Jour de mariage
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Jour de mariage — Chapitre 1

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Jour de mariage

Chapitre 1

Jour de mariage
Nous voilà devant le maire, six mois de préparations, de réservations, traiteur, costumes, robes. C'est toute une organisation, pour un seul jour, oui, mais quel jour. Nous sommes donc tous deux à la mairie, accompagnés de la famille et de quelques amis. Nous nous faisons une promesse mutuelle de... tra... la... la. Le refrain est connu.
Patrice mon promis beau comme un dieu, moi-même, Audrey, toute de blanc vêtue, diadème en tête et traîne en queue. Il y a bien sûr, nos papa et maman respectifs. Ma petite sœur Narcisse dix-huit ans, cavalière de Mario, cousin de mon Patrice bien aimé. Ce sont nos garçon et fille d'honneur.
Huguette au ventre rond, la sœur de Patrice, mariée il y a deux ans avec Edmond, son légitime futur papa.
Il y a aussi mon Tonton Julien ‘Jules' et Tata Adèle. Tonton Georges avec Tata Adeline oncle et tante de Patrice. Et bien sûr les grands-parents, les quelques amis proches de chacun d'entre nous.
Monsieur le maire, écharpe tricolore à l'épaule, officie avec le sérieux de sa fonction, promesses faites, bagues échangées, séances photos traditionnelles, le rituel suit son cours.
Nous voilà maintenant réunis devant ce petit manoir réservé pour l'occasion. L'apéritif est servi en terrasse, à l'ombre d'un magnifique hêtre centenaire. Le traiteur et ses serveurs se démènent. Des haut-parleurs diffusent une musique d'ambiance.
Puis nous passons à table.
Là encore le cérémonial et la préséance ont fait leur œuvre, sur chaque couvert un petit carton festif désigne la personne qui doit y prendre place.
Bien évidemment Patrice et moi sommes à la place d'honneur, bien en vue et ayant vu sur tous. Dans notre assiette une serviette immaculée. Sous celle-ci une surprise, Patrice découvre une clé de voiture et un carton avec une adresse. Sous la mienne, une enveloppe, j'en sors une réservation, une suite nuptiale pour la nuit de noces. L'adresse c'est Patrice qui me la fait découvrir. Un nid douillet nous attend ce soir.
Nous avons de part et d'autre nos parents respectifs puis à l'amorce de la table en U, à droite ma sœur Narcisse et son cavalier. Puis viennent mes grands-parents face aux grands-parents de Patrice, suivit tonton Julien et tata Adèle, lui faisant face un couple que je ne connais pas.
Côté gauche la sœur de Patrice Huguette et son Edmond de mari, en face un de mes vagues cousins, puis tonton Georges et tata Adeline eux aussi ont en vis-à-vis un couple que je ne connais pas. Répartis ensuite en fonction de l'âge et des affinités les amis et enfin les enfants.
L'animateur déjà cherche à dérider les convives, entre blagues et morceaux de musique. Puis l'entrée servie, les conversations s'animent, un bourdonnement emplit la salle.
Parcourant les convives du regard, je vois tout près, ma sœur mal à l'aise, les yeux sombres, sourcils froncés regardant autour d'elle, elle se trémousse sur sa chaise. Je comprends quand je vois son cavalier, la main droite tenant la fourchette et la gauche du côté de ma sœur, sous la table.
Hum me dis-je, Narcisse se fait tripoter, apparemment son cavalier est à la pêche aux moules.
Plus loin, tonton Georges a les moustaches qui frisent, c'est qu'il traîne une sacrée réputation le coquin, il ne lève pas les lièvres, mais paraît-il, c'est tout comme avec les filles, il entreprend toutes celles qui se laissent embobiner par son bagout, origine italienne oblige. Il s'exprime aussi facilement en parole qu'avec les mains qui sont dit-on habiles et promptes à procurer des frissons. Il est assis, son siège à quatre pieds, mais je n'en vois qu'un à Georges, je comprends quand je vois la jolie poupée blonde, face à lui se contorsionner.
Le repas s'étire en longueur, quelques-uns ont poussé la chansonnette, après le dessert le café, et pour certains, le pousse-café.
Près de moi ma sœur Narcisse, n'a plus le même visage, les joues rosissantes, elle est avachie sur sa chaise, la bouche entrouverte, ses yeux papillonnent. Son cavalier, mine de rien a toujours un bras sous la table. Ma petite sœur goûte, je crois aux caresses intimes, son abricot a mûri.
Tonton Georges est toujours unijambiste. La dame d'en face, est aussi gagnée par une émotion, son visage est parlant, tandis que son époux dodeline, Tonton Gorges l'a gavé de vin durant tout le repas, l’animateur allume ses projecteurs et lance une musique entraînante. Les gens se lèvent et se préparent. C'est l'ouverture du bal.
Mon mari (il faudra que je m'y fasse) se lève et me prenant par la main, m'entraîne. La traditionnelle valse viennoise démarre, la main droite dans mon dos, la gauche me prend la droite et la tient haut, je lui pose la main gauche sur l'épaule, un léger balancement pour se mettre en rythme et nous voilà lancés. La valse est lente, ma traîne balaie le parquet, Patrice regarde où mettre les pieds, pas évident, il ne voit pas les miens, quatre minutes de tension, à éviter une bévue. D'autres couples ont envahi le parquet.
On se détend, à peine finie cette danse, je suis sollicitée de toute part, tous les hommes en veulent une dans avec la mariée. Patrice lui est moins sollicité. Quelques-uns veulent l'entraîner au bar, trinquer avec le marié, il rétorque systématiquement :
—-­- Je dois conduire une femme mariée vers son destin.
Danse après danse le temps passe. Tout le monde est à la fête. Ma sœur sourit maintenant, son cavalier ne la lâche pas d'une semelle. Quand ils ne dansent pas, ils se retirent au coin le plus sombre de la salle.
Tonton Georges tourne et virevolte une fois sur deux avec tata Adeline ou la poupée blonde qu'il avait face à lui à table. Le mari de celle-ci ronfle vautré sur une chaise. Tata Adeline passe beaucoup de temps aussi avec un beau célibataire, tiens donc tonton et tata, pratiqueraient-ils le de libertinage ?
La soirée touche à sa fin. Patrice et moi avons convenu de sortir par les cuisines, certains voulant nous gâcher le reste de la nuit, il faut que l'on s'échappe discrètement.
Ça fait plus d'un quart d'heure que je ne vois plus tonton, parcourant la salle du regard je finis par le voir revenir dans la salle, accompagné de la jolie poupée qui se rabiboche la coiffure. Il dit deux mots à tata avec échange de clés et c'est elle qui s'en va suivie du célibataire. Ça confirme mes soupçons. Ils se donnent du bon temps c'est certain, je sais qu'ils ont une voiture confortable.
Avant que l'animateur lance la dernière danse, je prétends aller aux toilettes faisant un signe à Patrice. Il hoche la tête et se dirige vers les cuisines. Très vite dehors, il actionne la clé, des feux s'allument sur la voiture qui nous a été réservée, on se précipite, embarquons et quittons rapidement les lieux.
Dans la voiture je pousse un ouf de soulagement, pas une voiture ne nous suit. GPS activé, il nous faut une petite heure de route et on arrive au porche de pierres sculptées d'un château. Quelques mètres sur une allée de gravier et nous sommes accueillis par le propriétaire sans doute. Je tends la réservation, il nous conduit vers ce qui sera notre chambre nuptiale. Il nous fait les honneurs de cette suite, nous montre nos bagages, livrés la veille par on ne sait qui, rangés dans le dressing et se retire en nous souhaitant une bonne nuit.
Je regarde ma montre. Il est déjà quatre heures passé. La nuit va être courte. Patrice s'empresse contre moi, la bosse dans son pantalon est conséquente.
—-­- Si tu savais comme j'avais hâte que tout cela soit fini.
—-­- Doucement, lui dis-je. Il va me falloir me débarrasser de tout ça.
Il me faut enlever les épingles dans mon chignon, puis ma robe que je ne veux pas abîmer et mes escarpins, me voilà plus à l'aise. Maintenant Patrice me câline, des bisous dans le cou, tout en me dégrafant mon soutien-gorge. Les bisous descendent sur ma poitrine libérée. Puis se baissant doucement il saisit mon string, et tout en le descendant le long de mes jambes en profite pour me lécher et embrasser le ventre finissant le nez dans ma petite toison taillée en cœur pour la circonstance.
—-­- Patrice, j'aime bien ce que tu fais là, mais j'ai hâte de passer à autre chose.
Il se relève et se dépêche de se déshabiller, jetant ses vêtements sur la chaise au pied du lit. Nu flamberge au vent, il se tourne vers moi :
—-­- Ma chère épouse à nous, consommons notre mariage !
Il me saisit et me porte sur le lit et vient au-dessus de moi. Il me fait des papouilles, me questionne.
—-­- Préservatif comme d'habitude ?
—-­- Ah non, mon cher mari, non et non, pas cette fois, je veux que tu m'inondes, que tes gènes me visitent jusqu'à mes ovaires. Pour tout dire, j'en rêvais depuis longtemps déjà.
—-­- Ah bon et pourquoi pas avant alors ?
—-­- Je risquais de tomber enceinte, pas de problèmes pour moi, pour mes parents, ils auraient fait avec, sans trop rouspéter. Mais mes grands-parents eux ils auraient crié au scandale m'auraient traitée de dévoyée, délurée, ou pire, de je ne sais quels termes bien sentis, tu vois le tableau ? Et comme je les aime bien mes papys et mamies. Tu comprends, maintenant mariée, plus d'interdit.
Je ne vais pas entrer dans les détails, mais Patrice m'a donné ce que j'espérerais, nous avons eu une vraie nuit de noces. Il s'est vidé en moi copieusement, jusqu'à la limite de l'épuisement ! Jamais je n'avais ressenti ces pulsions et cette chaleur qui envahissent tout l'abdomen au point d'être prise de tremblements à en rester inerte quelque temps. On a dû tester toutes les positions du Kamasutra, enfin je crois.
Ça a été une folie orgiaque. Jusqu'à présent nos relations se résumaient à ce qui nous était possible de faire durant les temps d'intimité que nous arrivions glaner. Cette nuit c'est la débauche totale, un concentré, de tout ce qui nous avait manqué. Vers huit heures fourbus l'un et l'autre, nous avons sombré.
Un claquement de serrure résonne.
—-­- Service du petit-déjeuner. Votre réveil a été programmé à dix heures !
Je sors le nez de dessous la couette.
La porte s'ouvre, un chariot entre, poussé par ma sœur Narcisse. La surprise me fait faire des yeux ronds. C'est quoi cette blague. Et son cavalier derrière elle. L'esprit vaseux, je la regarde.
—-­- Tu pourrais m'expliquer Narcisse ?
Patrice près de moi, lève la tête aussi, hirsute à souhait.
—-­- Hé bien voilà, quand on m'a dit que je serais fille d'honneur et qu'on m'a présenté Mario, j'ai voulu participer à la préparation du mariage. C'est Mario qui a proposé de vous réserver cette suite nuptiale. Et lors de la réservation, on a négocié ce petit-déjeuner entre sœurs.
Je la regarde, elle semble sortir de je ne sais d'où, elle a les yeux cernés, une nuit blanche ?
—-­- Narcisse, passe-moi le peignoir s'il te plaît.
Je me lève, vais vers elle et l'emmène dans la salle de bain en la tenant pas le coude. La porte fermée, je la regarde, la voilà qui pique un fard. Elle a compris que moi aussi j'ai compris.
—-­- Tu as l'air d'une sorcière regarde ta tête. Ou as-tu passé la nuit ?
—-­- Je te l'avoue, je l'ai passée avec Mario, à la fin du bal nous sommes allés en boîte et à sept heures à la fermeture nous sommes venus ici attendre dix heures.
—-­- Et de sept à dix, vous avez dormi dans la voiture ?
—-­- Pas vraiment, Mario il me plaît bien, on avait déjà commencé à se bécoter avant ton mariage (Narcisse devient rouge brique). Dans la voiture, nous avons commencé par là, puis à nous caresser et puis ça a été de plus en plus chaud, finalement on a fait ce que tu penses. On ne s'est pas ennuyé.
Ma sœurette est cramoisie en me le disant.
—-­- Je ne vais pas te le reprocher, c'est ta vie, mais as-tu au moins pris tes précautions ?
—-­- Oui, j'avais anticipé. Dès qu'on me l'a présenté, il m'a plu, alors à tout hasard j'ai demandé la pilule à l'infirmerie du lycée.
—-­- Et lui il n'a pas de maladie on ne sait jamais !
—-­- Pour lui aussi c'était la première fois.
—-­- J'ai eu des doutes durant le repas, il avait tout le temps la main sous la table et toi tu rosissais par moments, vers la fin du repas j'ai cru un moment que tu allais jouir sur ta chaise, tu étais complètement affalée.
—-­- Ça se voyait tant que ça ?
—-­- Je ne sais pas si quelqu'un d'autre l'a remarqué, mais j'étais bien placée pour le voir.
—-­- Tu ne diras rien aux parents ?
—-­- C'est à toi de le leur dire ou pas, c'est ton histoire, c'est ta vie. Je n'ai rien vu, tu t'es confiée, ça reste entre nous.
—-­- Toi tu l'as dit aux parents, ta première fois ?
—-­- Je l'ai seulement laissé entendre à maman. Elle m'a dit, je m'en souviens encore.
— C'est ta vie de femme, elle est à toi, si tu veux en parler, je serai à ton écoute. Fais seulement attention, choisis le bon, sinon ce sera beaucoup de pleurs.
—-­- J'ai toujours cette phrase dans la tête. Des garçons m'ont draguée, seul Patrice a eu grâce à mes yeux, j'espère qu'il sera mon homme pour toujours.
—-­-Oh merci grande sœur, tu me fais là un beau cadeau avec ces révélations.
Narcisse me claque deux grosses bises sur les joues.
—-­-Allons rejoindre Patrice et Mario.
Sortant de la salle de bain nos hommes nous regardent interrogatifs. Mario a les sourcils froncés.
—-­- On vient de se faire des confidences de filles. Je ne sais pas pour vous, mais moi j'ai faim. Je passe son peignoir à Patrice qui était toujours au lit et nous déjeunons debout autour du chariot. Le menu prévu pour deux est assez copieux pour nous rassasier tous les quatre.
—-­- A quelle heure il est votre avion cet après-midi ? demande Narcisse.
—-­- On doit être à quinze heures trente à l'aéroport. Il va être temps de retourner à la maison pour le repas de midi.
—-­- Tu crois que je peux inviter Mario ?
—-­- Demande-lui déjà s'il en a envie. Il souhaite rentrer peut-être.
—-­- Il vit seul dans son studio. Mario, ça te dit de déjeuner avec nous ?
—-­- Il ne faut pas que ça dérange et comment tu vas présenter ça à tes parents, tu n'es pas rentrée de la nuit, ils doivent se poser des questions.
—-­- Je vais simplement dire que nous avons passé une nuit blanche ensemble et que comme tu es seul, je t'ai invité pour ce midi. Tu es quand même mon cavalier, garçon d'honneur de surcroît. On a passé du temps ensemble à aider et à préparer le mariage, on s'octroie des prolongations, un point c'est tout.
—-­- Bon OK alors. On y va. Et puis j'aime bien quand on est ensemble.
Narcisse et Mario s'en vont. Patrice et moi, prenons notre douche ensemble, les jambes un peu flagada, d'avoir si peu dormi et tant dépensé. Patrice bien sûr, a la gaule du matin, sur un regard interrogatif de ma part il me dit.
—-­- Ne t'en fais pas, il pointe tous les matins, si tu veux en profiter je peux, mais j'ai les jambes en coton.
—-­- Je ne suis même pas tentée, moi il n'a pas que les jambes qui sont en coton, j'ai aussi le minou tout endolori. Mais je suis très heureuse de penser que j'ai des minuscules petites choses vivantes de toi en moi. Je suis fière d'avoir gardé cela pour notre nuit de noces. Là je ne suis plus vierge du tout.
Nous faisons notre valise, prenons congé de nos hôtes, les félicitant pour leur accueil leur suite confortable et aussi leur discrétion. Arrivés à la maison. Narcisse et Mario sont déjà là depuis un moment. Ils ont raconté leur nuit et la visite qu'ils nous ont faite ce matin.
Le repas est frugal après les libations de la veille, nous récupérons nos valises préparées pour le voyage de noces. C'est Mario et Narcisse qui nous conduisent à l'aéroport.
Dans la voiture, Narcisse m'interroge.
—-­- Dites-moi, pour vous la première fois, c'était où ? Dans une voiture aussi ?
—-­- Tu es curieuse toi. Hé bien non, c'était en été en vacances au bord de la mer, on avait loué une cabine de plage, j'en rigole encore on ne pouvait même pas s'y allonger. Patrice je sais qu'il a eu des copines avant moi, alors je ne peux pas parler pour lui.
—-­- Oui j'ai eu des copines avant Audrey, mais je n'ai jamais fait que les tripoter un peu. J'ai caressé des minous, je n'ai jamais eu droit à plus, ce qui fait que ma première fois c'était dans la cabine de plage, assis dos à la cloison et Audrey sur mes genoux. Heureusement que j'avais mis une capote, parce que coincé comme on était, on n'aurait pas pu se séparer assez vite pour éviter une bêtise. Depuis on a gardé cette habitude des capotes. Il n'y a que cette nuit qu'on l'a fait sans pour la première fois.
—-­- Et donc Audrey tu risques de tomber enceinte alors.
—-­- Tiens c'est vrai, je calcule, oh là-là, c'est juste limite. Patrice, le voyage de noces va être décisif pour notre avenir. Je serai en pleine période féconde.
On arrive à l'aéroport, passons à l'enregistrement. Mario et Narcisse attendent notre envol. Dans l'avion qui a atteint sa vitesse de croisière, Patrice pose sa main sur la mienne.
—-­- J'ai pas prévu de capotes. Qu'en dis-tu ?
—-­- On en trouvera sur place, on a quelques heures dans cet avion pour réfléchir.
Peu de temps après, Patrice annonce.
—- Je vais aux toilettes. Tu me rejoins, je m'ennuie.
Je fronce les sourcils puis comprenant son intention.
—-­- Vas-y, je taperai deux fois deux coups à la porte.
De retour un bon quart d'heure plus tard, avant de m'endormir je glisse à l'oreille de mon époux.
—-­- J'avais dit que c'était juste, mais maintenant, c'est compromis. On fera des économies de préservatifs.
Un grand sourire sur les lèvres mon Patrice répond :
—-­- Mince, je n'y pensais plus.
—-­- Dis-moi, il me semble que tu rêves de paternité.
—-­- J'aime bien, cette sorte d'ubiquité, l'idée de mes gènes à l'ouvrage ça m'émoustille fortement.
—-­- Tu auras toute la semaine et même plus pour assouvir tes penchants mon chéri. Déjà je couve, tu pourras te dépenser sans compter à mon grand bénéfice. Il nous reste quelques heures avant l'arrivée. Je vais dormir je n'en peux plus, tout ce stress du mariage, le manque de sommeil et aussi nos galipettes, ça m'a fatiguée.
—-­- Je vais dormir aussi le voyage me paraîtra moins long et comme je n'ai rien d'autre à faire, je vais récupérer.
—-­- C'est ça maintenant tu as l'obligation de satisfaire ton épouse, en plus de ta satisfaction personnelle.
—-­- Bien sûr, ce sera une charge agréable, je pense, mon amour, mais la réciproque est aussi valable. Dors bien.
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aime28
9 mars 2023 à 14:15
Très jolie histoire
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
8 mars 2023 à 21:12
Waou chaud et top bravo
Soyez respectueux
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