre les fesses charnues et couvertes de strilles rouges de notre cliente. Je vois cette immense queue entrer et sortir finalement sans encombre. La belle catin n'en est pas à sa première expérience de forage anal. Elle ahane de plaisir et se remet à branler les deux autres alors que Jonathan trouve son rythme de croisière. Ses grosses burnes claquent sur la chatte dégoulinante de l'américaine, son engin dur comme de la pierre et long comme une épée bourine sans relâche le cul serré offert à lui. Je m'avance vers la tête du fauteuil et enfonce ma queue dans la bouche ouverte de notre belle salope. Plus personne ne dit rien, nous sommes bizarrement très proches les uns des autres, tous les quatre avec la queue pointée dans la même direction. Je baise sa bouche presque machinalement avec ma queue qui était il y a quelques instants encore dans son cul. Le pubis musclé de Jonathan s'écrase lourdement sur le cul rebondi de celle qui parvient à nous satisfaire tous en même temps, comme s'il voulait imprimer la marque de son bassin puissant sur sa victime consentante.
— Messieurs, je pense qu'elle en veut beaucoup plus. Regardez-la, elle est loin d'avoir atteint ses limites là. C'est une sacrée cliente!
En effet, elle subissait les assauts en gémissant doucement, encaissant l'énorme pieu dans son cul sans broncher, branlant deux autres bites alors que la mienne fouillait sa gorge chaude. Une sacrée cliente.
— Adel va t'allonger sur la banquette.
Il s'exécute, présentant son vit dressé vers le plafond.
— Jonathan porte la sur Adel, sans quitter son cul.
Le colosse soulève comme une plume le corps luisant de la belle métisse et la dépose délicatement sur la banquette, sans jamais libérer son cul bien rempli. Tous les trois s'accomodent de leur nouvelle position, Norah saisit la queue d'Adel et se l'enfourne dans la chatte sans plus attendre. Elle sait ce qu'elle veut la salope! Ils démarrent alors timidement une double pénétration, pas facilitée par l'énorme queue de Jonathan.
— Va te faire sucer, dis-je d'un ton sec à Anthony qui ne perd rien pour attendre.
Mon esprit vicieux reprends le dessus. Alors que les trois lascars investissent tous les trous de cette dévergondée, je réflechis au bouquet final. Elle est secouée dans tous les sens, des mains la tripotent de partout, ses seins sont malmenés, ses cheveux tirés, les insultes et les claques sur son cul pleuvent de toutes parts. Elle rebondit sur Adel, brinquebalée d'avant en arrière par une queue dans son cul et une autre dans sa bouche. Et voilà qu'elle jouit! Bruyamment, elle exulte, sa cyprine coule en un jet puissant sur le ventre d'Adel, elle s'effondre sur son torse. Les trois mecs s'arrêtent, essouflés. C'est le moment d'en finir.
— Jonathan retourne la!
Il fait virevolter en un tour de main son corps alangui, dévasté par l'orgasme qui vient de la parcourir.
— Ok. Maintenant mettez-lui vos deux bites dans le cul.
Les deux me regardent avec un air interrogateur. Ils se regardent aussi l'un l'autre. Ils se frottent les queues depuis tout à l'heure, séparés par une fine membrane dans l'intimité de la salope qu'ils déglinguent mais semblent maintenant choqués par ce que je leur demande.
— Allez! Elle a le cul ravagé, vous pouvez y aller!
Ils poitent leurs dards vers l'orifice effectivement dilaté de la belle et poussent de concert. C'est comme si elle venait de revenir à la vie après un massage cardiaque. Elle prend une grande inspiration, ouvrant grand les yeux, son corps se tend, elle se redresse pour admirer les deux queues qui s'enfoncent dans son cul maltraité.
— Anthony, grimpe sur la banquette et trouve ton équilibre pour t'enfoncer dans sa chatte.
Il trouve tant bien que mal une place sur la banquette, se tient d'une main à la taille de Norah, de l'autre au cuir de la banquette. Sa queue parvient à se frayer un chemin entre les cuisses grandes ouvertes de la belle et il s'enfonce en elle en tentant de synchroniser son rythme sur celui de ses collègues. Superbe. Triple pénétration!
— OH MY GOD OH MY GOD OH MY GOD, hurle-t-elle.
Je prends sa tête qui est secouée sur le côté du torse d'Adel, une main dans sa chevelue vers sa nuque, une main sur son cou juste sous son menton. Elle est penchée en arriére, bouche ouverte. Je m'enfonce dans sa gorge et me met à la baiser vigoureusement. Tout n'est plus que sueur, odeur de mouille et de mâles en rut, les bruits sont obscènes, gorge baisée, cul éclaté, chatte tambourinée. Les mains se mêlent sur ses tétons, sur sa chatte, ses cuisses, partout. Elle se cramponne à la banquette, à une cuisse musclée, un avant bras tendu. La cavalerie part au galop. Nous nous déchainons sur le corps offert de cette salope d'exception, tout glisse, coulisse, s'emboite. Elle hurle son orgasme dans un gargouillis baveux alors que ma queue déforme sa gorge. Son corps devient mou, flexible, jouet entre toutes ces mains d'hommes vicieux. Elle n'est plus qu'une poupée que nous défonçons sans relâche. Adel gueule qu'il ne peut plus se retenir.
— STOP! Arrêtez-vous!
Tout se calme d'une coup, nous sommes essouflés, bouillants comme après un marathon. Nous nous retirons de ses orifices rougis et béants, de la bave coule sur sa joue, elle respire très vite alors que nous la déposons allongée sur la banquette. Je suis toujours au-dessus de son visage, Adel au-dessus de ses seins, Anthony son ventre et Jonathan sa chatte.
— Messieurs, donnons à cette belle pute ce qu'elle attend depuis tout à l'heure.
— Mmmm... yeah... miaule-t-elle.
— Mmmm... yeah... miaule-t-elle.
Nous nous branlons tous au-dessus de son corps étalé, couvert de marques et de sueur. Les jets de sperme blanc jaillissent de partout et zèbrent la peau mate de notre cliente. Des flots impressionants se déversent en plusieurs giclées épaisses. Des cris rauques couvrent le corps ondulé de la belle. Je recouvre ses lèvres, ses joues, ses paupières et son front de toute ma semence. Tout son corps se retrouve maculé de notre plaisir, ses gros seins, son ventre plat, sa chatte trempée. Elle se caresse partour, étale le sperme, joue avec, le recueille sur ses doigts fins puis les porte à sa bouche. Elle lèche, rit, se nettoie comme une chatte en lèchant son propre corps, ses seins, ses bras, ses mains. Elle se redresse et tête tour à tour nos glands pour aspirer les dernières gouttes de notre jouissance.
— Thank you. Merci. Merci les mecs. C'était incroyable... really… incroyable.
Les corps épuisés s'effondrent. Banquette, canapé, fauteuil, chaque refuge permet de se ressourcer. Des bouteilles d'eau fraîches tournent. Chacun prend une serviette humide pour se laver, reprendre une apparence à peu près normale. Je ne sais pas trop combien de temps a pu durer ce gangbang mémorable. J'ai peur d'avoir laissé les filles seules à l'acceuil trop longtemps. Je me rhabille avant les autres, surtout Norah qui reste nue à se prélasser sur la banquette encore chaude et couverte de liquides divers et variés.
Quand j'ouvre la porte menant vers la première pièce, je suis abasourdi. Rien ne s'est passé comme prévu.
La situation a complètement échappée à mon équipe, c'est le bordel!
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Commentaires ()
Et très très excitant bravo
Étonnamment même si la partie avec Norah était bien faite, racontée,… ce qui m’a le plus excité c’est la scène avec Julia et Erika plus dans la sensualité avec une petite dose de perversion.
Chacun ses goûts, mais histoire toujours sympa à lire.
Misanthrope