Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un petit coin tranquille — Chapitre 1 · Grégoire et son épouse Amandine sont en route vers une maison de vacances, en compagnie de leurs grands-parents à l'arrière de la voiture. Mais Grégoire a envie de faire une pause et de quitter l'autoroute.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un petit coin tranquille
Chapitre 1 · Grégoire et son épouse Amandine sont en route vers une maison de vacances, en compagnie de leurs grands-parents à l'arrière de la voiture. Mais Grégoire a envie de faire une pause et de quitter l'autoroute.
— La scène se passe dans une des milliers de voitures qui foncent sur l'autoroute en direction des vacances. Au volant, Grégoire, 35 ans, en compagnie de son épouse Amandine, du même âge, genre poupée blonde (vraie blonde), menue mais sexy, comme le démontre son mini short destiné à exposer des jambes dont elle n'est pas peu fière. Grégoire est un brun légèrement barbu avec déjà quelques cheveux blancs. Sur les sièges arrière, les grands-parents d'Amandine, Josette et Gérard, qui comptent sur leur petite-fille et son mari afin de rejoindre la maison des parents de celle-ci pour un séjour familial d'une semaine au bord de la mer. Les deux trentenaires font preuve de bonne volonté même si cette perspective ne les enchante qu'à moitié.
Les inévitables bouchons agacent Grégoire, qui commence à lorgner les cuisses d'Amandine. Son débardeur à même la peau moule ses seins ravissants. Quitte à perdre du temps, pourquoi il ne sortirait pas de cette fichue autoroute pour lui conter fleurette dans un petit coin tranquille ? Reste à régler la question des grands-parents. On prétexterait le besoin de se dégourdir un peu les jambes car les bouchons, ça use les nerfs et les mollets. Ils patienteraient dans la voiture. Reste le plus difficile : convaincre Amandine. Lorsqu'il saisit l'occasion de quitter l'autoroute à la sortie suivante, elle le regarde, interloquée :
— Mais qu'est-ce que tu fais ? Il est 11h, c'est trop tôt pour le pique-nique.
— Il ne s'agit pas de pique-nique, lui répond-il, l'oeil coquin, en lui caressant discrètement la cuisse, un oeil sur le rétroviseur pour vérifier que les aïeux ne s'aperçoivent de rien.
— Ah non, tu ne vas pas me faire le coup de l'année dernière !
— Cela n'a rien à voir, riposte-t-il. On sera à la campagne.
— Il ne s'agit pas de pique-nique, lui répond-il, l'oeil coquin, en lui caressant discrètement la cuisse, un oeil sur le rétroviseur pour vérifier que les aïeux ne s'aperçoivent de rien.
— Ah non, tu ne vas pas me faire le coup de l'année dernière !
— Cela n'a rien à voir, riposte-t-il. On sera à la campagne.
De fait, un an plus tôt, pris du même besoin urgent sur l'autoroute, Grégoire avait rejoint Amandine dans les toilettes des dames à l'aire de repos et l'avait prise à la hussarde, obligé de la baillonner pour que son orgasme ne soit pas considéré comme une agression par un violeur. Elle lui avait opposé la même réticence avant de capituler sans condition, vaincue par la perspective d'une pénétration massive pour mettre son petit corps en ébullition. Elle vénérait sa queue comme un organe sacré. Grégoire spéculait sur un comportement identique car il connaissait bien son épouse, avec laquelle il était marié depuis dix ans. Ils aimaient tellement leur liberté, à tous points de vue, qu'ils avaient choisi de ne pas avoir d'enfants.
Il cherchent un coin désert dans la campagne et il a la satisfaction de constater qu' après avoir maugréé, déploré un retard et l'inquiétude de ses parents qui attendent leur équipage, osé même un "tu es vraiment un obsédé, c'est fatigant", elle participe à la recherche, délaissant tel endroit, en préférant un autre, indiquant à la mamie et au papy qu'ils vont juste trouver un coin pour "faire pipi". Ils finissent par trouver un chemin jouxtant un petit bois. Et une fois la voiture garée et les besoins naturels satisfaits, Grégoire annonce aux passagers que lui et Amandine vont prendre un peu l'air pour se détendre avant de reprendre la route. Qu'ils patientent quelques minutes, ce ne sera pas long. Discrètement, Amandine sort une grande serviette de bain de leur valise et la dissimule au regard de ses grands-parents, qui comprennent la démarche du conducteur.
Ils empruntent le chemin pour quelques mètres avant de s'enfoncer derrière les feuillages, gardant tout de même en vue le véhicule où les deux têtes blanches sont bien visibles à l'arrière. Amandine ne râle plus, comme si elle s'était rendue par fatalisme au désir de son mari d'un intermède sexuel sur la route des vacances. Mais la façon dont son petit cul frétille sous le mini short rassura Grégoire, s'il en est besoin : elle a autant envie de baiser que lui. Elle s'est rendue à son désir, ne trouvant finalement l'idée pas si mauvaise, surtout avec le piment des grands-parents tout proches. Elle est de ces femmes qui aiment le risque, se faire prendre dans les toilettes d'un restaurant ou sous une porte cochère. Ou mieux encore, sur une plage à la tombée de la nuit. Elle pense déjà à sa queue. Car ils vont baiser comme amant et maitresse, pas comme mari et femme. Elle adore ce genre d'impromptu.
A ce point du récit, il faut s'intéresser de plus près à cette jeune femme blonde et à son histoire. C'est au cours de ses vacances d'été chez sa tante Corinne, alors qu'elle avait à peine 18 ans, qu'elle avait découvert le sexe. Non pas pour elle car elle était encore vierge mais par les adultes qui l'hébergeaient pour quelques jours. Rentrant prématurément de son stage de voile, le moniteur étant absent, et sans s'annoncer, elle était tombée sur une scène qui la bouleversa pour longtemps. Sa tante, une élégante quinquagénaire qu'Amandine admirait et imitait, était assise sur la table de la cuisine, entièrement nue, et son compagnon du moment debout, short aux chevilles, était en train de la pilonner entre ses cuisses grandes ouvertes.
Au visuel, déjà choquant, s'ajouta l'auditif, encore plus choquant puisque la tante s'extasiait avec des "oh oui c'est bon continue" et l'homme ajoutant "tu la sens bien ma grosse bite ?" et la tante ajoutant "oh oui, je la sens bien, elle est booooonne" tandis qu'il cognait dur au point de faire bouger la table.
Amandine se dissimula, subjuguée par sa découverte, et fut encore plus sidérée lorsqu'elle vit sa tante quitter sa position assise, se mettre debout coudes sur la table, l'homme lui écarter les fesses et y mettre la langue avant de lui fendre la croupe à petits coups puis à grandes poussées, suscitant des cris extasiés de la récipiendaire jusqu'au bouquet final, une lourde éjaculation dont Amandine perçut le "floc" du sperme échouant sur le carrelage. Et la tante de se retourner pour embrasser goulument celui qui l'avait fait jouir. De ce jour, Amandine comprit que l'amour fleur bleue qui hantait ses rêves comportait une autre version bien plus crue mais génératrice d'un plaisir inouï à en croire le comportement de sa tante Corinne. Et son éducation sexuelle scolaire ne l'avait préparée en rien à ce coït fougueux et passionné.
Après avoir fait un petit tour à pied pour méditer ce qu'elle avait vu, elle réapparut au domicile de ses hôtes, rhabillés, vaquant à leurs habitudes comme si rien ne s'était passé dans l'heure précédente, acceptant l'explication de son retour prématuré, jugeant la mine chiffonnée de leur nièce conforme au ratage de sa matinée de voile. Mais elle garda son secret de voyeuse.
Elle n'en parla pas davantage à ses parents, qui aurait sûrement peu apprécié que leur fille ait été déniaisée même visuellement par des membres de la famille. En revanche, elle s'en ouvrit à sa grand-mère Magali, qui l'hébergeait à son tour pour la fin des vacances dans sa villa de bord de mer où elle vivait seule depuis son divorce. Lorsqu'Amandine lui raconta la scène où sa tante, qui était aussi la fille de Magali, s'était montrée sous un jour inattendu, l'aïeule éclata de rire :
— Dis donc, petite voyeuse, tu as l'air d'avoir fait une grande découverte.
— Je ne croyais pas ça possible, et pas comme ça, répondit la jeune fille, marquée par la phase sodomie du couple, le claquement des peaux, les grosses couilles ballottantes de l'homme, la vision de son sexe tendu entrant et sortant de la croupe à cadence soutenue.
— J'espère pour toi que tu auras les mêmes plaisirs que ta tante, répondit la grand-mère. Le sexe, c'est bon, c'est même plus que ça. Même moi à mon âge, j'en profite encore, ça me permet de rester jeune à la soixantaine, crut-elle bon de préciser.
— Je ne croyais pas ça possible, et pas comme ça, répondit la jeune fille, marquée par la phase sodomie du couple, le claquement des peaux, les grosses couilles ballottantes de l'homme, la vision de son sexe tendu entrant et sortant de la croupe à cadence soutenue.
— J'espère pour toi que tu auras les mêmes plaisirs que ta tante, répondit la grand-mère. Le sexe, c'est bon, c'est même plus que ça. Même moi à mon âge, j'en profite encore, ça me permet de rester jeune à la soixantaine, crut-elle bon de préciser.
De fait, Magali recevait de temps à autre la visite d'un homme mûr, qui était toujours avec elle quand Amandine allait se coucher. Prise à nouveau par la curiosité, elle se releva un soir vers minuit pour tendre son oreille à la porte de la chambre de sa grand-mère. Elle entendit le lit grincer, des cris étouffés, un "tourne-toi je vais te prendre par derrière" d'une voix d'homme puis un "t'arrête pas surtout" d'une voix féminine suivi d'un cri rauque qui rappela à Amandine celui de sa tante quand son compagnon avait éjaculé en elle.
Depuis ces vacances, Amandine n'avait eu qu'une idée en tête. Se faire enfin dépuceler et connaitre à son tour le plaisir sexuel. Un de ses professeurs de faculté l'initia dès sa première année et elle ne pensa plus qu'à ça au point que ses études en souffrirent, au grand dam de ses parents. Plus elle baisait et plus elle aimait ça, jusqu'à la rencontre avec Grégoire, amant hors pair, qui sut la conserver jusqu'au mariage conclu après une vie maritale. Le sexe était leur grande affaire de couple au point que ni l'un ni l'autre n'éprouvaient le besoin de changement. Et nous arrivons donc à cette pause à la campagne pour un besoin urgent de Grégoire, semble-t-il validé par son épouse.
Après s'être brièvement embrassés, ils étendent la serviette sur la mousse et se dépouillent de leurs vêtements car ils considèrent l'un et l'autre qu'un acte sexuel plein et entier doit s'accomplir nu, chair contre chair. Amandine ne porte pas de soutif, ses petits seins en forme de coupelle pointent avec arrogance, et Grégoire découvre avec ravissement, une fois son short baissé, un mini string qui tient davantage du cache-sexe, la ficelle se perdant dans la raie de ses mignonnes fesses bien rondes. La culotte, si l'on peut dire, d'une femme qui baise et qui sait qu'elle va baiser pendant ses vacances. Il l'ôte lui-même avec volupté, léchant les délicieux globes au passage, la faisant frissonner, puis révèle l'étendue de son érection. La nature l'a doté d'un membre viril hors normes qui n'a pas été pour rien dans sa séduction au temps de sa jeunesse, en particulier chez son épouse, amatrice de grands formats.
Elle émet un commentaire appréciateur mais croit bon de préciser qu'il peut encore faire mieux. Elle commence par l'emboucher avec voracité en lui pressant les couilles, signe confirmant à Grégoire qu'elle est de très bonnes dispositions et qu'ils vont bien baiser.
Impatiente d'être pénétrée, elle lui saisit la queue et la porte résolument vers la cible, une adorable petite chatte bien humide, où il s'enfonce en missionnaire, bras tendus, aussitôt encerclé par ses petites jambes nerveuses, frénétiques, des jambes de femme ayant envie de baiser. Roulant des hanches, il voit à son visage qu'il lui donne du plaisir. Elle se mord les lèvres pour étouffer ses gémissements et ne pas alerter les grands-parents à quelques mètres de leurs ébats. Heureusement, leur acuité auditive a diminué avec l'âge. Ils ne voient pas non plus très clair. Néanmoins, par précaution, elle porte sa main à sa bouche pour se baillonner elle-même au moment de son premier orgasme après plusieurs assauts virulents sous les feuillages, la retirant juste pour souffler à Grégoire :
— Tu m'as déjà fait jouir, vieux cochon. Retiens-toi encore un peu, j'ai encore envie. Prends-moi par derrière, comme ça je surveillerai si mamie et papy sont bien restés dans la voiture.
Ils adorent l'un et l'autre cette position, elle parce qu'elle se sent vraiment chienne, lui parce qu'il se délecte de son cul, de son dos, de sa nuque, de ses cheveux battant ses épaules au rythme de ses coups de queue et parce qu'elle remue bien sa croupe et vient parfois chercher ses couilles pendant qu'il lime. La posture s'achève de temps à autre par une sodomie à laquelle le prof de fac l'avait initiée dans sa jeunesse, et c'est encore pour Grégoire une occasion de se réjouir de l'absence totale de tabou de son épouse. Mais ils n'auraient pas le temps de l'indispensable préparation bien qu'il en ait une furieuse envie. Et sans doute elle aussi. Il va se contenter de la faire jouir en cognant dur, en bousculant son petit corps sur la serviette à grands coups de sa grosse bite dans son antre juteuse.
Elle tourne sa tête vers lui pour l'encourager, "vas y encore plus fort" car ce petit corps aime par-dessus tout se faire défoncer virilement, "sentir vraiment la bite" comme elle le dit elle-même, démentant sa fragilité apparente. Sa nuque dressée révèle qu'elle est proche de l'orgasme et quand elle glisse sa main sous elle pour lui presser les couilles, il jouit en même temps qu'elle. Cette fois, elle ne peut retenir son cri de jouissance et ils sont un peu affolés d'avoir alerté Josette et Gérard. Heureusement qu'ils sont sourds...
Prestement rhabillés, ils retrouvent un peu confus les aïeux qui les attendent près de la voiture en faisant les cents pas :
— On commençait à s'inquiéter, dit Josette, vous êtes allés loin ?
— Euh, oui, un peu trop, on a failli se perdre, mais ça nous a fait du bien de, euh, marcher, balbutie Amandine, la sueur de l'amour au front, la moue satisfaite de la femme qui plait toujours à son homme, le sexe rempli de son sperme, espérant que le stérilet a bien rempli son office, une fois de plus. Quant à lui, il dégonfle lentement sous son bermuda, la queue apaisée, avec la fierté du mâle qui a fait jouir sa femelle. Il est beaucoup plus détendu au volant lorsqu'ils retrouvent l'autoroute.
— Euh, oui, un peu trop, on a failli se perdre, mais ça nous a fait du bien de, euh, marcher, balbutie Amandine, la sueur de l'amour au front, la moue satisfaite de la femme qui plait toujours à son homme, le sexe rempli de son sperme, espérant que le stérilet a bien rempli son office, une fois de plus. Quant à lui, il dégonfle lentement sous son bermuda, la queue apaisée, avec la fierté du mâle qui a fait jouir sa femelle. Il est beaucoup plus détendu au volant lorsqu'ils retrouvent l'autoroute.
Après un arrêt cette fois très chaste sur une aire de repos pour se restaurer, le quatuor arrive un peu en retard à destination, avec l'excuse toute trouvée de gros bouchons largement médiatisés. Puis Amandine se précipite sous la douche pour laver toute trace de turpitudes. Grégoire veut la rejoindre mais elle lui fait les gros yeux pour éviter toute tentation d'une deuxième séance, cette fois aquatique, ripostant d'un "tu ne penses vraiment qu'à ça" à Grégoire tout en admirant in petto sa capacité à recharger. Elle sait qu'ils baiseront à nouveau le soir même, car il lui a mis le feu au corps, mais de façon plus conventionnelle et surtout moins démonstrative que sous les frondaisons. Les parents sont moins sourds que les grands-parents. Grégoire lui serine que "les vacances, c'est fait pour baiser". Et elle le démontre, en bonne épouse aimante et sensuelle, qu'elle est tout à fait d'accord.
C'est au cours du diner qui suivit, alors qu'Amandine faisait la vaisselle, que Josette s'est approchée d'elle et lui a glissé à l'oreille :
— Merci tout à l'heure de nous avoir fait passer un bon moment. De vous regarder faire l'amour, ça nous a rajeunis et Gérard a intérêt à être en forme quand on sera au lit.
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