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Couverture de Mina 3. Un peu d'indépendance, par orangina07
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mina 3. Un peu d'indépendance — Chapitre 19 · Une nouvelle vie

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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orangina07
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Mina 3. Un peu d'indépendance

Chapitre 19 · Une nouvelle vie

Quand elle ouvre les yeux le matin, elle s'aperçoit que la couverture est sur le sol, les draps couvrent la moitié du lit. L'oreiller est serré entre ses cuisses. 
Elle le retire doucement. Il est humide...plus que ça même, il est trempé. Son corps est couvert de sueur, sa respiration est courte sans être rapide. 
La lumière passe entre les volets, elle peut voir dans la chambre. Elle ramasse la couverture, s'enroule dedans et sort de la pièce. 
Elle chauffe de l'eau, s'assoit sur un haut tabouret près de la table snack. La tasse de thé chaude dans une main, elle consulte les appels, les messages dans son téléphone. 
Après une rapide douche, elle s'habille d'un legging bleu nuit sous lequel elle ne porte pas de sous-vêtement. Elle n'aime pas la ficelle du string entre les fesses et les culottes ou tangas laissent une marque de couture. Un tee-shirt sous une veste termine sa tenue. Elle passe une main sur son crâne lisse. 
Elle croise, en bas des escaliers de l'immeuble, le vieil homme à la canne à qui elle s'empresse de faire la bise en se collant à lui plus que nécessaire puis sort. Elle est heureuse et souriante parce qu'une nouvelle vie se présente à elle. Quand elle pousse la porte de l'agence d'intérim, elle se sent prête à annoncer qu'elle ne veut plus avoir de mission. Elle s'avance vers l'accueil.
— Bonjour, dit Mina en sortant une pochette en plastic de son sac. Je viens pour vous signaler que j'arrête de travailler en intérim.
La secrétaire, grande brune aux cheveux longs, prend le dossier, fixe Mina par-dessus ses petites lunettes demi-lune, puis porte son regard sur l'écran de son ordinateur. Mina peut lire le prénom Judith sur le badge épinglé à la veste.
— Ah oui…je vois…huumm, dit-elle en jouant avec son crayon entre ses dents.
Mina la regarde sans savoir ce qui se passe.
— Quoi ! dit-elle en se penchant sur le bureau.
— Et bien, répond la grande brune en collant son dos contre son fauteuil. C'est embêtant parce que..., elle joue avec le stylo dans sa bouche, sur ses lèvres.
— Parce que quoi ? demande Mina, impatiente.
— Vous avez fait une très bonne impression et êtes chaudement recommandée par la société de nettoyage pour votre dernière mission.
— Et alors ? Ajoute Mina qui s'aperçoit que la secrétaire se caresse doucement un sein sous sa veste de tailleur et que la façon dont elle tient et suce le stylo peut simuler une fellation.
— Vous savez…vous pouvez faire une dernière mission avant de prendre votre décision, répond-elle en se redressant, les coudes sur le bureau. 
Son chemisier légèrement ouvert laisse voir sa poitrine gonflée dans un soutien-gorge. Le stylo toujours entre les lèvres, elle tend le bras, caresse doucement la main de Mina.
— Mademoiselle ! Résonne une voix d'homme dans l'agence. Dans mon bureau…tout de suite !
— Oui…Monsieur le directeur, répond la grande brune qui se lève comme si elle reçoit une décharge électrique sous les fesses. Attendez-moi quelques minutes...je reviens, dit-elle à Mina.
— Mais…je ne…
— Ce ne sera pas long, ajoute la secrétaire qui rejoint le directeur tout en laissant sa main glisser sur les fesses de Mina.
Mina reste debout, sans bouger, surprise par la situation. Elle s'assoit. Elle prend une revue qu'elle jette quelques secondes plus tard et décide de partir. Elle passe devant la porte où sont entrés le directeur et la secrétaire. Elle s'arrête. Les carreaux en verre dépoli ne lui permettent pas de voir mais elle distingue des formes, des ombres. Elle s'approche, pose l'oreille contre la porte. 
Elle perçoit des murmures, des rires et puis...des gémissements. Elle ressent aussitôt des frissons, des picotements dans son bas-ventre. Elle sait reconnaître des gémissements de plaisirs et d'excitations. Son corps réagit. Une forte chaleur irradie son ventre, ses seins gonflent, ses tétons durcissent. Elle se tourne, plaque son dos contre le mur en verre. Ses mains parcourent son corps, glissent sous le tee-shirt pour empoigner sa poitrine. Ses doigts tirent sur les piercings, lui procurent encore plus de frissons. Lorsqu'elle glisse une main sous son legging elle ne se retient plus. 
Elle se laisse tomber contre la paroi et s'assoit. Les genoux pliés et jambes écartées, elle se caresse, se frotte l'entrecuisse avec force et rapidité. Ses doigts s'enfoncent dans son intimité humide. Le pouce écrase le clito dur. Les autres s'activent entre ses lèvres gonflées. 
Elle croit entendre les gémissements s'intensifier derrière la porte mais ce sont ses propres cris qui résonnent dans le bureau d'accueil de l'agence. Elle sert les dents, se mord la lèvre puis le poignet lorsqu'elle arrive à enfoncer tous ses doigts dans son sexe couvert de cyprine. Son corps est bouillant, sensible. 
Elle est prise de panique lorsqu'une main se pose sur son crâne chauve en sueur. Affolée, elle se blottit sur elle-même en essayant de se cacher.
— Ne crains rien. Tu ne dois pas te cacher ! Dit la secrétaire à genoux à côté de Mina.
La jupe du tailleur est remontée sur ses hanches dévoilant ses jambes gainées de bas. La veste ouverte laisse voir deux beaux seins lourds aux larges aréoles brunes foncées.
Judith se penche, les deux femmes s'embrassent doucement d'abord en effleurant les lèvres avant de joindre leurs bouches pour un long baiser. 
Mina gémit, succombe aux plaisirs que lui procure ce baiser. Elle ne veut pas que cela s'arrête. 
Elle se caresse les seins en même temps, tire sur les tétons. Lorsque la secrétaire s'écarte, elle l'implore du regard de continuer. Judith lui prend la main et invite Mina à la suivre.
Elles entrent dans le bureau, le directeur est assis dans son large fauteuil derrière son bureau, entièrement nu. Mina le trouve bel homme, dans la cinquantaine, un petit ventre rond lui donne du charme. 
Elle ouvre les yeux de surprise, tout comme la bouche, lorsqu'elle voit le membre dur et tendu du directeur. Ce sexe est encore plus gros, plus long que celui de Monsieur B. au centre de tri. 
Mina commence à sentir son sexe s'ouvrir, ses lèvres intimes gonfler. Ses tétons qui se dressent sur sa poitrine. Le directeur se branle doucement d'une seule main dont les doigts ne font pas le tour de son sexe. Le gland décalotté est luisant. 
La secrétaire fait face à Mina, passe doucement le bout de ses doigts sur la peau chaude de la jeune femme qui commence à se tortiller sous les caresses. La secrétaire attrape les piercings et tire. Elle entraîne l'intérimaire vers le directeur qui affiche un large sourire. 
— Mais qui voilà ! dit-il.
— Mina, répond la secrétaire qui se place derrière elle.
Le directeur regarde la jeune femme à la peau d'ébène de la tête aux pieds.
— Mina…Mina…Mina, dit-il en essayant de se rappeler où il a entendu ce prénom. 
Après quelques secondes de réflexion il ouvre les yeux, se pose une main sur la bouche comme surpris, pendant que l'autre continue son lent mouvement sur son sexe.
— Ouaahh, c'est donc toi Mina. Tu sais qu'on m'a beaucoup parlé de toi et de tes exploits, ajoute-t-il en la tirant vers lui par la main.
La jeune femme sourit doucement alors que des frissons lui parcourent le corps, que ses gémissements résonnent dans la pièce. La secrétaire la caresse avec plus de rapidité entre les cuisses, lui claque les fesses. 
— Et puis tu sais, une perle rare est vite convoitée, ajoute-t-il en tirant plus fort sur le bras de Mina qui tombe à genoux. 
Judith lui caresse le crâne et la pousse. Mina n'en croit pas ses yeux. Maintenant qu'elle n'est qu'à quelques centimètres du sexe, elle prend conscience de la taille. Le sexe dressé dépasse d'au moins cinq centimètres au-dessus de son crâne. Les couilles de la taille de deux abricots sont poilues. 
De grosses veines, où Mina peut voir le sang pulser, couvrent le membre. Le large gland d'un rouge vif est luisant de mouille. La secrétaire pousse encore la tête jusqu'à ce que Mina cogne ses lèvres dessus. Elle sent une forte odeur iodée et épicée. Elle commence par un baiser sur le gland avant de le lécher.
— Huummmm, gémit le directeur. Ta langue est chaude et douce.
La secrétaire appuie sur le crâne pour la forcer à ouvrir les lèvres, enfoncer ce morceau de chaire dans sa bouche. Mina se décroche la mâchoire, ouvre au maximum. Elle ne peut faire entrer le gland que de quelques centimètres.
 Une sonnerie retentit dans le bureau. Judith relâche la pression sur la tête de Mina. Elle remet un peu d'ordre dans sa tenue et sort. 
Un filet de bave relie les lèvres de Mina à la bite. Le directeur pose sa main sur le crâne de la jeune femme.
— Je sais que tu peux mieux faire, dit-il en l'attirant plus près. 
Mina ouvre la bouche, tire la langue et lèche le gland. Après quelques minutes de fellation, le directeur se lève, la pousse à plat ventre sur son bureau. 
Le legging baissé jusqu'aux genoux, elle sent le gland dur et chaud couvert de salive frotter contre sa fente humide. Mina cambre les reins lorsque le directeur pose le bout de sa bite et pousse.  La grosseur du membre l'écarte, l'ouvre comme jamais elle ne l'a été auparavant. Mina gémit, souffle pour encaisser la pénétration profonde. Il lui prend les fesses à pleine main et s'appuie dessus. 
Lorsqu'elle sent le sexe profond en elle, Mina pousse un soupir de plaisir et se dit que ce n'était pas si difficile que ça. 
Elle tend les bras et s'accroche aux bords du bureau. Elle commence à bouger le bassin sur cette bite en elle. Elle la sent frotter ses parois internes. Elle passe une main sous elle pour tirer sur le piercing de son clito. 
— Je sais que tu aimes ça et que tu peux en prendre encore plus, dit le directeur penché sur l'oreille de Mina. Alors tu vas tout prendre.
Mina n'a pas le temps de comprendre et d'assimiler les paroles du directeur qui l'attrape par les épaules et s'enfonce avec force d'un seul coup en elle. Le corps de Mina se tend comme un arc et se fige. Elle reste la bouche et les yeux ouverts, la respiration bloquée. Aucun son ne sort de sa bouche.
Le directeur s'arrête deux secondes avant de sortir son membre entièrement couvert de cyprine pour s'enfoncer avec autant de force que la fois précédente. Il recommence l'opération plusieurs fois, accélère la cadence. Mina se cramponne sous les assauts puissants et répétitifs du directeur qui pèse de tout son poids sur elle. 
La jeune femme relève la tête et ouvre les yeux quand on lui prend les poignets. Judith lui caresse ensuite le crâne et l'embrasse. Le directeur continue de la baiser en lui donnant des claques sur les fesses. 
Un gros bruit de succion résonne quand il retire son sexe luisant de mouille de la jeune femme. Mina sent sa fente ouverte et brûlante. Avec des mouvements rapides, Judith la retourne sur la table et monte à cheval sur la poitrine de Mina. 
Elle place ses fesses sur le visage de la jeune femme pour s'asseoir dessus. Mina ne peut que subir et sort la langue pour lécher cette chatte poilue baveuse couverte de cyprine et de sperme. 
— C'était qui ? demande le directeur.
— Un client…pour un paiement en liquide, répond la secrétaire en frottant son entrecuisse plus vite sur le visage. 
Les jambes de Mina sont écartées et remontées, lui ouvrant un peu plus sa fente. Son clito est dur et gonflé. Judith le frappe du plat de la main. Mina pousse un cri, un long gémissement. 
Judith appuie plus fort son bassin pour la faire taire. Le directeur ne tarde pas à s'enfoncer avec facilité. Le ventre de Mina se gonfle pour recevoir ce monstre de chair qui se couvre de mouille. 
— J'aime quand une femme est serrée, dit le directeur. C'est comme si ma bite entre dans une gaine étroite qui me comprime le sexe.
Après plusieurs minutes de baise intense et profonde, le directeur se retire. Judith descend de la table. Elle tire sur les bras de Mina et la force à se mettre à genoux entre les cuisses du directeur. 
Le visage à quelques centimètres, Judith le branle des deux mains. Le directeur commence à gémir, à souffler comme un taureau avant de charger dans l'arène. Il serre fort sa bite en le tenant à la base. Il éjacule de longs et puissants jets de sperme qui couvrent le visage, le crâne de Mina, sur sa poitrine. Une petite quantité lui gicle dans la bouche. 
Mina savoure ce précieux jus et s'empresse de lécher le gland. Elle glisse sa langue sur la longueur de la bite jusqu'à la base. Alors qu'elle gobe les couilles du directeur, elle voit un petit triangle rouge vif tatoué sur le pubis. Elle essaye de se souvenir où elle a déjà vu ce symbole.
— Je sais maintenant que tu es une bonne petite, dit-il en la tenant par le menton. On va pouvoir faire de grandes choses avec toi, ajoute-t-il alors que Judith lui pose un collier fermé par un cadenas.
Mina essaye de se dégager, de la repousser mais c'est trop tard. Elle reste assise sur le sol. 
— Tu peux rentrer chez toi maintenant, dit Judith en lui tendant ses vêtements.
Mina relève la tête, surprise.
— Quoi ! Comme ça ? Répond-elle.
— Oui, comme ça !
Elle se rhabille rapidement et se dirige vers les toilettes.
— Elles sont hors-service, dit la secrétaire.
— Mais je ne peux pas sortir comme ça ! Lance Mina presque en pleurant. 
Son visage, son crâne sont couverts de sperme. Elle dégage une forte odeur à la fois excitante et écœurante. Judith lui lance un paquet de mouchoir en papier.
— Débrouille-toi avec ça !
Mina la fixe avant de lui relancer le paquet de mouchoirs.
— Pas besoin ! Répond-elle en sortant.
Elle se retourne une dernière fois, voit son reflet dans la vitrine de l'agence. Il y a quelques traces de sperme encore frais sur son crâne. Elle baisse les yeux pour regarder ses tétons qui pointent sous le teeshirt. 
Elle est étonnée parce qu'elle ne les a jamais vu aussi gros et tendus, mais en même temps elle est fière. Elle bombe le torse, prend une grande bouffée d'air. Elle fait un signe de la main à Judith qui l'observe derrière son bureau. 
Mina rejoint l'abribus où une jeune femme attend. Elles s'échangent un rapide regard durant lequel l'autre sourit en voyant Mina qui s'assoit et fouille dans son sac pour sortir son téléphone. Un appel en absence de Mylène. Elle écoute son répondeur puis raccroche en souriant.
— Il fait lourd aujourd'hui, dit la jeune femme debout à côté d'elle.
Mina relève la tête et répond tout en voyant les yeux de cette inconnue se poser sur son crâne, dans son décolleté. La couleur bleu ciel de ses yeux la surprend.
— Oui c'est à cause de l'orage qui approche.
Puis elle tourne la tête pour voir si le bus arrive. 
— Natasha, dit la jeune femme.
Sous le regard surpris de Mina elle reprend.
— Je m'appelle Natasha.
Mina ferme les yeux cinq secondes en se disant : 
Qu'est-ce qu'elle me veut celle-là avec sa casquette gavroche sur la tête. 
Pour ne pas être désagréable, elle lui répond tout en sentant la hanche de Natasha venir buter et frotter son épaule. Elle la fixe en détaillant son visage. Un petit nez en trompette, une bouche fine avec des lèvres pulpeuses. 
Puis elle baisse les yeux pour s'arrêter un court instant sur le chemisier qui cache une petite poitrine. Elle laisse son regard glisser sur le ventre plat, sur la minijupe plissée, sur les cuisses musclées jusqu'aux pieds. Lorsqu'elle relève la tête, elle sent une main lui caresser le crâne. Elle a un geste de recule et se tourne vers Natasha qui retire sa main aussitôt comme au contact d'une flamme.
— Désolée, dit Natasha. C'est la première fois que je touche un crâne rasé, ajoute-t-elle en avançant doucement son bras.
Les deux jeunes femmes se fixent. Natasha pose le bout de ses doigts sur la peau fine en faisant des cercles. Mina se laisse faire tant la caresse est douce et légère. Les doigts passent sur le collier en cuir, touche le cadenas avant de glisser derrière l'oreille. Natasha retire sa main et regarde son doigt qui vient de se couvrir d'une substance blanchâtre. Elle le porte à son nez, sa bouche s'étire avant de s'ouvrir. La langue le lèche. 
— J'adore, dit-elle, et c'est du bon ! ajoute-t-elle en reposant sa main sur le crâne.
Mina ne bouge pas. Elle ressent des picotements dans son ventre encore brûlant, sa poitrine se gonfle et ses lèvres intimes se gorgent de sang. 
Elle est excitée par ce que vient de faire Natasha qui passe son bras derrière la tête et pose la main sur l'épaule. Mina laisse tomber son bras contre la cuisse nue et pose la main sur le mollet. Natasha laisse échapper un petit cri. 
La main frôle la peau douce, monte sur la cuisse. La caresse la chatouille. Natasha croise les jambes, se frotte les cuisses l'une contre l'autre. Mina voit qu'elle n'oppose pas plus de résistance que ça. Elle continue de monter sa main. Des personnes arrivent sous l'abribus. Mina baisse son bras doucement. 
Après quelques secondes, elle recommence les caresses, encore plus haut. Les doigts touchent le bas des fesses fermes que Mina s'empresse d'empoigner. La caresse se fait plus précise. 
Les doigts glissent entre les fesses. Mina tourne rapidement la tête vers sa nouvelle compagne qui affiche un petit sourire. Natasha la regarde, fait un oui de la tête. 
Mina enfonce ses doigts plus profondément pour en être sûre. Natasha écarte les jambes et cale son dos contre l'abribus. Mina pose sa main à l'intérieur d'une cuisse et lui fait un clin d'œil quand le bus s'arrête en faisant grincer les freins. 
Les deux jeunes femmes montent. Mina trouve une place assise alors que Natasha reste debout avec d'autres personnes, accrochée à la barre verticale dans l'allée. 
Le chauffeur conduit brusquement avec des freinages forts, des virages pris rapidement. Les passagers sont bourlingués en tous sens. Certains râlent et d'autres rient.
Natasha trouve cela excitant. Surtout quand l'homme derrière se presse contre elle. Mina, les bras croisés, cale son coude contre le pubis de sa nouvelle amie. Natasha monte parfois sur la pointe des pieds pour sentir l'os frotter sa fente humide et cogner contre son bouton intime. 
Elle serre les dents, se mord la lèvre pour ne pas crier. Mina lève le regard vers Natasha et décide de pousser la caresse de façon plus approfondie. 
Elle glisse ses doigts sous la mini-jupe plissée et ce qu'elle avait senti tout à l'heure sous l'abribus se confirme. 
Natasha ne porte pas de culotte. 
Elle touche les longs poils pubiens. Elle les tire. Elle entend Natasha pousser un petit cri mais garde son visage tourné vers l'extérieur. Elle recommence plusieurs fois l'opération avant de porter ses caresses sur la fente. 
Les doigts sont aussitôt couverts de mouille. 
Elle ne tarde pas à s'enfoncer dans cette chatte poilue et chaude. Natasha se tient à la barre verticale pour accompagner la pénétration en montant doucement sur la pointe des pieds puis se laisse redescendre tout aussi doucement. 
Mais ni l'une ni l'autre ne pense à cet instant à l'homme placé derrière Natasha. Elles vont vite s'en apercevoir quand Mina, de son côté, touche une grosse bite dure contre ses doigts et Natasha reçoit cette même bite entre ses cuisses serrées. 
Elle remonte rapidement sur la pointe des pieds mais son inconnu a décidé le contraire. Il appuie fermement sur les épaules de la jeune femme qui sent la bite la pénétrer. Pour ne pas crier et étouffer ses gémissements, Natasha se mord le bras presque jusqu'au sang. Mina tourne la tête vers sa nouvelle amie et sourit. 
Malgré la situation, Mina est excitée. Elle tend les doigts et touche la bite qui s'enfonce de quelques centimètres et sort à un rythme régulier sous les effets du mouvement du bus. Elle arrive même à caresser les couilles. 
Un coup de frein brutal et la bite s'enfonce toute entière en Natasha qui ne peut se retenir. Elle lâche un gémissement. Certains passagers se retournent vers elle, la regarde de la tête aux pieds. 
Mina peut facilement toucher les couilles, les prendre dans la paume de sa main. Avec l'autre, elle se caresse un sein sous son teeshirt, tire sur le piercing. 
L'inconnu reste planté en Natasha, se laisse bercer par le bus. Il projette parfois son bassin en avant quand Mina tend ses doigts pour venir lui caresser les couilles. Il essaie lui aussi de monter sur la pointe des pieds sans trop se faire voir et va à l'encontre de la main. 
Mina comprend pourquoi il fait cela. Quand il sent une phalange qui bute contre son anus, l'homme pousse un peu plus vers Natasha. Mina le regarde qui ferme les yeux, qui crispe sa mâchoire. 
Lorsqu'elle pousse son doigt dans ce trou serré s'en est trop pour lui. Il se crispe, projette son bassin en avant. Le doigt de Mina est serré par cet anus qui se contracte. L'homme éjacule. Natasha ne tient plus sur ses jambes, elle attrape la barre comme elle peut. 
La bite sort d'elle et crache encore un jet de sperme qui coule dans la paume, entre les doigts de Mina. La bite disparaît, comme l'inconnu qui descend du bus. Mina se décale sur le fauteuil laissé vide par la passagère à côté d'elle et aide Natasha à s'asseoir. 
Dans un geste discret, Mina se lèche les doigts pour goûter à ce jus chaud. Elle se tourne vers Natasha en disant :
— J'adore…et c'est du bon !
Les deux jeunes femmes rient. Elles poursuivent le trajet en bus avant que Mina descende.
— On va se revoir ! Dit Natasha plus sur un ton affirmatif qu'interrogatif.
— Bien sûre ! Répond Mina qui s'empresse de lui donner son numéro de téléphone avant que le bus ferme les portes.
De retour chez elle, la jeune femme prend une douche brûlante, s'enroule dans une couverture et s'endort sur le clic-clac.
La sonnerie de son téléphone la réveille. C'est Luc, le photographe. Encore à moitié endormi elle répond oui ou non sans réfléchir puis raccroche. Elle a seulement enregistré qu'il l'attend chez lui. Elle se lève en trainant des pieds sur le carrelage froid. Elle a la chair de poule. En tirant un vêtement de l'étagère, l'œuf vibrant tombe ainsi que le plug anal. Elle les ramasse avec un petit sourire. Elle repense à l'époque où elle devait les porter en permanence. Elle les sert dans ses mains et ferme les yeux. Et si…
Deux heures plus tard, elle appuie trois fois sur le bouton de l'interphone. Le déclic de la porte de l'immeuble retentit. Mina pousse, monte par les escaliers. Á chaque marche elle sent le plug anal bouger en elle et l'œuf vibrer dans son sexe humide. La porte est déjà entre-ouverte quand elle arrive sur le palier. Elle s'avance, la pousse.
— Entre et ferme la porte derrière toi, résonne la voix de Luc.
Mina reste au milieu de la pièce proche du bureau. Elle voit une pochette avec son prénom écrit dessus. Il arrive avec deux verres, une bouteille de champagne.
— Comment vas-tu ? Demande-t-il après avoir marqué un temps d'arrêt avec un air de surprise.
— Bien merci. Quoi ! répond Mina.
Il pose les verres et la bouteille sur son bureau. Il passe ses doigts sur le collier en cuir autour du cou, tire le cadenas.
— Qui t'a posé ça ?
— Peu importe ! Dit-elle en passant une main sur son crâne.
Luc lâche le cadenas.
— Je t'ai demandé de venir parce que j'ai les photos et j'ai une proposition à te faire.
Il débouche la bouteille, remplit les verres avant de trinquer. Il s'assoit derrière son bureau, invite Mina à prendre place en face. Elle évite de trop bouger car la pression sur le plug et l'œuf vibrant se fait plus forte. Elle lâche un long soupire, boit une petite gorgée. Luc redresse la tête pour la fixer puis ouvre la pochette. Il regarde une photo.
— Tu es splendide, dit-il en lui tendant le cliché.
Mina se voit assise sur un fauteuil avec la lumière extérieure sur la moitié de son visage, l'autre dans l'ombre du volet. Il lui présente d'autres photos. Elle se trouve belle. Sur la suivante, elle est topless, coinçant sa poitrine entre ses bras, un petit sourire, la tête penchée. 
— Allez…maintenant on y va ! Dit-il en se levant. Il prend son appareil photo.
— Où ? Demande Mina qui le suit du regard.
— Juste ici, répond-il en pointant du doigt le fauteuil aux accoudoirs sous les projecteurs.
Mina reste assise sans bouger un peu affolée. Comment faire ? Elle n'a pas prévus ça. Savoir qu'elle a le plug et l'œuf l'inquiète.
— Maintenant ? Finit-elle par demander.
— Ben oui ! Tu crois être là uniquement pour boire un verre et voir tes photos ?
— Mais…je n'ai pas…
— Alleeez…on se bouge maintenant. On a du travail, reprend Luc en l'attrapant par le poignet.
 
Il la pousse vers le fauteuil. Mina heurte l'accoudoir en haut de sa cuisse et glisse vers sa fente qui pousse l'œuf vibrant en elle.  Même si la vibration est au minimum, cela lui procure un plaisir intense. Elle pousse un petit gémissement avant de se laisser tomber sur le fauteuil. Luc s'approche en lui demandant si tout va bien.
— Oui ça va merci, répond Mina en posant une main sur son bas-ventre.
Luc commence à prendre des photos, à tourner autour d'elle, à faire des gros plans. Mina essaie de prendre des poses.
— Reste naturelle, lui dit Luc.
Elle s'assoit jambes écartées, reins cambrés, genoux croisés et autres positions. Elle sent l'œuf et le plug bouger en elle. Ça l'excite. Au bout d'une heure, elle commence à avoir chaud à cause des projecteurs mais aussi dans son corps. Les flashs illuminent la pièce.  Ses postures sont de plus en plus sexy, plus sensuelles. Lorsqu'elle s'assoit sur le bord du fauteuil seulement vêtue de son legging, le dos en appui sur le dossier du fauteuil, Luc baisse doucement son appareil comme s'il vient de voir quelque chose d'étrange.
Elle sait ce qui lui arrive et ce qu'il voit. Depuis un moment elle sent sa peau moite, couverte de sueur. Elle sait aussi que son entrecuisse est humide, pas seulement à cause de la transpiration, mais aussi à cause de l'œuf vibrant et du plug. Elle le laisse s'approcher. 
— Je vois que tu es très excitée. Es-tu prête à faire ce que je veux ? Demande-t-il.
Mina répond oui d'un mouvement de tête.
— Alors tu ne bouges pas. Tu ne dis rien. Tu attends.
Luc regarde ce corps à la peau brune. Il se passe la langue sur les lèvres. Il a aussi envie d'elle. Elle ne tient plus, son corps appelle aux caresses. La moindre caresse, le plus petit effleurement et elle explose.  Elle se mord la lèvre pour ne pas se jeter sur lui. Ses seins sont gonflés, les tétons durs, son ventre brûlant. Luc garde les yeux sur l'entrecuisse de la jeune femme où il voit une petite tâche d'humidité. Il passe une main sur le genou de Mina sans la toucher. Il sait qu'elle n'attend que ça pour se lâcher. Alors il joue avec elle, avec son désir. 
Il continue de passer sa main sur tout le corps, s'arrêtant sur les tétons à la limite de les toucher du bout des doigts. Il pousse même le vice à le faire avec la langue, souffle dessus comme une douce caresse. Mina se tord, soupire bruyamment. Luc sourit en la voyant. Il se redresse et commence à retirer ses vêtements. Il s'approche de Mina, prends son sexe en main et se masturbe. Mina le voit grossir petit à petit.  Elle se mord la lèvre, se les lèchent. Elle se tortille sur le fauteuil.
Il pointe sa bite maintenant dure vers le visage à quelques millimètres de la bouche de Mina qui sort la langue pour essayer de lécher le bout humide. Luc recule doucement.
— Pas si vite, dit-il en s'approchant à nouveau. 
Mina sent l'odeur piquante de cette bite. Luc se place entre les cuisses que Mina a posées sur les accoudoirs du fauteuil. Il voit nettement la trace humide sur le legging. 
Il approche son visage mais dans un mouvement trop rapide et trop brusque son nez heurte l'entrecuisse de Mina qui réagit au quart de tour. Il n'en faut pas plus pour qu'elle se redresse et se jette sur lui pour l'embrasser. Tout se passe alors très vite. Luc tombe à la renverse. Mina déchire plus que ne retire son legging et vient chevaucher Luc. Il glisse une main entre les cuisses de Mina qui gémit lorsqu'il s'enfonce en elle. Il tire sur la ficelle qu'il sent sous ses doigts et touche l'œuf vibrant.
— Petite coquine, lui dit-il en remplaçant l'œuf par ses doigts qui s'enfoncent sans ménagement mais avec délicatesse.
 
Mina cambre les reins sous la pénétration.
— Et tu n'as pas tout vu ! répond-elle en passant une main sur ses fesses avant de tirer sur le plug. Vas-y, dit-elle. La place est libre.
Il la prend par la taille et la renverse puis lui remonte les genoux sur la poitrine pour accéder plus facilement à son anus.  Il pointe sa bite dure contre le trou encore ouvert et pousse doucement. Mina souffle et gémit alors que Luc regarde son sexe disparaître dans les entrailles de sa partenaire. Il glisse doucement en elle d'un seul coup et ne s'arrête que lorsque ses couilles tapent contre les fesses de Mina. Elle ferme les yeux.
 
Il sent les muscles anaux se contracter sur son sexe. Il remue son bassin et commence à aller et venir de plus en plus vite. Mina s'enfonce plusieurs doigts dans sa fente couverte de mouille. Les pénétrations se font en cadence. Chacun répond aux gémissements de l'autre. Les coups de reins de Luc sont plus forts et violents. Mina pousse un cri à chaque fois, ses seins sont secoués en tous sens. 
Les positions s'enchaînent. Alors que Luc se penche pour l'embrasser, Mina resserre ses jambes sur la taille du photographe pour l'attirer plus profond en elle. 
À cet instant son corps tremble, sa respiration est bloquée. Elle plante ses ongles dans les bras de son partenaire lorsqu'un violent orgasme la submerge.  Ses muscles vaginaux se contractent sur ses doigts alors que Luc se vide dans le cul. À la seconde contraction des couilles Mina expulse plusieurs jets de liquides incolores qui éclaboussent Luc au passage. 
Elle se cambre violement, son corps se crispe. Elle râle fort avant que Luc ne la retienne quand elle tombe sur le tapis. Mina tremble doucement, la respiration lente quand il revient avec une serviette pour la couvrir. Il se lève, récupère son appareil et prend encore quelques photos.
Après la séance de photos, ils boivent une dernière coupe de champagne (à consommer avec modération).
— Regarde dans quel état est mon legging, dit-elle. Je ne peux pas rentrer chez moi comme ça.
Luc sourit.
— Je peux te donner une chemise longue si tu veux.
Elle sourit et accepte. 
— Quelle est ta proposition ? demande-t-elle alors qu'elle est sur le seuil de la porte.
— On en parle à la prochaine séance photo, répond-il en l'embrassant.
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