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Couverture de Une commerciale très motivée, par ClintD
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une commerciale très motivée — Chapitre 6 · Formation de groupe

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ClintD
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Une commerciale très motivée

Chapitre 6 · Formation de groupe

Quelques semaines ont passées depuis le rendez-vous torride mené par Julia face à Marc, notre client pervers, et la commercialisation du Jardin du Cap se poursuit sur un rythme satisfaisant. Julia décrocher trois nouvelles signatures de contrats de réservation, en usant à peine de ses charmes, tandis qu'Anthony, le second commercial en charge du programme immobilier, est parvenu à faire sa première vente la semaine dernière. Alors que je suis plongé dans mes analyses financières, ce dernier m'appelle.
— Salut Anthony, comment vas-tu?
— Bonjour Monsieur, ça va merci. Je vous appelle car j'ai une bonne nouvelle!
— Oui?
— Je viens de faire une deuxième vente sur le Jardin!
— Très bien, félicitations! Quel appartement?
— Un beau T4, 780.000€.
— Bien. Et je suppose que tu m'appelles pour me rappeler notre conversation concernant Julia?
— Euh... Oui Monsieur, c'est bien cela, je craignais que vous ayez oublié. 
— Je n'ai rien oublié. Tes commissions pour ces deux ventes seront donc versées à Julia et tu auras, peut-être un jour, le privilège de la voir te traiter comme un de ses clients.
— Vous m'aviez promis son cul après deux ventes et je ...
— Je ne t'ai rien promis du tout et je n'apprécie pas ce ton!
— Pardon. Veuillez m'excuser. Mais il me semble bien que...
— J'ai dit "peut-être"! Rien de plus. D'ailleurs ce n'est pas à moi d'en décider mais à Julia. Je vais l'informer de la bonne nouvelle et tu sauras te montrer patient, je n'en doute pas. En attendant, continue ton bon travail, surtout que tu toucheras bien tes commissions sur tes prochaines ventes, ça devrait t'encourager.
— Bien Monsieur. Merci Monsieur.
— De rien, bonne journée.
— Bonne journée.
Non mais, quel impudent. Il veut me faire honorer une promesse que je n'ai pas faite, gonflé! Je remarque cependant que ma technique de vente porte ses fruits, un mois après le lancement, nous voilà déjà avec une douzaine de réservations. Il nous en faut encore environ trente avant de pouvoir démarrer le chantier et être totalement sereins. À ce rythme, l'affaire devrait être menée d'ici trois mois. Pas mal. Mais nous pouvons mieux faire. J'ai calculé que la hausse des taux d'intérêts nous coûte très chère et que chaque mois de perdu représente environ 75.000€ de frais financiers supplémentaires. J'aimerais donc pouvoir fièrement annoncer au Comité de Direction que nous sommes en mesure de transformer les trois mois d'attente en seulement deux mois. Mais pour cela, il nous faut augmenter la cadence. Une idée germe dans ma tête. J'appelle Julia pour l'informer des ventes faites par Anthony.
— Bonjour Monsieur.
— Bonjour Julia, tu vas bien?
— Oui et vous?
— Très bien, je te remercie. Bonne nouvelle: Anthony a vendu un T4 et il m'a appelé pour me confirmer qu'il te laissait ses com sur ses deux ventes.
— Merci beaucoup Monsieur, j'en suis ravie.
— Bien. D'autre part j'ai fait quelques calculs et il serait très intéressant de pouvoir démarrer le chantier dans deux mois.
— Deux mois? Mais il faudrait vendre une trentaine d'apparts non?
— Exactement. J'ai une idée pour rendre ça possible mais elle est un peu osée, je peux passer chez toi ce soir après le boulot pour t'en parler?
— Euh... oui mais mon mec sera là.
— Justement, ça n'en sera que plus intéressant.
— Bon d'accord, à toute l'heure Monsieur.
— À toute à l'heure.
J'avoue avoir improvisé cette visite durant la conversation, l'idée de lui exposer mon idée devant son conjoint m'excite encore davantage et je n'ai pas pu me réfréner. Vers 19h30, je me présente devant l'immeuble du jeune couple. L'interphone passé, me voici au 5e étage, c'est Julia qui m'accueille. Comme à son habitude, elle est naturelle mais soignée, séduisante sans être vulgaire, radieuse et chaleureuse. Son mec, Enzo, plutôt beau gosse mais un peu frêle, me tend la main, il a l'air nerveux. Avec ce qu'elle lui a raconté sur mon compte, je comprends qu'il soit intimidé. Ils m'offrent un rafraîchissement et nous nous installons dans le salon. Après avoir échangé quelques banalités, je rentre dans le vif du sujet.
— Enzo, il me semble que Julia vous a mis au courant de notre arrangement, n'est-ce pas?
— Tout à fait.
— Vous n'y voyez pas d'inconvénient?
— J'admets avoir été un peu choqué au début. Mais depuis, Julia a su me convaincre de... tous les avantages que cela pouvait procurer.
— Vous voulez dire que depuis, vous pouvez la baiser comme une petite salope et que vous adorez ça?
Il rougit d'un coup, portant son verre à ses lèvres, ne sachant plus où se mettre. Julia reste silencieuse et le regarde avec un air amusé. Il retrouve un peu d'assurance et me répond:
— Je me suis surtout rendu compte qu'elle adorait ça. Et la voir prendre autant de plaisir me remplit de bonheur. Je dois même dire que notre relation a passé un cap. Non? dit-il en se tournant vers elle.
— Oui c'est vrai mon chéri, répond-elle en lui prenant une main. 
— Très bien! Alors j'espère que vous validerez, tous les deux, mon nouveau plan.
Je me lève et expose aux deux amoureux la situation financière que j'ai déterminée plus tôt dans la journée, je marche lentement en tournant dans le salon, prends le temps d'asseoir mon exposé. Non pas que l'explication soit complexe. Surtout pour faire monter la pression dans les esprits anxieux des deux tourtereaux. Je leur explique que je vais dévoiler mon plan lors de la prochaine réunion commerciale qui a lieu dans deux jours, que toute mon équipe sera concernée, que la face cachée de notre accord sera donc révélée au grand jour et qu'il faudra aller encore plus loin dans la débauche. Mais qu'avant tout, je veux receuillir leur consentement. Ils boivent mes paroles, pleins d'appréhension, leurs visages sont teintés d'une excitation qu'ils ne peuvent dissimuler.
— Voilà, j'aimerais organiser un grand événement avec pour but de vendre au moins dix appartements en une seule journée.
— Ah? interroge Enzo.
— Mon idée est de rameuter un maximum de clients potentiels et leur faire découvrir le Jardin du Cap lors d'une journée portes ouvertes d'un nouveau genre!
— J'ai bien peur de comprendre... dit-il le front barré par une ride inquiète.
— Nous pourrions louer un bel endroit, le décorer aux couleurs du programme, avoir plusieurs petits postes d'information tenus par les membres de l'équipe. Tous ceux qui souhaitent participer devront accepter d'être en très petite tenue et de ne pas rechigner à séduire les clients autrement que par des arguments purement immobiliers et rationnels. La seule qui n'aurait pas à tenir de stand, qui trônerait tel un trophée savamment mis en valeur au milieu de la pièce, qui ne porterait rien du tout et qui agrémenterait d'une conclusion inoubliable chaque contrat signé, ce serait toi, Julia.
Le silence règne quelques instants, mes deux spectateurs sont interloqués. J'imagine que de nombreuses images de luxure s'entrechoquent dans leurs têtes, je les laisse digérer. Julia est la première à prendre la parole.
— Je ne sais pas Monsieur... j'ai peur que ça dérape, nous pourrions avoir des problèmes avec la loi et l'idée de mettre toute l'équipe dans le coup ne me plaît pas trop...
— Elle a raison, comment s'assurer que tout se passe bien? Que les gens ne soient pas choqués?
— Je comprends vos inquiétudes, j'y ai déjà un peu pensé. Il faudrait que le lieu dispose d'une anti-chambre "classique", qu'un premier filtre permette d'écrémer les curieux, les prudes et tous ceux qui ne sont pas des acheteurs sérieux, tout en faisant comprendre à tout le monde que la deuxième pièce est un véritable paradis, une sorte de nébuleuse du plaisir, créée par le promoteur immobilier dans le seul but de satisfaire ses clients. On pourrait même faire signer une décharge dans la première pièce. Il y aurait bien entendu un solide service de sécurité. Quant à l'implication de tes collègues, je saurai être subtil en réunion. Ceux qui ne sont pas intéressés n'auront que la moitié de l'information et ne repartirons qu'avec des doutes et le sentiment étrange d'avoir raté une opportunité tout en ayant évité qu'un terrible piège plein de vices s'abatte sur eux.
— Mais... vous voulez qu'elle se fasse prendre par des dizaines de mecs?
— Non, bien sûr! Pas que des mecs! Il y aussi des femmes qui achètent des appartements Enzo! dis-je en souriant.
— C'est trop, c'est une folie, je ne pense pas que...
— Je crois bien que ça me plairait Monsieur, dit Julia très calmement. Enzo est bouche bée, il bégaye avant d'ajouter:
— Tu... tu es sûre?
— Mais oui mon chéri, cela fait quelques temps que je fantasme sur une orgie, tu le sais. Et nous pourrions faire beaucoup de ventes d'un coup!
— Bon... d'accord mais je veux être présent.
— Impossible. Dis-je avec aplomb. À moins que vous vouliez acheter un appartement bien sûr.
— Mais...
— Pas de mais. Votre présence perturberait Julia, elle ne pourrait pas se libérer et je ne pourrais pas m'assurer que vous sachiez vous tenir à l'écart. C'est impossible. Par contre, je vous promets de tout filmer et vous envoyer une belle vidéo. Ça vous va?
— Oui, ça nous va! répond Julia avant même que son compagnon puisse en placer une.
— Parfait! J'organise tout ça et on en reparle lors de la réunion. Je ne vais pas vous embêter plus longtemps, d'autant plus que je suis attendu pour diner. 
Je me lève, serre la main à Enzo, embrasse Julia sur la tempe en passant ma main sur sa nuque puis me dirige vers la porte. Avant de partir, je lance à Julia: "Ce soir, je veux que tu le laisses te faire absolument tout ce qu'il veut pour le récompenser d'être un compagnon aussi compréhensif!" J'adresse un clin d'oeil à un Enzo interdit et quitte leur nid douillet.
Je suis bien content de la réaction de Julia et me mets dès le lendemain au travail. Cet événement doit être un chef-d'oeuvre, un fin mélange de discrétion et d'exubérance, de réussite professionnelle et intime, un effort collectif ponctué d'exploits individuels, un chamboulement des moeurs pour surprendre des clients qui ne s'attendent à rien de la sorte. Je choisis un beau lieu de réception, proche de l'emplacement du programme immobilier, pierre de taille, jardin impeccable, hauteur sous plafond, double salle de réception, parfait. En visitant les lieux j'imagine déjà la première partie, avec quelques bureaux d'accueil pour informer et filtrer les clients, puis la deuxième salle, plus calfeutrée, volets rabattus, tamisée et chaleureuse, habillée d'alcôves en bois couvertes de tissus couvrant des regards indiscrets et une estrade centrale ovale, seul élément éclairé directement par un spot depuis le plafond. Ça prend forme. J'imagine aussi l'organisation. Chaque membre de mon équipe pourra recevoir ses clients dans la salle d'accueil dans un premier temps puis, s'il l'affinité l'exige, sceller le contrat de réservation dans la deuxième pièce. Ce qui s'y déroulera sera marqué du sceau de la confidentialité, je vais le faire ajouter aux contrats. Il ne me reste plus qu'à expliquer tout ça à mes commerciaux.
Le jour de la réunion commercial arrive. J'avoue être un peu anxieux à l'idée de dévoiler mon plan salace à toute mon équipe. Je crains la réaction des plus sérieux d'entre eux, notamment Laurie et Jonathan, plus expérimentés et carrés, de vrais pros. Ils sont sept à prendre place autour de la grande table ronde de la salle de réunion. Je les salue puis me lève pour prendre la parole:
— Attaquons tout de suite le sujet principal de cette réunion: le Jardin du Cap. La Direction nous met la pression pour vendre deux fois plus vite que prévu afin de limiter les frais financiers et rassurer nos partenaires bancaires. Il nous faut donc une trentaine de ventes en deux mois.
Un murmure d'incrédulité parcours l'assistance. Je reprends:
— Pas de panique, j'ai un plan. Il est audacieux, rien de semblable n'a été tenté auparavant mais je pense que chacun pourrait y trouver son compte. je souhaite organiser une grande journée porte ouverte dans un lieu de prestige, juste à côté du programme. L'idée est de rameuter le maximum de clients possible puis de leur présenter le programme et enchaîner directement sur des signatures de contrats. Mais pour y arriver, il vous faudra séduire les clients avec des arguments que je ne vous ai jamais demandé d'utiliser jusqu'ici.
Un silence pesant s'installe, personne n'ose relever ma dernière remarque. Je continue donc:
— Que cela soit bien clair: personne ne sera forcé de faire quoi que ce soit. Mon idée consiste à utiliser les atouts physique... charnels, de cette belle équipe. Si cette idée met mal à l'aise l'un d'entre vous, c'est le moment de sortir dignement et sans rancune, avant que j'entre plus dans les détails.
Tous se regardent en silence, se jettent des regards en coin, certains rougissent. Finalement, Laurie se lève et prend la parole: 
— J'ai peur de ne pas bien comprendre, vous voulez que l'on flirte avec les clients? Ou qu'on aille plus loin que ça?
— Vous avez compris, au contraire. Chacun pourra aller aussi loin qu'il le souhaite. Mais en tout cas, tout sera mis à votre disposition pour que les clients ressortent de cet évèment envoûtés. Chacun est libre mais la concurrence entre vous sera féroce et je ne doute pas que les plus entreprenants signeront le plus de contrats.
— Mais... pardon mais... vous êtes fou? Je ne vais pas me prostituer pour faire une vente!
— Je n'ai jamais dit ça. Chacun peut faire ce qu'il veut. Laurie, si c'est trop pour vous, ce que je peux comprendre, libre à vous de ne pas participer et de sortir immédiatement de cette pièce. Mais je dois vous informer que j'ai déjà user de cette technique de vente et qu'elle s'avère très lucrative, plaisante, amusante et qu'on peut très vite y prendre goût. Vous n'avez jamais fantasmé sur un client? Ou une cliente? Vous n'avez jamais usé de votre regard aguicheur ou de vos petites robes seyantes pour charmer un acquéreur?
— Je... euh... ce n'est pas le sujet! C'est moi qui décidais de... euh... pas lors d'un événement, pas comme ça!
— Pas comment? Dans un cadre idyllique? Avec toute une équipe en soutien, la logistique, l'encouragement de votre supérieur et la perspective de vendre 3, 4 ou 5 appartements dans la même journée? Qu'est ce qui vous dérange?
— Il faut que je réfléchisse, dit-elle en se rasseyant. 
Jonathan se lève à son tour, ces deux là sont décidément bien prévisibles:
— Je pense que je ne saurais pas mêler le pro et le perso comme ça, je serais mal à l'aise. De plus, je pense que les filles seraient clairement avantagés para rapport à nous.
— Je ne vois pas pourquoi. Bien souvent, ce sont des femmes seules qui achètent ou qui sont celles qui prennent la décision dans un couple. Messieurs, vous êtes tous les trois des prix de choix pour la gente féminine, n'est-ce pas mesdames qu'ils sont beaux mecs?
Les quatre femmes acquiescent de petits gestes de la tête en souriant avec un air malicieux, Anthony rougit tandis qu'Adel, à sa droite, prend un air satisfait.
— Quant à l'autre objection, je m'attendais à ce genre de réaction et j'ai prévu une petite formation pour ceux qui souhaitent participer.
— Une formation?! s'exclame Jonathan.
— Oui. Il est temps de vous faire une confidence. Deux d'entre vous sont déjà au courant de ma tactique et ont déjà pu constater son efficacité. Ce sont eux qui pourront vous former, si vous le souhaitez. J'ai nommé Anthony! Et surtout, surtout... Julia!
Un brouhaha explose immédiatement, les deux nommés sont assaillis de question et ne peuvent en placer une. Je tape littéralement du poing sur la table pour imposer le silence, tous les yeux se braquent sur moi. Je lis dans les regards une lueur d'excitation, la révélation a fait son effet, chaque esprit se pose à présent mille questions, imagine des dizaines de scénarios tous plus érotiques les uns que les autres.
— En effet, depuis le lancement commercial j'ai montré à Julia la voie d'un nouveau style de vente. Elle m'a écouté, appris, elle s'est laissé guider, voire même dresser, pour apprendre à utiliser pleinement ses atouts de charme et satisfaire ses clients tout en prenant beaucoup de plaisir. N'est-ce pas Julia?
— Oui Monsieur, répond-elle timidement en baissant les yeux.
— Anthony a lui aussi pris une ou deux leçons et il a déjà vendu deux appartements en suivant mes conseils. À présent j'en ai assez dit, il est l'heure de vous décider. Qui veut faire partie de la journée portes ouvertes?
Mon regard se pose tour à tour sur chacun d'entre eux, mon coeur palpite, c'est l'instant de vérité. Julia lève la main délicatement, Anthony dresse son doigt nonchalamment suivi rapidement par Adel. Un instant de doute passe. Reste à connaître les décisions des quatres autres: Jonathan, le grand black sérieux et pincé; Laurie, la mère de famille BCBG redoutable vendeuse; Erika, la jeune blonde filiforme aux airs de princesse scandinave et Estelle, la plus drôle de l'équipe, aux formes généreuses, peut-être la moins jolie aussi. C'est elle qui se lance la première après ce moment de tension et lève la main en rougissant devant ses collègues. Jonathan, convaincu par mes arguments et encouragé par ses pairs se décide à lever la main à son tour. Erika hésite puis finit par lever la main en disant: "Je pourrai flirter, mais je pense que je n'irais pas plus loin." Finalement, Laurie lève aussi la main en ajoutant avec aplomb: "Pareil pour moi."
— Bien. Vous êtes tous partants. Passons donc aux choses sérieuses. Il y aura deux salles. Avec un service de sécurité, un buffet, des boissons, tout ce qu'il faut. La première salle servira à accueillir vos clients autour de petits bureaux. Là, vous pourrez les informer, commencer votre numéro de charme et filtrer les clients pas sérieux ou ceux qui seraient insensibles à votre séduction. Une fois le client averti et prêt à signer, vous pourrez l'emmener dans la deuxième salle. J'agirais comme Maître de cérémonie et Julia sera mon assistante, elle aura le privilège de pouvoir utiliser l'estrade, en tant que responsable de ce programme. Chacun de vous aura à sa disposition une alcôve parfaitement aménagée et discrète dans laquelle vous ferez ce que bon vous semble. Pour rappel, l'objectif est de finir la journée avec une trentaine de ventes, il ne faudra pas hésiter à calmer les ardeurs des clients ou à s'occuper d'eux plusieurs à la fois! Des salles de bains luxueuses sont attenantes, toute sorte d'objets et jouets en tout genre seront à votre disposition, un dispositif de sécurité pour chacun de vous est prévu, il suffira d'appuyer sur un bouton pour les alerter, personne ne manquera de rien. Des questions?
Un brouhaha éclate, je tend mon doigt vers Estelle:
— Si, une fois dans la deuxième salle, j'ai peur ou je change d'avis, la sécurité mettra le client dehors?
— Exactement. À vous de prendre la bonne décision. Au risque de perdre un client. Erika?
— Je... euh... si je ne veux pas aller dans la deuxième salle, je peux faire signer le contrat dans la première?
— Bien évidemment! Tout le monde en serait ravi! On gagnerait du temps. Mais... les clients vont certainement vite comprendre ce qui se trame dans la deuxième salle et ils préfèreront peut-être signer avec une autre vendeuse que vous. Adel?
— Je suis obligé de mettre une capote? Quelques rires gênés accompagnent sa question. 
— C'est à vous de voir, à discuter avec vos clients! Anthony?
— Si c'est un mec qui me fais des avances, je fais quoi?
— Pareil. À toi de voir. Je vous laisse l'entière liberté de choisir vos partenaires et vos pratiques. Jonathan?
— Et si un client nous attaque pour harcèlement ou viol ou un truc comme ça?
— Aucun soucis, ils devront signer une décharge pour entrer dans la deuxième salle. Plus de questions? Bon. Qui veut faire partie de la formation?
Les trois hommes lèvent immédiatement la main sans hésiter. Julia me regarde mais comprend à mon regard qu'elle peut s'abstenir. Estelle lève la main timidement, Erika l'imite. Seule Laurie reste de marbre. 
— Laurie, vous êtes sûre?
— Certaine.
— Ok je comprends. Alors je vais vous demander de quitter la pièce. Cela ne remet pas en cause votre participation mais étant donné que la formation va commencer tout de suite, il vaut mieux que vous nous laissiez.
Décontenancée, elle nous regarde embêtée, range ses affaires et quitte la salle de réunion, les lèvres pincées. Je me tourne vers mes subordonnés sans pouvoir retenir un sourire plein de vice. Je sais déjà quelle formation torride je vais leur imposer, j'ai hâte de voir leurs réactions.
— Julia! Tu vas vendre un appartement à Jonathan. Tu vas perturber ses sens pour que sa prise de décision soit altérée. Au point qu'il ne puisse plus se réfréner, ait trop envie de ce que tu as à lui vendre, et craque. Allez, en place.
Julia prend une chaise et se place face à Jonathan qui, sans se défaire de son air grave, pivote sa chaise pour se placer bien en face d'elle. Tous les autres observent en silence. Elle commence son discours classique de vendeuse en ventant les mérites du programme, son emplacement, la qualité des matériaux, le sérieux du promoteur, elle minaude un peu, se penche légèrement pour exposer son décolleté mais reste plutôt discrète. Jonathan joue le jeu du client et écoute patiemment. Quand l'introduction est faite, elle propose plusieurs appartements à son "client". Celui-ci rechigne en s'alarmant du prix trop élevé. Julia attaque.
— Tout ce qui est rare et beau est naturellement cher. Je crois que vous n'avez pas bien saisi quel type de bien je vous propose ici. Je sais bien qu'il n'est pas donné à tout le monde de pouvoir acheter sur plan, ce n'est pas concret, rien de palpable. Je vais vous aider à vous projeter.
Elle se lève avec le plan de l'appartement mains et passe derrière lui. Elle profite du fait qu'il n'y ait pas de bureau devant lui pour poser le plan directement sur les genoux de sa proie. Sa main gauche se pose sur le plan au format A3 pour le maintenir en place tandis que son index droit pointe les différentes pièces de l'appartement. Elle fait des signes avec son doigt pour détailler où le client pourrait installer sa salle à manger, son espace TV, ses rangements et ainsi de suite. Elle prend soin de bien laisser son doigt trainer langoureusement de pièce en pièce, elle dessine sur la cuisse de Jonathan tout un parcours qui le fait frémir. Elle remonte son doigt lentement vers la pièce la plus proche de l'entrejambe de son client: la salle de bains de la suite parentale. Elle plaque sa main sur sa cuisse en plaçant le bout de ses doigts fins, ornés d'un vernis rouge brillant, sur la salle de bains.
— Ici, nous prévoyons une salle de bains haut-de-gamme. La douche, assez large pour y entrer à deux, est pourvue d'un hammam intégré. Vous avez déjà pu profiter de la chaleur... et de l'humidité... d'un hammam rien que pour vous?
Elle s'abaisse pour prononcer cette dernière phrase au creux de son oreille en détaillant chaque mot. Sa main se resserre sur la cuisse de Jonathan. C'est alors que, devant les yeux écarquillés de toute l'équipe, la feuille A3 se met à se soulever comme par magie, le papier monte comme un chapiteau, tressaute, se plie alors qu'il est maintenu par les deux mains de Julia. Tout le monde comprend, Jonathan bande comme un taureau. Et quel taureau! Julia ne perd pas une miette de l'érection volumineuse qu'elle devine sous le plan déformé, son oeil brille. Elle penche sa tête sur le côté afin de capter le regard de Jonathan, se passe la langue sur les lèvres et baisse les yeux sur l'entrejambe de son client avant d'ajouter:
— Alors? Vous souhaitez qu'on aille plus loin?
Un silence de quelques secondes permet à l'équipe de voir Jonathan déglutir, perdu dans le regard de braise de Julia. Terriblement gêné, il se relève d'un seul coup comme pour retrouver sa prestance et sortir de sa torpeur. Il tousse et se racle la gorge en ajustant son pantalon.
— Hem, hem... Heu... Ok. Je dois avouer que c'est efficace! Tu as failli m'avoir là. 
Il reprend son souffle comme il peut alors que Julia lui sourit, triomphante. Les autres éclatent de rire et la félicitent. Ils sont tous sous le charme et ont bien compris le potentiel de cette pratique audacieuse. Mais il faut battre le fer tant qu'il est chaud et je ne compte pas en rester là.
— Jonathan, à votre tour! Vendez le même appartement à Estelle.
Je n'ai pas choisi de former ce duo par hasard. J'ai déjà remarqué par le passé que seule Estelle parvenait à sortir Jonathan de son sérieux et lui décrocher un sourire. Lors d'un événement d'entreprise j'ai aussi noté qu'Estelle s'appliquait à batifoler avec lui et l'encourageait à rire et se détendre autant qu'elle le pouvait. Je ne suis pas déçu du résultat car Jonathan, bien excité par son expérience récente et encore clairement en érection, marche d'un pas décidé jusqu'à Estelle, le plan en main et se tient debout juste à côté d'elle en faisant exprès de placer la bosse proéminente marquée sur son pantalon à seulement quelques centimètres du visage de sa collègue. Il démarre fort! Cette dernière rougit instantanément quand ses yeux se posent sur la bosse. Jonathan respire fort, sa voix est lourde, grave, quand il commence à vanter les mérite de l'appartement en tendant le plan en suspens, juste à côté de sa braguette. Il conclue sa présentation par:
— Si vous êtes intéressée, je peux vous en dévoiler davantage et vous offrir une découverte de l'édifice... sur toute sa hauteur, dit-il d'une voix suave avec un léger sourire en coin en fixant Estelle dans les yeux.
— Oh oui... je veux bien! dit-elle en gloussant tout en ponctuant sa phrase d'un mouvement de sourcils indiquant qu'elle prend la proposition au sérieux.
Plus personne n'ose rien dire, je sens que la situation est électrique. Jonathan bande clairement juste devant Estelle, il est chaud, elle aussi. Je décide d'en profiter et de passer à la deuxième phase de mon plan: la désinhibition totale de mon équipe. J'interviens d'un ton sec et directif:
— Allez Jonathan, dévoilez-en davantage!
Il me regarde d'un air déterminé, comme pour obtenir mon approbation finale. Je lui fais signe de la tête de ne plus hésiter. Tout le monde retient son souffle. Il pose le plan sur la table, défait sa ceinture, se déboutonne et fait descendre lentement la fermeture de sa braguette. Estelle entrouvre la bouche, impressionnée par la déformation du boxer de Jonathan. Il le baisse d'un coup et laisse jaillir sa queue qui oscille de bas en haut, comme montée sur un ressort. Il avait raison, c'est un édifice! Une énorme bite noire surmontée d'un gros gland gonflé un peu rosé, parcourue de veine saillante et accompagnée de deux couilles presque aussi grosses que des oeufs. On entend des inspirations de surprise, de discrètes exclamations parcourent la salle de réunion. Estelle est bouche bée, les yeux fixés sur le pic hallucinant qui se dresse juste devant elle.
— Elle est énoooorme! dit-elle en riant. 
Elle relève des yeux pleins d'envie sur Jonathan et lui sourit bêtement, comme si elle venait de se voir offrir un gros lot dans une tombola. Elle lève sa main vers ce mastodonte et juste avant de la toucher demande:
— Je peux?
— Je n'attends que ça, répond-il paisiblement.
Estelle empoigne alors la queue de son collègue et se met à le caresser de haut en bas doucement. Au sommet, sa main peut en faire le tour, mais quand elle descend, ses doigts ne parviennent pas à rejoindre sa paume tant la circonférence du sexe de Jonathan est importante. Elle se met à branler ce monstre de chair avec entrain, s'amusant de voir sa main sembler si petite sur un tel engin. Son autre main commence à lui caresser les couilles. Il faut passer la deuxième, j'interviens.
— Estelle, suce-le. 
Fini le vouvoiement, il est temps de faire basculer tout ce beau monde dans la promiscuité, oublier toute pudeur et enfin les guider vers la débauche. Sans hésitation la brunette pose ses lèvres charnues sur le gland turgescent du grand black. Il laisse échapper un soupir de satisfaction alors qu'elle commence à sucer son gros gland comme une glace au chocolat. Les autres sont silencieux, interdits. Il faut dire que la scène parait surréaliste. Il y a encore une heure, la réunion débutait de manière policée et professionnelle, comme d'habitude. Et les voilà tous réunis autour d'Estelle, assise les jambes écartées sur sa chaise de réunion, pompant le gland de Jonathan, agent immobilier sérieux et carré au possible, qui ferme les yeux en appréciant le suçotement appuyé que subit sa queue. Seule Julia, plus détendue, se sent assez à l'aise pour s'approcher de la scène. Elle s'assied sur le rebord de la table de réunion et porte naturellement une main sous les plis de sa robe légère. Adel et Anthony n'en perde pas une miette, leurs regards passent des lèvres d'Estelle aux cuisses de Julia sans savoir où se poser définitivement. Je me lève pour rejoindre à mon tour les deux amants qui ont ouvert le bal, je me place à côté d'Estelle et m'abaisse pour lui dire d'une voix douce:
— C'est bien. Mais je suis sûr que tu peux mieux faire. Laisse toi faire, je vais t'aider à vaincre les dernières résistances de ton client.
Je passe délicatement les doigts dans ses cheveux châtains, les réunis vers l'arrière de son crâne et commence une légère pression afin de l'encourager à avaler davantage le pieu de Jonathan. Ses lèvres glissent sur la hampe épaisse de quelques centimètres supplémentaires puis remontent en laissant un enduit de salive brillante sur la peau fine de cette énorme bite. Elle n'a même pas pu en prendre la moitié en bouche. Après quelques allers-retours du même acabit, j'accentue la pression sur la tête d'Estelle et sent une petite résistance.
— Détends-toi. Respire bien par le nez, laisse le glisser dans ta gorge, écoute le grogner de plaisir. 
Alors que ses lèvres coulissent sur le bâton d'ébène, j'appuie plus fort sur l'arrière de sa tête et, cette fois-ci, je pense qu'Estelle offre sa gorge à son partenaire car deux ou trois centimètres supplémentaires ont disparu dans sa bouche, elle a enfin réussi à prendre en bouche plus de la moitié de cette queue colossale. Jonathan pousse effectivement un râle rauque de plaisir. Je pose ma main libre sur la cuisse de ma plantureuse subordonnée et remonte sur son pantalon de tissu fin. Je commence à la caresser du bout des doigts à travers le tissu et sens une chaleur qui ne trompe pas. 
— Caresse toi. Prends du plaisir pendant que tu le suces. Glisse ta main entre tes cuisses et laisse toi aller.
Timidement sa main glisse sur ventre puis se faufile sous la lisière de son pantalon. Quand sa main s'enfouit entre ses cuisses, elle ferme les yeux et gémit en ouvrant sa bouche au maximum, sa mâchoire est complètement étirée et j'en profite pour accentuer encore un peu ma pression sur son crâne. L'effet est immédiat, elle descend encore sur la hampe trempée de Jonathan, les bruits que nous entendons à présent son obscènes, à chaque nouvelle descente nous pouvons constater que le gland de Jonathan force la gorge d'Estelle qui se laisse faire par ma main solide et volontaire. Elle retient un haut le coeur mais se remet à l'ouvrage, sa main s'agite entre ses cuisses, des petites larmes perlent à ses paupières closes, le grand black souffle comme un buffle sans oser bouger.
— Jonathan, prends le relais, je dois m'occuper des autres.
En prononçant cette phrase je prends la main de Jonathan pour la poser sur les cheveux d'Estelle et me tourne vers Julia. Je m'assied comme elle sur le rebord de la table et remonte sa robe afin de dévoiler à tous ce qui se trame depuis quelques minutes sous les plis de tissu. Elle a deux doigts enfoncés dans sa chatte et ne porte évidemment pas de sous-vêtements. Ce n'est pas une surprise pour moi mais les yeux ronds d'Adel, Anthony et même Jonathan, braqués sur ces doigts luisants qui coulissent facilement dans cette belle petite chatte toute rose, en disent long sur leur stupéfaction. Les deux jeunes hommes bandent à présent de manière manifeste, ils passent et repassent leurs doigts sur la protubérance qui se forme sous leurs pantalons. La candide Erika ne semble pas non plus choquée par ce qui l'entoure, ses joues sont roses, il semblerait qu'elle ait chaud. La grosse main de Jonathan appuie sur la tête d'Estelle, il imprime à présent le rythme de la fellation et commence de légers mouvements de bassin pour faire coulisser son sexe à sa guise dans la bouche qui lui est offerte. Je défait les attaches de la robe légère de Julia pour la dénuder complètement sans la déranger pendant sa masturbation, ses superbes seins gonflés et ses tétons dressés s'exhibent à la vue de ses collègues.
— Vous deux! Venez-là, Julia a besoin de vous, dis-je en pointant du doigt Adel et Anthony. 
Les deux larrons bondissent sur leurs chaises comme un seul homme et se présentent devant moi au garde-à-vous. Je désigne d'abord Anthony puis Adel en leur donnant mes instructions:
— Toi, occupe de toi de sa chatte! Toi, de ses seins.
Anthony se jette, genoux à terre, entre les cuisses de la belle brune. Elle l'accueille en souriant et en écartant ses jambes pour lui donner accès à son minou trempé de désir. Adel caresses ses seins, s'attarde sur ses auréoles brunes, s'amuse à hérisser ses pointes du bout des doigts puis empoigne plus fermement ces deux obus tandis qu'Anthony se met à lui lécher la chatte avec avidité. Elle gémit exagérément pour encourager ses deux collègues, elle sait que leur excitation doit monter au maximum pour s'assurer de la réussite de notre plan. Elle ondule son corps parfait, se cambre sur le rebord de la table, se pince un téton tandis qu'Adel mordille l'autre du bout des dents et appuie sur la tête d'Anthony en le caressant pour qu'il s'applique à lui offrir un cunnilingus de grande qualité. J'admire le tableau, satisfait. Jonathan donne des bons coups de bite dans la gorge d'Estelle qui encaisse les trois quarts de son pieu en se masturbant frénétiquement, Adel prend à pleines mains les seins de Julia en pinçant ses tétons entre ses pouces et ses index, Anthony enfonce sa langue tournoyante dans la fente humide de ma meilleure commerciale alors que cette dernière à une main qui s'agite sur son clito et l'autre qui caresse la queue d'Adel à travers son pantalon. Seule Erika reste en retrait, spectatrice. Et moi, bien sûr. Je décide de m'attaquer à cette dernière innocente. Je m'approche, elle me suit du regard, je fais le tour de sa chaise et reste debout, dans son dos. Je pose mes mains sur ses épaules, elle porte un petit haut blanc bien sage et un jean moulant. Elle se cramponne d'une main à la table tandis que l'autre monte et descends sur sa cuisse nerveusement, elle a le regard fixé sur le corps de Julia qui se tortille sous les bienfaits des deux garçons. Je lui dit d'une voix calme, chaude et douce:
— Ça te donne envie ce qu'ils sont en train de lui faire?
— Oui... Enfin non... pas vraiment...
— Tu n'aimerais pas qu'une langue bien chaude et humide vienne te lécher entre les cuisses? Détends- toi, écarte les et imagine une langue qui parcourt ta fente de haut en bas, je suis sûr que tu es toute mouillée...
Je descends les mains sur ses bras et remarque qu'elle tressaute, gênée. Je n'insiste pas. Cependant je constate que mes mots ne sont pas sans effet car elle écarte ses cuisses et remonte sa main pour la poser dans l'angle formé par le compas de ses jambes ouvertes sur la chaise. Elle pince ses lèvres quand Julia émet un gémissement très sensuel, elle regarde la bouche de sa collègue s'ouvrir voluptueusement. Et là, je comprends. Je retire mes mains et les pose sur le dossier de la chaise mais reprends de ma voix suave:
— Regarde comme elle prend du plaisir à sentir cette langue la fouiller, ses tétons sont durs, elle sent sa mouille couler sur ses cuisses, elle adore ça. Elle aime se sentir humide, son corps tremble de plaisir, elle se mord la lèvre pour ne pas crier... elle est belle hein?
— Oui, sublime. Répondit-elle mécaniquement, perdue dans la brume de son désir montant. 
— Julia! Viens par ici!
Les deux mecs redressent la tête en me regardant incrédules, Erika me dévisage sans oser rien dire et Julia ouvre les yeux, reprends ses esprits et s'empresse de me rejoindre. 
— Julia, je pense qu'Erika a besoin que tu t'occupes d'elle. Elle n'ose pas s'amuser, elle est toute engoncée dans son jean, elle a chaud. Elle a besoin d'un peu de douceur féminine, tu comprends?
— Bien sûr Monsieur, on va arranger ça. 
— Mais je ne... tente de protester Erika.
Mais avant qu'elle ne finisse sa phrase je m'éloigne déjà pour les laisser tranquilles et vais de ce pas rassurer les deux lascars qui se retrouvent d'un coup frustrés par le départ de la petite bombe latine. Je leurs explique qu'Erika ne peut se détendre et participer aux festivités sans les attentions d'une femme. Ils comprennent eux aussi le secret que la grande blonde avait caché à ses collègues. Nous observons de loin les deux femmes se rapprocher, les mains se baladent, les regards se croisent. Julia, nue, use de ses charmes pour faire fondre la timidité d'Erika, elle lui sussure des mots à l'oreille, embrasse son cou, l'enlace. Elles finissent pas s'embrasser langoureusement, leurs langues se mêlent, les mains blanches et fines d'Erika cherchent les seins de Julia, celle-ci s'affaire à déboutonner le jean de sa jeune collègue et commence à le faire glisser sur ses longues jambes fines. En quelques secondes, Julia est à genoux par terre, elle écarte la petite culotte rose pâle de la jolie blonde et se met à la lécher avec délicatesse. Alors que nous sommes tous trois captivés par ce spectacle envoutant, nous sommes surpris par un hurlement puissant de Jonathan. Il jouit en grognant et nous voyons la bouche d'Estelle se remplir de sperme épais qui dégouline sur son menton, une giclée zèbre sa joue alors qu'elle tente d'en avaler une partie. Elle rit à gorge déployée devant le spectacle de cet étalon qui la couvre de sa semence, elle le branle jusqu'à en extraire la dernière goutte qu'elle lèche sur son gros gland, il grogne et se contracte de plaisir puis caresse avec tendresse les cheveux mi-longs de sa partenaire. 
— Ça t'a plu? demande Estelle toute enjouée.
— Tu plaisantes? C'était incroyable... j'ai du mal à tenir debout sur mes jambes, souffle-t-il.
Elle glousse et essuie son visage avec un mouchoir. Elle continue de caresser les cuisses et les couilles de Jonathan qui se contente de lui caresser le visage, un peu dans les vapes. J'interviens:
— Anthony, reprends ton service mais entre les jambes d'Estelle, elle a bien mérité ça.
— Oui Monsieur!
Le jeune homme ne se fait pas prier et se jette comme un loup affamé au pied de sa collègue. Celle-ci, surprise, me regarde avec une moue entre l'étonnement et la demande de validation. Je lui souris galamment, pour toute réponse elle déboutonne son pantalon et invite Anthony à ne pas s'arrêter en si bon chemin en lui faisant un geste du doigt lui signifiant de s'approcher un peu plus. Le jeune homme fait glisser le pantalon et le jette à travers la pièce, emporté par sa fougue il enchaîne en faisant subir le même traitement au tanga noir de sa collègue qui se retrouve assise, jambes écartées, exhibant une chatte entretenue, surmontée d'une petite touffe de poils sombres taillés à ras en triangle. Sa vulve est trempée, elle se caressait depuis de longues minutes et ne pouvait rester frustrée plus longtemps. Anthony enfonce un doigt dans cette fente accueillante puis se met à lécher le clito gonflé d'Estelle comme un malade. Il est clairement surexcité. J'admire ce nouveau tableau tel un peintre voyant son oeuvre prendre forme sous ses yeux. Adel me sort de ma rêverie:
— Monsieur? Monsieur?
— Oui Adel?
— J'en peux plus là! dit-il en pointant son pantalon déformé par une grosse bosse.
— Il faut savoir être patient et garder la maîtrise de soi en toutes circonstances. Ce petit jeu peut se retourner contre vous si vous ne comprenez pas ça. Si les clients voient une brèche ou une faiblesse dans votre comportement, ils l'utiliseront contre vous. Votre arme lubrique pourrait alors se retourner et vous seriez pris au piège d'une mauvaise négo ou d'un appartement bradé si vous n'écoutez que vos pulsions. Ne pense pas avec ta bite Adel!
Je fais exprès de clamer ce discours haut et fort pour que tout l'équipe reçoive le message. Je commence à marcher dans la pièce, me rapprochant d'une scène torride puis de l'autre.
— Allez Anthony, fais la jouir! Applique toi pour ta cliente! dis-je en pressant sa tête entre les cuisses d'Estelle.
— Erika, laisse toi aller... profite! Regarde comme Julia te lèche bien, elle adore te donner du plaisir, elle n'attend qu'une chose c'est que tu fasses couler ta mouille entre ses lèvres!
Julia redouble d'efforts et suce le clito d'Erika tout en la doigtant de deux doigts tendus et chauds. La longiligne blonde se contorsionne sur son siège, elle referme ses jambes autour du cou de Julia et les serre sur sa nuque, elle se met à pousser des petits cris stridents entrecoupés de jurons à moitié compréhensible:
— Hiiii... oh putain... Hiii... Hii.... bordel... Hii... Hii...HI...HI...HIIIIIIIIIII!! elle crie en se laissant emporter par un orgasme ravageur, les mains cramponnées aux accoudoirs, les jambes serrées, étouffant presque Julia au passage, qui se désaltère de sa mouille abondante.
— Voilààà! C'est bien! lui dis-je en la prenant par le poignet. Allonge toi par terre maintenant! Allez vite!
Elle ne comprends pas trop ce qui se passe, trop embuée par l'orgasme pour réagir. Elle s'allonge par terre telle une liane délicatement couchée sur l'herbe fraîche. Elle reprends à peine ses esprits que je suis déjà en train de positionner Julia à califourchon au-dessus de son visage, j'appuie sur les épaules de la belle brune pour que sa chatte trempée s'écrase sur le visage de la blonde aux traits fins mais tirés par la jouissance. 
— À toi de lui montrer tes talents maintenant. Allez, mets du coeur à l'ouvrage!
La petite langue rose d'Erika se met à lécher cette fente avec entrain, Julia a du mal à se tenir en équilibre sur ses pieds écartés et cherche appui sur le sol ou sur la chaise. 
— Adel, viens ici, tu vas servir à quelque chose!
Le jeune homme se précipite comme un mort de faim.
— Julia a besoin d'un bon point d'appui pour se faire lécher comme il faut, donne lui quelque chose à quoi elle pourra se cramponner.
Sans perdre un instant, il déboutonne son pantalon, le baisse et finit pas se déshabiller complètement en une fraction de secondes, il vient sûrement de battre un record du monde! Sa queue est de belle taille, comparable à la mienne mais légèrement courbée, comme un boomerang. Julia la prend en main immédiatement et s'en sert effectivement comme prise d'appui. Elle se met à le branler vigoureusement alors qu'Erika semble parcourir sa chatte à toute vitesse, faisant passer sa langue partout, sur ses lèvres, son clito, son périnée, ses cuisses et même son petit trou serré. La voilà bien décoincée la jeunette!
Pendant ce temps là, Estelle a repris Jonathan en bouche qui a retrouvé toute sa vigueur, le mat est dressé. Elle le suce en gémissant sur sa queue, excitée par la langue d'Anthony entre ses cuisses. Je m'approche d'elle:
— Tu as envie de te faire prendre pas une bonne queue?
— Mmm mmm! dit-elle en hochant la tête en signe d'approbation.
— Alors dis-le!
Elle laisse la queue de Jonathan s'échapper de ses lèvres et dit à voix basse:
— J'ai envie de me faire prendre par une bonne queue.
— Encore mais plus fort et en m'appelant Monsieur!
— J'ai envie de me faire prendre par une bonne queue Monsieur! dit-elle en criant.
— Anthony, tu l'as entendu, relève toi et rends-toi utile!
— Oui Monsieur! dit-il en se relevant comme un pantin.
Il baisse son pantalon et présente sa queue, de taille normale, à la vue de sa collègue. Celle-ci sort de son fauteuil sans jamais laisser la bite de Jonathan ressortir de sa bouche, elle le pompe encore avec une avidité surprenante. Elle présente son fessier large et bien rebondi à Anthony en se tenant droite sur ses talons, jambes serrées. Le jeune homme ne se fait pas prier et enfonce sa tige d'une seule traite dans la chatte qu'il vient d'humecter de sa langue agile. Il pousse un grand cri de soulagement en tenant Estelle par les hanches. La scène torride donne une pulsion sauvage à Jonathan qui empoigne une grosse mèche de cheveux d'Estelle dans son poing puissant et envoie un gros coup de reins en avant qui lui permet de s'enfoncer plus profond que jamais dans cette gorge étroite. La jeune femme émet un bruit d'étranglement mais s'agrippe aux fesses musclés du grand black pour encaisser le double assaut que lui infligent ses collègues.
De son côté, Julia s'est mise à sucer Adel comme une chienne en se cramponnant à la base de sa bite. Elle le prend en gorge profonde avec facilité et secoue son bassin sur le visage d'Erika qui est à présent couvert de mouille. La liane blonde s'est inséré deux doigts dans la chatte et se caresse tout en se pinçant un téton rose, érigé fièrement sur son petit sein blanc.
La scène est parfaite, je suis fier de mon équipe. La salle de réunion est emplie de bruits de succion, de gargouillis obscènes, des bruits répétés des cuisses d'Anthony qui claquent contre le cul d'Estelle, de grognements sourds et de gémissements étouffés. J'admire le spectacle alors que tous montent en intensité, à l'unisson. Anthony se met à pilonner Estelle sans retenue, celle-ci crie son plaisir en ouvrant sa bouche au maximum ce qui laisse tout le loisir à Jonathan de baiser sa gorge comme un forcené. Il balance son bassin puissant d'avant en arrière en maintenant la tête d'Estelle d'une main ferme, il ne parvient jamais à complètement faire disparaître son immense boa dans sa bouche mais grogne en besognant cette glotte dans relâche, le menton d'Estelle est couvert de bave tout comme la queue luisante de Jonathan qui brille sous les néons. Adel n'ose pas prendre les choses en mains et se contente de pincer les tétons de Julia, les tirer jusqu'à déformer son opulente poitrine alors que la belle brune enfonce sa queue dans sa gorge et arrive même parfois à lécher les couilles de son amant avec l'intégralité de son chibre dans la gorge. Il faut dire qu'Erika lui a enfoncé un doigt dans la chatte et un doigt dans le cul tout en continuant à la lécher de partout et en s'affairant sur sa propre chatte à l'aide de trois de ses doigts fins. Ils sont tous proches de la fin, il est temps pour moi de déclencher le bouquet final:
— Allez-y! Jouissez tous ensemble! Vous êtes beaux, vous êtes des vrais machines, des salauds prêts à utiliser vos queues pour faire des ventes, des belles salopes prêtent à se faire démonter pour donner du plaisir à vos clients! Allez-y! Jouissez! Anthony, défonce moi cette salope! Estelle avale cette grosse queue! Adel éjacule dans sa gorge de chienne! Erika mord lui le bouton, fais la jouir!
Tel un coach sportif je les harangue d'insanités hautes en couleurs en tournoyant autour d'eux, ils se déchainent, se déhanchent, se surpassent et alors... vient l'orgasme! Une symphonie d'orgasmes en cascade, des cris, de la cyprine qui coule, qui éclabousse, des jets blanchâtres de sperme qui volent, qui s'étalent, se répandent. Les derniers coups de reins sont saccadés, brutaux, maladroits, les mains se crispent, les muscles tremblent, les doigts pressent et écrasent. Tous, en moins d'une minute, atteignent l'apogée du plaisir, les corps se tordent, se contorsionnent. Erika tremble à même le sol en gémissant, étouffée par la chatte de Julia qui s'asperge les seins du sperme d'Adel. Anthony se vide dans la chatte d'Estelle en la maintenant bien en place, deux mains sur ses hanches, alors qu'elle reçoit le flot abondant de Jonathan tout au fond du gosier, lui qui se cramponne à sa chevelure pour ne pas s'effondrer sur ses genoux qui flagellent. Ils tombent tous les uns après les autres, couverts de sueurs, de semence, de salive et de cyprine. Ils gémissent, sourient, s'effleurent, s'enlacent, se détendent, se regardent et rient tous ensemble, gênés, mais de bon coeur. Je mets fin à la partie fine:
— Mesdames, Messieurs, merci pour ce spectacle délicieux. Vous avez réussi à vous désinhiber, vous n'avez plus de tabous les uns vis à vis des autres, c'était essentiel pour la suite. Bravo, je suis fier de vous. Sachez tout de même que j'ai pris mes précautions et que si je n'ai pas participé aujourd'hui c'est parce que je vous ai tous filmés. C'est une garantie si jamais l'un de vous souhaitait se retourner contre moi. Mais je suis certain que ça ne sera pas le cas et que tout se passera merveilleusement bien. Sur ce, je vous laisse vous rhabiller et sortir du bureau discrètement, je vous souhaite une bonne soirée et vous dit "à dans deux semaines pour le grand événement: la journée jambes ouvertes!".
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Ced67220
5 mars 2024 à 22:31
Très beau
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olympien2213
26 septembre 2023 à 19:02
exactement ce qu'on attend d'une suite
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Photo de profil de latinne69
latinne69
25 septembre 2023 à 23:32
Vraiment fad tu dois beaucoup mieux faire.
Misanthrope
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