Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plan inattendu — Chapitre 1 · Idriss
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Plan inattendu
Chapitre 1 · Idriss
Plan inattendu
Ce soir, j'ai pécho un black. Gentil comme tout. J'espère qu'il a une grosse queue... bah oui... je ne vois pas pourquoi il n'y aurait des a priori que sur les blondes. Que je ne suis pas. Mes poils de touffe en témoignent. Je n'ai pas eu grand-chose à faire. Jupe moulante et bas sexy... il sentait la testostérone à plein nez... j'ai seulement réussi à l'extirper des bras d'une vieille qui devait avoir la chatte en feu. Elle se trémoussait contre lui. Je crois qu'il aurait bien pris les deux ; la vieille et moi ; mais ce soir, je n'ai pas envie de partager. Il est mignon ; il me tient la main et marche légèrement derrière moi. J'habite à côté de la boîte de nuit. Un peu bruyant, mais pratique pour les rencontres. Nous montons au deuxième... le moment de l'ascenseur ; je l'embrasse... il me semble un peu inexpérimenté. Bon... pourquoi pas... il y a un début à tout.
— Vas-y, installe-toi, mets-toi à l'aise !
Il est avachi sur le canapé... il est venu faire un scrabble ou quoi ? Je déboutonne mon corsage et je viens l'embrasser goulûment en lui mettant la main entre les cuisses... il y a la taille. Mais il n'y a pas que la taille qui compte. J'aurais peut-être dû le laisser à la vieille, finalement. Il est tout emprunté. Un doute m'assaille... Je retire mon soutif. Ca fait bander, même les morts. Il a très exactement la tronche de la poule qui vient de trouver un couteau...
— Tu es puceau ? Tu as déjà baisé ??
— Pas vraiment... je regarde des vidéos...
— Ah OK, les vidéos... bon, donc tu es puceau... et bah... je crois que tu es mon premier... ça va bien se passer. Etant donné l'état de ta queue (je viens de la prendre en main), on va se faire une petite pipe rapide pour se détendre, et après, on attaquera les choses sérieuses... tu m'excites, petit salopiaud ! Puceau ! On va dégorger tout ça !
— Pas vraiment... je regarde des vidéos...
— Ah OK, les vidéos... bon, donc tu es puceau... et bah... je crois que tu es mon premier... ça va bien se passer. Etant donné l'état de ta queue (je viens de la prendre en main), on va se faire une petite pipe rapide pour se détendre, et après, on attaquera les choses sérieuses... tu m'excites, petit salopiaud ! Puceau ! On va dégorger tout ça !
Il bande comme trois piliers en béton armé... j'ose à peine toucher... ça va partir tout seul ! Une grenade dégoupillée. « Je peux te sucer sans préservatif Idriss ? Tu peux jouir en moi... le sperme d'un puceau, c'est le meilleur ! » Il écarquille les yeux... il se passe trop de choses dans sa tête, et surtout dans sa bite. Je ne suis pas très sympa... mais je vais être adorable avec lui. On ne dévierge pas un beau membre bronzé tous les jours. « OK. T'inquiète... laisse-toi faire... je gère... tu me dis si quelque chose ne va pas ! » A mon avis tout va bien aller. J'ai saisi le pieu de ma main gauche. Je passe avec une infinie tendresse ma langue sur son méat. Lécher la goutte. Soubresaut. De la main gauche, je serre fort la base de la verge. Méthode ancestrale, mais qui fonctionne ! J'entends un « outch ». J'ai peut-être serré un peu fort ! Je maintiens ma pression en caressant ses bourses... « Attends, on va commencer plus doucement... enlève-moi ce t-shirt ! »
Idriss ne sait plus où il habite... il s'exécute... ma bouche gourmande s'approche de sa poitrine, mes lèvres se referment sur le téton de droite... léchouilles... je sens son bassin qui avait envie d'autre chose, mais il faut savoir attendre ; cela n'en sera que meilleur. Je le lèche sous les bras... oui, ça paraît dégueulasse, dit comme ça, mais ça sent le sexe, c'est une zone érogène... il faut des odeurs de baise. Il adore... même si je peux lui concéder qu'il ne s'attendait pas à ça... faut farfouiller dans les recoins pour une bonne baise. Allez, fini de jouer.
Le membre a légèrement débandé... on va avoir 30 secondes devant nous ! Je prends entre mes lèvres la base de sa queue et pratique quelques mouvements et succions en prenant bien soin d'éviter le gland. Ne pas mettre le feu au détonateur. Il me caresse le dos, ses mains sont douces... j'espère qu'il prendra bien soin de ma chatte tout à l’heure... je me relève pour l'embrasser... il a fait des progrès en 30 minutes ; je suis une bonne prof ! La langue est généreuse. Il me fait frissonner, d'autant que ses mains se sont emparées de mon joli petit cul... il n'ose pas me doigter... ce sera la leçon numéro deux ! » Allez, je te suce ; tu vas voir, c'est bon ! » Cette fois-ci, je gobe toute la bête en y mettant toute la salive nécessaire. J'ai une main sur son ventre : ça se crispe ! Je mets quelques petites dents de grignotage de temps en temps... ça pimente. Le foutre va sortir.
C'est le moment de caresser les couilles et de sucer avec volupté... il va s'en souvenir de sa première pipe ! Son corps se tend et tremble...ça dépote ! Sur internet on lit « une cuillère à café »... là, on n'est pas loin de la louche ! Je le branle en continuant d'enserrer son gland... mais je n'ai pas envie d'avaler... il y en a trop. J'ouvre un peu la bouche pour faire couler le tout sur sa bite. « Regarde ! » Il baisse la tête et voit son sperme couler sur sa queue ; et je masse le tout. Il n'ira pas porter plainte pour mauvais traitement ! Cela coule entre ses fesses ; petite caresse anale. Mais mon doigt n'entre pas.
— J'ai soif ! Coca ? Jus d'orange... je crois que je n'ai que cela !
— Un jus, c'est parfait !
— Un jus, c'est parfait !
Avant d'aller dans la cuisine, j'enlève tout ce qui me reste... jupe, collant, culotte. Il vaut mieux voyager léger, et surtout l'exciter à nouveau ! Je rapporte la bouteille « le fruit nu » et deux verres... je sens mon Idriss un peu perdu, avec une demi-molle ; je lui tends son verre et m'installe sur la table basse en écartant les cuisses... petites séances de masturbation... il faut chauffer la fente. Mon Idriss reprend de la vigueur. « Viens me lécher ! C'est comment dans tes vidéos ? Tu as déjà vu un minou se faire bien brouter ? » Oui, bien sûr... mais il va falloir passer à la pratique. Je pose mon sexe sur sa bouche, les cuisses bien écartées... allez, monsieur « vidéo « ! » Il s'approche, hésitant... « Je vais te donner le conseil de ta vie... sois doux sur le clito et très gourmand avec toute la chatte... un doigt ne fait jamais de mal ! » Il a bien compris ; surtout le côté « gourmand » ; j'adore. Ras le bol des titilleurs de bouton... une large langue... bordel, c'est bon.
Je l'allonge sur le canapé et viens m'asseoir sur sa bouche... lui qui voulait un jus, il va être servi. Mon bassin s'agite sous ses caresses... je vais jouir. Gros orgasme en vue. Il me plante sa langue dans la fente au bon moment. « Oui, putain, encore ! » Je lui défonce le visage, ça coule, ma main descend sur mon pubis pour me branler frénétiquement... je ne sais pas ce que j'ai crié, mais c'était trop bon.
Je me recule un peu et me pose sur son bas-ventre. Nos bouches se rejoignent... il sent bon ma mouille. Il me caresse le dos pendant que nous échangeons de longs baisers... ça c'est la vie ! Je frotte mon sexe sur le sien. C'est la soirée de sa vie ! J'adore aussi. Et je change d'avis :
— On va baiser sans capote... pour la première fois, il vaut mieux faire glisser nature...
— Mais tu... ?
— Pas de panique ; j'ai un implant depuis mes 16 ans... tu ne seras pas papa ce soir !
— Mais tu... ?
— Pas de panique ; j'ai un implant depuis mes 16 ans... tu ne seras pas papa ce soir !
Pas sûre qu'il sache ce qu'est un implant...
Il a compris l'essentiel du message et ma main se glisse entre nos deux pubis pour faire rentrer le bestiau... c'est trop bon ; « dépuceleuse »... une ligne de plus sur mon CV. C'est moi qui dirige. La tige s'enfonce doucement... ça donne chaud au cul ! Je l'embrasse dans le cou et pose ma bouche sur son oreille alors que je ne bouge plus « tu risques de jouir très vite... t'inquiète ; profite de chaque seconde. » Il m'embrasse merveilleusement et me dit « Je t'aime ! » On connaît ; c'est le cri de la bite dans un vagin chaud et mouillé ! Je ne bouge toujours pas... ses mains sont crispées sur mon cul et je dois peser de tout mon poids pour empêcher son bassin de bouger. Toujours aller trop vite. « Détends-toi, caresse-moi doucement et laisse-toi faire ; respire ! ». L'avantage, c'est qu'il est obéissant... je sens la tension redescendre. Je bouge de quelques millimètres et mouille ses tétons puis viens passer ma langue sur ses lèvres. Lui donner le maximum de plaisir...
Il a compris l'essentiel du message et ma main se glisse entre nos deux pubis pour faire rentrer le bestiau... c'est trop bon ; « dépuceleuse »... une ligne de plus sur mon CV. C'est moi qui dirige. La tige s'enfonce doucement... ça donne chaud au cul ! Je l'embrasse dans le cou et pose ma bouche sur son oreille alors que je ne bouge plus « tu risques de jouir très vite... t'inquiète ; profite de chaque seconde. » Il m'embrasse merveilleusement et me dit « Je t'aime ! » On connaît ; c'est le cri de la bite dans un vagin chaud et mouillé ! Je ne bouge toujours pas... ses mains sont crispées sur mon cul et je dois peser de tout mon poids pour empêcher son bassin de bouger. Toujours aller trop vite. « Détends-toi, caresse-moi doucement et laisse-toi faire ; respire ! ». L'avantage, c'est qu'il est obéissant... je sens la tension redescendre. Je bouge de quelques millimètres et mouille ses tétons puis viens passer ma langue sur ses lèvres. Lui donner le maximum de plaisir...
Ma langue s'enfonce dans sa bouche et je commence le va-et-vient. Doucement. L'avantage de cette position, c'est qu'on se frotte le clito... je vais jouir aussi rapidement que lui. Voix rauque.
— C'est trop bon ! Je vais jouir...
Même punition, même motif : je m'empare de sa bite au ras des couilles... « retiens-toi encore un peu ». J'ai stoppé la montée fatidique et j'agite sa bite pour faire descendre la pression. « Viens, prends-moi, et tu vas jouir tout au fond de moi. » Je m'allonge vis-à-vis de lui, jambes écartées... la vue panoramique préférée des mecs... il n'a pas eu besoin d'aller sur Waze... il se plante au fond de moi ; quelques coups de bassin frénétiques... son pucelage arrive à expiration... je m'agrippe à ses fesses pour qu'il largue toute la purée bien au fond. Il n'est plus qu'une bite. Les secousses d'une jeune queue ! Je n'ai pas d'orgasme, mais c'est trop bon. J‘enserre toujours ses fesses. « Ne sors pas tout de suite »... la sensation d'une queue qui débande dans la chatte, c'est comme la bite qui durcit dans la bouche. Moments rares. Le moment des questions à la con :
— Ca va ?
— Merci !
— C'est gentil ça... alors un dernier conseil... regarde ta queue quand tu vas la sortir de ma chatte ; elle débande un peu, mais elle brille, et mon trou est bien ouvert. Profite... et si tu as envie... lèche un peu... je voudrais jouir.
— Merci !
— C'est gentil ça... alors un dernier conseil... regarde ta queue quand tu vas la sortir de ma chatte ; elle débande un peu, mais elle brille, et mon trou est bien ouvert. Profite... et si tu as envie... lèche un peu... je voudrais jouir.
Il a tout bien fait... je ne regrette rien. Sa langue sait désormais comment faire monter le plaisir. « Mets-toi à l'envers ! » Le 69 du nettoyage. Son grand corps a peu du mal à se mouvoir, mais j'ai enfin ses couilles et sa verge à portée de bouche... sa langue procède à une inspection amoureuse de tout mon appareil... mon bassin va de haut en bas pendant que je lèche sa queue humide... il n'a pas besoin que je lui fasse un dessin pour savoir que j'ai joui... comme une folle. Il lèche mes cuisses. C'est divin ! « Viens ! » Il s'allonge près de moi, dans le « bon sens » ; une seule envie : l'embrasser. « Tu as été super ! Tu viens dans ma chambre ? On va dormir ! Je suis crevée ! » Il me suit ; je plonge sous la couette ; Idriss s'allonge délicatement à côté de moi et m'enlace. Un gentleman. Puceau, mais gentleman... dormir avec lui... Il se love derrière moi... doux... encore raide... mais là je n'en peux plus... on verra demain matin !
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