Le fantasme d'Océane
Chapitre 1 · Fantasme aussi de son mari
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Le fantasme d'Océane — Chapitre 1 · Fantasme aussi de son mari

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Le fantasme d'Océane

Chapitre 1 · Fantasme aussi de son mari

Le fantasme d'Océane
Lors de mes premiers mois de mariage, je me réveillais en sursaut, les doigts de mon époux enfoncés dans ma chatte. Ses premiers mots, me regardant de son regard de pervers.
— Alors, ma chérie, as-tu encore fantasmé ? Tu as la chatte toute trempée.
Je nie et lui dis que s'il ne doigtait pas, je ne serais pas mouillée à ce point. Ce fantasme me hante depuis mon adolescence. Je rêve. En effet, ce n'est pas un cauchemar que plusieurs hommes de couleur abusent de mes charmes comme ils veulent, quand ils veulent. Ce fantasme m'est venu alors que je regardai une cassette X de mes parents, cachée avec tous leurs objets dans un coffre dont je connaissais le code. Dans cette cassette, une jeune journaliste lors d'un reportage en Afrique se faisait capturer par une tribu et qu'elle devenait l'esclave sexuelle du village en pleine brousse. Cuisses ouvertes, plusieurs indigènes nus la prenaient chacun à son tour après le chef et le sorcier. La jolie blonde aux yeux bleus y trouvait du plaisir et se mettait même en levrette afin de leur abandonner son adorable popotin bien rond. Tout en regardant, ma petite culotte aux genoux, je jouais avec mon clito.
Je devais jouir au moins quatre fois pendant la durée du film. À la fin, un explorateur la faisait s'évader et à son tour, il lui en mettait plein son cul. Les doigts gluants, je rangeais vite la cassette et allait me donner un peu de plaisir supplémentaire sous la douche. Quelques fois, en dormant, ce film se mêle à mon sommeil et ma chatte libère de quoi tacher les draps. Mon mari, un pervers notoire, s'en est vite aperçu et me tanne pour savoir ce qui peut me faire jouir pendant mon sommeil. Je nie et lui mens, lui disant que rien de particulier ne me fait mouiller en dormant. Trois mois de mariage plus tard, devant l'insistance de mon époux, j'ose enfin lui avouer mon fantasme, s'il me promet de ne plus m'ennuyer avec et surtout de ne pas me juger. Bien sûr, il jure et crache. Au fur et à mesure que je lui raconte, me chauffant moi-même, je vois le pantalon de son pyjama jouer au grand chapiteau. Le mat dressé, le tissu tient le rôle de la toile.
Pinder en direct, manque plus que les clowns. Je continue de raconter avec moult détails ce que les blacks me font, il ne résiste pas longtemps. Il se jette sur moi, me bascule sur le dos. Comme je dors sans culotte, ma moule lui est grande offerte.
— Petite salope, tu as envie de te faire biter par une armée de noirs, je vais t'organiser un voyage dans un bordel de Dakar.
Tout en m'annonçant le projet, il s'enfonce en moi d'un seul coup, putain, jamais il n'a autant bandé. Il me défonce comme une vulgaire pute, le pire, c'est que j'adore ça. Les insultes pleuvent, au lieu de me vexer, le salaud m'excite gravement et pour une fois, je jouis en priorité, cela n'était pas arrivé depuis un bon moment. Ma chatte lui inonde la queue. En représailles, il me crache de longs jets dans la moule qui s'écrasent sur mon col et se collent à mon utérus. Comme à ses jeunes années, mon chéri ne débande pas et continue de me limer, prolongeant un orgasme qui me noue le ventre et fait se contracter mon vagin sur le pieu qui me fouille. La queue de mon homme, un moment plus molle, se gonfle de nouveau et me remplit le minou. Les coups de rein reprennent de plus belle, mon orgasme ne s'éteint pas et me fait grimper une nouvelle fois aux rideaux.
— Salope, chienne, tu as envie de te faire défoncer par des noirs, je vais t'en donner l'occasion, pouffiasse.
Il est déchainé, mon chéri. Je prends la troussée de ma vie d'épouse, il se permet même de me claquer les seins violemment, ce qui décuple mon plaisir. Il transpire, la sueur me coule sur le corps. Chose qu'il n'a jamais faite, il m'ordonne d'ouvrir la bouche et m'envoie de la salive dedans. Mon fantasme a ouvert la boîte de Pandore. Si j'avais su que cela le rendrait aussi dominant, il y a longtemps que je lui l'aurais raconté.
C'est pourquoi, j'en prends plein la moule pendant une bonne heure, il m'abandonne les bras en croix, les cuisses ouvertes et la chatte dégoulinante de la semence maritale. Daniel revient douché, cravaté, je suis restée dans la même position. Alors, il me pose un baiser sur les lèvres, me tapote les nichons et me dit.
— Je vais m'occuper de ton cas, ma petite pute adorée. Je ne te pensais pas salope à ce point, ne crains rien, ton fantasme, tu vas bientôt le vivre.
Deux semaines passent, où tous les soirs, je dois raconter mon rêve à mon mari, qui chaque soir m'abandonne repue et juteuse.
— Bonne nouvelle, ma chérie, tu vas réaliser ton fantasme. J'ai trouvé un site de blacks prêts à te faire vivre ton imagination réellement. Un seul bémol, tu devras être seule pour plus de réalités, tout sera filmé pour moi. Ce sera comme dans ta vidéo, tu seras à leur entière disposition, quoi qu'ils décident.
Là, je commence à moins faire la fière. Entre le réel et le fantasme, il y a un monde.
Je tente de le convaincre que je ne suis pas attirée pour réaliser ce fantasme. Pourtant, il insiste et joue le psy, il arrive même à me convaincre que c'est pour mon bien et que cela me délivrera de ce mauvais rêve. À ses yeux pervers, je sais qu'il n'en pense pas un mot et qu'il est terriblement excité à l'idée de me voir me faire passer dessus par une tribu de blacks. Deux semaines passent. Bien sûr, chaque soir, quand mon mari me prend, je dois lui raconter mon fantasme et même en rajouter. Ce qui n'a rien de déplaisant, cela m'excite et mon mari me défonce comme un jeune marié la nuit de noces, donc orgasme assuré. Deux semaines plus tard, il m'annonce que tout est organisé pour me soigner de mon fantasme. Le salaud n'a pas oublié comme je le pensais.
J'ai loué un gîte près de Ploemel en pleine campagne. Normalement, vous n'aurez aucun risque d'être dérangés.
Ma première question n'est pas de faire part de ma frousse, mais juste de demander combien ils seront ?
Ça, ma jolie tu le sauras sur place, mais je pense que ton rêve sera réalisé. Je t'y déposerai le vendredi soir, ils arriveront le samedi matin, tu auras le temps de penser à ce que tu vas prendre pendant la nuit. Bien sûr, le viol sera simulé puisque tu es partante. En revanche, pense à résister pour les exciter un maximum.
J'essaie d'en savoir plus, néanmoins il ne veut rien me dire. La semaine me parait longue et courte parallèlement, le trac se mêle à l'envie de voir si la réalité est aussi excitante que le fantasme. Le vendredi, je rentre du bureau, me douche et commence à préparer mon sac, sans oublier d'y mettre un tube de gel lubrifiant. Mon mari survient et me conseille de ne pas mettre trop de vêtements. En effet, je serais nue tout le week-end et devrais prendre des sous-vêtements de prix moyen, car ils seront certainement arrachés ou volés par des fétichistes et des brutes. Ce qui n'est pas fait pour me rassurer sur la suite du programme. Mon chéri semble pressé de se défaire de moi. Il jette mon sac dans le coffre et m'ouvre même la portière pour que je monte plus vite. Ma ceinture n'est même pas bouclée que la voiture démarre. Une demi-heure plus tard, nous nous garons devant une longère isolée de la route, le gravier du chemin crisse lorsque mon mari freine.
Toujours aussi pressé, il prend mon sac, sort les clés et ouvre la porte. C'est assez spacieux, avec trois chambres, une salle de bain et une pièce d'eau avec jacuzzi. La cuisine est grande, le salon avec une large banquette et trois fauteuils. Mon mari me rassure, il me montre les caméras qui permettront que dans quelle pièce où je me trouve, il pourra surveiller. Je pense surtout qu'il ne tient pas à perdre une miette de ce qui va m'arriver. Rien que d'y penser, il s'excite. Il m'embrasse sauvagement, passe une main sous ma jupe, me descend mon string aux genoux. Puis, il me fait pivoter, me courber, les mains sur la table. Il sort sa queue, frotte son gland à ma fente un peu humide, et sans douceur aucune me trousse comme une fille de ferme. Me tenant bien les hanches, il me besogne furieusement comme si sa vie en dépendait. La brutalité soudaine de mon mari me donne un aperçu de ce qui va se passer pendant le week-end avec des queues sûrement plus longues et grosses.
Cela ne me déplait pas et je subis ces assauts avec plaisir. Le phénomène se produit, nous jouissons de concert. Son sperme jaillit dans mon vagin alors que j'inonde sa queue de cyprine chaude. Ainsi, nous restons prostrés un moment, sa queue débande et libère le jus de ma chatte qui s'écoule le long de mes cuisses.
— Ma chérie, depuis que tu m'as parlé de ce fantasme, j'ai l'impression d'avoir perdu dix ans, tu m'excites comme une adorable salope. Savoir que plusieurs grosses queues vont te défoncer le minou pendant deux jours, ça me rend dingue. Au fait, as-tu pris ta pilule ?
Je reste coite devant sa question. Il m'avoue
— J'aurais bien aimé avoir une fille, vu que nous avons un garçon, avec ta couleur de peau et mes yeux verts. Enceinte, tes nichons sont encore plus sublimes.
Le salaud, il pousse un peu, me fait ensemencer par une tribu de black et se régaler de ma grossesse pour me téter et me faire téter par ses potes comme la première fois. Je le déçois, oui, j'ai pris ma pilule. Daniel est un peu renfrogné et me dit que la prochaine fois, il faudra arrêter les contraceptifs un mois avant. Par ailleurs, il a vraiment l'air sincère. Cependant, j'ignore pourquoi, mais m'imaginer enceinte après avoir partouzé sans savoir lequel m'a engrossé me fait mouiller ma petite chatte déjà dégoulinante de foutre. Le baromètre de mon mari de m'imaginer engrossée le fait de nouveau rebander. Daniel s'approche de moi et comprenant où il veut en venir, je me positionne en levrette sur la banquette et ne tarde pas à sentir son dard me piquer la foufoune déjà bien ouverte et lubrifiée. Deuxième prise brutale, avec cette fois des injures que je n'oserai répéter sur ce site.
Ne pensant même plus à ce qui va m'arriver, je le laisse avec plaisir me bourriner la chatte avec force. Cette fois, cela dure plus longtemps, je pars trois fois dans les nuages avant qu'il envoie sa précieuse semence irriguer mon col. De lui avoir raconté mon fantasme lui a redonné vigueur et envie de me niquer comme une bête. En sueur, car on est en juillet, il promène sa queue baveuse sur mes fesses, laissant des sillons de foutre. Nous allions pour nous enlacer, lorsque j'aperçois dans l'ouverture de la porte un black qui nous a sûrement matés tout au long de nos ébats. Un vrai colosse, on dirait un joueur de rugby de l'équipe des Samoa.
— Alors Daniel, tu prends une part de mon butin ?
Rapidement, je rebaisse ma jupe, la chatte ruisselante. Le black s'avance, une réelle montagne de muscles. Il serre la main de mon mari et lui annonce qu'il est un peu en avance et que les autres vont arriver et qu'il devrait partir. Daniel me fait une bise rapide sur les lèvres et me souhaite bonne chance. Pas de quoi me rassurer. J'entends la voiture repartir rapidement et pense qu'il va vite se mettre devant ses écrans pour assister à ma première estocade. Le noir me regarde comme un loup qui épierait la chèvre de monsieur Seguin. Par ailleurs, je n'ai pas remonté mon string, il ne peut ignorer que j'ai la chatte qui prend l'air.
— Va te laver le cul, salope, je n'ai pas envie de mettre mon nœud dans une moule remplie de sperme.
Devant le ton dur, je ne moufte pas et me rends dans la salle de bain. Je l'entends me dire de rester à poil, qu'il ne perde pas de temps à me déshabiller pour m'enfiler.
La minette et le reste bien nettoyés, timidement, je passe devant lui, prends une grosse claque sur les fesses, je gagne la chambre. Je n'ai pas longtemps à attendre, le colosse arrive et m'ordonne de me masturber. Assise sur le lit, le dos tenu par un oreiller, je replie les jambes, dévoilant bien ma chatte au regard lubrique du noir. D'un doigt, j'ébauche le frôlement de ma fente déjà béante. Je ferme les yeux et me masturbe doucement, insistant sur mon clito érigé. Puis je plonge deux doigts dans mon vagin et accélère ma branlette. La voix soudain me dit d'ouvrir les yeux. Alors, je pousse un cri de stupeur, devant moi la résurrection de Ganesh. Le corps d'un bodybuildé, mais cela n'est rien, il a dû faire des haltères avec sa queue tant elle est énorme. Conjointement, par la longueur, pas loin de trente centimètres, mais également par le diamètre, égal à un fond de verre de whisky. Il la fait sauter dans la paume de sa main et me confie.
— Une fois que tu auras pris ça dans ta moule et ton cul, les suivantes te paraitront minuscules.
J'en ai arrêté ma masturbation, je suis bouche bée. Même Rocco semble un nain du nœud à côté.
— Il n'est pas question que tu m'ouvres en deux avec cette chose, un homme oui, un cheval pas question.
Je me relève et vais pour partir, mais il me saute dessus, me faisant chuter sur le lit, les jambes pendantes et la sienne qui m'empêche de les resserrer. Alors, il sort des menottes de sa poche et l'une après l'autre m'attache aux barreaux du lit. Puis, bien que je lutte, il m'immobilise les petons avec une fine corde de nylon aux pieds du lit. Nue et écartelée, je peux juste tortiller du croupion. Avec ironie, il me dit.
— Alors, ma belle, tu vas bien devoir la prendre, ma teub dans ta moule, petite pétasse.
Je le menace de crier, il rigole en me disant que la maison la plus proche est à trois kilomètres.
— Salope comme tu es, tu as dû en prendre de la grosse bite déjà ?
Je reconnais que oui, mais jamais je ne me suis fait tringler par un tronc d'arbre. Son sourire montre la blancheur de ses dents, un carnassier. Ce mâle est super, dommage pour ce qui me semble être une infirmité. Un tel sexe, peu de femmes doivent pouvoir l'engloutir.
— Tu as un beau corps, ma queue va se plaire dans une aussi belle moule, quant à ton cul. C'est une œuvre d'art, je vais en profiter avant que les autres arrivent. Rien que de penser à cette chose qui entre dans ma chatte, je pleure. Lui ne se démonte pas, il approche son visage du mien et me mordille les lèvres. Puis il me fait sortir la langue et fait de même, un cannibale en plus. Ensuite, c'est au tour de mes mamelons d'être dévorés, pendant que sa main me tripote l'abricot. Oubliant la taille de son sexe, je me cabre sous la caresse qu'il pratique à mon clito. D'un coup, il me pince mon bouton très fort et me dit.
— Supplie-moi de te baiser, petite chienne, réclame ton os, tu vas être dépucelée une seconde fois. Simultanément, il me mord un sein. J'ai l'impression qu'il va faire se rejoindre ses dents à travers mon téton, quant à mon clito, il va le faire exploser entre ses doigts puissants. Le noir me desserre le téton juste pour me faire dire que je veux sa queue, plutôt sa trompe. Comme certaines, ma résistance dure peu sous cette torture. Je finis par lui demander.
— Baise-moi, mais je t'en supplie, fais doucement et n'enfonce pas tout. Prends ton temps pour que je mouille bien.
Ouf, il laisse mon clito respirer. Je regarde ma poitrine, un léger filet de sang orne mon téton. Ainsi, il était temps que je cède. Pourquoi s'entêter quand il est impossible de résister ? Alors, il s'allonge sur moi, sa batte se durcit contre mon ventre, j'imagine un pieu pareil jusqu'où cela va aller. Une perforation de l'estomac me fait peur. Mon abuseur se frotte la queue contre mon nombril, puis il me détache une main et bon prince me dit de me la mettre moi-même. Trop contente, je vais lui prouver que cela n'entre pas dans ma grotte bien mouillée, nonobstant la situation. Mes doigts font uniquement le tour de la moitié de la circonférence de la chose. Le champignon circoncis obstrue l'entrée. Je revendique qu'elle est trop grosse.
— Écoute, petite pute, ou tu te débrouilles pour me la mettre au chaud, ou je le fais sans ta complicité et je t'encule sur immédiatement.
J'ignore que faire. Reprenant sa trompe en main, je frotte énergiquement le gland larmoyant sur ma vulve. Le bout arrive enfin à franchir mes petites lèvres et je me sens disjointe au maximum. Je revis mon accouchement à l'envers et sans péridurale. Une fois le gland ayant pris possession de l'entrée de ma grotte, mon black se croit autorisé à garer son sexe monstrueux entièrement dans ma chatte. Ainsi, il force, je hurle « Non ». Mais, le mâle a décidé « OUI ». Par conséquent, je sens ma moule se déchirer à chaque centimètre qui entre. Une moitié de sa queue est rentrée et son gland pousse mon col. Alors, je le supplie de cesser, mais cela fait juste de l'exciter davantage. Son poids se fait encore plus lourd et sa queue se loge dans ma minette. Bien que mouillée, je souffre. Une vingtaine de centimètres sont en moi, le reste ne peut pas se loger dans ma foune.
Sa pénétration ressemble à une certaine fois où deux hommes s'étaient amusés à me rentrer une bouteille de champagne dans la chatte. Néanmoins, là, pas de goulot. Laissant ma moule s'adapter à son mandrin, il m'embrasse sauvagement. L'homme me l'avait dit, j'ai l'impression que je viens de me faire dépuceler de nouveau. La nature fait bien les choses, je sens ma minette se distendre et s'adapter à sa gaule. Mon black a fait sauter ma porte à coups de bélier. Il commence à s'ébranler, ressortant et replongeant sèchement. Un véritable marteau-piqueur. Mécaniquement, il me baise, ne s'occupant absolument pas de mon plaisir, seul le sien semble le préoccuper. Sentir cette masse de chair dure et chaude me forniquer finit par calmer ma douleur et même ressentir un certain plaisir. Mon minou se fait à sa queue, la lubrifiant abondamment. Mon cavalier sourit quand il entend mes premiers gémissements.
— Alors, pétasse, je continue ou j'arrête ?
Faux-jeton, je lui dis de faire comme il veut, que de toute manière, je suis sans défense. Le salaud devine que désormais, je suis sa chose et que je n'ai pas envie qu'il me baise sans me faire jouir. En plus, maintenant qu'elle est à l'intérieur, je ne tiens pas à subir une nouvelle pénétration. Haletant, il me lime comme un soudard, je mouille comme une fontaine. Un bruit de pas dans un marécage se fait chaque fois qu'il vient buter au fond de mon vagin. Si je n'étais pas arrachée, je le prendrai dans mes bras et nouerai mes jambes autour de sa taille. Avec un peu de souffrance et beaucoup de plaisir, je me laisse baratter par la trompe de mon amant et il ne me faut pas longtemps pour exprimer bruyamment ma jouissance. Il ricane et me dit.
Alors, ma salope, en définitive, tu t'y fais à ma grosse queue. Tu ne vas plus pouvoir t'en passer, morue.
Il me serait difficile de dire le contraire, tellement mon orgasme me ravage autant qu'un tsunami. Ce ne sont plus des gémissements, mais des hurlements de plaisir qui sortent de ma gorge. Alors, je me sens défaillir lorsqu'il me largue sa cargaison de sperme. Tel quel, j'ai l'impression d'un Canadair lâchant son contenu sur un incendie en Californie lors de grands incendies. Ma chatte est inondée de sperme épais et collant, quand il ressort son sexe de ma minette, elle brille des reliquats de notre jouissance. Mon athlète du sexe se renfile en moi, même débandée, sa queue tient ma chatte bien remplie. Soudain, la porte s'ouvre, une bande de blacks de tous âges entrent et disent à mon amant.
— Alors, mon frère, tu as déjà pris un acompte avec la petite pute, on va flotter dans sa chatte derrière toi.
À suivre
NDÉ. Ceci est vraiment un fantasme d'une queue existant seulement dans mes rêves et de voir mes limites sexuelles.
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océane.25
4 août 2025 à 22:04
Les rêves sont faits pour être réalisés
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ph9T
4 août 2025 à 21:59
Histoire toujours aussi prenante sacré fantasmes achievre the dream :)
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Photo de profil de olidsmt72
olidsmt72
22 juillet 2025 à 08:40
Difficile de ne pas bander du début à la fin. Le rythme est tellement soutenu que la tension ne baisse jamais. Un régal. Merci
Soyez respectueux
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Photo de profil de michel60
michel60
6 février 2025 à 13:58
Merci Océane pour ce fantasme, j'attend avec impatience la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de pierre032
pierre032
4 février 2025 à 11:30
Très beau texte, très beau fantasme, il ne reste plus qu'a poursuivre pour connaître l'évolution du week-end.
Merci pour le plaisir procuré.
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Photo de profil de Lolo 1974
Lolo 1974
4 février 2025 à 11:22
Encore une fois un récit fort existant, surtout quand tu es la principale intéressée !!! On a du mal à sortir les mains de son caleçon quand on parcoure ce récit !!! Merci océane
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Photo de profil de aime28
aime28
4 février 2025 à 10:36
Histoire excitante
Va t’elle ressentir du plaisir avec le sexe de son mari à la suite des passages de ces énormes sexe
Vivement la suite
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Photo de profil de Conteurreveur
Conteurreveur
4 février 2025 à 09:09
Il faut la trouver la bande de blacks à Ploemel ;-)...
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Photo de profil de nico40000
nico40000
4 février 2025 à 08:36
Un réel plaisir de lire cette histoire, et j'imagine le mari en regardant les images...
Soyez respectueux
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vallis03
4 février 2025 à 06:31
Comme à chaque fois, un texte super existant, Océane est une vraie salope. Vivement la suite.
Soyez respectueux
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