Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au nom de la science — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au nom de la science
Chapitre 1
La science, c'est ma vie. C'est ce qui a fait ma réussite. Je vis seul avec mon fils et ça n'a pas toujours été facile. Aujourd'hui il est ado. Il est beau, grand, sportif et il plaît aux filles. Bref tout le contraire de moi ... il tient ça de sa mère ... Sa mère, je ne la reverrai sûrement jamais, mais c'est sûrement mieux ainsi. Elle n'en a jamais voulu du gamin ... en fait elle n'en a jamais voulu non plus de coucher avec moi, mais les circonstances ont fait qu'elle y a été obligée sinon elle en serait probablement morte. Ça vous paraît bizarre hein ? Oui je sais c'est mystérieux. Allez ! Prenez un siège, je vais tout vous dire.
Tout d'abord, laissez-moi me présenter. Je m'appelle David Borelli et ... chut, il ne faut pas le dire, mais j'ai travaillé à la DGSE ...
Comment ça c'est quoi la DGSE ? Ah, les jeunes ! Vous ne connaissez que la CIA et le FBI. La DGSE c'est l'équivalent français de la CIA, c'est la Direction Générale de la Sécurité Extérieure, service secret français quoi. Aujourd'hui j'en suis sorti même si je sais parfaitement qu'ils me surveillent par mesure de sécurité (ils aiment veiller sur leurs ouailles). Je sais, vous vous demandez comment un gros bonhomme comme moi a pu être agent secret ? Et bien je vous le dis tout net : vous faites fausse route. Je n'étais pas agent de terrain. J'étais chef du labo d'analyse scientifique. Pour en arriver là, disons en gros que, étant gamin, j'étais ce qu'on appelait un surdoué. Je savais lire et compter à quatre ans, je comprenais tout et tout de suite. En primaire on m'a fait sauter une classe et j'ai eu mon BAC à seize ans mention très bien. Après ça, je suis parti en FAC de science pour faire de la biochimie. C'est mon cursus et mes résultats qui m'ont valu mon embauche.
Comment ça c'est quoi la DGSE ? Ah, les jeunes ! Vous ne connaissez que la CIA et le FBI. La DGSE c'est l'équivalent français de la CIA, c'est la Direction Générale de la Sécurité Extérieure, service secret français quoi. Aujourd'hui j'en suis sorti même si je sais parfaitement qu'ils me surveillent par mesure de sécurité (ils aiment veiller sur leurs ouailles). Je sais, vous vous demandez comment un gros bonhomme comme moi a pu être agent secret ? Et bien je vous le dis tout net : vous faites fausse route. Je n'étais pas agent de terrain. J'étais chef du labo d'analyse scientifique. Pour en arriver là, disons en gros que, étant gamin, j'étais ce qu'on appelait un surdoué. Je savais lire et compter à quatre ans, je comprenais tout et tout de suite. En primaire on m'a fait sauter une classe et j'ai eu mon BAC à seize ans mention très bien. Après ça, je suis parti en FAC de science pour faire de la biochimie. C'est mon cursus et mes résultats qui m'ont valu mon embauche.
Même si j'étais une tête, mon adolescence n'a pas été toute rose. Déjà physiquement je n'étais pas Alain DELON, mais plutôt Alain Deloin. Ça plus mon surpoids, je n'ai eu ma première fois avec une fille qu'à vingt-trois ans et encore j'ai dû payer une professionnelle pour ça. Quand j'ai fini mes études brillamment (sans fausse modestie) que je me suis fait aborder par une femme. Elle était belle et elle me draguait carrément. Elle m'a emmené dans sa chambre et là Surprise ! On n'était pas seul. C'est là que j'ai eu mon premier contact avec « L'agence ». J'ai passé plusieurs tests, notamment avec le chef de labo de l'époque qui s'intéressait à mon sujet de thèse et j'ai été recruté. Je vous passe les détails, car je dois garder le secret sur leurs méthodes, mais voilà comment ça s'est passé grosso modo. J'y suis resté vingt ans.
Oui je sais ce n'était pas l'heure de la retraite, mais un évènement m'a fait prendre conscience que si je voulais profiter de ce qui me reste de vie, il me fallait partir.
Il faut savoir que là-bas, on a tous un pseudo. De plus, personne n'est censé révéler son appartenance à « l'agence » tant qu'il en fait encore partie. Ce qui fait que bon nombre de mes collègues devaient mentir à leur conjoint. Cette situation donnait lieu à des divorces en pagaille, car les secrets, les absences injustifiées, les coups de téléphones et Emails mystérieux rendent le conjoint méfiant. Mon cas était plus simple : j'étais célibataire. Et impossible pour moi de draguer en faisant étalage de mon métier ... vu mon physique personne ne me croyait (vous avez déjà un James Bond obèse vous ?). Du coup ma vie sexuelle se résumait à : Pute une à deux fois par mois (et branlette de temps en temps). Un jour j'ai été convié à une réunion pour une mission de la plus haute importance. Un agent devait être envoyé en mission dans une installation pour une histoire de sabotage et de récupération de secret d'État. L'objet à récupérer était une souche d'un agent chimique très particulier.
Pour le manipuler, il fallait des compétences particulières que l'agent de terrain disait ne pas avoir. C'est là que le responsable de la réunion a annoncé que j'étais du voyage. Là j'ai paniqué, ils ont été plusieurs à me rassurer, mais je n'étais pas à l'aise. On m'a préparé au maximum possible, mais ça ne me retirait pas mon angoisse. On est parti en mission et tout ne s'est pas passé comme ça aurait dû.
Une fois sur place, ça ne devait être qu'une simple cambriole, pas vu pas pris. On est parvenu à s'infiltrer dans le bâtiment, là ça allait. C'est quand on est arrivé dans le labo que là je me suis dit « Je suis au paradis ». Il y avait tout un tas de matériel technique, le nec plus ultra ainsi qu'une quantité de substance et produit chimiques plus divers les uns que les autres. Pendant que mon binôme montait la garde, moi je cherchais les substances qu'on était censé récupérer. Avec une clé de crackage, je suis entré dans l'ordinateur et j'ai copié les fichiers qu'on cherchait. Les produits qu'on était venu chercher ont été placés dans des containers spécialement prévus pour supporter le trajet. Une fois tout récupéré, on pouvait sortir. C'est quand on allait passer la porte que des vigiles se sont pointés. Je me suis planqué derrière un meuble. C'est là que mon Rambo de Binôme s'est mis à défourailler de partout. Les balles sifflaient partout au-dessus de ma tête.
Voyant mon binôme un peu dépassé, j'ai cherché si je ne pouvais pas faire quelque chose. C'est là que j'ai remarqué deux fioles de produits que je connaissais. Je savais que, mélangés ensemble et exposés à l'air libre, ça donnait un produit inflammable un peu comme l'équivalent d'un cousin mutant du napalm. Je n'ai pas réfléchi. J'ai balancé les fioles dans le couloir en criant « Joyeux noël Felix » (Bah quoi ? Je suis fan du père noël est une ordure). Grâce au brasier que ça a donné, on a pu s'enfuir et rejoindre le toit en profitant de la confusion.
Je n'ai jamais couru aussi vite que lors de cette mission. En même temps je n'avais aucune intention de recommencer. On a atteint le toit, un hélicoptère y est venu nous récupérer. C'est quand on a commencé à s'éloigner que j'ai regardé mon binôme en lui disant, complètement essoufflé, « Chui trop vieux pour ces conneries ». Ça en a fait rire plus d'un. Personnellement, je me demande encore comment on a pu s'en sortir. En tout cas, l'agent de terrain qui m'accompagnait, qui persiste à dire que je lui ai sauvé la vie avec ma mixture improvisée alors que moi je pense que c'est lui qui a sauvé la mienne, est devenu plus qu'un ami.
Après ça, j'ai bien pris conscience que j'aspirais à une vie plus rangée. J'avais un engagement pour vingt ans de service et je ne comptais pas le renouveler. Dans les données qu'on avait récupérées, j'ai trouvé des choses très intéressantes. Des informations sur les effets de certaines plantes exotiques qui allaient sûrement me servir. Je travaillais déjà sur un plan de reconversion. Un ami qui travaillait pour un labo privé m'offrait un poste en or. Son labo était spécialisé dans l'industrie pour adulte. Il fabriquait des aphrodisiaques en tout genre, ce genre de chose. Avec ce que j'avais en tête, je me disais que j'allais pouvoir à la fois révolutionner sa gamme de produits, mais aussi booster son chiffre d'affaires.
Quand je suis sorti de « l'agence », je me sentais soulagé. J'avais quand même une clause comme quoi j'étais réserviste, à savoir qu'ils pouvaient me reprendre pour un besoin ponctuel. La maison que je m'étais fait construire était fonctionnelle, mais disposait d'un sous-sol aménagé deux fois plus étendu que la surface au sol. Je m'y suis monté un labo avec tout le matériel nécessaire. Etant donné que cette baraque avait été construite lors de mon service, je savais qu'elle avait été équipée d'outils de surveillance supervisés par mes anciens collègues. J'avais une console pour les gérer comme pour un disjoncteur électrique, mais je savais que l'agence pouvait en prendre le contrôle et accéder aux enregistrements. C'est dans ce labo que j'ai fait mes petites expériences. Durant mon service j'avais fait des recherches sur plusieurs tribus amérindiennes qui utilisaient certaines plantes au quotidien ou pour leurs cérémonies.
Les agents en mission sur place étaient parvenus à m'en faire parvenir des graines et quelques échantillons. Une fois sortie de l'agence, je les ai étudiées et cultivées. Ensuite j'ai pu mettre en pratique ce que je prévoyais. L'une d'elles était utilisée par les femmes lors de leurs grossesses. Elles faisaient des décoctions avec les pétales et en buvaient chaque matin. L'effet par rapport à celles qui n'en buvaient pas : des montées de lait plus fortes et donc une plus grosse poitrine. J'ai pu isoler et identifier la molécule responsable de ce phénomène et j'ai présenté mon étude à celui qui m'avait embauché.
Quand je lui ai proposé ce projet que j'avais surnommé « GRONIBAR », il a de suite été emballé et m'a nommé à la tête de ce projet. On a monté un bureau d'étude et après des expérimentations sur des rongeurs, et au vu des résultats. Le boss était tellement excité qu'il voulait essayer avec sa femme. Je lui ai dit que les essais sur l'homme n'étaient pas encore validés par le ministère de la santé (bureaucratie française oblige), mais il insistait. Le lendemain, je lui en ramenai, mais c'était ma version personnelle. En fait, chez moi, j'étais un peu plus en avance que notre labo. Les tests humains je les avais déjà commencés. J'avais passé un accord avec une escorte girl dont j'étais un client régulier. Contre rémunération, elle avait accepté de tester le produit. Elle a accepté aussi en échange de tarifs promotionnels sur cette nouvelle gamme de produits. Chaque samedi soir, elle venait chez moi, arborant fièrement sa nouvelle paire de meules.
Pour elle, c'était un outil séduction supplémentaire.
Pendant un mois, elle a pris sa petite potion avant que ça ne se stabilise à un volume plus qu'acceptable. Chaque semaine je mesurais la taille, je les soupesais, je palpais, je prenais ses constantes et une prise de sang ... et après elle me suçait. Après avoir joui dans sa bouche, on partait au restaurant. On se faisait une bonne soirée et au retour chez moi on passait au lit. Bah oui, elle était là pour ça à la base. Il fallait me voir, moi allongé et elle sur moi. J'avais mes grosses paluches sur ses nibards ... j'avais les mains bien pleines.
Ce n'est que six semaines après le début du traitement qu'elle m'a dit que ses seins lui semblaient plus sensibles. J'ai alors pincé les mamelons et du lait en est sorti. C'est là que je lui ai dit « Ah, bah faut évacuer le trop-plein ». Elle a été paniquée, mais je lui ai dit que j'allais m'en charger. J'ai empoigné ses meules, une dans chaque main, et j'ai bu son lait à la source. J'avais l'impression d'être dans une vieille pub pour les produits laitiers. Ça semblait la soulager tellement qu'elle me maintenait la tête jusqu'à ce que j'ai fini. Je lui ai quand même conseillé l'achat d'un tire-lait au cas où. Cette femme a été mon sujet test. L'autre sujet test avait été la femme de mon boss. Mon patron, ayant une formation scientifique, mais plutôt médicale, me fournissait la prise de sang ainsi que courbe d'évolution mammaire avec le volume poids et dimension.
On a fait ensuite des tests « officiels » avec les concours d'autres escorts girls locales qui y ont vu une utilité dans leur métier et, quand tout a été fini, qu'on avait remis notre rapport sur la composition, posologie et évolution au ministère de la santé, on a eu l'autorisation pour la mise sur le marché. Autant vous dire qu'on a sabré le champagne.
Cette molécule n'est pas restée sous la forme liquide. J'ai pu l'adapter en l'incorporant dans une crème en application cutanée, dans des gels douches et même compléments alimentaires pour bovins afin d'augmenter la production laitière. On a fait fortune. JACKPOT ! Le patron avait invité tous les membres du conseil d'administration de la boîte ainsi que nos « sujets tests ». Du coup j'ai invité l'Escort qui m'avait tant aidé, le boss avait invité sa femme, certains autres pourtant mariés étaient accompagnés de leurs secrétaires « très particulières » ... et ça a presque fini en orgie, disons-le carrément. Ça a commencé par une réunion classique. On était tous à notre place et sous la table, ses demoiselles s'occupaient de nous. Je me souviens encore du chef comptable. Marié, il n'avait rien dit à sa femme et semblait surpris de se faire pomper par une petite jeune.
Alors que le boss parlait en nous montrant les chiffres avec son pointeur laser sur le mur (bah oui sa femme s'occupait de lui sous la table). Il ne pouvait pas se lever, on a soudain entendu en grand « AAHHH !! » venant du comptable qui s'agrippait eu rebord de la table. On l'a tous regardé en souriant. Quelques minutes plus tard, on s'est levé on a trinqué, mais le comptable est parti, un peu coupable, rejoindre sa femme. Nous on est resté et ... on a fini en partouze. Chacun dans son coin de la pièce en train de s'envoyer sa partenaire. Il y en avait un en levrette sur la moquette, un autre allongé par terre avec sa partenaire sur lui, le boss sur son fauteuil chevauché par sa femme ... On était tous en train de prendre nos partenaires devant les autres. Moi, je me suis envoyé la mienne et j'ai surpris tout le monde en buvant son lait. Je me suis retourné pour leur dire « bah quoi j'ai soif après tous ces efforts ».
Ils m'ont répondu « Eh, mais c'est pas con ça » et ils ont tous essayé.
Tout ce petit monde est parti ensuite. Mon boss m'avait dit qu'on allait avoir une « soirée mémorable » avec tout le conseil d'administration. Pour le coup ça l'a été. Juste avant que je ne prenne congé, il m'a glissé dans l'oreille « si jamais t'as d'autres idées comme ça, n'hésite pas ». Une fois dans ma bagnole, j'ai pensé tout seul « Oui j'ai une autre idée ».
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