Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Merci Monsieur Paul — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Merci Monsieur Paul
Chapitre 1
Merci Monsieur Paul
Tous les hommes ont une vie publique, une vie privée et une vie secrète. C'est cette dernière que je vais vous conter :
— J'en ai assez, si c'est comme ça je démissionne !
C'est ainsi que tout a commencé. Quel étrange signe que le début de cette aventure commence par cet aboutissement. Notre nounou depuis des années maintenant, décide de partir, nous laissant le soin quelques semaines après la rentrée, de chercher une garde d'enfant pour nos 2 filles.
Ma femme et moi passons rapidement une annonce pour tenter de retrouver quelqu'un au plus vite. A peine quelques heures plus tard, nous recevons une multitude de candidatures. Il faut dire que dans une ville moyenne de l'est de la France avec un chômage important et peu de perspective, c'est le poste idéal pour une personne sans qualification. Après une rapide sélection, nous voici en train de passer des entretiens.
Bien calés sur nos chaises, nous recevons une à une toutes les candidates à notre domicile. Ça ressemble à un défilé des horreurs. La plupart des candidates ne savent pas aligner deux mots de français, d'autres mentent allégrement sur leur expérience précédente de garde d'enfants, certaines sentent la cigarette. Bref, nous sommes désespérés quand arrive la dernière candidate. Ça ne s'arrange pas malheureusement.
La voilà qui arrive. Elle est essoufflée d'avoir marché pour arriver chez nous. C'est Agnès, elle doit avoir 19 ans, petite de taille, et à la limite de l'obésité. Ses jambes ressemblent à des poteaux. De gros seins qui pendent, un duvet apparent, et de l'acné sévère qui macule son front. En voilà une qui ne doit pas voir souvent des garçons dans son lit, me dis-je intérieurement. Quel boudin !
Un sourire gêné de ma femme, et nous comprenons aisément que ça ne sera pas pour cette fois. Nous nous efforçons de passer les candidates en revue et éclatons de rire en repensant à la dernière. Honteux de s'être moqué d'elle pour son physique désastreux. Il faut dire qu'elle souffre de notre comparaison. Tout d'abord, ma femme Clarisse, pour parler simplement est d'une rare beauté. La quarantaine, blonde, petits seins fermes, avec de délicieux tétons. Un fessier rebondi et un ventre plat. Des yeux verts envoûtants, elle est très sportive et toujours apprêtée. De mon côté, je ne souffre pas de la comparaison. 40 ans également, originaire des Antilles, j'ai une jolie couleur caramel (comme elle le dit) sur un corps bien dessiné.
Le mercredi suivant, je reçois un appel du centre pour enfants. Une de nos filles a fait une mauvaise chute et se trouve à l'hôpital. C'est sans gravité et il faut venir la récupérer. Une des personnes du centre restera avec elle le temps pour moi de venir la chercher. Eh oui la vie de parents réserve toujours des surprises. En arrivant, je retrouve ma fille en remerciant la personne qui est restée auprès d'elle.
— Ce n'est rien, c'est normal Monsieur Paul, votre fille a été courageuse.
Je la reconnais, c'est le boudin qui est venu chez nous pour passer les entretiens.
— Je voulais vous demander quelque chose, je suis venu avec l'ambulance et je n'ai les moyens de prendre le bus pour rentrer chez moi, vous pouvez me déposer au centre-ville ?
— Oui bien entendu, nous passerons chez moi déposer la petite et je vous raccompagnerai.
— Oui bien entendu, nous passerons chez moi déposer la petite et je vous raccompagnerai.
En arrivant à la maison, j'explique le tout à Clarisse. Nous convenons de la ramener directement chez elle et de lui donner un billet pour service rendu (et aussi pour se racheter de s'être moqué). Je m'y colle de mauvaise grâce, elle habite assez loin, il fait déjà nuit, et je sens sa transpiration dans la voiture.
Le trajet va être pénible. Elle parle d'elle, de sa famille et des difficultés qu'elle a dans la vie. Arrêt de l'école à 16 ans. Pas facile d'avoir des perspectives professionnelles par chez elle. De l'autre côté du département, le Luxembourg attire la plupart des talents avec ses salaires avantageux. Le cas typique de fille paumée comme notre époque en produit régulièrement. Je profite pour la regarder du coin de l'œil en conduisant. Elle porte un simple t-shirt, ses gros seins ballottent de temps en temps. Rien à dire, elle est vraiment grosse, elle n'a rien pour elle. Au lit, ça doit être compliqué de trouver un intérêt. Enfin, nous arrivons dans son village. Elle m'indique la maison, et je repars. 5 minutes plus tard, je m'aperçois que j'ai oublié de lui donner le billet. Ce n'est pas grand-chose, mais ça lui fera plaisir. J'y retourne et je sonne. Elle ouvre la porte, surprise.
— Monsieur Paul, vous êtes perdu ?
Cette dinde pense que Paul est mon nom de famille ? Il n'y a vraiment rien à sauver chez elle.
— Non pas du tout, je voulais vous remercier en vous donnant ça, dis-je en lui tendant le billet.
— Ouahh tout ça pour moi !! n'osant pas prendre le billet.
— Eh bien oui, nous avons pensé que ça vous ferait plaisir et pour vous remercier, je me permets d'insister, prenez-le.
— Ouahh tout ça pour moi !! n'osant pas prendre le billet.
— Eh bien oui, nous avons pensé que ça vous ferait plaisir et pour vous remercier, je me permets d'insister, prenez-le.
Elle hésite toujours, bon je rentre chez elle pour lui expliquer que pour nous ce n'est pas grand-chose et qu'elle n'a pas à hésiter. Elle prend le billet et me prend dans ses bras.
— Oh la la quand ma petite sœur va voir ça.
Elle commence à pleurer. Je ne m'attendais pas à ça. On reste planté là, elle pleurant, moi me demandant ce que je fais là. Elle est vraiment sincère, j'ai l'impression de faire une bonne action.
— Vous savez Monsieur Paul, je sais que je ne suis pas très jolie et que personne ne veut de moi, mais vous avec votre gentillesse je me demandais si accepteriez d'avoir une relation avec moi ?
J'hallucine, est-ce que j'ai bien entendu ? Comment ce boudin peut espérer quelque chose avec moi ? Elle me dit qu'elle manque d'affection que les jeunes hommes de son âge n'arrêtent pas de se moquer d'elle. Je ne sais plus quoi dire. Quelle sincérité dans ses propos.
— Je sens que vous êtes musclé, est-ce que tout ce que l'on dit sur les blacks est vrai ?
Elle m'explique que ça restera en nous, que de toute façon ma femme ne pourra jamais la soupçonner. Elle se dégage et me regarde dans les yeux. Je grimace. Elle me fait pitié, j'ai envie de partir et en même temps quelle tristesse pour cette pauvre fille.
— Je n'ai pas beaucoup d'expérience, mais je regarde tous les jours des vidéos pornos, dit-elle en se frottant sur mon pantalon. Ses films préférés sont avec des blacks avec de grosses queues en train de démonter des grosses. Je ne savais même pas que ce genre de film existait.
Mon inaction l'encourage, elle tente de dégrafer mon pantalon maladroitement. C'est ce moment de bascule où je comprends qu'il va vraiment se passer quelque chose. Elle prend ma bite dans sa main. Mon honorable double décimètre continue de durcir. Elle le regarde comme hypnotisée, elle n'a jamais vu une bite de black en vrai. Elle la met sur son visage, la renifle. J'ai l'impression qu'elle veut l'étudier sous tous les angles. Elle caresse mes couilles lisses. Je ne vois que son acné sur son visage, pourtant je ne fais rien pour arrêter. Elle sort sa langue et commence à lécher mon gland, ensuite elle lèche sur toute la longueur. Elle essaye de le mettre en bouche et a un haut-le-cœur. Elle garde sa main sur ma bite, me branlant doucement. Elle me reprend en bouche, centimètre par centimètre. Sa tête
commence un long mouvement d'aller-retour. Elle me gobe la moitié du sexe. C'est sûr qu'elle a dû voir cela dans les films. Je sens néanmoins ses dents, elle n'a pas menti, elle ne sait pas comment faire, mais elle est volontaire. Je suppose qu'elle pense que je peux l'arrêter à tout moment et continue de s'activer. Les bruits de succion commencent à m'exciter. Sa position doit être inconfortable, à genoux devant moi et sa corpulence n'aide pas à l'effort qu'elle doit faire.
Elle commence à transpirer, son visage s'empourpre en m'agrippant tant bien que mal à mes hanches. Elle sort ma bite de sa bouche et me branle en reprenant son souffle. Je vois distinctement son plaisir naïf de toucher et sucer mon sexe. Elle est adorable et se donne du mal pour bien faire. Ce sentiment participe à mon excitation. Je sens mon sperme monter et elle continue de me branler les yeux rivés sur mon sexe. J'éjacule sur sa main, et un peu sur les plis de son menton dans un râle de plaisir. Elle me reprend en bouche tout en me branlant. Elle a l'air ravie et son sourire candide en témoigne.
— Merci Monsieur Paul.
Je ne sais plus où je suis ni combien de temps je suis resté là. Le sentiment de culpabilité commence à remonter quand elle me dit :
— La prochaine fois, je veux sentir votre sexe au fond de moi s'il vous plaît. Promettez-moi que vous allez revenir, vous êtes si gentil.
A peine le temps de digérer ces paroles que j'entends une autre voix féminine :
— Et moi ?
Je me retourne et vois quasiment un sosie d'Agnès. Encore plus petite, aussi grosse et laide. Je devine que c'est sa sœur. J'apprends qu'elle s'appelle Céline, elle a 18 ans.
Je reprends mes esprits, en expliquant que cela n'aurait jamais dû arriver, tentant de justifier cet acte par un moment de faiblesse et que plus rien ne se passera. Céline semble déçue, Agnès ne dit rien, mais des larmes perlent sur son visage.
Je rentre chez moi et j'y repense durant le trajet. Mais qu'est-ce qu'il m'a pris de faire ça. Je sens que je vais m'attirer des problèmes d'autant plus que je vais recroiser Agnès le mercredi en allant récupérer les enfants, et puis elle connaît ma maison, ma famille, elle peut à tout moment me faire chanter.
Le mercredi suivant, j'appréhende ma venue au centre pour enfants. Je les récupère rapidement en espérant ne pas croiser Agnès. C'est loupé, elle m'attend, me dit bonjour avec un grand sourire. Pour cette fois ça va ; pas de scène ou de sous-entendus, juste un échange de regards, mais je sens qu'elle attend quelque chose de ma part. Les semaines défilent ainsi avec une sorte de statu quo entre nous.
Les fois suivantes, je ne la croise plus. Demandant à son attention à la directrice, celle-ci m'explique que Agnès ne sent pas bien depuis quelques semaines. Elle déprime de plus en plus depuis quelques jours. Je me sens un peu responsable de tout cela et décide de la joindre. Je lui explique que je viens aux nouvelles pour savoir comment elle va. Sans surprise, elle ne va pas très bien, sa voix tremble. Elle me dit qu'elle pensait sincèrement que j'allais venir la voir, qu'elle m'a laissé le temps de m'organiser et que vu ma situation, ça ne me coûterait pas grand-chose de lui faire plaisir. Je digère ses paroles en repensant à son visage certes vilain, mais quelle candeur dans son regard. C'est vrai que ça lui ferait tellement plaisir. Je bascule et lui dis que c'est d'accord, je vais m'organiser pour que l'on puisse se voir pour une rencontre coquine.
— Merci Monsieur Paul, ma sœur pourra venir ?
— Bien entendu, avec plaisir.
— Bien entendu, avec plaisir.
A peine raccroché, je sens le plaisir monter en moi. C'est difficilement compréhensible, mais ces deux boudins m'attirent. Est-ce que c'est l'idée de leur faire plaisir ? Est-ce l'idée de diriger ces deux jeunes femmes dans un lit ? Je ne saurais le dire, mais je mets toute mon énergie dans cette rencontre. Je réserve une suite dans le meilleur hôtel de la ville et me libère toute une après-midi. J'informe Agnès de la date. Elle me remercie, elle n'arrive pas y croire et elle espère qu'elle sera à la hauteur avec sa sœur.
Le grand jour est arrivé, j'ai tout prévu, je suis déjà dans la chambre d'hôtel et j'ai mon programme en tête. Compte tenu du poids des deux sœurs, certaines positions vont être difficiles même pour mon gabarit. Encore un dernier contretemps, car la réception a arrêté les deux sœurs dans le hall. En effet, les deux jeunes femmes n'ont fait aucun effort vestimentaire et elles tranchent avec la population habituelle de l'hôtel. Je descends les chercher en m'assurant de la discrétion de la réception. Dans l'ascenseur, je les sens un peu impressionnées. Il faut dire que j'ai mis le paquet avec mon meilleur costume. Arrivés dans la chambre, les yeux s'écarquillent encore plus, dernier étage avec vue sur la ville, et un lit king size. Les choses sérieuses vont commencer.
Céline la plus jeune commence à se déshabiller, elle est moins timide que sa sœur, qui reste devant moi avec un regard plein de remerciements, elle est vraiment sensible. Je la rassure, lui dis que j'ai envie que ça se passe bien, et que je ferai tout pour lui faire plaisir. Ça y est l'ambiance se détend et Agnès se déshabille à son tour. C'est la première fois que je les vois nues toutes les deux. Des cuisses imposantes, de multiples bourrelets, et une pilosité importante. Elles sont naturelles, et ont une toison fournie et gros seins lourds qui tombent. Je comprends pourquoi elles s'essoufflent vite et qu'elles ont du mal à marcher plus de quelques centaines de mètres. Loin de me rebuter, je me mets nu également, le sexe déjà dressé et une boîte de capotes prêtes à l'usage. Céline se rapproche de moi et prend mon sexe en main. Comme sa sœur, c'est la première bite black qu'elle peut toucher et elle commence à me branler. Sa sœur Agnès reste en retrait, mais ne me quitte pas des yeux.
Elle s'approche enfin et m'embrasse à pleine bouche. Quel délice. Céline veut aussi m'embrasser et nos langues s'entremêlent. Leurs mains pétrissent mon corps, mes abdos, mon torse, elles veulent toucher toutes les parties de mon corps.
Je m'installe sur le lit et elles se mettent chacune à côté de moi. C'est un véritable plaisir. Je suis allongé sur le dos, mon sexe dressé, le contraste des couleurs entre ma peau foncée et la leur est saisissant. Je me penche vers Agnès, commence à lui mordiller les seins et l'embrasse sur tout le corps. Ma main navigue vers son entrejambe malgré tous les plis, je trouve son petit bouton d'amour, et commence à jouer avec. Elle rougit et émet des petits cris de plaisir. Un, puis deux doigts dans sa chatte et je m'aperçois qu'elle mouille abondamment. Lentement, je descends mon visage vers son sexe, me fraye un chemin entre ses poils et pose ma langue son clitoris. Sa sœur écarquille les yeux et se demandant quand son tour viendra. Je m'occupe d'Agnès, ma langue continue son travail, je sens sa cyprine couler dans toute la bouche et son corps commence à se tortiller. Le temps de mettre une capote et je me redresse vers elle.
Elle est beaucoup plus petite que moi, je la regarde dans les yeux en enfonçant mon sexe dans le sien. Son vagin est serré et ma bite est aspirée dans sa chair. Je ne pensais pas que ça serait si bon. Je commence de lents va-et-vient. Elle s'agrippe à mon cou me susurrant des mercis à l'oreille. Sa sœur quant à elle, me caresse le dos et les fesses et m'embrase comme elle le peut. Mes coups de reins deviennent de plus en plus puissants. Des vaguelettes apparaissent et disparaissent sur son ventre et mon sexe claque littéralement au fond de son vagin. Je la sens faiblir, elle ne peut plus rester accrochée à mon cou. Je me retire et regarde sa sœur Céline.
— Enfin c'est à moi.
Elle s'allonge immédiatement sur le dos et relève ses jambes. Sans aucune forme de formalités, ni même le temps de changer de capote, je rentre directement dans son minou. Elle est encore plus serrée que sa sœur. Mon sexe ne rentre qu'à moitié tant son vagin enserre ma bite. Petit à petit je peux m'enfoncer plus profondément et enfin je prends possession entièrement de son corps. Elle est moins timide que sa sœur et me lance des insanités en me regardant droit dans les yeux.
— Vas-y défonce-moi bien. Je sens bien ta bite. Vas-y plus fort. Ça te plaît de me baiser comme une grosse chienne ? Tu aimes ça les grosses salopes ? Vas-y défonce-moi.
Je poursuis mes coups de boutoirs. Je sens sa cyprine dégouliner sur la capote et sur le lit. Je malaxe ses seins. Mon plaisir monte et dans un dernier coup de reins, je me vide dans la capote. Quel plaisir. Ces deux sœurs ont des ressources insoupçonnées. Un rapide coup d'œil à Agnès, et je m'aperçois qu'elle est dans un fauteuil à côté du lit. Elle n'a pas participé à mon assaut sur sa sœur. Je m'approche d'elle, lui prends le visage dans les mains avec quelques caresses délicates. Je les invite à la douche. Je n'ai pas pensé que l'on ne pourrait pas rentrer à trois en même temps. Je commence avec Agnès. On se délasse, on s'embrasse. Sa tête au niveau de mon torse lèche mes tétons. Nous restons là enlacés quand sa sœur arrive. Agnès lui laisse la place et je retrouve sous la douche avec elle. Son regard malicieux se pose son sexe. Elle commence à me branler. Visiblement elle est déjà prête pour l'acte 2.
— J'ai envie de sentir ton sexe dans ma bouche, je veux goûter ton sperme.
Elle sait ce qu'elle veut la petite. Pour le moment, je vais voir Agnès. Des larmes coulent sur son visage. J'ai bien l'impression que ceux sont de larmes de reconnaissance. Elle me dit merci, elle a adoré et que si je veux recommencer, elle sera toujours là pour moi. Sa petite sœur arrive pile à ce moment-là se met directement à genoux et prend mon sexe en bouche. Je commence à durcir à nouveau. Agnès suit le mouvement et s'agenouille devant moi. Ma bite passe maintenant de bouche en bouche. Si Agnès donne des petits coups de langue et prend juste le gland, sa sœur montre une véritable envie d'avoir tout mon sexe en bouche. Elle s'empale littéralement dessus. Elle ouvre la bouche aussi grande qu'elle le peut et aspire les trois quarts de mon sexe. Des gargouillis se font entendre et de la salive tombe à ses pieds. Avec un tel traitement, je ne vais résister longtemps. Agnès se relève, me regardant dans les yeux. Elle vient m'embrasser les yeux encore embués par ses larmes et dit :
— Je vous aime.
Au même moment, j'envoie tout mon sperme dans la gorge de sa sœur qui continue de me sucer et prenant soin de bien nettoyer mon sexe. C'est à cet instant que les deux sœurs me regardent et me disent :
— Merci monsieur Paul.
— Merci monsieur Paul.
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Commentaires ()
Je pense aux lectrices potentielles qui ne se sentent pas bien dans leur peau et qui pourraient tomber sur ça. Il n'y a même pas de TW en début d'histoire.
La modération tranchera.