Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Merci Monsieur Paul — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Merci Monsieur Paul
Chapitre 2
Résumé de l’épisode précédent. Je suis Paul, père de famille originaire des îles avec une bonne situation dans la finance, embarqué dans une aventure de luxure avec deux jeunes femmes à l’opposé de moi. Je suis apprêté, musclé et bien bâti, elles ne sont pas gâtées par la nature, visages disgracieux et fort surpoids à la limite de l’obésité. Comment cela va-t-il finir ?
Cette déclaration d’amour de la part d’Agnès me fait craindre le pire pour la suite. En effet, je suis marié, une femme adorable en plus d’être une bombe physique. Je prends pour le risque de tout perdre et pour quel résultat ? Je me le demande encore. Les deux sœurs naviguent à vue dans leur vie. Ce petit coin de l’est de la France a toutes les chances de les broyer, pourtant avec le Luxembourg qui est proche, les opportunités de s’en sortir sont nombreuses. Je suppose qu’elles n’y pensent pas, le manque de confiance en soi peut faire des ravages.
Là, dans la chambre d’hôtel, elles attendent un signal de ma part pour la suite des évènements. Céline, la plus jeune et la plus délurée, reprend mon sexe dans sa bouche, elle aspire et ne veut rien perdre de moi. Je fixe Agnès en même temps. Je la regarde avec attention, son visage presque repoussant, son corps tout en rondeur. Ses yeux si expressifs et quelle candeur. J’ai envie de l’aider et de la sortir de là.
Un brin calculateur, je me dis que si elle arrive à avoir une situation, j’aurai moins de honte à ne plus les voir. Le temps d’organiser mes idées, Agnès s’adresse à moi.
Un brin calculateur, je me dis que si elle arrive à avoir une situation, j’aurai moins de honte à ne plus les voir. Le temps d’organiser mes idées, Agnès s’adresse à moi.
— Monsieur Paul, je vous aime, j’aime votre façon d’être avec moi. Je sais que vous êtes marié, et je veux être là pour vous.
Ma crainte est bien fondée et je risque réellement de me trouver coincé. Sa sœur Céline ajoute :
— Et moi, c’est votre bite que j’aime, la prochaine fois, vous allez me défoncer de toutes vos forces.
Je lui réponds rapidement.
— Ecoutez, il n’y aura pas de prochaine fois. J’ai passé un excellent moment en votre compagnie mesdemoiselles, le plaisir était semble-t-il partagé, mais il faut se tenir à nos engagements, je vais reprendre ma vie et vous aussi. Nous garderons ce beau souvenir comme un secret à tous les trois.
Céline se retourne et fait mine de bouder, Agnès de son côté renifle et je sens ses larmes monter. Cette fois-ci, c’est moi qui suis faible devant cette honnêteté.
— Bon peut-être une autre dernière fois.
Je rentre chez moi et je retrouve ma femme Clarisse. J’ai l’impression que le temps s’est arrêté au cours de cet après-midi. Elle m’annonce qu’elle va voir sa famille dans quelques semaines avec les enfants. J’aurai la maison pour moi et bien entendu, elle me laisse une liste de tâches à effectuer pour son retour. Il faudra que je m’occupe des arbres dans le jardin.
Quelques jours plus tard, je reçois un message d’Agnès sur mon téléphone, un simple point d’interrogation ! Je reconnais bien son style. Je lui réponds en lui disant de surveiller sa boîte aux lettres ces prochains jours. En effet, bien décidé à les changer, je fais parvenir une invitation pour un week-end dans un centre de beauté.
Un autre message arrive, ma sœur me fait dire qu’elle a envie de sentir votre sexe dans son cul. Elle a regardé des vidéos. Je reconnais également le style de sa sœur sans filtre.
Quelques jours plus tard, je reçois un message d’Agnès sur mon téléphone, un simple point d’interrogation ! Je reconnais bien son style. Je lui réponds en lui disant de surveiller sa boîte aux lettres ces prochains jours. En effet, bien décidé à les changer, je fais parvenir une invitation pour un week-end dans un centre de beauté.
Un autre message arrive, ma sœur me fait dire qu’elle a envie de sentir votre sexe dans son cul. Elle a regardé des vidéos. Je reconnais également le style de sa sœur sans filtre.
Quelque temps après, un autre message me parvient, « c’était génial », ils ont pris soin de nous, des crèmes, des massages, des épilations. On avait l’impression d’être des déesses. Merci monsieur Paul, j’ai bien fait de vous choisir. Ma sœur dit qu’elle a envie de vous sucer pendant des heures pour vous remercier.
Je ne réponds pas, mais je suis satisfait de la tournure des événements. Un changement imperceptible se fait sentir chez Agnès, même dans la façon dont elle rédige ses messages. Sa sœur en revanche ne pense qu’au sexe. Une bonne grosse cochonne qui assume.
La prochaine étape est de sortir Agnès de son inactivité, en effet, internet et les séries télé occupent la plupart de son temps. Avec un travail stable, elle pourrait avoir un avenir radieux, car elle ne manque pas de gentillesse. Pour cela, j’ai besoin de la voir, discuter avec elle, infuser cette idée qu’elle pourrait travailler au Luxembourg avec un salaire compétitif en tout cas bien mieux que sa petite ville. Le problème majeur est que je ne peux la voir qu’à l’hôtel et ça va être difficile de résister au sexe, surtout si sœur vient avec elle.
Le cœur des hommes est faible et je les revois quelques jours plus tard à l’hôtel, sachant ce qu’il va arriver. Toutefois, je me promets de garder la tête froide et d’aborder leur avenir. Même hôtel et même suite, j’ajoute le champagne cette fois, promesse d’un bon dernier moment en perspective. A mon habitude, je les reçois en costume, chemise, j’ai l’impression que je vais leur passer un entretien. On sonne à la porte et les deux sœurs font leur entrée. Agnès est métamorphosée, non pas sur son poids et sa corpulence, mais elle est avenante, bien habillée et a même osé le maquillage. Elle est aussi passée chez le coiffeur, elle cache du mieux possible son acné sévère. C’est une autre jeune femme qui se tient devant moi bien loin de celle que j’avais vue la première fois. C’est un joli spectacle. En revanche, sa sœur Céline est inchangée, le contraste est saisissant. Céline me dit merci, commence à se déshabiller et prend une coupe de champagne.
Elle se masse les seins, joue avec sa langue en me regardant. Je ne vois que ses cuisses imposantes et son fessier démesuré.
Je me rapproche d’Agnès, et entame la discussion. Je la complimente sur son style.
Je me rapproche d’Agnès, et entame la discussion. Je la complimente sur son style.
— Tenez, c’est pour vous, me dit-elle en tendant une enveloppe.
J’espère qu’elle n’a rien fait d’insensé. Je l’ouvre et surprise, c’est un poème à mon attention.
— Je l’ai écrit moi-même et ça n’a pas été facile, dit-elle en riant et attendant une réponse de ma part.
Effectivement, elle s’est donné du mal, c’est bien écrit et cela retranscrit les sentiments qu’elle peut avoir à mon égard. Encore une qualité bien cachée qui ne demande qu’à s’exprimer au grand jour.
— C’est adorable, c’est moi qui vous inspire ?
— Monsieur Paul, faites-moi l’amour comme vous le faites à votre femme.
— Monsieur Paul, faites-moi l’amour comme vous le faites à votre femme.
Sur ces paroles, le basculement s’opère, je la prends dans les bras, on ne quitte pas des yeux et l’embrasse tendrement. L’atmosphère a changé. On se déshabille tous les deux, je constate qu’elle s’est épilée contrairement à sa sœur, qui s’enfonce des doigts dans son minou en nous regardant. Me voilà nu devant Agnès, mon sexe noir pointé vers le ciel. Nos langues se rejoignent, mes mains caressent son corps imposant, ses seins lourds et me dirigent vers son sexe lisse et couvert de plis. Je lui lèche les seins, mordille ses mamelons, je la sens humide. Le temps d’enfiler une capote, je m’allonge près d’elle, lui susurrant que je ne souhaite que son plaisir. Nos respirations sont synchronisées. J’approche mon sexe et la pénètre avec douceur. Elle a allongé sur le dos, vu son physique, elle ne peut pas beaucoup bouger. Je la pénètre maintenant lentement et profondément. Mon sexe disparaît totalement dans cet amas de chair, je sens son plaisir couler.
Son visage devient rouge et haletant. Je reste planté en elle en la regardant. De légères contractions de son sexe massent ma bite toujours vigoureuse.
— Je suis si heureuse, merci pour tout.
Je n’ai même pas joui, mais quel plaisir de lui avoir fait plaisir. Sa sœur Céline n’a rien manqué du spectacle. Elle s’est rapprochée de nous et caresse les cheveux de sa sœur. Nous restons là tous les trois. Céline la plus jeune, brise le silence.
— Moi, je suis ta grosse pute, je veux que tu me défonces comme jamais.
Décidément, comment deux styles diamétralement opposés peuvent être sœurs. Céline a faim de sexe, elle a déjà joui en se masturbant et elle veut le plat de résistance. Elle se tourne difficilement et se met à quatre pattes. Elle écarte son fessier avec deux mains et m’invite.
— Enfonce-moi vite ta grosse bite de black.
Impossible de refuser une telle invitation, et je m’enfonce sans ménagement jusqu’à la garde. Mes coups de reins sont violents, je la pilonne. Ses fesses bougent dans tous les sens. Mon sexe durcit encore. Je me retire complètement et rentre à nouveau, lui soutirant un cri d’amour. Elle dégouline littéralement et en veut encore.
— Putain, c’est bon, je te sens bien. Continue, prends-moi les cheveux, je suis ta pute.
L’odeur de sexe et de transpiration est enivrante. De plus le bruit de claquement entre ses fesses et mon sexe ajoute une tension érotique. Je ralentis le rythme, la laissant reprendre son souffle. Elle se redresse et se met assise sur le lit. Mon sexe au niveau du visage et recouvert de sa cyprine. Elle lèche doucement et de plus en plus profondément. Elle s’est entraînée, car je ne sens plus ses dents comme lors de notre première rencontre. Elle s’applique, me regarde dans les yeux. Elle regarde sa sœur avec un petit air de défi. Elle me branle un peu, me lèche les couilles et s’avance même vers mon petit trou furtivement. Elle laisse sa bave partout en reprenant son sexe en bouche. Elle va de plus en plus loin cette fois. Elle prend mes mains et les conduit à sa tête, pousse pour que je dicte le rythme. Elle baisse ses bras et j’enfonce ma bite de plus en plus loin. Elle est concentrée sur sa respiration.
Ayant peu de pratique comme celle-ci, je crains quand même de l’étouffer, mais elle maintient le rythme la bouche grande ouverte. Elle devient aussi rouge que sa sœur.
— C’est bon de se faire baiser la bouche, ajoute-t-elle en reprenant son souffle.
Assis sur le lit, je reprends un peu mes esprits. Céline est toujours près de moi, elle me branle doucement. Elle et moi savons que nous n’avons pas fini. Elle me parle doucement à l’oreille.
— Tu aimes me baiser ? Je suis ta grosse cochonne, je ferai tout ce que tu voudras.
Je n’ai nullement besoin de répondre, mon sexe se raidit dans ses doigts. Céline a décidément des ressources insoupçonnées. Agnès revint vers nous et ajoute :
— Baisez-la encore, elle n’arrête pas de me parler de votre bite.
Dans la confusion, je n’ai pas fait attention à un élément amusant. Agnès me vouvoie tandis que sa sœur me tutoie. Elles sont vraiment différentes. Céline s’allonge sur le dos et Agnès s’assoit au niveau de sa tête et commence à lui toucher les seins. J’écarte du mieux possible les cuisses imposantes et commence à pilonner Céline. Elle commence à gémir. Son visage grimace. Je n’ai pas le temps de douter de savoir ce qu’il se passe qu’elle me dit.
— Plus fort, va bien au fond. Je veux sentir ta queue entière en moi.
Un encouragement de plus, je deviens bestial. Mes coups de reins deviennent furieux. A ce rythme et malgré ma condition physique, je ne vais tenir bien longtemps. Je sens des contractions, les jambes de Céline bougent toutes seules. Je sens mon sexe inondé. Quelle belle jouissance. Je me retire délicatement. Agnès délaisse les seins de sœur et me branle vigoureusement, je répands mon sperme sur les seins de Céline qui me reprend en bouche entre deux respirations.
Pendant la douche, nous discutons. Elles me précisent que cela leur change la vie de me côtoyer. Elles commencent à voir les choses différemment. Leur vie dans leur village, les garçons, et Agnès me parle même de projet d’avenir. C’est le moment de prendre congé. Les semaines passent. Je reçois sporadiquement des messages de la part d’Agnès, toujours me déclarant sa flamme ainsi que de sa sœur réclamant ma bite. Je n’y réponds plus et les messages se font plus rares. Plusieurs mois plus tard, un des derniers messages retient mon attention. Agnès m’annonce son mariage et même que je suis invité. La curiosité est un vilain défaut. Je ne peux décemment pas aller à son mariage, mais l’envie d’en savoir plus est forte. Je passe un soir dans son village et arrête la voiture non loin de chez elle. Le temps de me décider, on frappe à ma portière. C’est Céline qui me voit avec un grand sourire. Elle a toujours été bavarde et m‘informe du mariage de sa sœur, son futur mari, sa nouvelle vie.
Je suis sincèrement heureux d'elle. Céline de son côté m’explique qu’elle ne voit pas en couple pour le moment et elle profite de la vie. Je m’apprête à prendre congé quand elle me dit.
— Tu sais Paul, si tu as envie de baiser et de te vider les couilles, tu viens me voir quand tu veux.
Elle sait définitivement parler aux hommes. Cette fois, c’est moi qui ajoute.
— Merci chère Céline et bonjour à Agnès.
— Merci chère Céline et bonjour à Agnès.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()