Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gabrielle et Antoine... — Chapitre 2 · Premier rendez-vous
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Gabrielle et Antoine...
Chapitre 2 · Premier rendez-vous
Gabrielle porte une tenue légère ce vendredi-là. Une robe estivale très courte entièrement boutonnée par le devant épouse ses courbes fines et peine à cacher le blanc candide de sa petite culotte. Lorsqu'ils arrivent chez Henry, Antoine, comme à son habitude, se change dans le hall d'entrée pour revêtir les vêtements que la Maître a prévus pour lui. Ce soir-là juste une nuisette en satin transparente, et une petite culotte en dentelle. Le jeune homme complète sa tenue en ajustant le collier et la laisse qu'il n'a pas le droit de quitter chez Henry. Gabrielle, amusée et excitée, le trouve "craquante" et l'embrasse sur la bouche en lui glissant une main provocante entre les cuisses. Puis s'approchant de son oreille, dans un murmure :
— Antoine, je suis toute mouillée !
Le jeune homme n'a pas le temps de lui répondre que la voix ferme d'Henry les invite à le rejoindre dans la pièce principale de la grande demeure. Antoine conduit Gabrielle, un peu intimidée, en la tenant par la main.
— Bonjour !
Antoine répond par le "bonjour Maître" de rigueur. Gabrielle lâche un "bonjour Monsieur" timide.
Henry, confortablement installé dans son fauteuil, la dévisage des pieds à la tête, d'un regard déshabilleur et lubrique qui semble voir au travers de sa robe.
Elle baisse la tête.
— Tu es très jolie, Gabrielle, Antoine, ou plutôt Céline ici, a bon goût.
— Merci Henry.
— Monsieur, s'il te plaît, et tu me vouvoies !
— Merci Henry.
— Monsieur, s'il te plaît, et tu me vouvoies !
Intimidée, elle marmonne un "oui Monsieur" à peine audible.
— Tu sais pour quoi tu es là Gabrielle ?
— Oui monsieur, Antoine m'a expliqué que vous vouliez faire un plan à trois, avec moi, et... j'en ai également très envie.
— Oui monsieur, Antoine m'a expliqué que vous vouliez faire un plan à trois, avec moi, et... j'en ai également très envie.
Henry explose de rire.
— Céline, à genoux, mains derrière la nuque ! Et toi, Gabrielle, approche-toi !
La jeune femme obéit. Elle se tient debout devant lui.
— Tu es très jolie, jeune demoiselle !
Gabrielle, toute rouge, le remercie.
Henry lui donne une petite claque sur la cuisse, puis il glisse une main derrière elle, la main remonte sous sa robe, il lui caresse les fesses.
— Joli petit cul !
Gabrielle ne bouge pas.
— Céline, debout et viens ici !
Le jeune homme obéit.
— Enlève-lui sa robe, elle n'en a plus besoin !
Bouton après bouton, le tissu aux motifs chatoyants s'ouvre comme une fleur, dévoile les petits seins de la jeune femme dont les tétons durcis pointent clairement. Gabrielle est de plus en plus excitée. Le déshabillage se poursuit du haut vers le bas dévoilant son ventre, son nombril, puis la colline bombée de son mont de Vénus ponctué par la frange de sa culotte. Antoine fait glisser les bretelles de la robe qui tombe au sol dans un bruissement léger, tel un pétale de rose. Gabrielle, presque nue, regarde son petit ami, troublée.
— Eh bien, mademoiselle, lui dit Henry les yeux fixés sur sa culotte, vous êtes déjà toute mouillée ! Je me trompe ?
— Non monsieur, répond-elle en rougissant et en cachant pudiquement le bas de son ventre d'une main.
— Approche-toi, Gabrielle !
— Non monsieur, répond-elle en rougissant et en cachant pudiquement le bas de son ventre d'une main.
— Approche-toi, Gabrielle !
Henry lui écarte la main puis l'entraîne fermement vers lui, l'immobilisant debout, la culotte à hauteur de son visage.
— Une vraie puce en chaleur !
Il lui donne une grosse claque sonore sur la fesse. Gabrielle sursaute. Henry l'empoigne par derrière, puis il fourre son visage entre ses cuisses, il la respire, la hume. Sa main caressant la peau douce et soyeuse du corps frissonnant de la jeune femme.
— Tu sens le sexe, demoiselle ! Une vraie petite salope.
Gabrielle, les yeux baissés, ne répond pas. Elle se laisse faire, intimidée plus que gênée, et sa candeur timide la rend encore plus désirable.
— Donne-moi ta culotte !
La voix directive de l'homme ne laisse aucune place au refus. Gabrielle obéit et lui tend le vêtement de coton blanc qui servait de dernier rempart à son intimité.
— Hum, ajoute Henry, pas un seul poil ! Je m'en doutais...
L'homme examine et respire la culotte offerte, puis, replongeant sa bouche entre les cuisses de la jeune femme, il lèche et goûte sa fente lisse trempée de désir et d'excitation, écartant les lèvres de son sexe du bout d'une langue intrusive.
— Répète après moi, je sens le sexe et je veux être baisée ! lui ordonne Henry d'une voix amusée.
Gabrielle parvient à peine à bredouiller.
— Je sens... le sexe... et...
Henry glisse un doigt dans le sillon gorgé de liqueurs du sexe de la jeune femme...
— Et ?
— Et... je veux être... baisée, parvient-elle à murmurer entre deux gémissements où se mêlent surprise et excitation.
— Par qui ? demande Henry en la doigtant de plus belle.
— Par vous, Henry...
— Et... je veux être... baisée, parvient-elle à murmurer entre deux gémissements où se mêlent surprise et excitation.
— Par qui ? demande Henry en la doigtant de plus belle.
— Par vous, Henry...
Une deuxième claque retentit sur ses fesses fermes.
— Par qui ?
— Par vous Monsieur...
— Très bien. A ton tour Céline, suis-moi.
— Par vous Monsieur...
— Très bien. A ton tour Céline, suis-moi.
Henry conduit le jeune homme au fond de la pièce, sous une poutre, puis il l'y attache les bras en l'air sous les yeux médusés de Gabrielle. La situation excite terriblement Antoine, son sexe dressé et humide commence à être très à l'étroit sous la dentelle serrée de sa petite culotte.
— Approche toi aussi, ordonne-t-il à Gabrielle.
Elle vient près de lui.
— On va commencer par faire connaissance, toi et moi, ma belle. Pour ça on n'a pas besoin de lui.
— On ne devait pas faire un plan à trois, monsieur ?
— Chaque chose en son temps, ne sois pas pressée.
— On ne devait pas faire un plan à trois, monsieur ?
— Chaque chose en son temps, ne sois pas pressée.
Il lui glisse une main entre les cuisses et lui caresse le sexe. Il la pénètre sans ménagement d'un doigt puis le ressort aussitôt, trempé et gluant.
— J'ai l'impression de toute façon, ma belle, que ça ne te déplaît pas, ce qui se passe !
L'homme tend le doigt à la jeune femme. Gabrielle se laisse faire, docile, prenant le doigt de l'homme dans sa bouche pour le sucer de manière impudique. Henry défait le cordeau de son peignoir. Il est nu en dessous, et son membre viril dressé tel une épée montre sans équivoques l'envie qu'il a de la jeune femme. Il colle Gabrielle contre son corps poilu, la prend par le menton, puis, en regardant Antoine en coin, il l'embrasse sur la bouche, un baiser fougueux auquel Gabrielle répond en gémissant, passées les premières secondes de surprise.
Henry la retourne face à Antoine en la maintenant collée à sa peau. Il lui caresse les seins, lui pince les tétons. Elle frissonne en regardant son petit ami d'un air désolé.
S'adressant à Antoine :
— Ca te fait quoi, petite salope, de me voir ploter ta petite copine ?
Le jeune homme ne répond pas.
— Regarde alors !
La main d'Henry descend en caressant doucement le ventre de Gabrielle, puis son pubis. Elle se glisse à nouveau entre ses cuisses fragiles. La respiration de la jeune femme s'accélère, puis il commence à lui caresser la fente tout en la maintenant fermement exhibée à se laisser faire. Un sentiment de jalousie commence à envahir Antoine. Gabrielle pousse un petit cri au moment où Henry la pénètre à nouveau d'un doigt. Elle ferme les yeux, elle gémit plus fort, ses reins se cambrent sous les assauts du maître.
— Céline, ta petite copine est divine !
— Oui monsieur...
— Je vais te l'emprunter un peu, pour mieux faire connaissance de son corps. Tu ne bouges pas, hein ?
— Oui monsieur...
— Je vais te l'emprunter un peu, pour mieux faire connaissance de son corps. Tu ne bouges pas, hein ?
Il explose de rire.
— Ah c'est vrai, tu ne risques pas de pouvoir bouger de là, salope !
Il positionne les poignets de Gabrielle dans son dos, puis, se saisissant d'une petite cordelette, il les lui attache.
Gabrielle ne proteste pas. Elle est troublée, mais il y a plus d'excitation et de désir que de gêne, dans son trouble.
— Passe devant, lui dit-il, c'est par là... l'escalier.
Il la conduit au grenier. Antoine le connaît par cœur, ce grenier. Le terrain de jeux favori d'Henry, des alcôves pour les moments cocooning, mais aussi des coins et des équipements plus austères où le peintre aime attacher Antoine, le punir, abuser de lui.
— On laisse la porte ouverte, Céline, ajoute-t-il, comme ça tu pourras l'entendre couiner.
Gabrielle est déjà à mi-escalier, obéissante. Elle jette un regard désolé à son compagnon, Henry la rejoint, lui donne une claque sur la fesse.
— Allez ma belle, monte !
D'en bas, Antoine n'arrive pas à entendre leur conversation. Mais les bruits sont très nets. Les cris de Gabrielle, les claques d'Henry, les gémissements lorsque, pense le jeune homme, le maître gode sa petite amie. Puis elle crie de nouveau, mais pas de douleur cette fois-ci, Henry lui a offert un orgasme.
Au bout d'une demi-heure, ils redescendent.
Gabrielle, les fesses rougies par les fessées, est en laisse.
Henry pose un tabouret au milieu de la pièce puis il demande à Gabrielle de s'y asseoir, cuisses écartées, face à Antoine. Du sperme s'écoule en abondance de sa fente, sur le tabouret.
Henry s'approche du jeune homme et lui susurre à l'oreille :
— Elle est bonne, merci pour le cadeau, je vais en faire quelque chose, de ta copine !
Puis s'adressant à elle :
— Dis-lui comment c'était ?
— Bien maître !
— Dis-le mieux que ça !
— Vous m'avez baisée comme un dieu, maître.
— Bien maître !
— Dis-le mieux que ça !
— Vous m'avez baisée comme un dieu, maître.
Elle est toute rouge en croisant le regard de son petit ami dont le sexe bande d'excitation à la vue de la chatte ouverte et dégoulinante de la jeune femme.
— A qui appartient ta chatte, ma belle ?
— A vous maître.
— C'est très bien, tu vois Céline, plus besoin de ta queue !
— A vous maître.
— C'est très bien, tu vois Céline, plus besoin de ta queue !
Il saisit le jeune homme par les couilles, et les serre très fort.
— Mais comme tu as été sage, Céline, tu vas avoir le droit à une petite gâterie.
A travers le tissu de la culotte, il commence à branler le sexe dressé d'Antoine. Gabrielle n'en perd pas une miette. Son ami est extrêmement excité, il ne faut pas plus de trois minutes pour qu'il jouisse et souille la dentelle de sperme.
Henry le détache.
— A quatre pattes maintenant, va lui nettoyer la chatte !
Antoine, obéissant, s'approche de Gabrielle amusée, et toujours excitée. Elle se caresse. Il commence à lécher le sperme qui a coulé sur le tabouret. Puis elle se pose sur le bout des fesses dans une position indécente, cuisses écartées, pour offrir sa fente à la bouche de son petit ami. Il commence par lécher ses cuisses gluantes, puis sa bouche embrasse le sexe gluant et béant d'où s'écoule encore la semence d'Henry.
— Avale tout, cocu ! ajoute Henry en lui donnant une grosse claque sur la fesse.
Antoine boit la chatte de Gabrielle. Sa langue se glisse entre ses lèvres, dans son vagin. Elle a un goût amer, le mélange de sa mouille abondante, du goût de la queue du maître, de son sperme qui continue à couler. Elle continue à se caresser, les crispations de son bassin ne laissent aucun doute sur son état d'excitation.
Henry est à genoux derrière Antoine. Il lui écarte la culotte sur les fesses, puis d'un doigt il lui caresse la raie, insistant à chaque fois sur l'entrée de son anus serré.
S'adressant à Gabrielle :
— Tu le sais, que ton mec aime se faire prendre, lui aussi ?
— Non, parvient-elle à répondre entre deux gémissements.
— Je suis sûr que tu vas adorer voir quelle bonne femelle c'est, ton cocu ! Sa bouche et son cul ont déjà connu plusieurs queues, ici !
— Non, parvient-elle à répondre entre deux gémissements.
— Je suis sûr que tu vas adorer voir quelle bonne femelle c'est, ton cocu ! Sa bouche et son cul ont déjà connu plusieurs queues, ici !
Gabrielle continue à gémir, presque tremblante, sous la caresse de la langue gourmande du jeune homme, le ventre transpercé par des prémices d'orgasme. Henry lui demande d'ouvrir les yeux, et de regarder, puis il pénètre Antoine d'un doigt ferme lui arrachant un grognement de surprise.
— Tu vois Gabrielle, ton mec est une véritable femelle.
Il sourit, puis s'adressant à nouveau à la jeune femme :
— Tu veux un plan à trois, c'est bien ça ?
— Oui Maître...
— Oui Maître...
Il rit.
— C'est ce qui va se passer jolie demoiselle, j'ai invité un ami qui ne devrait plus tarder à arriver !
Gabrielle le regarde avec des yeux ronds de surprise.
— Un plan à trois, ajoute Henry, ce sera avec deux hommes pour toi. Ton mec, ici, n'a pas d'autre droit que d'être une fille, bien docile et soumise... comme tu vas le devenir, Gabrielle.
Puis s'adressant à Antoine :
— Debout, approche-toi.
Antoine obéit. Henry lui baisse la culotte collante de sperme. Puis il se saisit d'un objet de silicone rose qu'Antoine ne connaît que trop bien. Une cage de chasteté rose que le Maître adore lui imposer. Sous les yeux stupéfaits de Gabrielle, il lui y emprisonne le sexe et referme le cadenas sur ses attributs masculins. Puis, un sourire de satisfaction aux lèvres :
— Tu es trop mignonne Céline !
Henry remet son peignoir. Puis d'une voix ferme :
— Céline, toute nue toi aussi !
Le jeune homme s'exécute. Il se défait de sa petite culotte souillée et retire sa nuisette. Henry se saisit des laisses de ses proies et les conduit au salon pour faire une petite pause autour d'un verre. Il s'installe confortablement sur un canapé auquel la couleur passée du cuir tanné donne un âge ancestral, puis il ordonne au couple de s'installer à genoux à ses pieds.
— Voilà mes tourtereaux, ajoute-t-il, chaque chose est à sa place désormais !
— Voilà mes tourtereaux, ajoute-t-il, chaque chose est à sa place désormais !
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Commentaires ()
Il n'y a pas à dire, cet Henry sait y faire... et cela ne semble pas déplaire à la petite Gabrielle :P.
Merci @van2van :)
oui... ce n'est que le début... sourires