Tante et nièce aux Antilles
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Tante et nièce aux Antilles — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Roberts
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Tante et nièce aux Antilles

Chapitre 1

‌
—‌Coup de fil de Magali, la tante de Camille :
— Coucou ma nièce. Tu ne connais pas la meilleure ? Je viens de gagner un voyage pour deux personnes à la Guadeloupe grâce à une tombola de mon hypermarché. Moi qui ne gagne jamais rien à ce genre de truc, me voilà avec cette occasion d'aller bronzer en plein hiver sous les tropiques. Sauf que je vis seule, comme tu sais, et je ne me vois pas aller là-bas en solitaire. En clair, je t'invite à venir avec moi.
— C'est que... C'est gentil tatie mais je n'ai pas de congés avant un bout de temps.
— Tu n'as qu'à les anticiper un peu. Tu veux que j'appelle ton patron de l'agence immobilière ? C'est quand même assez calme en ce moment, non ?
— Bon, je vais voir ce que je peux faire, mais c'est vrai que ça fait envie de quitter la froidure pour le soleil.
— Allez, ressort ton minuscule bikini dans lequel tu es si mignonne et mets-le dans ta valise. Je considère que c'est fait.
Magali et sa nièce avaient noué depuis longtemps des relations particulières. Camille se sentait plus proche de sa tante que de sa mère, surtout depuis qu'elles avaient passé ensemble des vacances au bord de mer où la jeune femme de 28 ans avait découvert que sa quasi sexagénaire de tante était loin d'être "rangée des voitures". Elles avaient même baisé dans le même lit avec deux gaillards épatés par ces deux petites femmes très ressemblantes physiquement : seins menus, culs ronds et fermes, cheveux longs, visages avec un air de famille, à ceci près que des rides et des mèches blanches chez Magali marquaient l'évidence différence d'âge entre les deux. Mais elles étaient aussi ardentes l'une que l'autre au plumard, si bien que leurs chevaliers servants ne s'étaient pas faits prier pour procéder à des échanges pendant les ébats et oublié que l'une avait deux fois l'âge de l'autre. Cet épisode avait naturellement renforcé les liens intimes entre les deux parentes.
Camille ne cachait rien de sa vie privée à sa tante, laquelle savait que sa nièce venait de rompre avec son dernier petit ami. Elle voyait donc dans l'occasion de ce voyage une bonne façon pour elle de tourner la page. Et voilà comment deux semaines plus tard, elles débarquèrent à l'aéroport de Pointe à Pitre en plein cagnard, nanties de leur bon d'achat pour un hôtel de bord de mer avec piscine et une hâte : se mettre en maillot de bain.
Si Camille n'avait pas lourd sur elle en touchant l'eau de la piscine du pied avant de s'y plonger avec délice, Magali portait aussi le strict minimum décent. Chose rare pour une femme de son âge, son corps menu et tonique lui permettait de revêtir le bikini d'une adolescente pré pubère. Elle était fière de son corps, objet de tous ses soins, fruit de longues séances de gymnastique mais aussi d'une vie sexuelle active qui maintenait ses hormones en bon état de marche. Camille était tout aussi fière de se présenter en sa compagnie et de fait, l'apparition au bord de la piscine de ces deux femelles si sommairement vêtues ne passa pas inaperçue auprès des mâles présents. Tous crurent qu'il s'agissait de la mère et de la fille, ce qui ne fit qu'accroitre leur curiosité et, pour certains, leur désir. Surtout pour Camille, un vrai canon, un bijou de poupée blonde, qui tortillait du cul au point de découvrir le haut de la raie de ses fesses.
Il était évident qu'un mec allait la baiser pendant ses vacances et ce fut le début d'une compétition entre touristes, personnel hôtelier, surveillant de piscine, pour ne s'en tenir qu'au local. Magali et Camille s'en amusaient car rien ne leur avait évidemment échappé.
Elles abordèrent évidemment la question le soir au dîner. Camille avoua qu'elle trouvait les hommes de couleur très beaux, très sexy, et demanda à sa tante si elle avait déjà fait l'amour avec l'un d'eux.
— Evidemment, tu penses bien. Mais c'était il y a longtemps. J'étais venue ici avec ton oncle et il s'était mis dans la tête de me regarder baiser avec un serveur de l'hôtel que j'avais trouvé superbe. A l'époque, j'étais moins dévergondée que maintenant et j'ai d'abord refusé. Mais il a tellement insisté, le garçon était si intéressé par moi et, je dois le dire, je n'avais plus trop envie de résister qu'on a fait l'amour devant mon mari, qui se branlait en nous regardant. C'est à cette occasion que j'ai découvert qu'il était candauliste. Mais je dois reconnaitre que j'ai vraiment pris mon pied. Le garçon avait une queue superbe dont je me suis gavée comme une vraie salope. Et un corps, je te dis pas. Bon, tu m'as comprise, si tu peux faire la même chose ici, ce n'est pas moi qui te découragerai.
— Il est hors de question que je baise si tu ne baises pas aussi.
— Tu es gentille mais on ne joue pas dans la même catégorie. C'est toi qu'on regarde, pas moi.
— Je n'en suis pas si sûre.
Sur ces entrefaites, tante et nièce décidèrent d'aller faire un tour dans la boite de nuit voisine de l'hôtel. Mais le décalage horaire eut raison de leur ardeur et elles rentrèrent se coucher, impatientes de dormir.
***********
Le jour suivant fut passé en tourisme. Visite organisée par l'hôtel à la Soufrière puis à la Marina de Pointe à Pitre, entrecoupées de bains à la piscine. Le lendemain, elles décidèrent d'aller à la plage et en trouvèrent une isolée à l'autre bout de l'île où elles purent laisser tomber le bikini pour se baigner nues. Elles firent à cette occasion la connaissance d'un couple d'âge mûr, également nudiste, Françoise et Serge, avec lesquels elles sympathisèrent. Ils visitèrent ensemble la vieille ville de Pointe à Pitre en fin d'après-midi avant que la nuit ne tombe brutalement. Ils partagèrent leur dîner au cours duquel Françoise et Magali avouèrent leur penchant pour les peaux ambrées, sous-entendant qu'elles y avaient goûté. La discussion prit un tour assez sexe quand Serge rappela la phrase de Clemenceau, selon lequel le meilleur moment de l'amour était dans l'ascension de l'escalier. Ce à quoi Magali répondit sans rougir :
— Moi, c'est quand je baisse le pantalon du monsieur et découvre ce qu'il y a dedans.
— A condition que ce soit prometteur, poursuivit Françoise, dans un gloussement.
Camille écoutait ces propos très libres épatée par la liberté de ton des deux seniors. Elle le fut encore plus quand Serge quitta la table pour aller parler avec un serveur. Il revint en disant à Françoise :
— Chérie, tu auras ton dessert au chocolat.
Celle-ci s'étira, faisant saillir ses gros nichons largement découverts par son décolleté, et dit :
— Mmmh, mesdames, excusez-moi mais je crois que je vais vous laisser, le devoir m'appelle.
Et de quitter la table la croupe frémissante en direction des chambres. Le serveur était devenu invisible.
— Punaise, cette grosse cochonne va se faire baiser par un étalon, lâcha Camille.
— C'est comme ça que ça se passe ici. Mais toi, tu n'aurais pas besoin d'intermédiaire.
Camille commençait à se dire qu'il était peut-être temps de passer au choses sérieuses. Hors de question de passer une semaine sans baiser. Dans son lit, elle imagina le bon moment que passait la mature avec le serveur sous l'oeil bienveillant de son mari. Comme Magali autrefois. Elle se masturba, mais frustrée.
Le lendemain était organisée une sortie en jet ski. Le moniteur, prénommé Diomède, était jovial, débonnaire et surtout très bien foutu, comme l'attestait son débardeur. A l'évidence, il n'était pas indifférent à la plastique de Camille, vêtue d'un mini short et d'un top à même la peau. Magali avait adopté la même tenue mais elle intéressait moins le moniteur que sa nièce. Elles firent à tour de rôle une balade en jet ski derrière le moniteur puis au guidon. Pendant qu'elle pilotait, Camille se faisait carrément peloter par Diomède assis derrière elle, mais ne réagit pas, si ce n'est que les pointes de ses seins durcirent sous la caresse. Elle remarqua la belle érection sous le bermuda de Diomède lorsqu'ils revinrent au ponton d'amarrage. Ses muscles saillants inspiraient la jeune femme, qui ne manifesta aucune objection lorsqu'il lui fut proposé un rendez-vous le soir même dans un café à la mode.
— D'accord, mais avec ma tante, répondit-elle, suscitant la surprise du Guadeloupéen, à la fois par l'injonction et au lien de parenté entre les deux femmes, persuadé qu'il était qu'il s'agissait de la mère et de la fille.
Magali était touchée par l'initiative de sa nièce, tenta de s'en libérer pour la laisser libre, mais en vain.
— On fait équipe jusqu'au bout, plaida Camille.
Et c'est à deux qu'elles entrèrent le soir dans le café en question, vêtues toutes les deux d'une mini robe découvrant généreusement leurs jolies jambes et moulant leurs seins libres. Dans la pénombre, on aurait presque pu les croire soeurs.
Camille savait qu'elle allait baiser mais elle réservait une surprise à sa tante. Quand, après avoir consommé son punch, elle annonça à Diomède qu'elle regagnait sa chambre avec sa tante, et que celui-ci lui proposa illico de les accompagner, il ne se doutait pas qu'une fois au seuil de l'habitation, la poupée blonde lui dirait :
— Tu rentres mais tu nous baises toutes les deux.
Le Guadeloupéen en fut comme deux ronds de frite. Mais Magali ne fut pas moins surprise. Elle tenta d'évacuer la proposition, annonça qu'elle allait retourner à la boite, mais Camille insista :
— Non tatie, tu as droit au plaisir autant que moi. Si Diomède ne veut pas te baiser, il ne me baisera pas non plus.
C'était clair et net. Et c'est donc un trio qui entra dans la chambre avec, il faut bien le dire, le feu entre les cuisses. La queue de Diomède faisait comme un barreau sous son bermuda.
Camille se souvint de la réflexion à table de Magali et lui dit :
— Puisque tu aimes tant ça, baisse-lui son froc.
Magali se fit un chignon à la diable, chaussa ses lunettes de myope comme si elle allait lire un bouquin, s'assit sur le lit face au Guadeloupéen debout et baissa lentement le bermuda du moniteur, faisant surgir une tige rigide, brune, légèrement incurvée :
— Regarde comme il est bien monté, le garçon, dit-elle à sa nièce. Reste maintenant à savoir si le ramage se rapporte au plumage.
Le rapprochement avec la fable de La Fontaine était osé mais c'était bien le sujet du moment. Face à deux femmes en appétit, le jeune homme avait intérêt à fournir. Magali déposa ses lèvres sur le gland et entreprit une fellation d'experte forgée par une longue expérience. Camille apprécia le jeu de sa langue autour du gland mais aussi de ses mains pendant qu'elle suçait, tantôt tournant autour de la hampe, tantôt flattant les couilles. Diomède croisait son regard comme si elle surveillait son attitude tout en le pompant. Pendant ce temps, Camille s'était entièrement déshabillée et se caressait en regardant le couple :
— Baise la maintenant, ordonna-t-elle au moniteur, en lui tendant un préservatif extrait de son sac à main.
Magali s'allongea sur le lit, cuisses ouvertes, saisit le membre viril pour le porter dans sa fente et le jeune homme la pénétra dans le confort d'une intimité trempée et surchauffée,, de surcroit enduite de gel par sa nièce elle-même. Derrière ses lunettes, la tante ne perdait pas une miette de ce beau corps de mâle aux pectoraux saillants et aux abdos bien dessinés qui lui rendait hommage en la prenant sous les genoux et en lui léchant les orteils.
— Ah c'est bon c'est bon, gémit-elle à l'intention de sa nièce, le regard éperdu de reconnaissance.
Les couilles ballottantes du baiseur inspirèrent Camille qui y mit la main, ce qui accentua le rythme des coups de boutoir et les cris de la récipiendaire. La nièce était heureuse de voir sa tante jouir d'un mâle superbe, de moitié moins son âge.
— Retourne-la maintenant, ordonna-t-elle au Guadeloupéen.
Magali avait avoué une fois à sa nièce que la position en levrette était sa favorite en raison de la nature même de son intimité, très sensible dans cette posture. De fait, dès qu'elle fut pénétrée en travers du lit par le jeune homme debout derrière elle, elle connut une agitation qui défit son chignon, fit tomber ses lunettes et Camille, face à elle, découvrit son visage tordu par le plaisir.
— Allez, vas-y, défonce là, lança-t-elle à Diomède, qui faisait claquer la peau de son bas-ventre contre les fesses de sa partenaire.
Magali regarda Camille avec un visage embué, la bouche béante et poussa un cri guttural de jouissance orgasmique, qui obligea son chevalier servant à se retirer vivement en se comprimant la queue afin de ne pas éjaculer. Une goutte de sperme perla néanmoins au bout de son gland tandis qu'il refoulait péniblement sa propre jouissance. Effondrée à plat ventre sur le lit, les cuisses en V, échevelée, Magali récupérait. Camille l'embrassa, heureuse d'avoir contribué à sa joie sexuelle. La tension retomba peu à peu dans la chambre. Magali courut uriner tandis que Diomède se paluchait pour entretenir son érection. Il regardait maintenant le corps nu de Camille avec concupiscence.
— Tu as mérité la suite, lui dit celle-ci, malade de désir après avoir assisté à l'orgasme de sa tante en se frottant le clito. Son jus coulait déjà le long de ses cuisses.
****
Elle imposa au Guadeloupéen de s'allonger sur le lit. Elle voulait le dominer, gérer son plaisir en le chevauchant. Elle s'empala lentement sur la tige dressée vers le plafond et se mit à onduler tout en pétrissant le damier de son amant. Assise à côté, Magali ne perdait pas une miette de ces ébats. Elle ressentait à nouveau l'envie de bite mais elle se contenta de se caresser car elle ne pouvait décemment pas interrompre la cavalcade de Camille, dont l'amplitude des mouvements de hanches témoignait de sa félicité.
— Montre-lui ton cul, ça va le faire durer, proposa Magali, qui savait que cette position favorisait l'endurance de l'homme.
Camille s'exécuta et une longue séquence commença. Pendant que le Guadeloupéen lui pétrissait les fesses, la nièce s'abandonnait au plaisir de la pénétration jusqu'à la garde, copieusement remplie, les reins creusés. Magali s'approcha d'elle et lui dit :
— Tu baises, hein ?
— Oui oui je baise...
Prise d'un orgasme subit, elle se raidit, la chair de poule sur les fesses, et se détacha. Magali en profita pour s'empaler à son tour et offrir elle aussi à Diomède le spectacle de sa croupe en mouvement. Mais le jeune homme voulait Camille et désarçonna la mature pour venir culbuter sa nièce sur le lit. Son sperme se bousculait au portillon et il voulait gicler dans la poupée blonde. Ecartelée, celle-ci reçut en se pâmant les assauts multipliés du moniteur de jet ski. Magali lui tenait les pieds en les écartant ce qui eut pour effet de renforcer la pénétration du jeune mâle. A force de ruer, à force d'entendre Camille bramer, il lâcha tout. Son sperme était si abondant que même après avoir éjaculé une première fois et retiré sa capote, il arrosa encore le ventre doux et palpitant de la jeune femme, soudain inerte d'avoir trop joui. Magali embrassa les deux amants. Et la tension retomba.
*****
Ce fut donc un séjour antillais sous le signe du sexe pour la tante et la nièce. Diomède obtint le renfort d'un dénommé Célestin, sa copie conforme, qui plut aux deux femmes. Le trio devint quatuor, tant dans la journée pour des activités diverses de loisirs aquatiques que le soir au dîner et en suivant à l'hôtel pour des parties de jambes en l'air. Magali tenait moins le choc que Camille, qui finissait à avoir deux mâles pour elle toute seule. Elle en avait complètement oublié sa rupture avec son ex. Pour la tante, l'objectif était atteint grâce à cette tombola bienvenue. Pour la remercier, Camille demanda à ses deux étalons de "s'occuper d'elle" en son absence. Pendant qu'elle dansait en boite lors de la dernière soirée, Magali connaissait l'ivresse sexuelle par la grâce de deux beaux mâles à la peau ambrée et à la queue infatigable. Entre autres ébats buccaux-génitaux, elle eut droit à une double pénétration anale-vaginale qui la fit rajeunir de vingt ans.
Mais quand Camille rentra dans la chambre, désertée par les deux hommes, elle trouva sa tante à plat ventre, jambes écartées, échevelée, ronflant comme un sonneur, le corps nu repus de sexe. Et elle dormirait encore dans l'avion du retour...
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Photo de profil de Franz-38-2
Franz-38-2
29 juin 2023 à 00:45
Fort émoustillant. Joli duo.
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Ced6782
2 janvier 2023 à 12:33
Waou quel très très beau récit bravo
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OlgaT
1 janvier 2023 à 12:10
Quelles vacances de rêve! Roberts décrit si bien ce qu'on ressent. Quoi de meilleur que de baiser, encore et encore!
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Photo de profil de Le Matou libertin
Le Matou libertin
31 décembre 2022 à 14:13
Si les mâles sont aussi endurants que les antillaises, elles se sont bien éclatées... Les antillaises sont de bonnes baiseuses et elles commencent tôt !
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Photo de profil de acturus55
acturus55
31 décembre 2022 à 10:22
Très belle histoire j'espère en lire d'autres aussi belle
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Photo de profil de benoixlucel
benoixlucel
31 décembre 2022 à 08:49
Je rêve de faire baiser ma femme par de grosses queues noires...
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