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✦ La bûche J'ai chiennisé ma collègue arrogante XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

J'ai chiennisé ma collègue arrogante — Chapitre 11 · Remettre la pendule à l'heure

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La bûche
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J'ai chiennisé ma collègue arrogante

Chapitre 11 · Remettre la pendule à l'heure

Je me réveille le premier.
La lumière grise du matin filtre à travers les rideaux. Nadia dort encore, allongée sur le côté, une main sous l'oreiller. Ses cheveux noirs sont éparpillés sur le drap. Son visage est détendu, sans aucun maquillage. Cette beauté orientale, à moitié découverte, paraît plus fragile, plus nature. Plus vraie. Je reste un long moment à l'observer en silence. Ma queue est déjà dure, collée contre mon ventre.
Je m'approche sans bruit.  
Je soulève doucement le drap, m'installe entre ses jambes et écarte un peu ses cuisses.
L'odeur de sa chatte me monte tout de suite aux narines. Chaude, musquée, encore imprégnée de la nuit. J'adore ça. Je colle mon nez contre ses lèvres et j'inspire profondément avant de sortir la langue.
Je lèche lentement, avec application. Elle bouge dans son sommeil, un petit gémissement lui échappe. Je glisse deux doigts en elle. Elle est déjà humide. Ses hanches répondent malgré elle.
Nadia se réveille progressivement.
Ses yeux s'ouvrent à demi, encore voilés de sommeil. Elle regarde vers le bas, me voit entre ses cuisses, et un sourire lascif s'étire sur ses lèvres. Elle écarte un peu plus les jambes et pose une main dans mes cheveux.
— Mmmh… bonjour…, souffle-t-elle, déjà haletante.
Je ne réponds pas. Je redouble d'efforts, langue plate, doigts crochus. Elle se cambre, sa respiration s'accélère les cuisses qui tremblent autour de ma tête, un long soupir rauque coincé dans sa gorge.
Je continue un moment, puis je remonte le long de son corps et l'embrasse. Elle goûte sa propre chatte sur ma langue. Ma queue glisse entre ses cuisses. Elle m'attrape et me guide en elle. Je m'enfonce lentement. On baise sans un mot. Des mouvements profonds, paresseux, intensément présents. Nos corps se parlent à notre place. Ses jambes s'enroulent autour de ma taille. Mes mains glissent sous ses fesses pour la prendre un peu plus profond. Elle soupire contre mon cou. Le rythme reste lent, presque fainéant, mais chaque coup de reins est chargé.
Je jouis en elle assez vite, collé contre sa peau, le souffle court.  
On reste un moment emmêlés, ma queue qui ramollit doucement à l'intérieur.
— Faut y aller…, murmure-t-elle. On ne va pas être en retard quand même..
Elle s'extrait du lit, ramasse ses affaires et disparaît dans le couloir pour regagner sa chambre.
Quand je la retrouve plus tard dans le hall, elle a changé.
Jean moulant, t-shirt simple, baskets. Cette fois elle s'est maquillée. Ça lui va très bien. Et pourtant, en la voyant, je me dis que je la préférais presque au naturel, comme au réveil. Elle est si naturellement belle.
Elle me regarde en souriant.
— Tu me reluques ou on va prendre le petit-déj ?
Je secoue la tête, un sourire en coin.
— J'arrive.  Ce jean te va extrêmement bien.
Elle roule des yeux, amusée, et avance vers la salle du petit-déjeuner.  
Je la suis, déjà en train de me dire que la journée risque d'être longue.
On déjeune rapidement à l'hôtel. Café, tartines, quelques fruits. Nadia est déjà dans son mode « formation » : concentrée, un peu plus réservée. On parle peu. 
On sort et on marche dans les rues de Lyon jusqu'au centre de formation. Le jean de Nadia dessine parfaitement son arrière-train à chaque pas.
La salle est déjà à moitié pleine quand on arrive.  
On s'assoit l'un à côté de l'autre, naturellement. Le formateur commence. Théorie, slides, rappels de gestes qui sauvent. Je force le professionnalisme. Nadia aussi. Mais la tension est là, discrète, constante.
Nos regards se croisent plusieurs fois.  
Trop longtemps.
Elle détourne les yeux la première, un micro-sourire au coin des lèvres. Sous la table, mon genou effleure le sien. Elle ne recule pas. Plus tard, quand on se penche tous les deux sur le même document, nos avant-bras se touchent. Ni l'un ni l'autre ne bouge.
Les exercices pratiques commencent en milieu de matinée.  
Mise en situation, binômes. On forme naturellement la paire. Je la bascule en position latérale de sécurité, mes mains sur ses hanches et son épaule. Elle fait un massage cardiaque sur le mannequin, à genoux, le buste penché. Chaque fois que je dois la toucher pour corriger une posture ou l'aider à placer ses mains, mon corps réagit. Ce n'est jamais assez. Elle est juste à côté, sous mes doigts, et pourtant complètement inaccessible.
Après le repas de midi, on s'éloigne un peu du groupe.
— T'es un excellent binôme, dis-je en souriant.
— Toi aussi, répond-elle. Mais t'abuses un peu sur les corrections de posture.
— Professionnalisme total, je te jure.
Elle souffle par le nez, amusée, et regagne la salle avant moi.
L'après-midi suit le même rythme.  
Plus d'exercices, plus de contacts « techniques ». Je la sens contre moi à plusieurs reprises, son parfum, la chaleur de sa peau à travers le t-shirt. Chaque fois, mon esprit dérive une seconde trop loin. J'ai Nadia sous le nez toute la journée, à portée de main, et je ne peux rien en faire. L'excitation reste contenue, basse, permanente. Une frustration délicieuse et pénible à la fois.
Quand la formation se termine, vers dix-sept heures, on récupère nos affaires en silence.  
Dehors, le soleil commence à baisser.
— On rentre à l'hôtel ? demande-t-elle.
— Ouais.  Douche, et ensuite… le resto avec Henri.
Elle hoche la tête.  
Dans ses yeux, je devine la même tension que la mienne. La journée n'a été qu'un long préliminaire.
On regagne l'hôtel directement, un peu lessivés par la journée de formation. Dans le hall, Nadia étouffe un bâillement.
— Je suis KO…, avoue-t-elle.  Je vais faire une petite sieste avant le resto. Toi aussi tu devrais.
Je hoche la tête.
On prend l'ascenseur ensemble. À peine les portes refermées, je la plaque contre la paroi et l'embrasse avec une fougue retenue toute la journée. Langue, souffle, mains dans son dos. Elle répond avec la même envie. Quand les portes s'ouvrent à notre étage, on se sépare à regret.
— À tout à l'heure, murmure-t-elle avant de disparaître dans sa chambre.
Je rentre dans la mienne, tire les rideaux et m'allonge. Mon corps est lourd, mais mon esprit tourne déjà autour de la soirée. Après une heure de repos, je me lève, prends une douche, me parfume, m'habille avec soin.
Avant de sortir, j'avale une pilule bleue. Je veux être certain d'être opérationnel ce soir. Surtout ce soir.
Je descends attendre dans le hall.
Quand Nadia apparaît, je reste une seconde sans voix.  
Sa tenue est encore plus troublante que ce que j'avais imaginé : une robe crème, très échancrée, très courte, elle colle à sa peau mate et met en valeur chaque courbe. Ses cheveux lissés tombent parfaitement, le maquillage est précis, les talons allongent ses jambes.
Elle avance vers moi avec un sourire conscient de l'effet qu'elle produit. Tous les regards du hall se collent à elle une fraction de seconde trop longtemps. Moi le premier.
— Tu valides ? demande-t-elle en faisant un léger tour sur elle-même.
— Plus que ça, je réponds.  Tu vas faire des dégâts.
On commande un Uber. Dans la voiture, le silence est chargé. Je pose une main sur sa cuisse, un peu plus haut que nécessaire. Elle ne la retire pas. Sa robe a encore remonté. Je sens déjà la soirée basculer.
Le restaurant est plutôt chic : lumière tamisée, nappes blanches, service discret. Henri nous attend déjà à une table au fond. Chemise sombre parfaitement coupée. Il se lève à notre arrivée.
Son regard s'attarde d'abord sur le décolleté de Nadia, puis sur ses jambes, avant de remonter poliment jusqu'à son visage. Je le connais par cœur. Il bave à l'intérieur.
— Enchanté, dit-il en lui prenant la main un peu trop longtemps.Stéphane m'avait parlé d'une très belle femme… Il était clairemeent en dessous de la verité.
Nadia sourit, flattée, et ne retire pas sa main tout de suite.
On s'installe. Henri est très fort pour mettre les gens à l'aise. En quelques minutes, l'atmosphère devient bon enfant. Il enchaîne les anecdotes, fait rire, et glisse des compliments précis, jamais lourds : sur la robe, sur la façon dont elle porte ses cheveux, sur son regard. Chacun d'eux est calculé.
Nadia répond à son flirt. Elle se penche légèrement vers lui quand elle parle, joue avec une mèche de cheveux, j'imagine aisément son genou effleurer le sien sous la table. À un moment, elle pose brièvement sa main sur son avant-bras pour appuyer une remarque. Le contact dure une seconde de trop. Henri sourit, clairement ravi.
Je les regarde faire.  
Derrière le charme et les sourires, il est déjà en mode prédateur. Il teste les limites, sonde les réactions, s'approche par petites touches. Nadia, elle, ne se dérobe pas. Elle accueille. Elle joue. Au fil du repas, ils se parlent de plus en plus directement, presque en oubliant que je suis là. Les regards s'allongent. Les rires deviennent plus intimes. À plusieurs reprises, je me retrouve spectateur. Un mélange étrange me traverse : une pointe de jalousie, de la fierté, et une excitation sourde à voir le jeu se mettre en place sous mes yeux, presque sans moi.
Quand l'addition arrive, Henri la récupère sans discuter.
— Ce soir, c'est pour moi, annonce-t-il avec un clin d'œil. Frais de société
On sort. Sa berline allemande est stationnée juste devant, sombre et impeccable. Il ouvre la portière passager avant pour Nadia. Elle s'installe à l'avant sans hésiter. En passant devant lui, sa main frôle discrètement la sienne. Moi je prends place derrière. La voir s'asseoir à côté de lui accentue encore le sentiment d'être un peu écarté. Pourtant je ne m'inquiète pas. J'ai confiance en mon emprise sur elle. Et je me délecte du jeu qui est en train de se tisser entre eux deux.
La soirée ne fait que commencer.
On arrive chez lui, un loft spacieux et soigneusement aménagé. Henri nous fait entrer et nous guide vers le grand salon. Un immense canapé d'angle occupe la pièce.
— Installez-vous, dit-il. Je reviens.
Il revient avec une bouteille de champagne et trois flûtes. On s'assoit. Nadia se place entre nous deux. On trinque.
La tension est immédiate. Nadia se colle d'abord un peu contre moi, sa main posée sur ma cuisse. Puis, au gré de la conversation, elle se tourne davantage vers Henri. Sa main à lui reste un peu trop longtemps dans le bas de son dos. Elle ne recule pas. À plusieurs reprises, elle bascule d'un côté puis de l'autre, comme si elle goûtait la présence de chacun. Au-dessus de son épaule, mon regard croise celui d'Henri. Il esquisse un sourire à peine perceptible. Je sais exactement ce qu'il est en train de faire.
Après un moment, je me lève.
— Je reviens.
Je me dirige vers les toilettes. Une fois la porte fermée, je m'appuie contre le lavabo. Une pointe de jalousie me serre la poitrine, mêlée à une excitation sourde. L'idée que quelque chose soit peut-être déjà en train de basculer sans moi me travaille. Je me passe un peu d'eau sur le visage, inspire profondément, puis je repars vers le salon.
J'arrive derrière le grand canapé. Ils ne m'ont pas entendu. Je ne vois que le haut de leurs corps par-dessus le dossier. Henri a un bras passé autour de Nadia. Ils s'embrassent. C'est la première fois que je la vois embrasser quelqu'un d'autre. Le choc est plus fort que prévu. Pendant une seconde, j'ai l'impression nette qu'elle me trompe. Leurs bouches se cherchent, le bruit de leurs lèvres est distinct malgré la musique. Nadia se cambre légèrement vers lui. Sa main à lui a disparu quelque part sous le tissu de la robe.
Je reste planté là, invisible, le cœur battant. Le baiser dure. Nadia émet un petit gémissement. Henri se détache juste assez pour lui parler contre la bouche, puis sa main se pose sur sa nuque et appuie doucement vers le bas. Nadia comprend. Elle glisse entre ses jambes, hors de ma vue. Je n'entends plus que le bruit de la braguette, puis un soupir d'Henri.
— Nadia, c'est bon…, murmure-t-il. Continue comme ça… ouais, juste comme ça…
Je les laisse encore quelques secondes. Puis j'avance et j'apparais dans leur champ de vision.
Nadia est à genoux, la bouche déjà autour de sa queue. Elle lève les yeux vers moi. Il y a du défi là-dedans, et une fierté claire d'être vue exactement comme ça. Henri, lui, me regarde avec cette expression que je lui connais trop bien : un air supérieur, presque amusé, comme pour me dire « Tu as vu où en est déjà ta pouffe ».
Je m'arrête à quelques pas.
— Tu n'as pas mis longtemps pour te retrouver à genoux…, dis-je d'une voix calme. Une queue dans la bouche.
Son regard reste accroché au mien, provocant, pendant qu'elle continue de sucer Henri. Celui-ci garde une main dans ses cheveux, le pouce caressant sa tempe, l'air parfaitement détendu.
Je remarque avec fierté que le sexe d'Henri bien que d'une longueur similaire au mien, est nettement moins épais.
Je m'approche et m'assois sur le canapé, juste à côté d'eux.  
Sans un mot, je pose une main sur la nuque de Nadia et je l'encourage à prendre un peu plus profond. Elle s'exécute, émet un petit bruit de gorge, et Henri laisse échapper un rire bas.
— Elle est très talentueuse, dis-je.
— Je confirme, réponds Henri
Je me penche et défais les bretelles de son soutien-gorge. Les bonnets glissent. Ses seins se libèrent, lourds, déjà durs. Je les malaxe sans délicatesse pendant qu'elle continue sa fellation. Henri, lui, s'empare de l'un de ses seins et le pétrit à son tour.
Après un moment, je tire doucement Nadia en arrière. Un filet de salive relie encore sa lèvre inférieure à la queue d'Henri. Elle reprend son souffle, les joues colorées, le regard brillant.
— À mon tour, lui dis-je simplement.
Elle se tourne vers moi sans hésiter, ouvre ma braguette et m'engouffre à son tour.  
Ma bite, déjà dure, ressort lourdement. Je guette la réaction d'Henri du coin de l'œil. Son regard s'attarde, un sourcil légèrement relevé, clairement surpris. Il y a même une pointe d'admiration qu'il ne cherche pas vraiment à cacher. Ça me fait sourire intérieurement.
Elle est passée d'une queue à l'autre comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Sa bouche est chaude, déjà bien ouverte, emplie de la salive d'avoir sucé mon pote.
Henri se lève et se place derrière elle. Il lui relève la robe jusqu'aux hanches. Son string ne cache presque rien. Il lui caresse les fesses, glisse un doigt entre ses lèvres, et siffle bas.
— Putain, ton cul est magnifique. Il est vraiment fait pour être pris.
Je relève le visage de Nadia, un filet de bave au coin des lèvres.
— Dis à mon pote à qui appartient ton gros pétard.
Elle force pour répondre, le souffle court :
— À toi… rien qu'à toi.
Henri me regarde, un sourcil relevé.
Je caresse la joue de Nadia du pouce.
— C'est moi qui l'ai dépucelé de ce côté-là. Un temps, elle avait autorisé son mari…
Je regarde Nadia.
— Et maintenant ?
Elle répond sans hésiter, la voix plus ferme :
— Il n'a plus le droit. Il n'est rien qu'à toi.
Henri me regarde, surpris et je lui fais un clin d'oeil.
Je prends la tête de Nadia à deux mains et je commence à lui baiser la bouche plus profondément, pendant qu'Henri s'agenouille derrière elle et colle son visage contre son cul. Sa langue disparaît entre ses fesses. Nadia se cambre instinctivement, pousse un long râle, et me prend encore plus loin dans sa gorge.
Le salon n'est plus rempli que du bruit de la succion, des gémissements de Nadia et du son humide de la langue d'Henri contre sa chatte et son anus.
Je la guide à quatre pattes sur le canapé. Henri se redresse derrière elle, sort entièrement sa queue déjà gainée et s'aligne. Il me regarde une dernière fois, un sourcil levé, comme pour demander une validation silencieuse. Je hoche la tête.
Il pousse.  
Nadia s'ouvre sur un long gémissement. Il entre jusqu'au bout, les mains crispées sur ses hanches, et reste un instant immobile, savourant.
— Putain… qu'est-ce qu'elle est bonne, lâche-t-il.  
Je m'installe face à elle, à genoux sur le canapé, et je lui présente ma bite encore brillante de sa salive.
— Bouffe la !
Elle obéit aussitôt. Je glisse dans sa bouche au moment où Henri commence à la prendre par-derrière. Le double rythme s'installe naturellement : les coups de reins d'Henri la poussent vers moi, et chaque fois elle m'engloutit un peu plus profond. Ses seins se balancent. Des gémissements étouffés vibrent autour de ma queue.
Henri accélère progressivement.  
Le bruit de ses cuisses contre son cul devient plus sec, plus régulier. À un moment il souffle :
 
— Putain, elle mouille tellement…T'es vraiment une sacrée chienne…
Nadia a les yeux mi-clos, les mains agrippées au dossier du canapé. Je lui tiens le visage à deux mains et je lui baise la bouche avec plus d'insistance, sentant la gorge se relâcher.
— Regarde-moi, je lui ordonne.
Elle force pour lever les yeux. Il y a de la gêne, de l'excitation, et cette même fierté trouble d'être utilisée à deux.
— T'aimes ça ? C'est ça que tu voulais ?
Elle hoche la tête du mieux qu'elle peut, ma bite encore entre ses lèvres, puis arrive à articuler un « Oui… » étouffé et rauque.
Henri se retire presque entièrement, puis revient d'un coup sec en lui tirant les cheveux pour accompagner le mouvement. Nadia pousse un cri plus aigu autour de ma bite. Je profite de l'ouverture pour m'enfoncer encore plus loin. Sa gorge se contracte. Des larmes perlent au coin de ses yeux, mais elle ne recule pas.
Après un moment, Henri ralentit et me lance un regard.
— Tu veux la prendre ?
Je secoue la tête.
— Pas encore. Continue. Je veux la voir se faire démonter un peu plus.
Il sourit et reprend plus fort. Nadia est maintenant clairement ballottée entre nous. Chaque charge d'Henri l'envoie au fond de ma queue. Sa salive coule le long de mon sexe, sur mes couilles. Le string qu'Henri a tiré sur le côté est trempé, collé entre ses lèvres.
Je retire ma bite de sa bouche et lui relève le visage.
— Dis-lui ce que t'es.
Elle hésite une fraction de seconde, le souffle court, la voix rauque :
— Une pute…
Henri force un peu plus, les dents serrées.
— Mieux.
— Votre pute…… Faites ce que vous voulez…
Je lui caresse la joue du pouce, presque tendrement, pendant qu'Henri la pénètre jusqu'à la garde.
— T'inquiète on va le faire, oui.  On va bien te remplir ce soir.
Henri continue de la prendre un moment encore, plus profond, plus régulier. Nadia a le front appuyé contre le dossier du canapé, la bouche ouverte, les sons qui lui échappent de plus en plus incontrôlés. Je me place à côté de lui. Tout en le regardant la baiser, je sors un préservatif et je l'enfile lentement, bien en évidence. Ma queue, déjà lourde et épaisse, ressort encore plus imposante une fois gainée. Henri ne peut s'empêcher de jeter un regard dessus. Il reste une seconde de trop les yeux fixés sur mon sexe, visiblement impressionné par son calibre, avant de se recentrer sur Nadia.
Il accélère, les mains crispées sur ses hanches, les doigts enfoncés dans sa chair. Son souffle devient irrégulier. Nadia se tend, un râle grave lui échappe, et elle jouit en se contractant autour de lui. Henri ne s'arrête pas. Il s'agrippe plus fort à ses hanches, pousse un long gémissement rauque et se vide profondément en elle, le corps entièrement tendu contre le sien.
Il reste un instant immobile, encore enfoncé, avant de se retirer lentement. Elle reste à quatre pattes, tremblante, le souffle court.
Je pose une main sur l'épaule d'Henri.
— Laisse-la te nettoyer la queue. Elle adore ça.
Il comprend tout de suite. Un sourire satisfait lui étire les lèvres. Il retire le préservatif, le jette, et se place face à Nadia. Sa queue encore semi-dure, brillante de sperme, se présente devant sa bouche.
Je me penche vers Nadia et je lui parle distinctement, pour qu'Henri entende :
— Remercie-le. Dis-lui merci d'avoir le droit de lui nettoyer sa queue.
Nadia, le souffle encore court, obéit d'une voix basse, presque forcée :
— Merci… d'avoir le droit de te nettoyer la queue…
Henri laisse échapper un rire bas, ravi.
— T'es vraiment une sacrée petite pute, toi.
Elle avance la tête et commence à le lécher, ramassant le sperme qui perle encore au bout du gland, puis l'engloutit. Le bruit de succion est humide, obscène. Elle s'applique, la langue bien plate, pour tout récupérer.
Je m'aligne derrière elle.
Je m'enfonce lentement d'abord, jusqu'à la garde, et je reste une seconde immobile.
Elle est brûlante, trempée, encore pleine de lui. Je sens le mélange de nos deux présences en elle. Puis je me retire presque entièrement et je repars d'un coup sec, violent. Elle pousse un cri. Je ne lui laisse plus aucun répit. Je la baise fort, profond, sauvage, les hanches claquant contre son cul. Chaque coup de reins est sec, possessif, presque rageur.
Plus rien d'autre ne compte.
Lui montrer exactement ce que je suis capable de faire de cette femme.
— T'as déjà eu une putain pareille ? je lance à Henri entre deux coups de reins.
Une beurette mariée… aussi ouverte… aussi salope dès qu'elle a une vraie bite dans la chatte ?
Henri ne répond pas tout de suite. Son regard est sombre, fasciné, presque choqué. Un « putain… » lui échappe entre les dents. Nadia, elle, est complètement malmenée sous moi. Je lui attrape les cheveux d'une main, lui plaque l'autre sur la nuque et je l'utilise sans aucune retenue. Le rythme est trop fort, trop profond. Elle n'arrive plus à anticiper les coups. Son corps avance par à-coups, les bras fléchissent, sa voix se brise en sons gutturaux, presque animaux. Je l'ai déjà prise violemment plusieurs fois depuis qu'on se voit, mais jamais comme ça. Ce soir, quelque chose a craqué. Je ne la baise plus seulement pour jouir. Je la baise pour marquer mon territoire.
Je me penche sur son dos et je lui parle droit dans l'oreille, la voix basse et dure :
— T'aimes ça, hein… Te faire défoncer comme une truie devant mon pote.
Un son rauque, brisé, presque un sanglot de plaisir lui échappe. Elle n'arrive même plus à pousser correctement son cul en arrière. Elle subit, ouverte, dépassée.
Je redresse le buste et je continue de la pilonner avec la même violence.
Henri, la voix rauque, finit par lâcher :
— Putain… mon pote… tu l'exploses vraiment, cette salope…
Je ne ralentis pas.
Je veux qu'il regarde. Qu'il retienne. Qu'il ne me regarde plus jamais comme avant.
Après encore de longues minutes à ce rythme, je sens que je ne vais plus tenir.
Je me retire d'un coup. Nadia s'effondre presque en avant, le souffle en lambeaux, les cuisses tremblantes. Un filet épais coule de sa chatte.
Je la tire par les cheveux pour la remettre à genoux face à moi et je lui plaque ma bite contre les lèvres.
— Ouvre.
Elle obéit. Je m'enfonce dans sa bouche à fond, deux ou trois coups de reins brutaux, puis je me retire et je jouis sur son visage. Des jets épais lui rayent le front, une joue, le coin des lèvres. Une partie lui entre dans la bouche ouverte, une autre perle sur son menton et goutte lentement. Elle reste à genoux, chancelante, le visage souillé, les yeux mi-clos, le corps encore parcouru de petits tremblements.
Henri laisse échapper un souffle bas, presque un rire.
— Putain…
Je lui pose le gland sur la langue.
— Nettoie.
Nadia s'exécute. Sa langue est chaude, un peu tremblante. Elle ramasse le sperme sur le dessous de ma bite, relève légèrement la tête pour attraper ce qui a coulé plus bas, et avale sans discuter. Le bruit est humide, lent, humiliant. Quand elle a terminé, je lui caresse la joue du pouce, étalant encore un peu plus ma semence sur sa peau.
— Ton cul va bientôt y passer, lui dis-je d'une voix calme, presque posée.
Elle relève les yeux vers moi, le visage encore couvert, et hoche faiblement la tête.
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La bûche
30 septembre 2026 à 22:23
Scjean merci pour le com', et ravi que tu vives l'histoire si viscéralement
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Scjean
30 septembre 2026 à 17:52
Waouh
J’y était un nœud a l'estomac au retour des toilettes...
Impressionnant et délicieux
Bravo
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La bûche
30 septembre 2026 à 16:13
Merci Frederic pour le commentaire, et a demain pour la suite de mon recit ;)
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Fred30fi
30 septembre 2026 à 09:40
Effet Waouw pour moi! J’ai avalé la série (1-11) en un rien de temps…captivé par l’histoire, les personnages, les personnalités que vous avez décrits…vivement la suite !
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La bûche
28 septembre 2026 à 16:03
Merci Kristo
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Kristo
28 septembre 2026 à 15:29
Encore un chapitre formidable. Bravo
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La bûche
26 septembre 2026 à 21:32
Merci messieurs pour la force
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Photo de profil de Tonydu8534
Tonydu8534
26 septembre 2026 à 09:08
Vivement la suite
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Eclaireur
26 septembre 2026 à 05:24
Excellente serie
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Photo de profil de sebou01
sebou01
25 septembre 2026 à 18:11
Une magnifique suite très excitante et coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très hot, j'ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
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