Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sophie D — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sophie D
Chapitre 1
Sophie
Vingt-et-une heures trente, « Bar du vieux clocher » Dans un petit village du Morbihan. Les derniers clients sont au bar, les plus fatigués sont assis et revisitent leur jeunesse passée et leurs exploits, qui souvent sont des faits de grandes soirées bien alcoolisées. Deux jeunes ouvriers consomment quelques bières en échangeant leurs histoires de la journée. Ce bar est très fréquenté le soir, car il est le dernier ouvert et attire donc les clients déjà bien avancés dans la consommation d'alcool. À l'extrémité du bar se tient Sophie, une résidente du village. La quarantaine bien supportée, elle s'adonne depuis que son mari l'a quittée pour une jeunette à une consommation excessive d'alcool. Auparavant, elle ne fréquentait jamais les bars, puis progressivement, la tristesse et la solitude l'ont entrainé à boire plus que de raison. On ne peut pas encore voir les effets de l'alcoolisme sur son visage, c'est trop récent.
Vingt-et-une heures trente, « Bar du vieux clocher » Dans un petit village du Morbihan. Les derniers clients sont au bar, les plus fatigués sont assis et revisitent leur jeunesse passée et leurs exploits, qui souvent sont des faits de grandes soirées bien alcoolisées. Deux jeunes ouvriers consomment quelques bières en échangeant leurs histoires de la journée. Ce bar est très fréquenté le soir, car il est le dernier ouvert et attire donc les clients déjà bien avancés dans la consommation d'alcool. À l'extrémité du bar se tient Sophie, une résidente du village. La quarantaine bien supportée, elle s'adonne depuis que son mari l'a quittée pour une jeunette à une consommation excessive d'alcool. Auparavant, elle ne fréquentait jamais les bars, puis progressivement, la tristesse et la solitude l'ont entrainé à boire plus que de raison. On ne peut pas encore voir les effets de l'alcoolisme sur son visage, c'est trop récent.
Elle est toujours aussi belle femme, blonde naturelle, avec une poitrine généreuse et ferme, et une croupe magnifique. Bien qu'elle prenne soin d'elle et ait une excellente hygiène, son apparence est trompeuse. Elle porte des vêtements un peu vieillots qui ne mettent pas en valeur son corps. Ce soir-là, un peu plus triste, elle compense par quelques verres de plus. Les deux jeunes ouvriers la regardent du coin de l'œil et se murmurent que c'est bien dommage une belle femme comme elle qui boit. Sophie doit s'accrocher un peu au zinc, le propriétaire voyant, cela lui conseille gentiment de boire un dernier et de rentrer se coucher. Sophie n'est pas du genre à se montrer agressive comme certains clients en état d'ébriété. Elle veut régler sa consommation, mais le tenancier, ayant de la compassion pour elle, lui dit que c'est la maison qui lui paie sa dernière boisson.
Sophie vide son dernier muscadet d'un trait, grimaçant à cause de l'acidité du vin, et, peu assurée sur ses jambes, se prépare à partir. En titubant, elle s'approche de la porte, trébuche, manque de tomber, parvient à rétablir un semblant d'équilibre, et franchit la porte. L'air frais, au lieu de l'aider à se régénérer, semble la griser un peu plus. Sophie, sur ses talons, se tord la cheville et commence à tomber vers la chaussée quand un bras vigoureux la retient. Elle tourne la tête, aperçoit un des deux jeunes qui se tenaient au comptoir, et le remercie en bégayant.
— Je vais vous ramener chez vous, ce sera plus prudent, lui propose-t-il.
Sophie habite tout près d'ici, et elle guide son sauveur en lui tenant le bras pour qu'il puisse l'amener chez elle. Sophie habite une ravissante petite maison en granit, avec un charmant jardin bien entretenu par son voisin paysagiste qui l'aide depuis le départ de son mari, dans l'espoir qu'elle lui accorde ses faveurs. La femme n'arrive pas à introduire la clé dans la serrure, le jeune homme lui prend des mains et ouvre la porte. La maison est rangée, contrairement à ce qu'il avait imaginé. Tout est à sa place et il n'y a aucune poussière. Il ignore comment elle fait pour tenir son appartement aussi propre dans l'état qu'elle se met, lui qui est plus jeune et habite un studio loin d'être aussi bien entretenu. Sophie s'accroche à son bras comme à une bouée, ce soir, elle a dépassé les limites. Sophie devient un poids mort pour José, un Portugais de vingt-cinq ans qui travaille dans le bâtiment. Le corps tout inerte pèse plus lourd.
José se baisse et charge Sophie sur son épaule, et cherche sa chambre. Après avoir monté les escaliers, le jeune homme trouve la bonne chambre à l'aide des indices qu'il a pu trouver, notamment une chemise de nuit sur le lit. Il dépose délicatement Sophie sur le lit et s'apprête à s'en aller, il la regarde et est ému devant ce beau visage pâle entouré de magnifiques cheveux blonds qui forment une auréole. José n'ose pas la déshabiller pour la glisser sous les draps. Après avoir hésité, il retire le vieux pull, probablement tricoté par sa grand-mère, et défraîchi. José ressent de la tristesse et, simultanément, un sentiment d'admiration pour la splendide poitrine contenue par un soutien-gorge bleu. Il défait l'agrafe afin qu'elle soit plus à l'aise, mais laisse le vêtement cacher les seins de Sophie. Bien qu'il ait très envie de les voir. Puis, il fait glisser la jupe, découvrant la petite culotte assortie au soutien-gorge.
Le tissu est légèrement gonflé par le mont de Vénus et marque bien la fente. José se retrouve avec une érection soudaine, ce qui pourrait lui permettre d'abuser de la situation, mais son éducation religieuse l'en empêche. Il a été élevé avec l'idée qu'il ne faut jamais profiter de la vulnérabilité d'une femme. Sophie rêve, elle s'agite, se tourne et se retourne, découvrant ses seins, le soutien-gorge a glissé, découvrant deux globes laiteux fermes ornés de larges aréoles roses. José avance la main, et au dernier moment la retire. Sophie marmonne des choses incompréhensibles. José tire sur le drap pour dissimuler la magnifique poitrine. Après une longue journée de travail, il s'assoit dans un fauteuil et se demande comment une femme aussi belle peut laisser la place à l'alcool dans sa vie. Il ne connaît pas l'histoire de Sophie, pousse un soupir et commence à s'assoupir. Il est tiré de son premier sommeil par un bruit de pas.
Dans la pénombre créée par la lampe de chevet, il voit Sophie, chancelant un peu, se diriger vers la salle de bains. En se tenant de profil, on peut apercevoir son imposante poitrine se découpant en ombre chinoise sur le mur. Elle avance prudemment, ses seins bougent comme de la gelée. José signale sa présence en toussotant. Au lieu de sursauter, Sophie un peu sortie des brumes de l'alcool le regarde et le remercie de l'avoir ramenée chez elle. À aucun moment, elle ne prête attention à sa semi-nudité. José se lève, la prend par la main et l'aide à gagner la salle de bains, il referme la porte. José entend le bruit de miction de Sophie, il n'arrive pas à oublier les images qui lui traversent l'esprit. Un mignon minou d'une femme qui fait un énorme pipi. Son boxer est de nouveau trop petit. Il croit exploser quand la femme ressort de la salle de bain sans sa petite culotte. Sophie, arrivant trop tard sur les toilettes, a retiré son sous-vêtement, mouillé par son urine.
Un beau triangle blond orne son mont de Vénus, un poil qui ressemble à un duvet de poussin par sa légèreté. Sophie accepte son aide pour regagner son lit, main dans la main. José l'aide à se coucher sans cette fois pouvoir éviter de toucher la peau douce et chaude de son corps. Elle est vraiment belle.
En remontant le drap sur elle, sa main touche la masse d'un sein, la fermeté de la poitrine le met dans un tel état qu'il ne peut retenir une éjaculation dans son boxer. Ne bougeant plus, il laisse son sexe tressauter et déverser une abondante liqueur dans son boxer. Sophie à demi consciente lui demande si ça va ? José lui répond que ça va, qu'il a un petit coup de fatigue. Il lui demande l'autorisation d'utiliser la salle de bains, d'un signe de main, elle lui fait signe de faire comme chez lui et se rendort, cette fois paisiblement. José file se laver et nettoyer son boxer débordant de jus. Il revient dans la chambre à coucher, nu, pour se coucher sur le fauteuil. Le jeune homme se cogne le pied dans le coin de la commode et pousse un cri de douleur. Sophie sursaute et reste coite devant ce garçon musclé à la peau mâte et au sexe bien que relâché d'une belle taille. José gêné met les mains devant son sexe. Sophie esquisse un sourire et lui avoue qu'elle en a déjà vu.
— Viens te coucher dans le lit, ce n'est pas cette nuit que je te violerai, Moi sous les draps, toi dessus.
José, peu à son aise, ne refuse pas la proposition et s'allonge à côté de Sophie sur le dos avant de s'endormir rapidement. Lorsque José ouvre les yeux le lendemain matin, il voit Sophie appuyée sur un coude, l'observant avec ses beaux yeux bleus. Il comprend qu'il est nu et qu'il a une érection.
— Vous avez une sacrée forme le matin monsieur… ?
José lui donne son prénom en tirant un peu sur le drap pour cacher l'objet du délit.
— Je vous remercie pour hier soir de m'avoir ramenée et surtout de ne pas avoir abusé de la situation, peu d'hommes sont capables de ça. J'ai honte de m'être mise dans cet état, je dois me reprendre et cesser de m'abimer la santé pour ce salop qui m'a laissée.
En écartant le drap pour couvrir l'érection de son sexe, José a découvert le sein de sa compagne de lit. Il admire la large aréole rose et le téton qui tel un bourgeon au printemps est érigé.
Sophie, surprise par le regard de cet homme, ne tente pas de cacher son sein, surprise qu'il semble la trouver encore appétissante avec sa beuverie de la veille. Sophie tire sur le drap qu'elle s'enroule autour du corps et sort du lit. José ne cherche même plus à couvrir son sexe. Le drap laisse apercevoir une fesse bien ronde, cela ne calme pas José. Il entend Sophie prendre une douche, il est tenté de la rejoindre, mais craint de gâcher tout ce qu'il a fait pour elle jusque-là. Soudain, il entend la douce voix de Sophie lui dire.
Sophie, surprise par le regard de cet homme, ne tente pas de cacher son sein, surprise qu'il semble la trouver encore appétissante avec sa beuverie de la veille. Sophie tire sur le drap qu'elle s'enroule autour du corps et sort du lit. José ne cherche même plus à couvrir son sexe. Le drap laisse apercevoir une fesse bien ronde, cela ne calme pas José. Il entend Sophie prendre une douche, il est tenté de la rejoindre, mais craint de gâcher tout ce qu'il a fait pour elle jusque-là. Soudain, il entend la douce voix de Sophie lui dire.
— Si vous voulez vous doucher, je vais avoir fini, il y a des serviettes dans le tiroir de la commode.
José n'hésite plus, il se lève, flamberge au vent, prend une serviette de bain dans le tiroir indiqué et se rend dans la salle de bains. Il se fige, Sophie s'essuie, les seins, puis entre les cuisses, insistant sur son minou, ensuite ses belles fesses épanouies. Elle tend sa serviette à José et lui propose de lui essuyer le dos. José ne se le fait pas répéter, il prend la serviette, et avec application la passe sur la douce peau de Sophie. José ose s'attarder sur la croupe rebondie, la passe dans le sillon, il sent la femme frémir. Elle se reprend et, saisissant la serviette, se drape dedans. José a le sexe tendu, il pense qu'il va lui éjaculer dessus. Sophie a pitié, elle prend son sexe et le masturbe, José ferme les yeux et ne bouge pas de peur d'interrompre cet enchantement. Sophie n'a pas besoin de le masturber durablement quelques aller-retour, José explose et inonde la serviette de Sophie de longs jets de sperme épais s'y collent.
La femme lui dépose un baiser sur les lèvres, et lui dit.
— Pour vous remercier d'hier soir, vous avez été un vrai gentleman.
José est surpris de son vouvoiement. Sophie s'éloigne pour aller à la cuisine. Elle a un mouvement de hanches qui pourrait provoquer le mal de mer. José se précipite, la saisit, la retourne et lui roule une pelle de gala. Sophie reste les bras ballants, laisse la langue fouiller la bouche sans participer au fougueux baiser. José, devant sa passivité, se trouve tout bête, s'excuse et la relâche.
— Ce n'est rien, c'est ma faute, je n'ai plus envie d'avoir une liaison, vous êtes charmant et beau garçon, mais je ne tiens pas à encore souffrir. José, touché, la prend dans ses bras et lui pose un baiser sur le front, puis la prend par la main et l'accompagne pour préparer un café bien fort. Sophie laisse couler quelques larmes sur l'épaule nue et musclée de José. Toujours nu, il sent la chaleur du corps de Sophie et une nouvelle érection naître. Il s'éloigne vite d'elle, ne pouvant cacher son sexe qui se raidit. Cela arrache un sourire à Sophie qui lui donne une petite tape dessus.
— À la niche popole.
— À la niche popole.
En faisant ce geste, la serviette qui protège sa nudité glisse, et elle se retrouve une fois de plus nue devant José. Ce qui a le don de faire dresser le sexe de José comme un cobra royal sous la flute d'un fakir hindou. Sophie va pour ramasser sa serviette, mais José l'en empêche en s'emparant de la serviette et la pose sur la table.
— Ta beauté est éblouissante, ne la dissimule pas, je te promets de ne pas te toucher sans ton consentement.
Sophie pousse la serviette au sol et met les tasses, son corps nu face à ce bel homme lui procure une gêne et simultanément une certaine excitation qu'elle n'a pas ressentie depuis un moment. Le café robuste fait du bien à Sophie. La présence de José lui fait du bien moralement. Chaque fois qu'elle porte la tasse à la bouche, son bras touche son sein droit qui se met à bouger. José ne peut pas s'empêcher de regarder cette scène érotique, sous la table, sa verge est tendue à craquer. Ils bavardent un moment en reprenant une tasse, chacun raconte à l'autre sa vie sans valeur. Sophie voit bien que José est attiré par ses seins, alors elle lui dit, en reprenant le tutoiement.
— Ils semblent de te faire de l'effet mes seins, tu as envie de les caresser ?
José régurgite une gorgée de café, et confirme que comme tout son corps, ils sont magnifiques. Sophie pose sa tasse, se lève et s'avance vers lui. José est émerveillé par ce corps, le duvet blond qui couvre le pubis paraît doux, les grandes lèvres ne laissent pas apparaître les petites, un magnifique abricot. Les seins remuent à peine quand elle se déplace seul un léger balancement. Elle se met devant lui et attend. José, comme un enfant craintif, avance timidement la main et s'empare du globe avec délicatesse. Le téton se dresse sous la caresse de José, puis il le roule dans sa bouche et le titille avec la pointe de sa langue. Sophie est nerveuse, aucun homme ne l'a touchée depuis plus d'un an. En prenant l'autre dans ses mains, il caresse ses seins et les malaxe doucement. Sophie caresse les cheveux avec ses mains. Ses doigts jouent avec les boucles brunes. José lui mordille ses tétons et aspire au point d'avoir les larges aréoles qui se gonflent comme en trois dimensions.
José ne peut s'empêcher de caresser les fesses de la jeune femme, glissant un doigt dans le sillon, comme pour le redessiner. Sophie frémit, mais laisse faire, elle sent sa féminité s'humidifier. Elle sait qu'elle ne sera plus capable de se retenir si elle laisse faire. La seconde main de José vient lui caresser la fente d'un doigt. Malgré la réticence qu'elle avait s'envole, elle écarte même un peu les cuisses pour lui faciliter la tâche. Dans sa tête tout se bouscule, elle aimerait résister, mais son corps lui a faim de caresses. José se levant la prend par la main et l'entraîne vers la chambre avant de lui avouer.
— J'ai tellement envie de toi, hier soir, j'ai failli abuser de toi, tu es si belle, laisse-moi t'aimer, n'aie plus peur du lendemain, profitons de cet instant, nous verrons où cela nous entraîne.
Sophie vaincue le suit sans résister.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Tout peut déraper si elles en ont envie...
Ne nous laissez pas trop attendre
A bientôt !!!