Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Mas de la Discorde — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Mas de la Discorde
Chapitre 2
Le Mas de la Discorde (2).
En arrivant sur le parking de l'hôtel, Audrey reconnait la voiture d'Amélie, elle se gare à côté et aperçoit la jeune femme à l'intérieur. Depuis le rendez-vous de l'autre jour les deux femmes ont eu le temps d'imaginer le contexte qui les attend.
De son côté, Audrey a mesuré le challenge qui l'attendait face à cette fille certainement plus habituée qu'elle à affronter les problèmes de couples ; l'essentiel est de garder la main, de ne pas se faire déborder par une quelconque manœuvre d'ordre sexuel qui lui ferait perdre son ascendant.
Contrairement à ce que pense Audrey, c'est bien la première fois qu'Amélie se retrouve devant une telle situation, l'une et l'autre sont donc à égalité devant l'évènement. La perspective que sa rivale aille se plaindre à son patron si elle ne se pliait pas à ses désirs ne la fait pas rire du tout et à contrecœur elle est prête à accepter ses exigences.
Elles sortent de leur véhicule, se saluent d'un signe de tête sans se serrer la main, Amélie est tendue contrairement à son habitude, Audrey a un sourire aux lèvres un peu crispé, puis elles se dirigent vers l'entrée. La carte Visa d'Audrey ayant rempli la fonction de réceptionniste, les jeunes femmes se retrouvent dans une chambre impersonnelle, l'une et l'autre stressées par l'enjeu, Audrey, l'espace d'une seconde se demande si le jeu en vaut la chandelle avant de se ressaisir ; de son côté Amélie n'en mène pas large, ses élans coutumiers dans ce genre d'endroit ont baissé pavillon, dans sa petite culotte rien ne laisse présager une prochaine aventure excitante, son cerveau est aux abonnés absents ; la voix d'Audrey la tire de sa torpeur :
— Mets-toi à poil, essaies d'y mettre la volupté et la sensualité comme si tu avais devant toi Alex ou un autre mec. Donne-moi envie de toi !
Amélie prend une grande bouffée d'air, un à un les boutons sautent et ouvrent son chemisier, ses seins somptueux libérés apparaissent dans toute leur agressivité, elle enchaîne avec sa jupe qui tombe au sol découvrant un ventre plat, un pubis rebondi à peine caché derrière un string à minima de couleur jaune qui fait ressortir son bronzage intégral, des cuisses longues et fermes, ses jambes fuselées qui portent avec élégance ce divin corps. Les yeux écarquillés, Audrey admire cette sculpture modèle, la perfection faite femme.
Amélie perçoit le trouble qu'expriment les yeux bleus de sa rivale, s'approche d'elle, les corps se frôlent, s'électrisent, Audrey reprend la maîtrise des débats, qui, un instant lui ont échappé en attirant la belle contre elle, de même taille les tétons dressés des deux filles s'effleurent, puis les poitrines s'écrasent l'une contre l'autre; les pubis se frottent, les mains agiles musardent sur et entre les fesses de ces dames mais les gestes ne semblent pas naturels, ni chez l'une, ni chez l'autre ; Audrey entend bien imposer son rythme à cette putain bien que certainement moins aguerrie qu'elle sur le sujet.
De ses mains fermes elle entraine la tête d'Amélie vers le bas, et lui intime sans le dire de lécher sa chatte ; Amélie constate non sans un certain étonnement que sa toison n'est pas rasée bien que soigneusement délimitée, elle qui pensait que toute fille de son âge devait suivre cette mode quelque peu instrumentalisée ; et bien non, mais là n'est pas la question. Sa langue se faufile donc entre ces poils et atteint le clitoris qu'instinctivement elle compare au sien et qui lui semble identique ; de ses doigts ondoyants elle lui caresse la vulve écartant les grandes lèvres qu'elle perçoit fripées puis les enfoncent timidement dans la chatte déjà bien moite, elle leur imprime un mouvement saccadé pouvant évoquer le mouvement d'une bite allant et venant dans son intimité, la langue toujours active sur sa bite miniature.
Audrey ressent les premiers effets de ces attouchements féminins sur son sexe mais ne voulant pas succomber tout de suite à ces délices elle aide Amélie à se relever et les deux nymphes s'embrassent goulûment Audrey appréciant les saveurs de sa cyprine sur la langue de sa rivale. Mais à ce stade est-ce encore une rivale ou plutôt une partenaire ? Sentant la maîtrise de son plan lui échapper, d'un ton ferme elle demande à Amélie de s'assoir dans le fauteuil jambes largement écartées. Celle-ci s'exécute plus décontractée, un léger sourire aux lèvres, semblant maintenant accepter ce jeu sensuel qui, s'il lui est imposé, ne manque pas de l'exciter. Cette position permet à Audrey d'admirer l'anatomie intime de la chatte tant haïe, refuge combien de fois visité par la queue de son mari ? Cette réflexion aurait pu la faire reculer, bien au contraire, elle se jette sur ce garage à bites, sa langue parcourant les mêmes cavités parcourues par cette bite à la fois chérie et détestée.
Ses mains remontent le long du corps en le caressant pour atteindre cette superbe poitrine qu'elle masse fermement hésitant entre lui faire du mal ou du bien ; puis le bout des doigts font le tour des tétons bandés et ses gestes s'adoucissent provoquant chez Amélie un relâchement du corps tendu par la menace manuelle qu'elle avait devinée ; elle se laisse aller, sentant Audrey plus relax, ses caresses buccales et dactyles se font plus douces, provoquant chez elle un début de jouissance trahie par quelques soubresauts et quelques murmures d'aise, la punition qu'elle pressentait se transformait en un bien être étonnant rompu brutalement par Audrey dont la vision de ce corps abandonné à la luxure lui rappela soudain Alex et ses frasques sexuelles avec cette putain. D'un ton qui ne permettait aucune réplique, elle dit à Amélie :
— Tu ne crois tout de même pas que je vais te faire jouir pour te récompenser de m'avoir volé mon mec. Allonges-toi sur le lit le cul en l'air, je vais m'occuper de toi.
Pas très rassurée, Amélie s'exécute apercevant Audrey fouiller dans son sac ; celle-ci en tire, d'une main son téléphone, de l'autre un gode noir de bonne taille.
— Je vais m'amuser avec ton cul, ma belle et n'oublies pas, si tu t'y opposes, j'appelle ton chef sur son numéro personnel pour lui raconter tes exploits en ce lieu, tu es d'accord ?
Effrayée par cette perspective, Amélie arrive à prononcer un timide oui ; elle sait parfaitement que son patron très rigoureux sur le comportement de ses employés vis-à-vis de la clientèle : coucher avec est, sans aucun doute, un motif de licenciement.
A califourchon sur les jambes d'Amélie, Audrey s'est muni d'un gode qu'elle passe gode entre ses fesses à la fois charnues et fermes ; un instant attirée par ces mamelons bien tentants, elle se ressaisit et pointe la fausse bite sur l'anus étoilé de son soufre douleur et essaie de l'introduire à sec sans ménagement et… sans succès. Elle comprend alors qu'il va lui falloir associer sa rivale à cette manipulation quelque peu inamicale.
A califourchon sur les jambes d'Amélie, Audrey s'est muni d'un gode qu'elle passe gode entre ses fesses à la fois charnues et fermes ; un instant attirée par ces mamelons bien tentants, elle se ressaisit et pointe la fausse bite sur l'anus étoilé de son soufre douleur et essaie de l'introduire à sec sans ménagement et… sans succès. Elle comprend alors qu'il va lui falloir associer sa rivale à cette manipulation quelque peu inamicale.
— Ecarte-moi ces belles fesses si tu veux que ça se passe me mieux possible ; dit-elle d'un ton ferme.
Amélie s'exécute, apparaît alors cette étoile dans toute sa splendeur, véritable invitation à l'invasion d'une bite fût-elle de plastique. Dans un geste que l'on a du mal à comprendre de la part de cette femme plutôt BCBG, Audrey s'approche et laisse tomber un jet de salive sur l'auréole qui se contracte à sa réception, le gland du gode parvient à pénétrer l'entrée du sombre tunnel sous les gémissements sourds d'Amélie qui ne semble pas d tout apprécier cette violation de domicile. Ravie du résultat Audrey l'enfonce de plus belle et lui imprime une cadence qui la cloue sur place, tout en proférant des injures bruyantes.
— Tu ne vas pas réveiller tout l'hôtel, sois un peu plus discrète ! Au fait, est-ce qu'Alex t'as déjà enculée ?
— Non, je n'aime pas trop çà, tu me fais mal répond-elle d'un ton plaintif !
— Ecarte tes fesses bien comme il faut, ce sera plus facile.
— Non, je n'aime pas trop çà, tu me fais mal répond-elle d'un ton plaintif !
— Ecarte tes fesses bien comme il faut, ce sera plus facile.
Apparaît alors cette étoile au dessin parfait, qui semble réclamer qu'une bite vienne l'investir ; dans un geste insoupçonnable de sa part, Audrey, du genre plutôt BCBG, s'en approche et laisse tomber un jet de salive sur l'auréole qui se contracte, le gland du gode parvient à pénétrer le tunnel sombre sous les gémissements sourds d'Amélie qui ne semble pas du tout apprécier cette violation de domicile. Ravie du résultat, Audrey l'enfonce de plus belle et lui imprime une cadence effrénée qui la cloue sur place tout en proférant des injures bruyantes.
Pour oublier sa douleur, Amélie s'évade mentalement de cette chambre pour rejoindre Alex une semaine avant dans ce même lieu, elle se rappelle ses gestes tendres, ses caresses voluptueuses, ses chauds baisers recouvrant l'ensemble de son corps en fusion, les multiples jouissances que lui procure son sexe généreux, les rendez-vous hebdomadaires apaisent ses envies les plus folles et elle, que l'on dit si frivole, s'en contente, lui reste fidèle alors que tant d'autres lui ouvrent leurs bras. Alex a réussi à la rendre plus sage, moins légère, elle en est amoureuse tout simplement ; un caillou supplémentaire dans le plan de vengeance d'Audrey.
Une larme perle sur sa joue empourprée, Audrey s'en aperçoit et stoppe son va et vient, retire le gode et s'allonge à ses côtés, silencieuse, prise d'un léger remord : de nombreuses questions l'envahissent ; pourquoi a-t-elle choisi cette solution pour se venger, un simple signalement au patron d'Amélie aurait sans doute suffit, mais là elle se retrouve à la fois justicière et très troublée par ce corps provoquant et sublime, à la merci d'une défaillance de son désir de la châtier.
Lentement, Amélie se retourne, toutes deux sont maintenant allongées sur le dos, un silence pesant a envahi la chambre, laissant chacune d'elles à ses propres incertitudes.
Audrey rompt le silence et d'une voix calme et froide, sur un ton monocorde, elle dit à Amélie :
Audrey rompt le silence et d'une voix calme et froide, sur un ton monocorde, elle dit à Amélie :
— Je n'en ai pas fini avec vous deux, j'ai promis à Alex qu'il allait souffrir lui aussi ; samedi prochain je t'invite à la maison et nous ferons l'amour devant lui !
— Non, s'il te plaît, pas cela, je ferais tout ce que tu veux, mais pas cela !
— Tu me disais tout à l'heure que tu avais mal, et moi tu crois que je n'ai pas mal ? Et ce n'est pas une douleur physique de quelques minutes, mais une douleur qui me ronge le cerveau à longueur de journées, qui me détruit à petit feu, qui m'éloigne de mon travail ! Bousiller un couple qui vit heureux depuis des années, tu crois que ça ne fait pas mal ? Toi, ce n'est pas ton problème, tu prends un amant et tu le jettes pour passer à un autre.
— S'il te plaît, pardonne-moi, je suis prête à faire tout ce que tu veux, mais pas ce que tu me demandes en présence d'Alex.
— Non, s'il te plaît, pas cela, je ferais tout ce que tu veux, mais pas cela !
— Tu me disais tout à l'heure que tu avais mal, et moi tu crois que je n'ai pas mal ? Et ce n'est pas une douleur physique de quelques minutes, mais une douleur qui me ronge le cerveau à longueur de journées, qui me détruit à petit feu, qui m'éloigne de mon travail ! Bousiller un couple qui vit heureux depuis des années, tu crois que ça ne fait pas mal ? Toi, ce n'est pas ton problème, tu prends un amant et tu le jettes pour passer à un autre.
— S'il te plaît, pardonne-moi, je suis prête à faire tout ce que tu veux, mais pas ce que tu me demandes en présence d'Alex.
A cette dernière réflexion Amélie ajoute une approche physique vers Audrey, elle pose délicatement une main sur un sein et en aguiche le téton déjà dressé entre deux doigts fins et agiles, cette main experte quitte le sein gonflé et ferme en effleurant la peau diaphane de sa rivale pour atteindre le pubis ; elle tricote un instant les poils souples avant de découvrir les grandes lèvres qui cachent son bouton rose et le travaille avec tendresse ce qui allume chez Audrey le déclic du désir; sa bouche gloutonne suçote le téton délaissé, le corps se vrille sous les assauts conjugués d'Amélie, elle se laisse aller vers les délices du sexe dans un léger concert de gazouillis lubriques, oubliant pour un temps toute velléité de représailles contre sa concurrente.
Là pourrait être le miracle ! Que les petites jouissances successives qui amènent à l'orgasme libérateur lui fasse oublier ses idées de vengeance, mais sitôt revenue dans le monde réel, Audrey reprend ses esprits ; scientifique, elle ne croit pas aux miracles et le fait savoir à Amélie :
— Samedi prochain, ce que tu viens de me faire vivre nous le reproduirons devant Alex, je veux que ses deux femmes lui montrent qu'elles n'ont pas besoin de lui pour se faire du bien.
— Finalement je me demande laquelle de nous deux est la plus salope ?
— Ça ne me dérange pas d'être une salope, mais à ma façon, pas à la tienne !
— Finalement je me demande laquelle de nous deux est la plus salope ?
— Ça ne me dérange pas d'être une salope, mais à ma façon, pas à la tienne !
Ayant prononcé ces derniers mots, elle agite son téléphone sous le nez d'Amélie qui, désespérée, donne son accord pour le samedi suivant.
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