Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une commerciale très motivée — Chapitre 7 · Journée Jambes Ouvertes - Partie 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une commerciale très motivée
Chapitre 7 · Journée Jambes Ouvertes - Partie 1
Les préparatifs de la "Journée Jambes Ouvertes" m'avaient pris un temps fou mais c'est avec un plaisir vicieux que je m'étais plongé dans l'organisation de cet événement d'un genre nouveau. Je devais prévoir un cadre sécurisant pour mon équipe aussi bien que pour nos clients, prévoir une apparence professionnelle en couverture mais une débauche totale derrière le vernis. La boîte va payer l'intégralité de cette délirante opération commerciale, il faut donc que je veille aussi à être discret, ne pas présenter de factures qui émettraient des soupçons au service comptabilité et teinter tout l'évènement d'un ennui morne et habituel pour éviter que d'autres gens de notre boîte se rende sur place et découvrent le pot aux roses.
C'est enfin le Jour-J, je suis confiant, tout est en place. Mon équipe de commerciaux arrivent après le déjeuner, l'évènement ne débutant qu'à 15h, j'ai le temps de leur faire visiter les lieux. Il fait beau en ce samedi et le petit pavillon bourgeois style Napoléon III que j'ai loué pour l'occasion semble briller tant la pierre de taille resplendit sous le soleil. Je vois les membres de mon équipe arriver en un seul groupe, ils ont certainement déjeuné ensemble pour se donner du courage. Ils sont tous parfaitement apprêtés. Les hommes ont vêtus leurs plus beaux costumes, cintrés, élégants, chemises entrouvertes, chaussures brillantes, barbes taillés ou rasés de près, on peut dire qu'ils ont pris soin d'eux. Les femmes sont resplendissantes. Même moi je n'en attendais pas tant. Elles ont chacune un style différent, une personnalité et un physique bien à elle mais rivalisent de charme, de classe et de sensualité. Elles ont su choisir des vêtements aguichants tout en restant parfaitement professionnelles. Je les félicite sur leurs tenues et remarque leurs sourires gênés et leurs regards en coins, ils sont dans le même état qu'un groupe d'adolescent avant une première soirée en boîte. Ils trépignent d'impatience, ont des petits gestes de nervosités, rient pour un rien et ne peuvent s'empêcher de se reluquer les uns les autres.
Je les guide vers la première pièce, immense, éclairée par la lumière naturelle qui vient des grandes portes fenêtres, marbre luisant au sol, moulures et lustres dorés, grand standing. Des bureaux avec leurs noms sont disposés de part et d'autre de la pièce, une grand buffet trône au centre tandis que deux bars, à chaque extrémité, complètent le décor. Des visuels du programme immobilier, le Jardin du Cap, sont accrochés aux murs, des plaquettes commerciales sont présentées dans chaque recoin, des écrans diffusent une visite virtuelle du futur ensemble immobilier.
Près d'un angle de la grande pièce se trouve une double porte couverte de miroirs, je l'ouvre pour laisser entrer ma petite troupe dans une pièce beaucoup plus petite, sans fenêtre. C'est une sorte de sas dans lequel se trouvent un vigile, un grand gaillard baraqué affublé d'une oreillette, et une réceptionniste derrière un comptoir. J'explique qu'il s'agit là du vestiaire. Les clients qui auront signé un contrat et auraient manifesté l'envie de bénéficier d'un traitement de faveur pourront être conduits à ce sas, en compagnie du vendeur ou de la vendeuse ayant fait la vente. Le vestiaire permettra de se délester du superflu avant d'aller plus loin tandis que le vigile empêchera les indésirables de franchir la porte, sera prêt à intervenir si un des boutons d'urgence installés dans la salle suivante est activé ou si je lui demande d'agir à travers l'oreillette. Voilà qui rassure tout le monde, j'ai bien mis en place ce que je leur avais promis. Nous pouvons à présent passer aux choses sérieuses.
J'ouvre la deuxième porte ornée de miroirs du sas afin d'enfin leur présenter le théâtre de leurs futurs exploits. Les exclamations fusent quand ils découvrent mon oeuvre, ils sont impressionnés, ravis et excités! La pièce est aussi grande que la première mais de forme ovale. Les volets sont fermés et les lourds rideaux de velours rouge sont tirés. L'ambiance est tamisée et feutrée. Six grandes tentes rouges sont disposées sur les pourtours de la pièce, elles pourraient être sorties d'un camp militaires romain. De grands pans de tissu peuvent être refermés si les occupants ont besoin d'intimité. Chaque commercial a la sienne, j'ai même poussé le sens du détail à faire inscrire en lettres dorées le prénom de chacun au-dessus de l'entrée des tentes. Au centre de la pièce, le buffet. Une immense table de bois massif est jonchée de jouets sexuels en tout genre. Il y en a pour tout les goûts, tous les fantasmes, des envies les plus sombres aux pratiques les plus sages, tout peut être assouvi. J'ai pris soin de commander six exemplaires de chaque objet afin de ne pas faire de jaloux. Sur les murs, des photos artistiques pornographiques en noir et blanc décorent la pièce. Ici, une femme aux yeux bandés enfourne un pieu entre ses lèvres, là un homme musclé tient fermement en main une laisse dont on ne voit pas le bout. Chaque membre de l'équipe avance à petit pas, presque hagard.
C'est enfin le Jour-J, je suis confiant, tout est en place. Mon équipe de commerciaux arrivent après le déjeuner, l'évènement ne débutant qu'à 15h, j'ai le temps de leur faire visiter les lieux. Il fait beau en ce samedi et le petit pavillon bourgeois style Napoléon III que j'ai loué pour l'occasion semble briller tant la pierre de taille resplendit sous le soleil. Je vois les membres de mon équipe arriver en un seul groupe, ils ont certainement déjeuné ensemble pour se donner du courage. Ils sont tous parfaitement apprêtés. Les hommes ont vêtus leurs plus beaux costumes, cintrés, élégants, chemises entrouvertes, chaussures brillantes, barbes taillés ou rasés de près, on peut dire qu'ils ont pris soin d'eux. Les femmes sont resplendissantes. Même moi je n'en attendais pas tant. Elles ont chacune un style différent, une personnalité et un physique bien à elle mais rivalisent de charme, de classe et de sensualité. Elles ont su choisir des vêtements aguichants tout en restant parfaitement professionnelles. Je les félicite sur leurs tenues et remarque leurs sourires gênés et leurs regards en coins, ils sont dans le même état qu'un groupe d'adolescent avant une première soirée en boîte. Ils trépignent d'impatience, ont des petits gestes de nervosités, rient pour un rien et ne peuvent s'empêcher de se reluquer les uns les autres.
Je les guide vers la première pièce, immense, éclairée par la lumière naturelle qui vient des grandes portes fenêtres, marbre luisant au sol, moulures et lustres dorés, grand standing. Des bureaux avec leurs noms sont disposés de part et d'autre de la pièce, une grand buffet trône au centre tandis que deux bars, à chaque extrémité, complètent le décor. Des visuels du programme immobilier, le Jardin du Cap, sont accrochés aux murs, des plaquettes commerciales sont présentées dans chaque recoin, des écrans diffusent une visite virtuelle du futur ensemble immobilier.
Près d'un angle de la grande pièce se trouve une double porte couverte de miroirs, je l'ouvre pour laisser entrer ma petite troupe dans une pièce beaucoup plus petite, sans fenêtre. C'est une sorte de sas dans lequel se trouvent un vigile, un grand gaillard baraqué affublé d'une oreillette, et une réceptionniste derrière un comptoir. J'explique qu'il s'agit là du vestiaire. Les clients qui auront signé un contrat et auraient manifesté l'envie de bénéficier d'un traitement de faveur pourront être conduits à ce sas, en compagnie du vendeur ou de la vendeuse ayant fait la vente. Le vestiaire permettra de se délester du superflu avant d'aller plus loin tandis que le vigile empêchera les indésirables de franchir la porte, sera prêt à intervenir si un des boutons d'urgence installés dans la salle suivante est activé ou si je lui demande d'agir à travers l'oreillette. Voilà qui rassure tout le monde, j'ai bien mis en place ce que je leur avais promis. Nous pouvons à présent passer aux choses sérieuses.
J'ouvre la deuxième porte ornée de miroirs du sas afin d'enfin leur présenter le théâtre de leurs futurs exploits. Les exclamations fusent quand ils découvrent mon oeuvre, ils sont impressionnés, ravis et excités! La pièce est aussi grande que la première mais de forme ovale. Les volets sont fermés et les lourds rideaux de velours rouge sont tirés. L'ambiance est tamisée et feutrée. Six grandes tentes rouges sont disposées sur les pourtours de la pièce, elles pourraient être sorties d'un camp militaires romain. De grands pans de tissu peuvent être refermés si les occupants ont besoin d'intimité. Chaque commercial a la sienne, j'ai même poussé le sens du détail à faire inscrire en lettres dorées le prénom de chacun au-dessus de l'entrée des tentes. Au centre de la pièce, le buffet. Une immense table de bois massif est jonchée de jouets sexuels en tout genre. Il y en a pour tout les goûts, tous les fantasmes, des envies les plus sombres aux pratiques les plus sages, tout peut être assouvi. J'ai pris soin de commander six exemplaires de chaque objet afin de ne pas faire de jaloux. Sur les murs, des photos artistiques pornographiques en noir et blanc décorent la pièce. Ici, une femme aux yeux bandés enfourne un pieu entre ses lèvres, là un homme musclé tient fermement en main une laisse dont on ne voit pas le bout. Chaque membre de l'équipe avance à petit pas, presque hagard.
Estelle ricane en pointant du doigt certains jouets sur la table et demande des explications à Adel qui ne les donne que timidement, à demi-mots. Erika me demande ce qui est prévu si un client peu soigné veut entrer dans cette pièce si raffinée. Bonne question. J'ai effectivement oublié de leur préciser qu'une pièce attenante au sas est une grande salle de bain avec plusieurs cabines de douches qui peuvent être utilisées par eux ou leurs clients. Jonathan, lui, s'inquiète de savoir ce qu'il faudra dire aux gens qui veulent rester dans cette pièce plus que de raison. Je réponds que je tiendrai bien mon rôle de Maître de cérémonie et que je gérerai le flux des participants comme bon me semble. Tout ce qui se passe hors des tentes est sous mon autorité, dans les tentes, chacun fait ce qu'il veut. C'est l'occasion pour eux d'y pénétrer et découvrir ce que j'ai prépapré dans leurs antres. Chaque tente est équipée d'un grand matelas rond capitonné, couvert de coussins de toutes formes et textures. Une table de nuit, deux fauteuils, une table basse et un petit frigo fourni en eau, vin et champagne. Un pilier central solidement arrimé au sol permet de soutenir toute la structure de la tente.
Je réuni ma troupe autour de la table centrale pour porter un toast de champagne et en levant mon verre je prononce mon dernier discours:
— Profitez de cette journée unique! Elle sera gravée dans vos mémoires à tout jamais. Ne faites rien que vous ne souhaitez pas faire. Mais s'il y a bien un jour pour se lâcher, laisser libre court à son imagination, réaliser vos fantasmes les plus fous, débrider vos corps, c'est aujourd'hui! Ne regrettez rien. Et la récompense sera double: plaisir intense et commission juteuses sur les ventes!
— Profitez de cette journée unique! Elle sera gravée dans vos mémoires à tout jamais. Ne faites rien que vous ne souhaitez pas faire. Mais s'il y a bien un jour pour se lâcher, laisser libre court à son imagination, réaliser vos fantasmes les plus fous, débrider vos corps, c'est aujourd'hui! Ne regrettez rien. Et la récompense sera double: plaisir intense et commission juteuses sur les ventes!
Nous trinquons à notre audace et notre succès. Je remarque des sourires excités, des regards brillants et des coupes avalées d'une traite pour faire face à la pression. Tout le monde est prêt. Je retiens Julia en chemin vers la salle pour lui dire que je compte sur elle pour m'aider à contrôler l'évènement, désinhiber et encourager les autres. Je lui dit aussi que je lui réserve une petite surprise pour la soirée sans lui en dévoiler plus, elle me répond avec un sourire un peu inquiet. Les six commerciaux sont à présent derrière leurs bureaux, il est 15h, les portes s'ouvrent.
Quelques clients entrent immédiatement, ponctuels. Par petits groupes ils se dirigent timidement vers les bureaux en arc de cercle, admirant les détails et les dorures du bâtiment d'époque qui sert d'écrin à l'évènement. Rapidement, tous mes commerciaux sont occupés à renseigner des clients. Ils ont parfois face à eux des couples, des personnes seules, parfois même trois personnes en même temps, un couple accompagné d'un ami "expert en immobilier" ou de leur enfant déjà adulte. Je fais une première ronde pour tenter de capter des bribes de conversations. J'entends Estelle dire qu'elle "se plierait en quatre pour la satisfaction de ses clients" tout en se penchant vers un quinquagénaire qui ne manque pas de planter ses yeux dans son décolleté. Jonathan explique à une petite trentenaire que les garanties du neuf sont à toute épreuve, que nos immeubles sont aussi bien bâtis que lui, solides, en matériaux bien durs. Je souris à cette allusion maladroite et l'encourage d'un discret geste de la main. Julia pour sa part esquisse des gestes langoureux sur un plan en adressant des sourires terriblement séducteurs à son interlocuteur, un investisseur dégarni en costume trop petit. Seule Erika semble renfrognée, mal à l'aise. Elle est face à un homme manifestement aisé et sûr de lui, il lui pose de nombreuses questions auxquelles elle répond professionnellement mais froidement. Je m'approche de son bureau, me présente auprès du client et tente de la détendre:
— Erika, as-tu présenté à Monsieur les parties communes du projet? Piscine, tennis, grand parc, ça va être magnifique!
— Non pas encore, nous détaillons les prestations de l'appartement.
— Regardez-moi ça! dis-je en faisant défiler les images 3D de la tablette d'Erika jusqu'à celle présentant la piscine.
Une jeune femme blonde est représentée en bikini rouge, allongée sur un transat, profitant du soleil. Je renchéris:
— Vous ne vous imaginez pas à ses côtés là? Même Erika meurt d'envie d'aller s'allonger sur ce transat et sentir sa peau chauffer au soleil aux côtés de cette beauté virtuelle. N'est-ce pas Erika?
— Euh... oui, oui bien sûr! C'est vrai que ça me donne envie! dit-elle d'un ton enjoué.
Le client, surpris par cet enthousiasme soudain et par la tournure de la conversation, la regarde d'un autre oeil. Il est tout de suite plus intéressé par son interlocutrice et lui adresse un grand sourire.
— C'est vrai que ça donne envie... surtout de vous voir à ses côtés! dit-il avec un petit rire nerveux.
— Ohh mais cela peut s'arranger Monsieur! Si vous réservez un appartement cela peut même s'arranger tout de suite, n'est-ce pas Erika?
— Bien sûr Monsieur. Dit-elle en me regardant puis en plantant son regard dans les yeux de son client.
Je pose ma main sur l'épaule de la jeune blonde et adresse un sourire bienveillant au client, puis je m'éclipse pour les laisser négocier tranquillement. À ma grande surprise, le premier à obtenir la signature d'un contrat de réservation est Anthony. Face à belle femme proche de la quarantaine, j'ai l'impression que son côté juvénile un peu street lui a donné un avantage. Une MILF souhaitant se faire un petit bad boy, et acheter un appartement au passage. Ou l'inverse, que sais-je. Quoi qu'il en soit, la belle brune fait danser ses cheveux épais et gonflé par un brushing impeccable sous le nez de mon vendeur en signant avec entrain les pages les unes après les autres. Très discrètement je fais un petit geste d'applaudissement à Anthony. Il semble à la foi gêné et content de son accomplissement. Je suppose que les allusions échangées durant la présentation de l'appartement ne laissent que peu de place au doute et que le jeune homme appréhende déjà le passage à la salle suivante. Une fois le dossier dûment rempli et signé, Anthony sert la main de sa cliente et lui propose de partager une coupe de champagne pour "fêter ça" en lui indiquant la porte en bois massif du fameux sas, gardée par le vigile au visage fermé. Ils se lèvent et disparaissent dans le monde de la luxure, j'en suis ravi et constate que les mines des autres sont aussi illuminées que la mienne. Ce premier succès permet d'ailleurs à tous les autres de trouver un nouvel élan en appuyant davantage leur tactiques de séduction, les clients n'ayant plus la crainte d'être les premiers à succomber aux sirènes du désir.
Quelques clients entrent immédiatement, ponctuels. Par petits groupes ils se dirigent timidement vers les bureaux en arc de cercle, admirant les détails et les dorures du bâtiment d'époque qui sert d'écrin à l'évènement. Rapidement, tous mes commerciaux sont occupés à renseigner des clients. Ils ont parfois face à eux des couples, des personnes seules, parfois même trois personnes en même temps, un couple accompagné d'un ami "expert en immobilier" ou de leur enfant déjà adulte. Je fais une première ronde pour tenter de capter des bribes de conversations. J'entends Estelle dire qu'elle "se plierait en quatre pour la satisfaction de ses clients" tout en se penchant vers un quinquagénaire qui ne manque pas de planter ses yeux dans son décolleté. Jonathan explique à une petite trentenaire que les garanties du neuf sont à toute épreuve, que nos immeubles sont aussi bien bâtis que lui, solides, en matériaux bien durs. Je souris à cette allusion maladroite et l'encourage d'un discret geste de la main. Julia pour sa part esquisse des gestes langoureux sur un plan en adressant des sourires terriblement séducteurs à son interlocuteur, un investisseur dégarni en costume trop petit. Seule Erika semble renfrognée, mal à l'aise. Elle est face à un homme manifestement aisé et sûr de lui, il lui pose de nombreuses questions auxquelles elle répond professionnellement mais froidement. Je m'approche de son bureau, me présente auprès du client et tente de la détendre:
— Erika, as-tu présenté à Monsieur les parties communes du projet? Piscine, tennis, grand parc, ça va être magnifique!
— Non pas encore, nous détaillons les prestations de l'appartement.
— Regardez-moi ça! dis-je en faisant défiler les images 3D de la tablette d'Erika jusqu'à celle présentant la piscine.
Une jeune femme blonde est représentée en bikini rouge, allongée sur un transat, profitant du soleil. Je renchéris:
— Vous ne vous imaginez pas à ses côtés là? Même Erika meurt d'envie d'aller s'allonger sur ce transat et sentir sa peau chauffer au soleil aux côtés de cette beauté virtuelle. N'est-ce pas Erika?
— Euh... oui, oui bien sûr! C'est vrai que ça me donne envie! dit-elle d'un ton enjoué.
Le client, surpris par cet enthousiasme soudain et par la tournure de la conversation, la regarde d'un autre oeil. Il est tout de suite plus intéressé par son interlocutrice et lui adresse un grand sourire.
— C'est vrai que ça donne envie... surtout de vous voir à ses côtés! dit-il avec un petit rire nerveux.
— Ohh mais cela peut s'arranger Monsieur! Si vous réservez un appartement cela peut même s'arranger tout de suite, n'est-ce pas Erika?
— Bien sûr Monsieur. Dit-elle en me regardant puis en plantant son regard dans les yeux de son client.
Je pose ma main sur l'épaule de la jeune blonde et adresse un sourire bienveillant au client, puis je m'éclipse pour les laisser négocier tranquillement. À ma grande surprise, le premier à obtenir la signature d'un contrat de réservation est Anthony. Face à belle femme proche de la quarantaine, j'ai l'impression que son côté juvénile un peu street lui a donné un avantage. Une MILF souhaitant se faire un petit bad boy, et acheter un appartement au passage. Ou l'inverse, que sais-je. Quoi qu'il en soit, la belle brune fait danser ses cheveux épais et gonflé par un brushing impeccable sous le nez de mon vendeur en signant avec entrain les pages les unes après les autres. Très discrètement je fais un petit geste d'applaudissement à Anthony. Il semble à la foi gêné et content de son accomplissement. Je suppose que les allusions échangées durant la présentation de l'appartement ne laissent que peu de place au doute et que le jeune homme appréhende déjà le passage à la salle suivante. Une fois le dossier dûment rempli et signé, Anthony sert la main de sa cliente et lui propose de partager une coupe de champagne pour "fêter ça" en lui indiquant la porte en bois massif du fameux sas, gardée par le vigile au visage fermé. Ils se lèvent et disparaissent dans le monde de la luxure, j'en suis ravi et constate que les mines des autres sont aussi illuminées que la mienne. Ce premier succès permet d'ailleurs à tous les autres de trouver un nouvel élan en appuyant davantage leur tactiques de séduction, les clients n'ayant plus la crainte d'être les premiers à succomber aux sirènes du désir.
Après quelques minutes, je m'introduis discrètement dans la seconde salle. La lumière tamisée me sert de refuge et je reste invisible à Anthony et sa cliente qui sont debout, une flûte à la main, dans la tente privative du jeune homme. Je remarque que la cliente s'est déjà délestée de sa veste de tailleur et que son chemisier blanc fin permet de mieux apprécier ses formes généreuses. Elle est chic, belle, ajustée, confiante. Il masque son manque d'assurance par une posture un peu défiante, le torse bombé, le geste vif, tendu. Je fais le tour de la tente pour rejoindre discrètement mon poste d'observation: une fente à l'arrière, un pan de tissu légèrement ouvert qui permet de voir sans être vu et surtout de tout entendre.
— Alors jeune homme, vous semblez moins faire le fier maintenant que j'ai signé votre contrat?
— Pas du tout! Je tiens à vous satisfaire, comme promis, mais je ne sais pas ce que vous voulez.
— Cet appartement est un investissement. Sauf que, contrairement à un investissement habituel, vous m'avez promis que je pourrais jouir immédiatement de certains retours sur mon investissement. Et c'est ça que je veux.
— Installez-vous sur ce fauteuil, profitez du calme et du champagne, vous aurez ce que vous voulez.
Anthony finit sa coupe d'une traite alors que sa cliente s'installe confortablement dans le fauteuil. Il passe derrière elle et commence par lui masser délicatement les épaules et la nuque.
— Détendez-vous, aujourd'hui doit être une fête. Un nouvel investissement, une nouvelle aventure.
Elle émet un petit souffle de soulagement, il descend ses mains sur ses bras, les caresse doucement, remonte avant de redescendre sur la pointrine gonflée de sa cliente, elle pose sa coupe de champagne et ferme les yeux alors qu'Anthony passe timidement ses paumes sur les seins qui montent vers lui. Elle inspire en se cambrant comme pour encourager les mains masculines à redoubler d'audace. Il se montre plus engagé, se laisse un peu aller, il la caresse avec plus d'entrain, prenant pleinement ses seins en mains, en faisant le tour, les soupesant, les massant avec envie. Il tourne autour du fauteuil sans jamais perdre contact avec le tissu blanc du chemisier de sa cliente. Une fois face à elle, il se met à genoux devant le fauteuil, elle écarte les jambes, fait remonter sa jupe longue haut sur ses cuisses et reprend sa coupe de champagne en regardant le jeune vendeur sans un mot. Il garde les mains plaquées sur ses seins et se met à embrasser ses cuisses en remontant vers l'intérieur de son compas. En portant la coupe à ses lèvres pulpeuses, elle pose la main sur la tête d'Anthony et pousse sans ménagement le crâne du jeune homme sous les plis de sa jupe. Je l'entends pousser un grognement étouffé de surprise et remarque ses mains empoigner les gros seins de sa cliente comme s'il se raccrochait à une arbre en chutant dans un abysse. Après quelques secondes, la main de la cliente se glisse sous le tissu, sûrement pour écarter ses sous-vêtements, puis elle se laisse glisser jusqu'au rebord du fauteuil et écartant les jambes dans une posture obscène. Elle maintient la pression sur la tête du jeune homme tout en se servant une nouvelle coupe de champagne. Elle soupir de plaisir, elle se détend, elle profite de la situation, elle savoure son achat. Après quelques minutes, j'entends des bruits de pas dans la pièce et me penche sur le côté pour apercevoir Julia, suivie de son client en costume trop étroit, se diriger vers le buffet. Au même moment, j'entends un râle de plaisir profond émaner de la gorge de la cliente d'Anthony, elle tremble de plaisir, la tête penchée en arrière, les cheveux dans le vide, les deux mains sur la tête de son trophée. Elle pousse des petits cris, souffle, boit une gorgée de champagne puis repousse les mains d'Anthony toujours sur sa poitrine puis pose son pied sur son épaule pour le faire quitter le refuge de sa jupe. Là, je ne peux retenir un petit rire en voyant la tête rouge d'Anthony, décoiffé, le menton luisant, le visage couvert de mouille, même son col de chemise est imbibé, on dirait qu'il vient de courir un marathon le pauvre! Il s'essuie le visage d'un revers de manche et reprends son souffle. Elle se lève, réajuste ses vêtements et dit:
— Vous aviez raison jeune homme, j'ai pu jouir de mon investissement à très court-terme. Merci pour tout.
— Alors jeune homme, vous semblez moins faire le fier maintenant que j'ai signé votre contrat?
— Pas du tout! Je tiens à vous satisfaire, comme promis, mais je ne sais pas ce que vous voulez.
— Cet appartement est un investissement. Sauf que, contrairement à un investissement habituel, vous m'avez promis que je pourrais jouir immédiatement de certains retours sur mon investissement. Et c'est ça que je veux.
— Installez-vous sur ce fauteuil, profitez du calme et du champagne, vous aurez ce que vous voulez.
Anthony finit sa coupe d'une traite alors que sa cliente s'installe confortablement dans le fauteuil. Il passe derrière elle et commence par lui masser délicatement les épaules et la nuque.
— Détendez-vous, aujourd'hui doit être une fête. Un nouvel investissement, une nouvelle aventure.
Elle émet un petit souffle de soulagement, il descend ses mains sur ses bras, les caresse doucement, remonte avant de redescendre sur la pointrine gonflée de sa cliente, elle pose sa coupe de champagne et ferme les yeux alors qu'Anthony passe timidement ses paumes sur les seins qui montent vers lui. Elle inspire en se cambrant comme pour encourager les mains masculines à redoubler d'audace. Il se montre plus engagé, se laisse un peu aller, il la caresse avec plus d'entrain, prenant pleinement ses seins en mains, en faisant le tour, les soupesant, les massant avec envie. Il tourne autour du fauteuil sans jamais perdre contact avec le tissu blanc du chemisier de sa cliente. Une fois face à elle, il se met à genoux devant le fauteuil, elle écarte les jambes, fait remonter sa jupe longue haut sur ses cuisses et reprend sa coupe de champagne en regardant le jeune vendeur sans un mot. Il garde les mains plaquées sur ses seins et se met à embrasser ses cuisses en remontant vers l'intérieur de son compas. En portant la coupe à ses lèvres pulpeuses, elle pose la main sur la tête d'Anthony et pousse sans ménagement le crâne du jeune homme sous les plis de sa jupe. Je l'entends pousser un grognement étouffé de surprise et remarque ses mains empoigner les gros seins de sa cliente comme s'il se raccrochait à une arbre en chutant dans un abysse. Après quelques secondes, la main de la cliente se glisse sous le tissu, sûrement pour écarter ses sous-vêtements, puis elle se laisse glisser jusqu'au rebord du fauteuil et écartant les jambes dans une posture obscène. Elle maintient la pression sur la tête du jeune homme tout en se servant une nouvelle coupe de champagne. Elle soupir de plaisir, elle se détend, elle profite de la situation, elle savoure son achat. Après quelques minutes, j'entends des bruits de pas dans la pièce et me penche sur le côté pour apercevoir Julia, suivie de son client en costume trop étroit, se diriger vers le buffet. Au même moment, j'entends un râle de plaisir profond émaner de la gorge de la cliente d'Anthony, elle tremble de plaisir, la tête penchée en arrière, les cheveux dans le vide, les deux mains sur la tête de son trophée. Elle pousse des petits cris, souffle, boit une gorgée de champagne puis repousse les mains d'Anthony toujours sur sa poitrine puis pose son pied sur son épaule pour le faire quitter le refuge de sa jupe. Là, je ne peux retenir un petit rire en voyant la tête rouge d'Anthony, décoiffé, le menton luisant, le visage couvert de mouille, même son col de chemise est imbibé, on dirait qu'il vient de courir un marathon le pauvre! Il s'essuie le visage d'un revers de manche et reprends son souffle. Elle se lève, réajuste ses vêtements et dit:
— Vous aviez raison jeune homme, j'ai pu jouir de mon investissement à très court-terme. Merci pour tout.
Elle finit sa coupe d'une traite et part sans demander son reste. Je souffle un petit "Bravo!" à Anthony qui se remet de ses émotions, avant de me faufiler derrière la tente de Julia.
La scène est plutôt cocasse: son client a son pantalon sur les cheville, le dossier de réservation de l'appartement entre ses bras croisés et regarde Julia s'affairer sur sa petite bite comme une affamée. Elle enfourne son dard entièrement sans aucune difficulté, une broutille pour ma petite protégée! Après seulement quelques secondes, le client crie "Attention mademoiselle! Attention!" mais Julia presse ses deux mains sur ses fesses pour bien s'enfoncer son appendice au fond de la gorge et le bienheureux se décharge en hurlant sans lâcher ses dossiers. La belle brune se relève et s'essuie les lèvres en riant:
— Monsieur Nèves, je vous ai pourtant dit que n'avez pas à faire attention!
— Je sais je sais mais j'ai eu peur de...
— Ne vous en faites pas. Posez votre dossier et venez vous asseoir sur le lit.
— Je sais je sais mais j'ai eu peur de...
— Ne vous en faites pas. Posez votre dossier et venez vous asseoir sur le lit.
Se mettant à l'aise, le client écoute les consignes. Il regarde encore une fois le dossier d'un air troublé avant de le poser à ses côtés sur le lit.
— Quelque chose vous inquiète M. Nèves?
— Je dois vous dire... que malgré vos explication très convaincantes, je suis toujours inquiet à propos de la vue. C'est impossible de se faire une idée de la vue que l'on aura en achetant un appartement sur plans. J'ai bien vu les photos drones mais j'ai peur de... Elle le coupe.
— Détendez-vous, je vais vous faire une petite démonstration. La vue que vous aurez depuis le 3e étage sera au moins aussi belle que la vue que vous avez ici-même...
— Je dois vous dire... que malgré vos explication très convaincantes, je suis toujours inquiet à propos de la vue. C'est impossible de se faire une idée de la vue que l'on aura en achetant un appartement sur plans. J'ai bien vu les photos drones mais j'ai peur de... Elle le coupe.
— Détendez-vous, je vais vous faire une petite démonstration. La vue que vous aurez depuis le 3e étage sera au moins aussi belle que la vue que vous avez ici-même...
En prononçant cette phrase, Julia a laissé sa veste tomber au sol et a commencé à se déhancher lentement, moulée dans une robe noire près du corps qui sublime ses formes ondulées. Le client se tait et la toise la bouche entrouverte. Julia défait la fermeture éclair dans son dos d'un geste précis et sensuel, la robe glisse sur sa peau halée et rejoint sa veste au sol. Elle se trouve en talons noirs, ensemble de lingerie fine noir également, les jambes gainées dans des bas auto-portants, un string en dentelles et un soutien gorge en dentelle noire frangée qui lui sied à la perfection. Une bombe.
— Alors? Vous aimez la vue M. Nèves?
— Heu... gloups... Oui, oui beaucoup.
— L'appartement aura une vue aussi agréable que celle-ci. Maintenant, je vais vous en offrir une encore meilleure pour fêter votre achat.
— Heu... gloups... Oui, oui beaucoup.
— L'appartement aura une vue aussi agréable que celle-ci. Maintenant, je vais vous en offrir une encore meilleure pour fêter votre achat.
Julia entame alors un striptease d'une grande élégance. Sans musique, elle flotte sous la tente, sa silhouette se découpe dans la lumière tamisée, ses mouvements sont souples, gracieux, son corps est parfait. Le soutien gorge tombe en premier puis elle fait glisser très lentement son string sur ses cuisses en se déhanchant tel un serpent qui ondule sur le sable brûlant. Rapidement, elle se trouve nue, juste mise en valeur par ses bas et ses talons, face à son client qui a repris toute sa vigueur et en a profité pour se défaire de son costume étriqué. Elle s'approche de lui, le chevauche et s'empale sur son sexe dressé sans plus de cérémonie. Il retient un cri entre ses dents en sentant la superbe brune descendre complètement sur son petit mât. Elle commence à onduler du bassin en gémissant, en se mordant les lèvres, en se caressant les seins, elle lui sort le grand jeu. Mon attention est alors détournée de cette scène envoutante par un cri de surprise venant d'une voix féminine, une sorte de "ooohhhh" strident emprunt de terreur.
Je file vers la tente dont le cri semblait provenir: celle de Jonathan. Encore une fois, je ne suis pas déçu par la scène qui m'attends. Jonathan est debout dans la tente, sa petite cliente trentenaire est nue, à genoux devant l'énorme queue noire et veinée de grand black. Elle a les yeux écarquillés, la bouche grande ouverte, elle est choquée par le monstre de chair qui se dresse devant elle. Cette petite cliente est d'ailleurs assez sexy, j'en ferais bien une de mes soumises. Son visage est harmonieux, sans plus, encadré par une coupe au carré châtain, assez sage. Un regard timide derrière une paire de lunettes fines et rondes. Mais son corps est intéressant, des attaches très fine, une peau extrêmement pâle, laiteuse, un petit cul qui semble parfaitement rebondi et des seins petits mais au dessin idéal, surmonté de petits tétons bruns qui pointent comme si elle avait froid. Une liane, frêle, douce, fine, qui contraste avec la masse imposante couleur ébène de Jonathan.
— Vous m'aviez prévenue mais je dois dire que je ne m'attendais pas à ça! Effectivement, si l'immeuble est aussi bien bâti que vous, je n'ai pas à m'en faire!
— C'est vous qui m'avez mis dans cet état, à vous mettre à genoux devant moi comme ça...
— Ravie de vous plaire. Je tenais à vous remercier d'avoir pris le temps de tout m'expliquer concernant l'appartement, je suis très heureuse de mon achat.
— Mais de rien, le plaisir fut mien.
— Oh non, pas encore. Votre plaisir n'arrive que maintenant.
— C'est vous qui m'avez mis dans cet état, à vous mettre à genoux devant moi comme ça...
— Ravie de vous plaire. Je tenais à vous remercier d'avoir pris le temps de tout m'expliquer concernant l'appartement, je suis très heureuse de mon achat.
— Mais de rien, le plaisir fut mien.
— Oh non, pas encore. Votre plaisir n'arrive que maintenant.
Pas farouche la petite! Sans plus attendre, elle passe ses doigts fins autour de la hampe colossale qui lui est présentée et embrasse à pleine bouche le gros gland gonflé de Jonathan. Elle le suce avec envie, pompe cette grosse queue du mieux qu'elle peut en tournant la tête de gauche à droite comme pour se visser sur ce pieu. Elle tente de descendre sur cette matraque mais sa petite bouche n'accueille qu'un quart du colosse. Elle presse ses mains sur les fesses musclées du grand black pour s'enfoncer encore davantage mais, Jonathan voyant que cela ne suffit pas, il pose sa main sur les cheveux châtains de sa cliente et appuie sur sa tête. Sa main est énorme, on a l'impression de voir un joueur de NBA attraper un ballon de basket pour enfants. Elle gémit très bruyamment quand elle sent cette pression sur son crâne. Inquiet, Jonathan retire immédiatement sa main et sa queue s'échappe de la petite bouche baveuse.
— Désolé!
— Non au contraire, j'adore ça! Traitez moi comme une vraie salope! Je suis là pour votre plaisir!
— Non au contraire, j'adore ça! Traitez moi comme une vraie salope! Je suis là pour votre plaisir!
Ils échangent alors un regard brillant et complice. Le ton est donné, le gémissement était du pur plaisir, les barrières sont baissées. Il repose la main sur sa tête et l'attire cette fois plus franchement vers son chibre. Elle le reprend en bouche et avec l'aide de la puissante main de Jonathan, elle parvient cette fois à avaler une longueur plus conséquente dans sa gorge, presque la moitié! J'entends alors un grognement qui doit sûrement être l'explosion du client de Julia, je n'y prête pas attention, la scène sous mes yeux m'excitant bien davantage. Je sens d'ailleurs que je ne vais pas pouvoir rester spectateur éternellement, ma queue commence à me faire mal. Jonathan prends confiance. Je ne l'imaginais pas se débrider ainsi, lui qui est si sérieux au quotidien. Il tient fermement sa cliente par les cheveux et se met à lui pincer les tétons et même lui mettre des petites claques sèches sur les seins. Sa peau blanche marque très vite et ses petits seins fermes deviennent rose sous les claques répétées des gros doigts de Jonathan. Elle se tortille et s'appuie sur les cuisses de son amant en bavant abondamment alors qu'il s'enfonce dans sa gorge. Il lui donne même l'ordre de garder ses mains dans le dos, ce qu'elle fait immédiatement, obéissante. Cet échange fort à mon goût me fait bander comme un dingue et j'aimerais bien me faufiler dans la tente pour les rejoindre, même si je sais que je dois garder la tête froide. Alors, Jonathan me surprend. Presque autant qu'il surprend sa cliente. Il lui tire les cheveux pour la faire se lever et lui dit avec un sourire salace: "Je vais bien te préparer petite salope!"
Il la soulève alors comme une plume, la retourne dans ses bras puissants et la voici tête en bas, enserrée par les grosses paluches qui la tiennent par la taille. Elle pousse un cri de surprise puis laisse échapper un petit rire avant de serrer ses cuisses autour du cou du beau black afin de mieux se stabiliser. Elle reprend alors le pieu dressé en bouche comme si sa vie en dépendait. Jonathan enfouit sa tête entre les jambes albâtre de sa cliente et écrase sa grosse langue sur sa petite chatte mouillée. Elle gémit, étouffée par la queue qui coulisse dans sa gorge tandis qu'il la lèche assidûment, recouvrant sa chatte et son sillon de salive, il enfonce parfois sa langue dans sa fente ce qui arrache de nouveaux miaulements à sa cliente. Ses biceps sont gonflés par l'effort, il donne des coups de bassin pour baiser la petite bouche qui se déforme sous ses assauts, il souffle comme un buffle en la léchant encore et encore. Puis tout à coup, il la jette sur le lit sans aucune difficulté, elle rebondit et roule sur les coussins en riant. Ce 69 acrobatique parfaitement exécuté, ils se préparent pour la suite.
— Mmmm venez Monsieur le vendeur, venez défoncer ma petite chatte étroite! dit-elle en dandinant son beau cul devant son étalon.
Ce dernier ne se fait pas prier, il la prends par les hanches, l'attire au bord du lit d'un geste puissant et lui assène une belle claque sonore sur le fessier.
— Vous pensez pouvoir encaisser ma grosse queue?
— Je n'en ai jamais vue de si grosse mais je meurs d'envie de vous sentir tout au fond... Prenez-moi, je n'en peux plus!
— La cliente est reine!
— Je n'en ai jamais vue de si grosse mais je meurs d'envie de vous sentir tout au fond... Prenez-moi, je n'en peux plus!
— La cliente est reine!
Il pose son gland turgescent sur la fente trempée qui s'offre à lui et s'enfonce bien lentement mais d'une poussée assurée et ininterrompue. Elle se met à crier de plus en plus fort, je me dis que tous les autres doivent entendre ce râle de plaisir envahissant. Chaque centimètre lui fait augmenter le volume d'un décibel, il la maintient bien fermement de ses mains puissantes et pousse encore jusqu'à investir complètement la chatte dilatée de sa cliente.
— Rrraaaaahhhhhh c'est trop bon bordel!
Je me dis que celle-là, elle aime partager son bonheur avec tout le monde. Mon commercial entame un mouvement lent et ample, il remplit et désinvestit quasiment complètement sa cliente plusieurs fois d'affilée en prenant tout son temps. Sauf qu'elle ne l'entend pas ainsi, elle est à la fois friande de soumission et à la fois très directive. Elle se sait cliente et considère certainement ce moment bestial comme partie de son achat chez nous. Elle réunit ses mains dans son dos, étalant son visage et ses cheveux défaits sur les draps. Puis elle dit, avec des yeux suppliants, d'une petite voix timide, en contraste total avec ses cris:
— Allez-y, défoncez-moi comme une pute.
Jonathan écarquille de grands yeux. Visiblement il ne s'attendait pas du tout à ce qu'elle adopte ce comportement suite au rendez-vous de vente qu'ils avaient partagé. Il prend un air très concentré, comme s'il faisait face à un problème insoluble, pose ses mains sur le cul offert devant lui en empoignant la chair. Elles semblent géante sur ce petit cul pâle. Il envoie alors un coup de reins puissant avec son bassin musclé et entame une série de percussions qui font trembler le corps frêle étendu devant lui. Elle se met à pousser des petits cris saccadés en rythme avec l'engin phénoménal qui la perfore. Il lui file quelques claques sur son cul tout blanc qui se met immédiatement à rougir. Ses longs doigts laissent des traces zébrées sur ces petites fesses pâles.
— Han. Han. Han. Han. Plus fort. Plus fort. Plus fort!
Le grand black semble presque vexé par sa cliente et redouble d'efforts. Il utilise son bassin comme un marteau qui viendrait heurter une enclume, les coups sont d'une rare puissance, il commence une démolition en règle de sa chatte. Plus d'énergie pour les fessées, il doit tout donner. Ses grosses mains la tiennent par la taille alors qu'elle garde ses mains croisées dans le dos et je vois qu'elle mouille abondamment. Cette scène m'excite au plus haut point, surtout qu'elle crie toujours plus fort alors qu'elle se laisse démonter par le python qui coulisse entre ses cuisses.
— Ha. Ha. Haaaa. Plus vite. Plus vite. Plus viiiite!
Jonathan est en sueur, il souffle comme un cheval après une course. Sa cliente l'oblige à repousser ses limites. Cette petite brune aux apparences timides est une véritable assoiffée de sexe! Il augmente le rythme tout en gardant la même puissance de frappe. Ses grosses couilles claquent sur la chatte mouillée de sa cliente, il la pistonne comme un malade avec une brutalité que j'ai rarement vue, même en film. Il finit même par s'effondrer sur elle, l'aplatissant de tout son poids. Il agrippe ses cheveux de sa main puissante et maintient son torse relevé en s'appuyant sur son coude. Il reprend son rythme dingue, il lui détruit la chatte, allongé sur elle. Je vois le visage de la cliente déformée par le plaisir et la main qui tire ses cheveux, son étalon est sur elle, faisant bondir son cul musclé pour s'enfoncer en elle comme un marteau-piqueur. Le torse large de Jonathan semble immense par rapport au dos étroit de la petite salope qu'il défonce sans relâche. Elle se mord les lèvres, ses yeux son révulsés et tout à coup elle se met à hurler comme si elle se faisait perforer par une épée.
— Aaaaaahhhhhhhhhhhhhhh!!!!
J'entends des murmures dans les autres tentes. Tout le monde doit être choqué. Ou excité. Le corps de la brunette est pris de convulsions, elle tremble et se tortille en gémissant, ses jambes dépassent sous Jonathan, les pieds étirés au maximum. Elle finit par se taire et s'immobiliser. Jonathan est en nage, il ralentit, ne sait plus trop quoi faire, il se passe une main sur le front pour essuyer sa sueur, essoufflé. De ses mains dans son dos, elle repousse son amant sans un mot, le fait sortir de sa fente malmenée, se retourne et ondule sous son corps trempé, comme une anguille passerait sous un rocher. Elle dit simplement:
— Donnez-moi tout.
Elle reste la bouche grande ouverte, juste sous l'énorme queue dégoulinante de Jonathan. Décidément par au bout de ses surprises, il enfonce son pieu dans cette bouche avide, reprend ses mouvement de bassin sans pouvoir s'enfoncer complètement. Il se branle tout en baisant la bouche offerte sous son corps d'athlète, son gros gland déforme la gorge de sa cliente. Après moins d'une minute, une décharge électrique parcours son dos, il ferme les yeux et se vide dans la petite bouche rose. Elle passe ses deux mains sur les fesses de Jonathan, le caressant tendrement alors qu'il envoie de copieux jets de foutre dans son gosier. Elle tète et avale tout, consciencieusement. Il finit par rouler sur le côté et s'étaler sur le lit, épuisé. Elle se relève tranquillement, lui caresse la jambe avant de prendre une serviette pour s'essuyer et se refaire une beauté. Elle se rhabille paisiblement alors que mon vendeur reste inerte sur le matelas.
— Vous savez, j'avais décidé d'acheter l'appartement avant même de venir ici. Je me suis offert un petit bonus. Merci, vous avez été à la hauteur.
— De rien Madame... grommelle-t-il vaguement, la tête dans les draps.
— De rien Madame... grommelle-t-il vaguement, la tête dans les draps.
Puis elle repart sans un mot. Quelle femme! Quelle cliente! J'en reste moi-même bouche bée et épuisé alors que je n'ai absolument rien fait. Elle a terrassé un colosse, encaissé des chocs à défoncer une porte en bois massif, s'est fait pistonner par une matraque énorme, avalé un demi litre de sperme chaud et repart, fraîche et pimpante, pour la suite de sa journée.
Je savais bien que cette évènement si particulier donnerait lieu à bien des surprises mais là, je dois avouer que je suis bluffé! Et encore, ce n'est que le début.
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Commentaires ()
Vivement la suite de cette journée mémorable... pour l'instant il semble y avoir eu 3 contrats de signés, par Anthony, Julia et Jonathan .