Un beau-frère très complice
Chapitre 1
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✦ MAGOLE Un beau-frère très complice XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un beau-frère très complice — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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MAGOLE
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Un beau-frère très complice

Chapitre 1

UN BEAU-FRERE TRES COMPLICE
Ce sont les fêtes de fin d'année, nous avons invité la famille de ma femme Françoise, à savoir, mon beau-frère Rémy et son fils Didier avec leurs amies respectives Maria et Rosalie, ma belle-sœur Elisabeth et son concubin Henri. La maison est assez grande et les trois couples ont chacun leurs chambres pour les deux nuits qu'ils vont passer chez nous.
— Tiens, regarde ces petits bijoux de technologie, j'aimerais bien les essayer pour voir ce que ça donne.
Rémy me présente quatre radars détecteurs infrarouges ressemblant à ceux du système d'alarme de notre maison. Il est responsable sur Rennes d'une boutique d'électronique et de systèmes d'alarme. Il commence par installer les radars dans chacune des chambres, y compris la nôtre, puis nous allons dans le bureau où il ouvre son ordinateur. Et là, surprise, je vois défiler l'intérieur des quatre chambres sur l'écran.
— Tu vois, dans chaque radar, il y a une caméra avec un objectif grand angle qui permet de voir toute la pièce. Tout est filmé, même dans le noir le plus complet. Il y a un détecteur de mouvement qui déclenche l'enregistrement dès que quelqu'un passe devant l'objectif !
Rémy est passionné par toutes les nouvelles technologies. Il est également fan de sites érotiques et pornos et m'en fait profiter en me communiquant régulièrement des nouveaux sites. Sa sœur, ma femme Françoise, n'est bien sûr pas au courant. Rémy et moi, nous sommes très complices dès qu'il s'agit de sexe. Il m'installe l'application pour que mon ordinateur soit également connecté aux caméras.
Le premier soir venu, nous sommes le 30 décembre, le repas se termine et le jeune couple, Didier et Rosalie, décide sur le coup de 23 heures d'aller se coucher. C'est l'occasion pour nous de vérifier ce que donne la caméra installée dans leur chambre. L'écran dévoile l'image de Rosalie assise sur le lit faisant une fellation à Didier qui est debout devant elle. Etonné, je donne un coup de coude à Rémy :
— Regarde, ils sont déjà à poil et elle lui taille une pipe !
— Je trouve qu'il est bien monté, c'est le digne fils de son père.
Didier a 20 ans, étudiant en DEUG de droit, il a connu Rosalie à la fac. Elle a 22 ans. Sa magnifique peau ambrée lui vient de son père d'origine antillaise. Assez mince, Rosalie a très peu de poitrine, de longues jambes et un petit cul avec des fesses plutôt plates. Ses longs cheveux noirs ondulés cachent de temps en temps le sexe de Didier qu'elle suce goulûment. Ses doigts vont et viennent le long de la verge, elle aspire le gland avant de le rentrer profondément dans sa bouche. Avec son autre main, elle lui malaxe les couilles. Elle semble avoir une certaine expérience si l'on en croit les images devant nos yeux. Assez râblé, Didier a un corps de sportif avec des pectoraux saillants et des abdos visibles. Il change de position et s'allonge sur le lit. A genoux, Rosalie continue de le sucer. L'image est nette et on voit bien son petit cul totalement bronzé de métisse.
Didier a les mains derrière la tête et se contente de regarder la bouche de sa copine monter et descendre sur sa queue dressée vers le ciel.
— Viens, on va rejoindre les autres, sinon ils vont trouver bizarre notre absence prolongée.
— Tu as raison d'autant qu'on ne rate rien puisque tout est enregistré.
La soirée se prolonge et c'est au tour de ma belle-sœur de prendre congé avec Henri. Nous sommes impatients de voir ce qu'il se passe dans la chambre. Profitant que ma femme et Maria débarrassent la table, nous allons voir l'écran d'ordinateur. Elisabeth et Henri en sont aux préliminaires et s'embrassent langoureusement. Ils éteignent la lumière et on les distingue en noir et blanc, s'agitant sous la couette.
— J'aimerais regarder l'autre caméra, pour voir où en sont Didier et Rosalie.
Son fils a pris sa copine en levrette. Elle est à quatre pattes sur le lit, il la tient par les hanches et sa queue s'enfonce complètement dans son vagin. Ses petits seins bronzés bougent au rythme des va-et-vient. Son visage est radieux, elle semble y prendre plaisir. On change d'image et revenons voir la caméra fixant le lit d'Elisabeth et Henri. Il ne se passe rien, ils dorment. De retour dans le salon, nous décidons avec Françoise et Maria d'aller tous nous coucher afin d'être en forme pour la nuit de Saint-Sylvestre. Une fois arrivés dans la chambre, je prends mon épouse par le bras :
— J'ai une sacrée envie de baiser !
Je sais que je suis filmé et j'ai plutôt intérêt à assurer. Il est vrai que les petits jeunes m'ont mis en appétit. Françoise est en nuisette de satin bleu marine gansée d'une dentelle blanche avec la culotte assortie. Je suis nu et bande déjà très fort quand elle prend ma queue. Je tiens sa tête entre mes mains, mon pénis rentre et sort de sa bouche. Je regarde la caméra située dans le radar factice, présente son cul face à l'objectif et lui rentre maintenant un doigt dans son petit trou. Ça l'excite.
— Tu es drôlement excité ce soir, attends, je vais prendre ce qu'il faut !
Elle sort la vaseline, le vibro et un gros gode du tiroir de la table de nuit. Elle s'allonge sur le lit, écarte ses petites lèvres charnues et commence à masturber son clitoris avec le vibro. Son corps se tortille et ses doigts accompagnent les mouvements en allant dans son vagin. Je suis debout sur le côté du lit et me masturbe en la regardant. Je m'imagine tourner un film porno. Je me positionne maintenant à genoux au-dessus de ses seins et plante ma queue dans sa bouche. Elle continue ses va-et-vient sur son pubis. Tout à coup, elle se contorsionne, jouit et un puissant jet sort de sa vulve. Elle a arrêté de me sucer et se repose quelques instants. Je lui explique que j'aimerai bien la pénétrer par son petit trou. Il ne faut pas lui dire deux fois, je sais qu'elle aime qu'on la prenne par là. Elle se met à quatre pattes. Je me positionne derrière elle et je me masturbe au-dessus de ses fesses.
— Vas-y, je suis prête.
J'enduis sa raie et son anus de vaseline. J'introduis un doigt tout en continuant de me branler. Ça m'excite tellement que je n'ai pas le temps d'enfoncer mon pénis. J'éjacule sur ses fesses. Je suis déçu et je pense que Françoise est également frustrée. Elle me regarde et me tend le gode.
— Vas-y, enfonce-le, tu m'as trop donné envie !
Il est plus gros que mon pénis et je n'arrive pas à le faire entrer. Je mets deux doigts qui glissent dans sa raie. Ils pénètrent difficilement puis disparaissent totalement dans sa rondelle. J'enfonce ensuite trois doigts et son anus se dilate au fur et à mesure des allers-retours. Ça y est, je peux lui défoncer le cul avec le gode. Il glisse entre ses fesses de plus en plus profondément. Après quelques va-et-vient, il disparaît complètement dans son anus.
— Laisse-le comme ça !
Puis, elle ajoute.
— A toi maintenant ! Viens devant moi, tourne-toi et présente-moi tes fesses !
L'action est visible depuis l'objectif de la caméra et j'ai un peu honte du spectacle que va voir mon beau-frère en visionnant cette scène. J'éteins la lumière même si je sais qu'il pourra me voir en noir et blanc, mais j'ai l'impression que ce n'est pas pareil. Elle enduit mon cul de vaseline et promène un doigt à l'intérieur de ma raie. Elle le rentre dans l'anus et va de plus en plus loin. Elle m'encule ensuite avec deux doigts et de plus en plus vite. Je bande à nouveau. Avec son autre main, elle s'active sur ma queue. Je jouis, mon sperme inonde la couette, Françoise est contente. Elle retire le gode de son cul et titille son clitoris. Je la regarde faire, je sais que ça l'excite. Au bout d'un moment, son corps se cabre et c'est un nouvel orgasme. On s'embrasse avant de s'endormir d'un sommeil réparateur.
Le lendemain matin, je fonce au bureau et ouvre mon ordi pour voir ce qu'il se passe dans les chambres. Rémy et Maria sont en position 69, il lui bouffe la chatte. Il l'a présentée face à l'objectif et on distingue bien la touffe de poils très dense de son pubis. D'origine portugaise, Maria ne s'épile pas, même en dessous des bras. Dans la journée, elle a des cheveux longs très noirs tirés en forme de chignon et porte des lunettes qui lui donnent un petit air intellectuel. Les doigts de mon beauf écartent cette masse de poils, on voit ses petites lèvres et son clitoris rose qui ressort tel un bourgeon. Rémy se sent observé par le radar et lève le pouce en direction de l'objectif en signe de réussite.
Je change de décor et j'observe maintenant la chambre des jeunes. Rosalie est toute seule et se masturbe le clito rougi par le plaisir. Didier doit être en train de prendre sa douche. Elle met deux doigts dans son vagin et alterne avec son clitoris. Elle est vraiment bandante, sa chatte est intégralement rasée. Tout son corps est couleur pain d'épice et je vois l'intérieur de son vagin tout rose qui contraste avec ses lèvres très brunes. Je me masturbe en la regardant. Au bout d'un moment, je me précipite dans la salle d'eau et j'éjacule dans le lavabo. Il était temps, car ma femme m'appelle pour que je l'aide à ranger la maison.
La journée se déroule bien et notre fils, Dimitri, arrive en milieu d'après-midi, avec son épouse, Frédérique pour passer le Nouvel An avec nous. Ils vont dormir dans la chambre attribuée à Didier et Rosalie. Elle est très spacieuse et nous avons ajouté un matelas gonflable. Dimitri a deux ans de plus que Didier. Entre cousins, ils s'entendent super bien, ayant passé toutes leurs vacances d'adolescents ensemble.
Nous sommes le 31 décembre, la soirée commence au champagne et après un excellent repas, on danse et chante des karaokés. Comme le veut la tradition, on s'embrasse en se souhaitant la Bonne Année quand arrive minuit. On baisse l'éclairage, car voici une série de slows que j'entame avec ma femme. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Ma main passe sous son débardeur, lui caresse le sein et lui pince le téton. Plutôt exhibitionniste, elle me dit d'un ton faussement pudique. :
— Tu exagères, on nous regarde !
De son côté, elle a glissé une main sur la bosse provoquée par mon érection et masse discrètement ma queue au travers du pantalon. Elle accélère le mouvement.
— J'ai envie de te faire éjaculer dans ton pantalon. Ça sera la première de l'année !
Ouf, sauvé par le gong. Un autre morceau, je change de cavalière et danse maintenant avec Maria la touffe. Je la nomme ainsi pour faire enrager Rémy. Elle a quelques rondeurs au niveau de la taille. Son ventre et sa poitrine généreuse sont plaqués contre moi. Nous avons à peu près la même taille et sa cuisse vient régulièrement se frotter dans mon entrejambe. Je continue de bander et je pense qu'elle doit s'en rendre compte, car sa jambe se fait de plus en plus insistante. Elle sent mon pénis grossir et appuie de plus en plus dessus.
— C'est moi qui te fais cet effet-là ?
— Tu sais y faire !
Je profite des lumières qui ont été tamisées pour caresser ses fesses bien rondes. Au travers du fin tissu de sa robe, je ne sens ni culotte ni string. Je profite qu'elle soit un peu saoule pour aller un peu plus loin et mon doigt s'aventure dans sa raie. Elle creuse son dos, se cambre comme pour l'inviter à continuer et il glisse jusqu'à son petit trou. C'est sûr, elle n'a rien en dessous. Le morceau de musique est terminé. Très coquine, elle me remercie avec un large sourire de complicité. Je vais m'asseoir et me désaltérer. Je questionne Rémy sur l'absence de culotte de Maria et il me confirme qu'elle n'a rien en dessous. Elle a fait ça, à sa demande, pour lui faire plaisir.
— Méfie-toi, c'est une véritable allumeuse.
La série de slows continue et j'observe les différents danseurs. Ma femme danse avec Henri, le concubin de ma belle-sœur. Plus petit que mon épouse, il est un peu rondouillard. Françoise porte une jupe longue portefeuille noire et un débardeur pailleté sans soutien-gorge en dessous. Elle peut se le permettre, car ses petits seins en forme de poire tiennent tout seuls. Sa tenue est très sexy, le débardeur assez échancré en dessous des bras dévoile le côté de ses seins. La jupe quant à elle s'ouvre jusqu'en haut des hanches et découvre ses bas noirs et le haut de ses cuisses à chaque fois qu'elle tourne sur elle-même ou qu'elle se baisse. Henri serre Françoise contre lui avec une main au creux de ses reins. Malgré la pénombre, je vois très bien cette main glisser régulièrement vers ses fesses. Françoise semble apprécier. Comme il porte une veste noire, je n'arrive pas à distinguer où se cache son autre main.
En moi-même, je pense qu'elle doit fureter à l'entrée de la jupe, dans l'espace laissé par le croisement des deux pans de la jupe portefeuille. Henri est peut-être même en train de lui caresser le minou à cet instant. Dimitri fait ce soir office de disc-joker.
— Allez ! Les slows c'est terminé, on change pour une série de rocks !
La soirée se prolonge et au bout d'un moment, les deux cousins, Didier et Dimitri, décident de s'affronter avec différents jeux sur leurs PS4 qu'ils branchent sur la télé. Nous proposons au reste de la troupe de jouer aux cartes. Rosalie et Frédérique ont sympathisé et préfèrent rester entre elles à discuter. Nous nous retrouvons donc à trois couples à jouer aux cartes. Quelque temps après, elles montent se coucher, laissant leurs petits copains jouer à la console de jeux. Sur le coup de 3 heures du matin, nous stoppons la partie et montons également dans nos chambres. Seuls les deux cousins continuent leurs parties infernales. Arrivé en haut, je toque à la porte de Rémy :
— On s'en jette un dernier ?
On va discrètement avec nos verres à la main dans le bureau pour mater ce qu'il se passe dans les différentes chambres. Rosalie et Frédérique sont dans le même lit, leurs jambes sont entremêlées et leurs pubis s'entrechoquent. Elles s'embrassent, leurs mains vont et viennent sur leurs corps, elles roulent sur le lit et leur passion se déchaîne provoquant des spasmes. Dans ce combat, ma belle-fille a le dessus. Blonde avec de longs cheveux arrivant au milieu de son dos, elle est large de carrure avec des seins ronds et de petits mamelons. Ses hanches sont à la mesure de sa carrure, c'est-à-dire assez large avec des fesses rebondies et un petit ventre potelé. Elle a la peau très blanche. Sa chatte est recouverte d'un épais duvet et on distingue très bien les coups de boutoir donnés par cette chatte blonde sur celle rasée et bronzée de la jeune métisse. Je fais part à Rémy de mon étonnement :
— Elles sont chaudes comme la braise. Quand je pense qu'elles ne se connaissaient pas il y a quelques heures !
— Cela me donne envie de monter dans ma chambre tout de suite et de baiser.
— Attends, je voudrais voir ce que fabriquent Henri et Elisabeth.
Ils sont dans la chambre parentale du bas, non loin du bureau. Ma belle-sœur a un gros cul et on ne voit que ça sur le lit. Elle est à quatre pattes, deux oreillers sous le ventre et une main sur chaque fesse dégageant bien sa raie et son petit trou. Henri est debout à un mètre du lit en train de se masturber et d'enduire sa queue de vaseline. Il s'approche et envoie une giclée de produit dans l'anus d'Elisabeth. Il se met devant et on ne voit plus que le dos d'Henri.
— Quel con, il s'est mis devant et on ne voit plus rien !
Il dégage enfin la vue en montant sur le lit au-dessus du cul d'Elisabeth. Il se baisse, s'accroupit et on aperçoit sa queue rentrer profondément dans les grosses fesses de ma belle-sœur. Il la chevauche et son pénis rentre et sort complètement coup sur coup. On distingue bien entre deux passages la rondelle totalement dilatée du cul d'Elisabeth. Après plusieurs allers-retours, il se redresse, reprend le tube de vaseline et empoigne ce qui semble être un concombre. Ses doigts l'enduisent de matière puis il l'enfonce petit à petit dans l'anus. Le corps d'Elisabeth se cabre. L'engin glisse de plus en plus loin. Henri le laisse au plus profond. Il se met à genoux devant la tête d'Elisabeth, présente sa queue qu'elle enfourne dans sa bouche. Elle la suce et sa salive se mêle au sperme d'Henri qui vient d'éjaculer. Il se retire, mais des jets de sperme continuent d'envahir le visage d'Elisabeth. Elle enlève le concombre, s'allonge sur le lit et le rentre dans son vagin.
Après quelques allers-retours, elle jouit à son tour en se contractant avec un orgasme libérateur de plusieurs jets sortant de sa vulve. Rémy éteint l'ordinateur.
— Tu vois ce qu'il nous reste à faire !
— Chaque fois que je mangerai des concombres, je penserai à ta sœur.
Nous saluons les deux cousins qui continuent leurs parties et allons rejoindre nos conjointes. J'ai tellement eu d'érections à regarder toutes ces images que j'ai dû éjaculer dans mon shorty. Et je ne sais pas si je vais être à la hauteur en rentrant dans la chambre. La pièce est dans le noir, je ne fais pas de bruit, ma femme dort.
Après une bonne nuit de sommeil, je prends vite fait ma douche et rejoins Rémy qui est déjà en train de prendre son petit-déjeuner. Nous aidons ensuite Elisabeth et Maria à ranger la maison puis nous allons dans le bureau. Nous matons la chambre des jeunes et ils ne sont que trois, il manque Frédérique. Elle doit être en train de squatter la salle de bain. Mon fils est seul, debout en shorty noir, à regarder son cousin et sa copine batifoler dans leur lit. Tout à coup, la couette qui les couvrait est éjectée par terre et deux corps nus apparaissent. Rosalie chevauche Didier, monte et descend sur sa verge bien droite. Devant cette vision, Dimitri se masturbe au travers du shorty. Rosalie le regarde, tend un doigt vers lui et lui fait signe de s'approcher. Il avance vers le couple. Elle baisse le shorty, prend la queue et la masturbe énergiquement sans pour autant arrêter de chevaucher Didier. Mon bof voit dans l'écran Frédérique entrer dans la chambre.
— C'est la cata ! Voilà Frédérique, j'espère qu'elle n'est pas jalouse !
— Je suis curieux de voir la réaction de ma belle-fille.
Elle est dans la chambre en peignoir éponge rose. A notre grande stupéfaction, il ne se passe rien. Bien au contraire, Frédérique laisse tomber le peignoir à ses pieds, elle est nue. Elle a fait une queue-de-cheval tressée qui lui arrive au milieu du dos et dégage bien ses épaules.
Rosalie se lève et semble lui dire : je te laisse ma place.
Elle embrasse Didier et sort de la chambre pour prendre à son tour la salle de bain. Frédérique enfile un préservatif sur la queue de Didier et descend doucement sur son pieu. Avec sa main, elle guide la verge pour l'aider à pénétrer au plus profond de son vagin. Debout devant eux, Dimitri se masturbe en voyant sa femme s'empaler sur le pénis de son cousin. Les trois jeunes sont de profil par rapport à l'objectif de la caméra et on voit très bien tout ce qu'il s'y passe. Les seins de Frédérique, assez lourds et légèrement tombants, ballotent au rythme des montées et descentes sur le pénis de Didier. Dimitri se place maintenant derrière le cul de sa femme. Elle se penche un peu plus et il la pénètre lentement. Une grimace apparaît sur le visage de Frédérique à chaque fois que son mari enfonce sa queue dans son petit trou.
— Je ne pensais pas que ma belle-fille était une vraie salope !
A ce moment-là, Rosalie qui revient de la salle de bain, arrive dans la chambre. Elle s'avance vers le lit et ses doigts vont et viennent sur le dos de Dimitri. Elle le tire par derrière et sa queue sort du cul de Frédérique. Il s'allonge à côté de Didier et après lui avoir mis un préservatif, elle s'enfourne sur sa queue droite comme un obélisque. Elles sont maintenant toutes les deux à chevaucher en cadence les deux hommes. De temps en temps, elles s'embrassent devant les yeux éberlués des cousins. La chevauchée s'accélère puis s'arrête. Elles se couchent toutes les deux sur le côté et s'agenouillent face aux queues pleines de mouille. Elles retirent les préservatifs et sucent les bites gonflées de désir tout en se masturbant la chatte. Les jets de sperme éclaboussent leurs visages. Les deux couples, maintenant étendus sur le lit, ne bougent plus.
— Tu entends ?
— Oui, ça vient de la chambre du rez-de-chaussée.
— Elles ont l'air de bien s'amuser !
Il clique sur la caméra de la chambre attribuée à Elisabeth et Henri et on voit Françoise, Elisabeth et Maria faire des essayages. D'une morphologie très différente, elles se moquent des vêtements essayés par les unes et les autres. Il est vrai que cette chambre sert, entre autres, de dressing à mon épouse et ce n'est pas le choix qui manque en matière de fringues. Elles sont toutes les trois en petite tenue. Maria est en sous-vêtements blancs avec une culotte transparente d'où on distingue son pubis foncé par sa forêt pubienne. Elisabeth porte un soutien-gorge couleur chair et une gaine assortie. Ma femme a mis un body en dentelle noire avec balconnet gonflant sa poitrine. Mon bof est enthousiaste.
— Les coquines !
La porte de la salle de bain attenant à la chambre s'ouvre et Henri apparaît en peignoir bleu marine. Ma belle-sœur va vers son concubin et le dirige vers la sortie.
— Allez dehors, on est entre femmes !
— Attends j'ai une idée.
Françoise se penche vers sa sœur et lui parle à l'oreille.
— Henri, on veut bien que tu restes à condition de te laisser bander les yeux.
— Si ça peut vous faire plaisir !
Après lui avoir bandé les yeux, ma belle-sœur glisse sa main dans le peignoir et branle le pénis d'Henri. Elle l'ouvre en grand dévoilant une queue dressée vers le ciel.
— Regardez les filles, il n'est pas beau mon homme ?!
Henri est chauve avec quelques poils sur son torse et une bedaine de buveur de bière. Il est nu sous son peignoir avec son sexe intégralement rasé. Elles tournent toutes les trois autour de lui. Debout et complètement nu, Henri ne sait pas quelle attitude adopter. Elles le frôlent, les mains vont et viennent sur son cul, sa verge, son dos, ses cuisses. Puis ma femme prend l'initiative de le pousser sur le lit. Il est allongé sur le dos dans une posture lascive. A partir de ce moment-là, chacune y va de sa partition. Elles se disputent sa queue, malaxent ses couilles, pincent ses tétons, fourragent son anus. Il ne tient pas longtemps et éjacule d'un long jet de sperme. Elles lui enlèvent le bandeau et s'en vont en riant. Seule Elisabeth reste avec lui.
— Je vais te nettoyer tout ça.
Rémy me regarde et dit tout haut ce que je pense tout bas.
— Putain, j'aurais bien aimé être à sa place.
Les fêtes de fin d'années sont maintenant terminées et mon beau-frère a repris son matériel. Il m'a promis une clé USB des enregistrements, car mon ordi n'était pas programmé pour enregistrer. Malgré tout, ces souvenirs sont à jamais gravés dans ma tête.
Il me reste un soupçon sur cette soirée : Henri a-t-il doigté ma femme pendant les slows. Pour lever ce doute, le lendemain alors que tout le monde est reparti, je pose la question à Françoise qui me répond spontanément :
— Si tu veux tout savoir, il n'a pas mis sa main dans ma culotte.
— Pourtant ça y ressemblait bien !
— Il a passé sa main sous ma jupe c'est vrai, mais il s'est contenté de me caresser mon minou au travers du tissu.
— Ah le salaud, c'est bien ce que je pensais !
— Le pire c'est qu'il s'est rendu compte que ça me plaisait.
— Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que je mouillais comme une chienne en chaleur. Du moins, c'est ce qu'il m'a chuchoté dans le creux de l'oreille.
— Ta sœur ne doit pas s'ennuyer avec un gars comme ça.
— Et si on parlait un peu de toi, tu crois que je n'ai pas vu votre petit jeu entre Maria et toi.
— Ah bon ?
— Elle se frottait sans aucune retenue sur ton sexe pendant que tu lui tripotais les fesses.
— Tu sais qu'elle ne portait pas de culotte ?
— Mon frère a toujours eu un petit penchant pour les salopes !
— C'est une sacrée chaudasse et rien que d'y penser, ça me fait bander.
— Viens ici que je vérifie ça !
Elle me pousse sur le divan et c'est reparti pour un tour.
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cyberdominant
27 mars 2023 à 01:31
Belle histoire excitante et un plaisir de mater ces couples
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Ced67220
23 mars 2023 à 16:41
Merci pour se super partage tellement beau et bien écrit bravo
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Photo de profil de Daniel3
Daniel3
22 mars 2023 à 17:01
De belles parties de jambes en l'air, très bandante ...
Soyez respectueux
Répondre

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