Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’instit en a une grosse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’instit en a une grosse
Chapitre 1
Je m'appelle Noûr, d'origine marocaine, la trentaine entamée, cadre dans une grosse boîte et je suis maman solo de deux adorables enfants. Pour tout vous dire, je suis débordée, c'est la course permanente, dans ma vie professionnelle, dans mon quotidien, dans la gestion de mes enfants et carrément le désert dans ma vie affective et sexuelle. Je vous dis tout. Quelques rares masturbations dans le lit le soir, après avoir couché mes petits monstres et encore, quand la fatigue ne m'emporte pas avant. J'ai honte de le dire, mais la semaine dernière, c'était même pendant. Je me suis endormie avec un doigt dans la chatte. La honte !
Avec tout ça, j'en viens à oublier certaines choses, des rendez-vous entre autres. Ça a été le cas il y a quinze jours, j'ai totalement zappé une réunion avec l'instituteur de l'un de mes deux diables. Lorsque j'ai reçu l'appel de ce dernier, je me suis pétrifiée de honte. Ne me dites pas que vous ne connaissez pas le fameux moment de solitude lorsqu'on vous appelle et qu'on vous lance le célèbre :
— Pardon, mais nous n'avions pas rendez-vous à 17 h 00 ?
Et vous, comme une conne, vous lancez un cri du cœur comme :
— Putain merde. Et vous vous confondez en excuses plus que confuses.
Armand, l'instituteur en question, qui me connaît bien puisqu'il a mes enfants depuis deux ans, ne s'est pas démonté :
— Et bien pour vous faire pardonner, que diriez-vous d'accepter de dîner avec moi un soir ?
J'étais tellement surprise que j'ai dit oui sans réfléchir. Et bien sûr, une fois que j'ai raccroché, stupéfaite, j'ai appelé mes deux meilleures copines pour leur expliquer dans quel pétrin je m'étais fourrée et pour toute réponse, elles m'ont toutes les deux répondu :
— Vas-y, fonce, il est drôle, il est beau gosse, on garde tes mômes. Et s'il veut passer la nuit avec toi, lâche-toi et paye-toi une bonne baise. Si tu continues à ne pas t'envoyer en l'air, ta schneck (chatte en arabe) va se refermer pour toujours.
J'étais dans de beaux draps, non pas que le bel instituteur ne me plût pas, mais je n'aime pas mélanger les choses. Et puis pourquoi je coucherai le premier soir, je n'étais pas ce genre de nana. Et puis, OK, il était séduisant, mais nous n'avions peut-être aucun atome crochu et puis... Et puis merde. Allez ! Ça n'était qu'un dîner après tout. Qu'est-ce que je risquais ? Ma virginité, mes virginités ?
Le jour J mes copines, sont venues récupérer mes fils qui étaient ravis d'aller chez tata Karima et tata Sarah. Sarah m'a même balancé un Bonne baise, loin des chastes oreilles de mes pitchounes tout de même. Je n'arrive pas à me faire à leur liberté de ton. Bien sûr, on parle sexe entre nous et elles me racontent des choses qui, parfois même, me font douter de leur sincérité, mais visiblement leurs rapports à la sexualité sont plus simples que le mien.
Seule, j'ai pris cinq minutes pour réfléchir à la situation et, ni une ni deux, je me suis décidée à faire une folie une fois dans ma vie. Je suis vite allée dans ma chambre, je me suis entièrement changée, j'ai opté pour une robe moulante qui m'arrivait à mi-cuisse, j'ai fait péter mes nichons avec un super push up. Vous voyez le Wonderbra ? (Mais si, souvenez-vous. La pub avec Eva Herzigova qui demandait ce qu'on la regarde dans les yeux... les yeux, j'ai dit) Et bien le super push up, c'est le Wonderbra, mais en encore plus provocant. Je le recommande à celles qui veulent repousser leurs limites tout en restant élégantes à souhait. Avec un string vous arborez un look incroyablement audacieux. Mais dans ma folie, j'ai osé aller jusqu'à ne pas en mettre. Pour la première fois de ma vie.
Je me suis maquillée avec raffinement. Et je me suis surprise à me trouver excitée par ces préparatifs. Cela faisait des années que je ne m'étais pas sentie aussi mouillée à l'entrejambe. J'ai essayé de me calmer et de raison garder. Je n'allais pas non plus me jeter au cou d'Armand, honnêtement, je ne pensais pas qu'à son cou, croyez-moi. Une petite voix dans ma tête me parlait de sexe et offrait à mon esprit des images de corps entremêlés, de sexe masculin en érection et des scènes dignes de films pornos où je me voyais échevelée, prise de toutes les façons, le visage congestionné de plaisir, bouche ouverte, les yeux révulsés.
Je me suis coiffée soigneusement, après un dernier check dans le miroir, j'ai filé à ma voiture. Assise devant le volant dans l'obscurité du parking j'ai effleuré mon sexe avant de démarrer. Ma fente était humide et visqueuse. Si je n'allais pas au bout de mon fantasme du soir, au moins j'étais toute prête pour une jouissance onaniste rapide et efficace, c'était une certitude.
Je suis arrivée au rendez-vous, Armand m'attendait devant le restaurant, un établissement chic avec un voiturier. Il est venu m'ouvrir la portière. Ma voiture disparaissait alors qu'il me tendait la joue. Il était beau, il était tout sourire, il était parfumé d'un parfum raffiné et masculin, une de ses mains aux longs doigts s'est posée sur ma hanche et je l'ai embrassé... sur les lèvres.
Il m'a enlacée franchement et le baiser léger s'est transformé en un fougueux french kiss. J'ai eu un peu de mal à reprendre mes esprits, mais nous avons tout de même gagné notre table. Le dîner s'est passé sans qu'Armand ne fasse allusion à ce premier contact sensuel, sa conversation était charmante, il était drôle, cultivé, et surtout, savait écouter. J'ai nonchalamment laissé ma main sur la table avec une certaine insistance jusqu'à ce qu'il décide à me la caresser. Il était doux, il me caressait du bout des doigts. Finalement il a demandé l'addition, a réglé et nous avons récupéré nos voitures. Rendez-vous chez lui pour un dernier verre.
Le chemin a été interminable alors qu'il n'habitait qu'à quelques kilomètres de là. De nouveau il s'est empressé de sortir de sa voiture pour venir m'ouvrir ma portière et c'est main dans la main que nous sommes entrés dans sa jolie maison.
La maison était sobre, assez petite, mais très bien tenue, rien ne traînait, le salon était décoré avec goût. On aurait même pu penser qu'une main féminine était derrière tout ça. Mais non, il avait tout agencé lui-même, comme quoi, les stéréotypes...
Il a sorti une bouteille de champagne et m'a invitée à m'asseoir dans le canapé. De nouveau, je suis sortie de moi-même et je lui ai dit, surprise par ma spontanéité.
— Et pourquoi pas dans ta chambre ?
Il a levé un sourcil, un peu à la Patrick Chesnay, il a cette même voix rauque qui me rend folle. Et nous sommes allés dans sa chambre.
Le bouchon a sauté, mes yeux brillaient. Le champagne doré a coulé, les bulles ont agacé mon palais et Armand s'est perdu en mille baisers dans mon cou. De nouveau, j'ai senti mon sillon devenir liquoreux. Mon ventre palpitait de désir, mes seins étaient gonflés et j'avais presque du mal à respirer avec ce satané soutif qui m'étouffait. Comme guidé par mes désirs muets, Armand a défait l'agrafe dans mon dos et a libéré mes seins en abaissant les bretelles de ma robe. Ma peau satinée et bronzée de beurette contrastait avec la blancheur du tissu. Il a fait glisser le zip dans mon dos et je me suis bientôt retrouvée nue devant son air interdit de me découvrir sans culotte. Je frémissais de désir, la queue d'Armand était déjà semi-bandée et palpitait contre mon ventre. Elle me paraissait bien haut au-dessus de mon nombril aussi ai-je glissé une main curieuse entre nous. J'ai défait sa ceinture, ouvert son pantalon et Armand a fait glisser le tout afin de se « mettre à l'aise ».
Ma main a été à la rencontre de son pieu, j'ai trouvé une verge chaude, mi-molle, mais déjà gorgée de sang et de désir, le prépuce était légèrement en arrière et le casque sensible était déjà légèrement huileux. J'ai parcouru à l'aveugle le dessous de la hampe et mon pèlerinage n'en finissait pas.
Enfin j'ai découvert les bourses, lourdes, énormes, je les ai soupesées, puis je suis remontée essayer de prendre l'engin en main, impossible d'en faire le tour.
Le choc. Jamais de ma vie, je n'avais tenu de bite aussi imposante dans la main. J'en ai eu un mouvement de recul qui a fait sursauter Armand, il croyait avoir fait quelque chose de mal. Mais sa réaction a bien vite laissé place à un petit sourire, mi-satisfait, mi-inquiet. J'ai tout de suite compris. Il était partagé entre cette fierté idiote des hommes à afficher le volume de leur masculinité et la peur bien compréhensible de l'appréhension de leur partenaire à accepter de se faire prendre par un engin hors norme.
Écoutant mon instinct. Je me suis accroupie devant lui. Sous son poids, la branche de chair pendait en arc de cercle comme celle d'un saule pleureur. La comparaison s'arrêtait là, malgré les perles de miellat à l'orée du méat, la queue n'avait rien d'une branche fragile, mais s'apparentait plus à celle d'un chêne fier et indéracinable.
J'ai mis mes deux mains pour attraper ce pieu qui s'agitait en soubresauts d'excitation. Comment pouvait-on être monté ainsi ? Telle une alpiniste je regardais ce pic, cet éperon ne sachant par quelle face l'attaquer. J'ai fini par me décider à décalotter le gland, un beau fruit bien dessiné m'est apparu. J'aime les glands qui présentent ce « carénage » sur le dessus, cette courbe concave qui vient se terminer par la couronne. Il était d'un rose délicat et les petites plissures de la muqueuse se sont évanouies et le fruit est devenu lisse et brillant. J'ai enfin posé mes lèvres sur ce mastodonte, j'ai ouvert ma mâchoire au maximum en faisant bien attention à ne pas faire de dégâts avec mes incisives et j'ai sucé cet abricot juteux avec précautions. L'excitation qui m'a gagnée à ce moment-là est indescriptible. Je me fantasmais en star du X et j'imaginais les caméras et les techniciens autour de moi, filmant la scène de mon exploit buccal.
J'ai sucé autant que j'ai pu, mais ma mandibule a rendu l'âme, au bord de la crampe. Armand m'a félicitée en m'aidant à me relever, peu de femmes étaient déjà parvenues à le sucer aussi longtemps. Bon, mais pour la gorge profonde, oubliez. C'est mission impossible à moins d'être un boa ou un anaconda.
J'ai alors reçu un des meilleurs cunnis de ma vie, Armand était doux, son approche lente, toute en sensualité m'a fait monter, monter, monter et lorsque sa langue a fouillé la lisière de mon bourgeon, j'ai joui avec force.
Mon sexe était trempé de mouille et de sa salive, il a enfilé une capote, déroulée, elle ne couvrait qu'un tiers de son chibre. Il s'est allongé sur le dos et m'a invitée à le chevaucher afin que je maîtrise la pénétration. J'avoue que j'étais fébrile, jamais une queue ou un gode de cette taille n'avait franchi le seuil de mes lèvres intimes.
Eh bien, à mon grand étonnement et soulagement, ma chatte a gobé ce monstre de chair avec une facilité déconcertante. J'ai englouti toute la queue en moi, je n'ai plus bougé et j'ai attendu que mon vagin s'adapte à ce phénomène. J'ai senti mes muscles se détendre, mon antre s'est ouvert, ma mouille était toujours aussi abondante. Je me suis mise à onduler du bassin, c'était divin. Jamais je ne m'étais sentie aussi pleine, mes nymphes étaient distendues et renforçaient les sensations de frottement autour de mon clitoris, le gland d'Armand venait buter sur une zone hyper-sensible de mon intimité. Quel pied !
Armand a joui dans sa capote, j'ai continué à m'empaler jusqu'à ce que des cris orgasmiques s'échappent de ma gorge.
Nous avons passé la nuit à baiser, je l'ai branlé à m'en choper une tendinite, il était puissant, endurant, et ne débandait pas. Il m'a fait jouir un nombre incroyable de fois. Désormais nous nous envoyons en l'air toutes les semaines et je vous laisse deviner ce qu'il veut arriver à faire avec mon petit trou. Ces hommes ! Toujours à être dans l'exploit. Si nous y parvenons, promis, je vous écris de nouveau.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Magnifiquement racontée
Merci à vous pour se bon moment
Récit intéressant, c'était une belle et comment dire, puissante rencontre