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✦ Etrenu Voisins-voisines XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Voisins-voisines — Chapitre 2 · Iris

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Etrenu
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Voisins-voisines

Chapitre 2 · Iris

Iris vit arriver ce couple si mal assorti avec néanmoins une pointe de soulagement. Les deux vieux qui habitaient là avant étaient devenus acariâtres, même si elle les connaissait depuis toujours. Leurs maisons étaient imbriquées. La sienne était tournée vers le lever du soleil. L'autre vers le coucher. Elles se tournaient le dos, sans autre communication que par l'arrière de leur terrain mitoyen. Là où le petit voisin décida de reprendre le potager du vieux. Là où elle étendait invariablement son linge pour le faire sécher.
Mariée avec deux enfants, l'approche imminente de la quarantaine la tétanisait. Elle se trouvait vieille et moche. Elle faisait sans cesse le bilan de sa vie qu'elle trouvait médiocre malgré tout l'amour qu'elle avait si bien su donner à sa famille. Malgré aussi son travail d'infirmière à mi-temps qui rendait de si bons services aux gens du coin en raison de sa ferme gentillesse.
Elle avait accepté sincèrement les contraintes des travaux que ses voisins firent faire dans la maison. Cette demeure méritait de revivre, de recevoir de la lumière, de s'éclairer des feux des couleurs d'aujourd'hui, de donner un confort à ses habitants. La pendaison de crémaillère à laquelle elle et sa famille furent invités fut l'occasion de faire un peu plus connaissance. 
Elle apprécia immédiatement « petit homme ». Et se méfia de « Mamours » qui lui sembla vraiment trop possessive. Heureusement il s'avéra qu'elle était rarement là et que c'est lui qu'elle croisait en fin de journée au retour de leurs activités. Ils échangeaient quelques mots banals, sans plus ; mais pour elle, cela signifiait déjà beaucoup.
Elle pouvait le voir plus souvent quand il s'activait dans son potager alors qu'elle étendait le linge. Elle se surprit à faire plus souvent les lessives du linge de maison, juste pour le plaisir de le voir, séparé de son fil à linge par une longue rangée de framboisiers. Il parlait culture ; végétale et artistique. Elle écoutait avec intérêt.
Pourtant le secret d'Iris était tout autre. Depuis son grenier, une vieille fenêtre de toit quasi aveugle tant la couche de poussière jamais nettoyée était épaisse, donnait sur la cour de ses voisins. Une cour aveugle de la route. C'est ainsi qu'elle découvrit un soir que son voisin se mettait nu dehors pour attendre sa femme. Elle fut tout émoustillée de le voir en érection avec son petit sexe tendu. Elle ne put s'empêcher de comparer avec celui, bien plus gros et long, de son mari. Un mari qui, s'il savait correctement s'en servir pour son plaisir, le faisait de moins en moins souvent.
Elle se recula quand la voisine arriva. Mais la curiosité lui fit vite reprendre son poste de guet. Elle enlaçait son homme, lové nu contre ses vêtements chics, et lui caressait activement ses petites fesses. Iris rougit : jamais elle n'avait fait cela à son mari. Est-ce à une femme de peloter le petit cul de son homme ?
Le voisin, lui, avait l'air d'apprécier. Ils se réfugièrent lentement dans la maison alors que le haut de madame commençait à s'évader. Elle entraperçut des seins lourds aux mamelons épais avant que la porte ne se referme d'un coup de pied.
Ainsi ses voisins faisaient l'amour ! Banal. Mais elle qui n'exultait plus que deux ou trois fois par mois dans les bras de son mari trouva cela superbe. Elle se remémora les débuts de leur relation, quand ils avaient à peu près l'âge des voisins et pas encore d'enfants. Elle sourit. Eux aussi, plus jeunes, avaient copulé comme des lapins.
 
Entre les bains, les devoirs et le repas, elle se mit ainsi à guetter tant bien que mal le retour de sa voisine. Les beaux jours printaniers étaient bien installés. A chaque fois qu'elle put prendre discrètement son poste de guet, elle le vit nu, le sexe toujours dressé, dans de chauds préliminaires avec sa belle de moins en moins pressée de se déshabiller et de rentrer dans la maison. Comme il lui arrivait souvent de se glisser entre ses cuisses pour lui faire un cunni gourmand, elle avait bien raison de ne pas se presser.
Iris en fut presque jalouse. Son mari ne lui avait jamais dévoré la chatte sans qu'elle ne l'ait préalablement lavé. Et encore, il s'agissait pour lui de détendre ses chairs avant de s'y enfoncer le plus rapidement possible ; pas de lui donner ainsi du plaisir. Un cunni avant la douche ! Elle trouvait cela dégueulasse, pas hygiénique, indécent. Et si excitant en même temps ! Fallait-il qu'il aime sa femme, et sa féminité, pour lui faire si souvent cela !
C'est quand elle vit enfin sa voisine dehors dans sa cour aussi nue que son petit homme qu'elle constata que, contrairement à elle, Alice était entièrement épilée. Ce n'est qu'alors qu'elle remarqua que lui aussi n'avait pas de poils. De là où elle était ce n'était pas évident : mais leur peau parfaitement glabre à tous deux était maintenant étincelante de sueur sous les doux rayons du soleil du soir. Tous deux épilés. Tous deux s'accouplant chaque jour. Comme des ados esclaves de leurs hormones. Passionnément. Dehors, sans risque d'être vus. Sans risque d'être vus autrement que par elle, bien sûr. Mais ils ne le savaient pas.
Elle se mit à se caresser en les regardant s'aimer dans des préliminaires intenses. Jamais ils n'avaient fait cela, elle et son mari. Il était trop pressé d'entrer en elle. Et pour être honnête, elle aussi était trop pressée de le sentir aller et venir délicieusement dans son ravin toujours trempé de désir. Les voisins, eux, savaient prendre leur temps.
Un soir où elle les avait vus se satisfaire chacun d'un intense plaisir buccal, particulièrement excitée, elle avait été très tendre avec son mari. Après que les enfants furent couchés, elle avait tenté de prendre une douche en couple, ce qui ne leur était pas arrivé depuis deux ans au moins. Il réussit à lui échapper pour se laver seul. Déçue, elle alla se laver avant de traverser nue le couloir afin de se présenter ainsi à son homme caché sous un pyjama ringard. Il la regarda se coucher sur le couvre-lit à côté de lui avec un petit œil grivois. Elle joua avec son imposante toison pubienne, suggéra l'air de rien qu'au début de l'été ce serait peut-être pas mal de raser tout cela. 
Il réagit à peine. Elle précisa sa pensée lui demandant ce qu'il penserait d'une épilation intégrale. La réponse fut sans appel :
— C'est nul ! Je ne comprends pas cette manie qu'ont les minettes de tout raser. Un beau triangle velu est quand même le symbole de la féminité, non ?
— Oui. Mes seins aussi. Ma vulve aussi.
— Raison de plus ! Je ne vais pas te couper les seins, mon amour, sous prétexte qu'ils pendouillent ! Ils sont bien trop mignons !
Il s'empara de sa poitrine pour la pétrir activement. Elle resta d'abord interdite. « Mes seins pendouillent… Salaud… Est-ce que je te parle de tes couilles qui pendent ! ». Il l'aima, comme souvent avec ardeur, mais sans originalité. Il avait retiré son pantalon de pyjama, mais pas le haut, elle qui rêvait de sentir sa peau velue contre la sienne. Il sut quand même la faire jouir avant de décharger en elle et de s'effondrer sur le côté pour s'endormir bien rapidement. Elle n'avait plus qu'à essuyer avec un mouchoir en papier la semence qui coulait sur ses cuisses en sortant petit à petit de son vagin. Elle trouva cela nul. Son homme ronflait avec son haut de pyjama, le sexe flasque et gluant à l'air. Elle trouva son mari nul. Elle trouva sa vie nulle. Les voisins, eux…
 
Un autre soir elle les vit folâtrer dans le plus simple appareil au milieu de la cour. Elle ne put rester longtemps à se caresser en les observant car les enfants étaient en train de se chamailler. Pourtant elle avait ôté sa petite culotte qu'elle avait rangé dans une poche. Son clito était sorti de son capuchon. C'était délicieux. Mais les cris de la marmaille cassèrent son excitation.
Deux heures plus tard, après le diner, un gros poids sur ses épaules, elle alla dehors pour rêvasser à une vie meilleure. Elle vit Éric dans son jardin potager. Il la remarqua, tourna la tête vers elle, engagea la conversation. 
Tout en l'écoutant elle se dit que peu avant il était en train d'aimer sa femme. Avait-il mis un slip sous son short étroit ? Peu probable. Son sexe devait balloter au rythme de ses coups de bêche. Qu'elle aimerait le voir faire cela nu ! Et son vieux teeshirt troué : il ne servait qu'à cacher son absence de pilosité. Précaution bien inutile entre eux. Mais pouvait-elle lui dire qu'elle savait tout de son intimité ? Enfin tout… Pas tout, non. Malheureusement. 
Le soir dans son lit, bercée par les ronflements de son mari, le compas des cuisses grand ouvert, la chemise de nuit légère remontée au-dessus de la poitrine, se caressant les seins, elle imaginât la manière dont les voisins faisaient l'amour. Elle n'avait pas besoin de beaucoup d'imagination pour visualiser des positions bien moins banales que ce missionnaire permanent qu'elle partageait avec son homme.
Elle se surprit une nuit à se masturber dans le lit conjugal. A se masturber jusqu'à la jouissance. Elle en eut honte. C'est un truc d'adolescente le plaisir solitaire, pas celui d'une femme mariée, mère de famille ! Elle se fit pourtant une raison en s'avouant enfin ce qu'elle savait depuis longtemps : son mari le faisait bien, lui, régulièrement, s'agitant contre le matelas à côté d'elle. Elle n'ignorait pas que dans le lit conjugal il se donnait le plaisir qu'il ne prenait pas en elle ; ou qu'elle ne lui offrait pas. Mais dans un couple, on ne parle pas de ces choses-là. Ce soir, c'était elle qui avait laissé son corps orphelin exulter. Elle trouva à nouveau cela totalement nul. Mais cela avait été diablement bon. Alors, quand il y a du plaisir…
 
Juillet arriva. Son mari emmena les enfants chez ses parents à l'autre bout de la France. Il s'absentait quatre jours pour le voyage et aussi pour aller voir ses vieux copains d'enfance. Elle resta seule. Seule et excitée. Une idée s'était en effet invitée dans sa tête depuis des nuits. Elle avait une folle envie du corps de son voisin…
 
A peine rentrée de son travail elle se déshabilla, prit une douche, resta nue. C'était un supplice pour elle qui détestait cela. Mais un supplice si excitant ! Elle passa son temps à alterner entre monter au grenier guetter le voisin qui était rentré, et sortir dehors voir s'il n'était pas dans son potager.
Elle finit par l'y voir, toujours vêtu de son petit short et de son vieux teeshirt. Dix fois, cent fois, elle tenta d'avancer nue vers lui. Dix fois, cent fois, elle renonça en rebroussant chemin avant qu'il ne la voie. 
Et il quitta son potager. Et elle ne le revit pas.
Elle se traita de tous les noms, s'en voulant à mort. Elle avait le corps en feu. Elle eut la tentation de se masturber. Elle résista, voulant uniquement offrir son corps à son voisin.
La nuit fut un enfer, tellement elle bouillonnait de l'intérieur. Mais elle ne céda pas à la puissance de sa pulsion. Fatiguée, déprimée, elle fut d'une totale inefficacité le lendemain matin, ne retrouvant un peu d'énergie qu'auprès d'une vieille dame joyeuse et pétillante malgré la constante douleur d'un cancer qui la rongeait inexorablement. De quoi se plaignait-elle ? La vie est si courte disait la vieille dame, il faut mordre dedans à pleines dents !
En rentrant à sa maison elle vit que son voisin n'était pas encore rentré. Elle lança une lessive sur un cycle rapide pendant qu'elle allait se doucher, constatant que son corps était à nouveau en feu. Elle n'eut pas à attendre longtemps : la machine à peine terminée elle entendit des coups de bêche à l'extérieur. Elle fila discrètement vérifier : il était bien là, dans sa tenue habituelle. Alors elle se décida.
 
Éric était en train de bécher quand il entendit un grand « bonjour ! ». Il leva la tête et blêmit. Sa voisine Iris était à cinq mètres d'elle devant son fil à linge, une bassine pleine à la main. Et elle était nue. Entièrement nue. Magnifiquement nue.
La première chose qu'il remarqua fut son somptueux triangle pubien. Il s'en émerveilla immédiatement, se rendant brusquement compte que cette vision lui avait manqué depuis tant d'années qu'il vivait avec Alice. Il eut envie de se jeter à ses pieds. Il rougit. Son érection démarra, hors de tout contrôle.
— Bonjour, quelle récolte de légumes ! Ça a l'air d'être plus qu'abondant ! Remarque, ici la terre est vraiment féconde… 
Il se releva gauchement, ne sachant que dire.
— Oh ! C'est parce que je suis nue ? Mais cela n'a aucune importance ! Toi aussi, avec Alice, je suis sûre que vous allez parfois nus dans le jardin. C'est normal, c'est la saison, non ? 
— Euh, oui, c'est vrai…
— Tu sais comment est faite une femme je suppose…
— Je crois bien, oui…
Il commençait à se réchauffer.
— C'est que tout à l'heure j'ai mis tous mes vêtements du jour pour compléter la lessive … Je n'ai pas pris le temps de mettre autre chose. J'espère que cela ne t'offusque pas !
Iris commençait à étaler son linge. Éric admira la beauté de ses seins se tendant vers lui quand elle levait les bras.
— Non. Je comprends.
— Tu aimes être nu, aussi ?
— Euh…
— Je suis sûre que tu adores cela.
— C'est vrai… Cela m'arrive.
— A mon avis cela t'arrive tous les jours, ou presque ! 
— C'est un interrogatoire sur mes mœurs ? Je suis obligé de répondre ? répondit-il d'un ton amusé.
— Non. Ce n'est pas un interrogatoire. Et la nudité n'a rien à voir avec les mœurs. On est tous faits pareils, non ? Alors bien sûr, tu n'es pas obligé de répondre. Je me disais juste que si tu t'obliges à mettre ces vielles fringues rien que pour ne pas me choquer, tu peux arrêter, j'ai l'habitude des hommes, tu sais… Je sais bien comment ils sont faits… Enfin, ce que j'en dis…
— Tu crois que je m'habille rien que pour ne pas te déranger ?
— Cela se pourrait, non ?
— Qu'est-ce qui te fait dire cela ?
— Un truc tout bête : tu as toujours les mêmes vêtements. J'en déduis que tu ne les mets que pour jardiner. Sinon ils tiendraient tous seuls ! Tu dois donc les garder dans ton abri de jardin. Tu t'y rends nu, tu t'habilles, tu bosses, tu retournes dans ton abri, tu les retires, tu repars nu…
— Tu m'espionnes ou quoi ?
— C'est vrai ? J'ai deviné ?
— Euh… Oui. J'avoue…
— Génial ! Je vais me recycler : « Iris, détective ! »
— N'exagérons rien ! Répondit Éric en éclatant de rire devant la mimique corporelle de sa voisine.
— Bon, d'accord. C'est juste du bon sens. Alors, si tu veux, tu peux les ôter. 
Instinctivement Éric abaissa les yeux vers son entrejambe avant de les relever brusquement : son érection maintenant complète déformait son short de coton. Iris éclata de rire à son tour.
— Ça aussi je sais ce que c'est ! Je suis mère de famille, après tout !
— J'espère pour toi que tu en as vu plus de deux fois !
— Je confirme ! De toutes les tailles et dans toutes les positions. Et de toutes grosseurs… Vous les hommes avec vos excitations…
— Vous les femmes avec vos excitations ! Plus intérieures, certes, mais ce n'est pas mieux !
— Pas faux. C'est plus discret. Répliqua-t-elle en se demandant si les flots de cyprine qu'elle sentait dévaler en elle commençait à se voir. Mais bon, moi je préfère de loin les petites vigoureuses…
- … aux grosses molles ! C'est du bon sens, cela ! 
— Le sens de la chose c'est l'homme qui le donne ! Il ne faut pas se tromper, même si on peut varier. Tant qu'il est le bon, de sens, effectivement !
— La femme peut participer aussi…
— J'y compte bien ! Je ne suis pas du genre inerte au lit ! Au lit ou ailleurs…
— Ah ! Madame est coquine ?
— Cela m'arrive. Quand je suis en bonne compagnie, uniquement. Et quand un beau corps m'inspire !
— Alors ce n'est pas avec mon petit corps maigrelet que je vais inspirer une femme comme toi !
— Tu rigoles ! Ce n'est pas une question de taille ! Il vaut mieux un petit corps bien fait qu'un grand tout mou ! Je suis sûre que tu es super bien fait sous ton teeshirt !
— Et son mon short.
— C'est une question que tu me poses ou une vantardise de mec ?
— Les deux ! Pour aimer autrui il faut s'aimer un peu soi-même, non ?
— C'est vrai. Ce qu'il y a sous ton short, je le devine. Sous ton teeshirt, je m'interroge. J'espère que tu n'es pas du genre gorille poilu partout, car cela je n'aime pas du tout !
— Ah ? A ton avis ?
— Humm… Non. Je te crois peu poilu. Je me trompe ?
Éric offrit un somptueux sourire. Puis retira son teeshirt.
Iris fit semblant de rester interdite devant une telle découverte. Elle tenait à deux mains une petite culotte à hauteur de son nombril. Cela lui donnait un air particulièrement sexy. 
— Ah oui quand même ! Pas un poil… Mais, tu es sûr que c'est naturel ? On dirait…
— Gagné ! Bravo iris la détective ! J'avoue. Je me rase. Oserais-je avouer : partout ! Oui, tout partout. J'ai une phobie des poils. Alice aussi. 
— Vous avez bien raison ! Moi j'en ai un peu marre de mon homme tout velu… Euh… Ai-je le droit de dire cela ?
— On est entre nous.
— Sauf pour ma foufoune. Je me trouve plus jolie comme cela. Alice a gardé un triangle velu ou bien est-elle entièrement rasée ? demande-t-elle hypocritement.
— Entièrement glabre. Epilée. A la cire. Elle aussi.
— C'est sympa aussi, remarque !
— J'aime bien. J'aime aussi un beau triangle marqué comme le tien, remarque…
— On remarque beaucoup de choses en ce moment !
Ils éclatèrent de rire devant leurs tics verbaux. Ce qui atténua la tension.
 
La conversation se poursuivit sur des sujets plus banals. Quand iris trouva l'ouverture pour oser suggérer qu'il retire son short, il dit en riant que son état ne le lui permettait pas. Elle hocha la tête.
Elle avait fini d'étaler son linge. Elle se tenait à un poteau, jambes légèrement arquées, tentant sans succès de prendre une attitude désinvolte. Elle avait tout prévu. Elle lança l'ultime attaque.
— Il y a une solution. La rivière est à douze minutes à vélo. A cette époque il n'y a quasi personne. Et dans tous les cas il y a un coin fréquenté par les naturistes. Vous y êtes déjà allés ?
— Non.
— Tu ne veux pas qu'on y aille ? Avec cette chaleur cela nous fera un bien fou. Juste un tour à vélo. Trente minutes aller et retour. Le temps d'arriver, tu auras retrouvé une contenance plus décente… Sous ton short, le contenu… Je vois bien qu'il est déformé !
— Je…
— J'enfile une robe et on y va ? Tu as un vélo ?
— Oui mais…
— Allez, pas de « mais ». Un peu de détente et de fraicheur, cela ne se refuse pas !
— Bon… Euh… D'accord… C'est bien parce qu'Alice est en déplacement pour deux jours !
Alice ! Iris n'y avait pas pensé un instant. Comment aurait-elle réagi si elle avait surgi en la voyant nue devant son homme. Aïe, quelle négligence ! Mais les dieux étaient avec elle. La rivale n'était pas là.
Iris rentra dans sa maison pour attraper une petite robe légère à fleurs. Elle la tenait encore à la main quand elle attrapa son VTT et le poussa derrière sa maison. Elle retrouva Éric qui avait réajusté son teeshirt et tenait son vélo au-dessus de lui pour traverser le potager. Il la rejoignit, posa son vélo, sourit en la voyant ainsi. Et admira sans vergogne son corps nu tout en retenant son VTT tandis qu'elle enfilait la robe par le haut.
Elle ne dit rien, bien qu'elle sût parfaitement où les yeux du petit voisin s'étaient posés. Ils traversèrent le jardin en poussant leur vélo pour retrouver un chemin de terre qu'ils empruntèrent avant de retrouver la route. Ils pédalaient côte à côte en bavardant. Une légère brise remontait la robe d'Iris jusqu'au nombril, dévoilant sa féminité affriolante pour le plus grand plaisir de l'excité. Il fit la remarque que cela devait être agréable de sentir le vent rafraichir son entrejambe. Elle confirma abondamment en riant, sans toutefois oser dire que c'était bien la première fois qu'elle faisait cela.
Une voiture arriva derrière eux. Éric qui ralentit pour la laisser passer en tête, s'amusa de la voir reposer sa main sur sa cuisse pour tenir en place décemment le tissu de sa robe. Dès que la voiture passa il se remit à côté d'elle, elle ôta sa main, et le pubis boisé réapparut.
Il découvrit un sentier étroit de pécheurs qui longeait la rivière. Il n'était encore jamais passé par là. A cette heure-ci, le coin était désert. Au bout de deux-cents mètres de plus en plus difficilement praticables, Iris s'arrêta devant un pré à vaches pour passer son VTT au-dessus du barbelé. Il l'aida avant de passer son propre vélo. Ils firent quelques pas sur le côté du pré pour poser les vélos au sol, discrètement cachés sous un arbre touffu.
Elle le ramena sur la sente avant de l'entrainer plus loin. Elle fila brusquement vers la rivière, passant entre deux bosquets, pour déboucher sur une petite plage de cailloux polis. Le coin était invisible du sentier. La rivière faisait une courbe qui limitait leur champ de vision en amont comme en aval. Éric apprécia la discrétion du lieu.
Ils se retrouvèrent face à face, un sourire légèrement béat aux lèvres. Éric comprit que c'était à lui de faire le premier pas. Il se plaça sur une épaisse touffe herbeuse et abaissa son short d'un coup décidé, avant de le retirer pour le poser à côté de lui. Elle hocha la tête en regardant son bas ventre. Tandis qu'il ôtait le haut, il demanda :
— Quoi ?
— Rien. Charmant. Charmant, assurément.
— Merci.
D'un geste tout aussi décidé elle retira sa robe. Les yeux de l'homme parcoururent son corps gracieux en tous sens. Alors que sa verge se gorgeait de sang et commençait à s'élever inexorablement, elle osa dire ce qu'elle pensait :
— Tu as un corps bien plus joli que le mien. Et pas seulement parce qu'il est glabre.
— N'importe quoi. Je suis petit et malingre. Toi tu es belle malgré ton… Tes…
— Malgré quoi ? Mes presque quarante ans ? Jeune con, va ! Tu verras comment tu seras quand tu y arriveras ! Malgré mes enfants ? Et oui, comme toutes les mères j'ai un bassin plus large, des seins plus lourds, des kilos superflus qui ne se récupèreront jamais.
Éric rit. Incapable de freiner son érection, il admirait le corps de cette femme qui avait dix ans de plus que lui. Certes ses seins étaient bien ronds et lourds. Mais c'était un merveilleux cadeau ; ils étaient magnifiques. Il dut admettre qu'elle avait un bassin plus large que celui d'Alice ; plus large que celui de toutes ses copines passées. Mais ce n'était pas disgracieux ; bien au contraire. Quant à son petit ventre rebondi, il montrait le caractère de cette femme : à la fois gourmande de vie et suffisamment disciplinée pour que son corps reste harmonieux. Seules des traces de cellulite sur ses cuisses lui déplu. Mais il savait bien qu'on n'y pouvait rien.
C'est son gland jaillissant brusquement du prépuce qui, en raison de sa verge tendue à bloc, mit un terme à sa rêverie en faisant glousser la mère de famille.
— Il est peut-être temps d'aller dans l'eau pour calmer tes ardeurs ?
— C'est vrai que mon état n'est pas très civil.
— C'est qu'il est très viril…
— C'est un peu gênant…
— C'est surtout charmant ! J'en ai déjà vu, des phallus fièrement dressés, tu sais. Et moi je fais partie des femmes qui trouvent cela beau. Il y en a tant qui trouvent ça dégueulasse ou disgracieux. Non, moi j'aime bien. Vous ne devriez pas nous cacher cela à nous, les femmes.
— C'est que… c'est en général réservé à des situations particulières…
— Nous sommes dans une situation particulière, non ? Allez, à l'eau !
Éric s'amusa de la manière dont cette femme l'allumait. Il savait bien comment allait se terminer cette journée. Il fallait juste prendre son temps. Pour le plaisir. Et pour l'apprivoiser encore, car il sentait que le petit jeu érotique d'Iris n'était pas une habitude chez elle, mais bien une pulsion soudaine. Il ne fallait pas qu'en raison d'une trop grande brusquerie elle renonce à conclure.
 
L'eau fraiche lui fit un effet immédiat. Iris se moqua de lui gentiment. Alors qu'il avait de l'eau à mi-cuisse, elle fit remarquer qu'elle n'avait pas encore vu son pénis en aussi petite condition. Il se rebiffa. Elle le rassura, affirmant une nouvelle fois qu'elle trouvait cela charmant.
C'est elle qui, en premier, s'immergea entièrement dans l'eau. Il n'eut pas d'autre choix que de lui emboiter le pas. 
Ils nagèrent puis batifolèrent joyeusement dans la rivière ; ils s'étaient vite habitués à la température finalement supportable. L'un comme l'autre s'amusait de voir les petites fesses dépasser de l'eau. Ils s'arrosèrent copieusement en criant. Mais ne se touchèrent pas, malgré les efforts d'Éric de se mettre à portée de main de sa voisine.
Au bout de dix minutes ils sortirent de la rivière en se tenant par la main. Ils s'ébrouèrent, ôtèrent avec la main l'eau qui coulait sur leur peau, dans une gestuelle finalement très érotique. C'est la main d'Iris passant sur ses fesses avant de descendre lentement le long de ses cuisses pour en chasser l'eau qui réveilla la léthargie du pénis tout fripé. 
Ils restèrent là encore quelques minutes à dégouliner, Iris racontant des histoires coquines s'étant déroulé autour de cette rivière qui accueillait depuis toujours des amants dans le secret de ses alcôves.
— Bon, on y va ? Je suggère qu'on tienne nos vêtements à la main pour retrouver les vélos. En général les cent mètres qui nous séparent sont suffisants pour qu'on sèche entièrement. affirma-t-elle de manière péremptoire comme si elle faisait cela chaque jour.
— D'accord. Passe devant.
Iris attrapa sa robe et s'engagea sur la rive pour retrouver le sentier. Éric, derrière, admirait goulûment le merveilleux fessier en mouvement. Régulièrement elle se retournait, tout sourire, afin d'exhiber aussi sa fière poitrine. Et de regardait la verge maintenant redressée.
Il ne répondit pas quand elle fit la remarque qu'avec son état il ne faudrait pas qu'ils croisent quelqu'un sur le chemin. Ils ne virent personne. Ils passèrent prudemment entre les barbelés.
 
Arrivés devant les vélos, Iris se pencha légèrement pour se saisir du sien. Son beau fessier se recula. Éric en profita pour coller son ventre, et surtout son sexe tendu, tout contre. Elle s'immobilisa, passivement.
Il lui caressa le dos tout en se lançant dans de discrets mouvements de bassin. Comme elle ne réagissait toujours pas, il se pencha, colla son torse glabre contre son dos, passa lentement les mains sous elle et s'empara de ses seins.
Elle gémit doucement en remuant du fessier, tout en se laissant peloter la poitrine. Elle exultait. Ce petit membre si dur et si chaud bien calé contre son sillon fessier. Ces doigts si habiles à lui pétrir les seins. Elle en avait rêvé. Elle y était. Enfin !
Des petits baisers dans son cou. Une main qui, alternativement, descendait caresser son ventre, son flanc, l'intérieur de sa cuisse. Le chant espiègle des oiseaux. Les rayons de soleil qui réjouissaient l'épiderme. Les gouttes de sueur qui commençaient à grossir ; et bientôt à perler. 
Le contact d'un doigt coquin faisant jaillir son clitoris hors du capuchon faillit la faire basculer en avant. Heureusement l'homme la retint fermement. Un baiser plus appuyé dans le cou. Le lobe d'une oreille qui se fit délicieusement mâchonner. Une pression du bassin. Sans se séparer, le couple pivota lentement puis avança pour se mettre à l'abri sous l'arbre. Iris leva les bras pour poser ses mains sur une branche un peu plus haute. Elle se stabilisa enfin, offerte, compas des cuisses ouvert, bassin toujours en arrière frottant de plus en plus activement contre le phallus tendu.
Le petit jeu de tango que lança le doigt coquin contre le clito fit haleter la femme dont le puits se mit à ruisseler de plaisir. Et ainsi à s'ouvrir. Rapidement elle fut prête. Le besoin coïtal transpirait par tous les pores de sa peau. Elle n'en pouvait plus. Elle avait besoin d'être pénétrée. D'être bousculée. D'être besognée.
Éric le savait parfaitement, qui laissait se dérouler le supplice du temps. Elle gémissait de plus en plus fort dans une douce complainte fébrile. Lui se régalait du contact de leurs peaux hérissées d'un plaisir si naturel.
Elle craqua la première, lâchant sa branche pour saisir la hampe de son tortionnaire et la placer à l'entrée de son jardin qui n'avait plus rien de secret. Un petit coup de bassin, elle le fit entrer en elle. Il attaqua aussitôt en faisant le tour du propriétaire, variant les angles à chaque va et vient sans s'enfoncer complètement. Le gémissement devint petit cri animal.
Elle se raccrocha à la fermeté de la branche de l'arbre. Il renvoya sa main honorer le petit bouton baveux qu'il titilla somptueusement en habitué du plaisir des dames. 
Cela, sans cesser son butinage coïtal qui ne s'avançait dans le vagin trempé que très progressivement.
Un dernier coup de bassin pour s'enfoncer jusqu'à la garde. Elle jouit en criant. Cela déclencha l'orage orgasmique d'Éric qui accéléra brutalement ses coups de butoir avant de se retirer brusquement.
Mais aussitôt elle s'empara du sexe gluant pour le replacer en elle en suppliant :
— En moi ! Lâche ta semence en moi ! Je veux la sentir gicler en moi !
Il n'était plus en état de réfléchir. Il accompagna sa montée de plaisir en dévastant bestialement le vagin ruisselant de foutre. Et il se figea. Avant de décharger tout son plaisir en elle, en râlant d'une voix étonnement grave pour un si petit homme.
Elle escorta le plaisir orgasmique de son amant en tournant la tête pour s'emparer de ses lèvres et lui rouler une pelle dantesque à laquelle il répondit mollement. C'est elle qui dominait l'ébat lingual. C'est lui qui lâchait les dernières giclées séminales sans plus pouvoir rien contrôler.
 
Petit à petit ils s'apaisèrent. Ils sentaient l'un et l'autre le miel épais de leur plaisir couler le long de leurs cuisses. Elle finit par se dégager. Face au responsable de sa jouissance, elle admira le corps rutilant de son amant. Entre deux baisers, ses yeux passèrent et repassèrent sur la beauté du sexe tendu nappé de foutre. Elle ne put retenir longtemps sa pulsion buccale.
Iris s'agenouilla face à Éric pour, avant qu'il ne comprenne ce qu'il se passait, gober le sexe tout entier entre ses lèvres en l'enfonçant au fond de sa gorge. Elle serra les lèvres et déchaina sa langue tout en reculant son visage pour faire sortir le sexe de sa bouche. Ainsi elle récoltait leur semence mélangée.
Ses yeux devinrent comme fous face à la succulence de ce nectar charnel. Cyprine et sperme mélangés se sublimaient mutuellement. Elle ravala le sucre d'orge. Et se mit à le sucer bestialement en grognant de plaisir.
Elle le nettoya parfaitement des lèvres et de la langue tout en se réjouissant du contact avec ce petit phallus si chaud et si dur. Elle eut du mal à s'arrêter. Il lui caressait tendrement le visage, ému par tant de passion fellatrice.
Enfin il la releva pour plonger sa langue dans la bouche qui tremblait encore. Il l'embrassa longuement, collant son ventre contre le sien, s'emparant de ses belles fesses bien rondes alors qu'elle s'accrochait à son cou.
Elle mit un terme à leur douceur en susurrant :
— Ma chatte est toute sale, pleine de nos foutres… J'aime…
— Et tu aimerais que je te la nettoie ?
— Humm… C'est cochon, ça…
— Tu m'as bien nettoyé le sexe ! Je peux t'offrir le même cadeau !
— Tu aimerais ?
— Si je le suggère…
A son tour il se plia. Iris s'écarta un peu pour bien s'accrocher à la branche tandis qu'une jambe s'élevait pour se poser contre un tronc. Le pubis, le haut des cuisses, la vulve étaient trempés de foutre. Il lança ses coups de langue. D'abord fins et délicats, tout autour du puits d'amour. Puis d'une langue plus étalée, afin de récolter large. Enfin d'une langue enroulée afin d'aller puiser bien au fond le nectar dont il raffolait lui aussi.
Il s'y prit si bien, pendant un temps si délicieusement long qu'il déclencha un nouvel orgasme à peine étouffé dans la gorge de la jouisseuse. Un nouvel orgasme qu'il dut encore nettoyer. Elle avait bien noté la permanente raideur du petit phallus. Elle le reprit en bouche et lui offrit une fellation farouche. Quand une perle au goût métallique exalta son palais, elle accéléra encore, déclenchant son éjaculation bien au fond de sa gorge.
Ils s'effondrèrent dans l'herbe, hagards, la bouche resplendissant de mille saveurs, le corps subitement vide de toute énergie, l'épiderme luisant de sueur. Ils se cajolèrent la chair sans aucune pudeur, se réjouissant tous deux de constater le plaisir ressenti par l'autre grâce à ses caresses habiles.
 
Une piqure d'insecte un peu plus mordante les fit se relever. Ils éclatèrent de rire, simplement pour exprimer un bonheur tout simple. Il l'aida à enfiler sa robe. Elle lui remit son short non sans l'avoir palpé intensément, le faisant durcir à nouveau. Ils se décidèrent enfin à se rajuster décemment, reprendre leurs vélos en main, revenir sur le sentier et rentrer vers leurs demeures.
Ce coup-là Iris écarta volontairement les plis de sa robe pour pédaler la chatte à l'air, tout heureuse de sentir une brise tiède aérer son minou qui avait bien besoin d'être réconforté. Éric ne s'en moquait même pas, trouvant cela normal tout en ressentant un brin de jalousie.
Ils se déshabillèrent à peine retournés dans le jardin d'Iris. Pour mieux s'enlacer et s'embrasser, faisant joliment grossir la verge de l'homme pas encore en état de lui permettre de se redresser. Alors qu'Iris ramenait son VTT devant sa maison, Éric lui laissa ses vêtements pour hisser son vélo au-dessus de sa tête, traverser son potager et le reposer dans son garage. Il revint peu après, quelques légumes en main, pour partager son diner avec celle qu'il se résolut à considérer comme sa maitresse. « Pas marié et déjà une maitresse… Pas mal pour un petit homme ! » se dit-il.
Ils dinèrent sur la table du jardin, côte à côte à se caresser tout en mangeant joyeusement. Ils gloussaient de bonheur comme des adolescents découvrant l'amour. Mais leurs gestes intimes étaient ceux d'amants expérimentés.
 
Iris ne résista pas au plaisir de faire une nouvelle fellation gourmande à son voisin en guise de second dessert. Il dut l'arrêter avant d'éjaculer, l'asseyant sur la table pour plonger sa bouche avide dans son puits trempé. Ce qu'il y but fut tellement délicieux qu'ils filèrent brusquement dans la maison, laissant tout en plan.
Elle l'entraina dans son lit. Elle se mit en levrette. Il entra en elle d'un coup et la butina.
Dix fois ils changèrent de position, s'offrant une variété de plaisirs classiques pour lui, nouveaux pour elle. Mais elle était prête à tout ; à tout aimer, sans retenue. 
Elle fut servie. Elle adora. Plus d'une fois elle exulta.
Éric se réveilla vers trois heures du matin. Ils étaient toujours enlacés. Son sexe était raide à nouveau. Il hésita, mais se dit qu'il ne fallait pas abuser. Aussi il quitta silencieusement le lit, retrouva la porte de sortie, tomba sur la table non débarrassée de leur diner.
Par habitude, en homme de maison bien dressé, il ramena tout à la cuisine, fit la vaisselle, remit la maison en ordre avant de la quitter pour rentrer chez lui se recoucher.
 
A son réveil Iris était déjà partie voir ses patients. Il alla au boulot le cœur lourd, les bourses de nouveau pleines, dévoré par le besoin d'à nouveau forniquer avec elle.
Ils se retrouvèrent en fin de journée. C'est elle qui se précipita chez lui dès qu'elle entendit la voiture se garer. Elle s'était mise à nue. Elle le déshabilla dehors. Ils se cajolèrent longuement, voluptueusement, joyeusement.
Comme elle lui avait fait remarquer qu'il avait « chaud au cul », pour se venger il attrapa son tuyau d'arrosage pour mouiller la belle et surtout laver son minou ruisselant de cyprine. Elle présenta aussi ses fesses car elle avait bien remarqué que ce couple de voisins chauds pratiquait de petits jeux anaux avec leurs doigts coquins. « Des fois qu'il veuille me faire découvrir cela, aussi… ».
Il se laissa laver pareillement, sauf que l'eau du tuyau n'était plus chauffée par le soleil. Il cria en raison de la fraicheur du jet, et fut vite aussi propre qu'elle. Ils grimpèrent sur la solide table de jardin en teck, se couchant tête-bêche pour s'offrir réciproquement un goûter lingual de toute beauté. Le petit phallus entièrement dans sa bouche, elle joua avec l'anus sans défense de son amant. Elle le doigta, le lécha, le doigta encore. C'est lui, par ses habiles caresses clitoridiennes qui déclencha son orgasme en premier. Il ne tarda pas à suivre en éjaculant dans sa gorge.
Chacun des deux goûta avec gourmandise la semence de l'autre, nettoyant habilement le sexe à peine satisfait.
Après avoir ironiquement fait le reproche à sa voisine d'avoir joué avec son anus, il lui fit avouer qu'elle n'avait jamais eu de plaisir anal.
— Même pas des caresses du bout du doigt ? Je ne te parle pas de sodomie… juste des caresses ?
— Même pas. Je suis vierge de ce côté-là…
— Quelle tristesse ! Me laisserais-tu te dépuceler par là ? Parce que pour le reste, tu es une experte !
— Moins qu'Alice !
Éric la regarda, étonné.
- … Si tu es un aussi bon coup, c'est que ta femme est une merveilleuse amante. Bien plus gourmande que moi ; j'en suis sûre !
— Peut-être, effectivement. Mais tu te défends bien ! Tourne-toi !
Iris pivota, reculant son bassin en écartant les cuisses. Cette indigne posture la rendit à la fois honteuse et excitée. Elle avait failli se trahir, dévoiler qu'elle les reluquait depuis des semaines en train de faire l'amour. C'était passé de justesse cette fois-là. Il lui faudrait être plus prudente à l'avenir.
 
Un grand coup de langue le long de sa raie la fit frémir, hérissant toutes les pores de sa peau. Éric lui léchait le fessier. C'était époustouflant ! Elle arrivait à peine à retenir ses cris de plaisir. Mais elle ne cessait d'ouvrir le compas de ses cuisses pour mieux sentir la langue sur sa corolle anale.
Après avoir fait le tour du propriétaire il concentra ses coups de langues sur l'anus qui, forcément, s'ouvrait et se fermait sporadiquement tout en se détendant.
Un cri animal sortit de sa gorge quand elle sentit la langue enroulée s'enfoncer enfin en elle. Il la coïta un petit moment jusqu'à ce qu'il ne puisse plus la pénétrer davantage. Alors un doigt vint habilement remplacer la langue tandis qu'il l'embrassait dans le cou. Il lui offrit son premier massage rectal de l'intérieur. C'était si bon qu'elle en avait régulièrement le souffle coupé.
Une main s'empara d'un sein pour le pétrir sans ménagement. Elle s'envola. Elle resta un long moment dans un océan de plaisirs avant de jouir en hululant telle une chouette.
Elle ne comprit pas comment Éric fit pour pivoter sous elle sans retirer son doigt. Il emboucha sa vulve et aspira toute la cyprine qui coulait abondamment.
Le cunni fut long et intense, d'autant que le doigt s'agitait gentiment et que ses lèvres aimaient s'emparer de son bouton tout étonné d'un tel traitement. S'il avait continué elle aurait joui à nouveau. Mais il sut s'arrêter après avoir remis le feu en elle, sans l'emmener à l'ébullition sauvage.
 
Ils dinèrent dehors dans la cour d'Éric. Après qu'ils eurent tout débarrassé, il la prit par l'arrière dans l'entrebâillement de la porte. Elle se laissa longuement limer en minaudant. S'il avait tenté de la sodomiser elle se serait laissé faire. Mais il resta d'un classicisme torride.
Elle le coucha sur le dos, dans son lit conjugal. Excitée de se trouver là, en lieu et place d'Alice, elle le chevaucha et s'empala fermement. C'est elle qui prit leur plaisir en main, culbutant son amant en variant les cadences de sa chevauchée. Parfois elle s'extirpait du petit sexe tendu pour offrir sa vulve à la bouche avide d'Éric. Juste pour la toilette. Et la gourmandise. Avant de s'empaler à nouveau. 
Elle mit un temps infiniment bon à l'amener à l'orgasme. Mais elle ne changea pas pour autant de position, folle d'excitation à voir le sperme s'écouler de son vagin en feu, redoublant ses va et vient sur lui, retenant son sexe gluant quand, après un petit moment de faiblesse il s'amollissait en sortant d'elle, pour l'y remettre encore.
Elle fut profondément réjouie de le faire durcir à nouveau. Le corps en nage dégoulinant de sueur, le vagin rougi par le long pistonnage, à l'issu de près d'une demi-heure de coït elle jouit à nouveau, presque en chantant.
Elle s'effondra sur lui, ses forces s'étant échappées avec la jouissance. Éric la cajola un moment, l'embrassant avec tendresse, caressant sa peau trempée, pétrissant ses jolies petites fesses, enfonçant un doigt dans son petit trou pour l'honorer à nouveau. 
Iris sentait bien que son sexe collé entre leurs ventres était toujours raide. Elle lui demanda s'il voulait jouir à nouveau en elle. Elle n'attendit pas la réponse et ajouta sourdement un « de la manière que tu veux… ». Alors il se dégagea de sous son corps, la laissant pantoise sur le ventre, jambes et bras grand écartés en guise de soumission.
Il vint boire la liqueur que les draps n'avaient pas absorbés. Puis se coucha sur elle. Il aurait pu facilement choisir son anus. Mais, pour avoir éduqué analement Alice il savait qu'il fallait y mettre une délicieuse progressivité. Alors il s'enfonça dans son ravin ravi. Elle le retint le temps de placer les deux oreillers sous son ventre pour rehausser son bassin. Puis il se fit bête, déchainant ses coups de queue dans le conduit sans défense. La défonce fut terrible. Iris en eut mal. Mais pour rien au monde elle ne l'aurait arrêté. Splendeur du mâle : capable de la plus grande tendresse, d'une merveilleuse perversité, d'une absolue bestialité. Le même homme, si divers dans ses météos charnelles. Pour son plus grand plaisir à elle.
Il finit par jouir. 
Ils étaient tous deux en état second. Elle par la puissance des coups de queue qui avaient ravagés son vagin ; lui par la nouveauté d'une absolue bestialité qu'il n'avait jamais exprimée aussi ardemment avec quiconque avant Iris.
Ils s'endormirent ainsi, sur des draps moites de sueur et de sécrétions en tous genres. Elle le quitta au petit matin ; un peu fâchée par la sourde douleur qu'elle ressentait dans son ventre ; entièrement reconnaissante de l'attention extrême qu'il lui avait portée en l'aimant avec une telle fougue débridée ; émue par la beauté de ses petites fesses et de son dos musclé lorsqu'elle le regarda une dernière fois endormi sur le lit.
 
Le soir même, dans son jardin à elle, elle refusa à son sexe tendu sa féminité fatiguée par les efforts de la veille. En revanche elle lui offrit son petit trou, découvrant avec bonheur les merveilleuses sensations d'une douce sodomie. Il lécha longuement son anus avant de le détendre par un merveilleux doigté de plus en plus large et profond. Puis son petit phallus entra en elle, la faisant crier de plaisir : jamais elle n'aurait cru que ce puisse être aussi bon ! Il la butina tendrement, déclenchant en elle le besoin d'être également pénétrée vaginalement. Elle osa le lui dire. Il rit et se dégagea en lui offrant une délicieuse petite fessée.
Elle se laissa ensuite dévorer le minou de manière très active, jouissant à nouveau en criant. Elle le suça longuement jusqu'à recevoir les giclées de son miel sur son palais. Elle prit le temps de le déguster puis, sans avaler, elle emboucha son amant pour partager ce régal avant de le laisser couler dans sa gorge.
— Tu es une vraie gourmande !
— De sexe ?
— De sperme. De foutre. De nos semences.
— Parle pour toi ! Tu aimes autant cela que moi !
— Exact. Tu fais cela avec ton mari ?
— Tu es fou ! Avec lui c'est position missionnaire, cuisses ouvertes, un petit cunni pour la détente, une petite gâterie pour la gourmandise et hop, en avant les va et vient ! Monsieur jouit. Moi aussi, remarque, en général… Monsieur s'effondre, épuisé, à côté de moi. Et deux minutes après, il ronfle comme un sagouin. Je n'ai plus qu'à rester là, cuisses ouvertes pleines de foutre, essayant de calmer mon manque de plaisir en rêvant, qui sait, à un petit voisin bien chaud et coquin !
Éric éclata de rire. En réponse à ces questions insistantes il lui avoua qu'Alice et lui avaient une relation charnelle torride et sans limite. Ils étaient aussi chauds l'un que l'autre. Il adorait cela. Même si le côté « trop sûr d'elle » de sa femme finissait par l'agacer.
Iris le fit entrer dans des détails intimes. Il lui révéla tout ce qu'elle savait déjà puisqu'elle les avait vu copuler. Ainsi elle était sûre de ne plus faire de gaffe. Elle savait bien qu'il était fou de sexe et très doué pour cela. Mais elle comprit qu'il aimait avant tout être dominé. 
Sa relation plus équilibrée avec elle était une soupape lui permettant d'accepter les aspects les plus désagréables de son asservissement à la forte personnalité de sa femme. Pour Iris aussi c'était une soupape. Se sentir désirée, exciter un homme, aimer sans aucune retenue : tout à coup elle se sentit jeune, belle, dans la plénitude de sa féminité. « Je crois que je viens de mettre un terme à ma crise de la quarantaine ! Youpi ! lâche-toi donc ma belle ! » conclut-elle au moment de s'endormir.
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Chapitre 3 · Marcus
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lagons
2 janvier 2023 à 00:31
Très sympa et délicat quel plaisir pour cette femme de retrouver l'amour de son corps.
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lagons
2 janvier 2023 à 00:31
Très sympa et délicat quel plaisir pour cette femme de retrouver l'amour de son corps.
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