Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Mas de la Discorde — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Mas de la Discorde
Chapitre 3
Le Mas de la discorde (3).
Alors qu'Audrey rentre de sa petite escapade à la fois punitive et friponne, Alex l'attend stressé et impatient. Il fait les cent pas nerveusement dans le séjour, sort prendre un bol d'air, entre à nouveau en réfléchissant aux évènements qui ont provoqué cette crise dans le couple. Certes c'est lui qui a flashé sur Amélie dès la première visite du mas, puis ils se sont rencontrés et ils ont couché ensemble mais pour le sexe, rien que pour le sexe ; il aime très sincèrement sa femme depuis leur première rencontre à l'IUT il y a déjà sept ans, mais n'a pu résister aux attraits physiques d'Amélie comme bien d'autres avant lui. Audrey ne l'entend évidemment pas de cette oreille et a entrepris de mettre en scène une sorte de vendetta, qui, de son point de vue ne peut mener à rien de bon et c'est ce qui l'inquiète.
Un appel le fait sursauter et le sort de sa réflexion : Amélie le prévient que sa femme lui a demandé de venir chez eux pour baiser devant lui le week-end prochain ! Cette annonce augmente encore son inquiétude et il se demande où tout cela va les conduire.
Cette fois c'est la porte d'entrée qui le fait bondir ; Audrey apparaît pétillante, un large sourire égaye son joli visage et sur un ton enjoué elle lui dit de but en blanc :
— Alex, mon amour, j'ai envie de baiser, viens !
En passant devant lui, elle lui prend la main et l'entraîne dans la chambre. Sans préambule elle ouvre la braguette d'Alex sort son pénis tout mou et le masturbe un moment avant de le sucer ; cette queue met un long moment à grossir et à se raidir, Alex étant pris de court ; par contre sa femme a grand besoin d'une queue, sa petite partie de jambe en l'air avec Amélie était sympathique mais manquait cruellement d'une belle bite. Bousculé par l'empressement de sa femme, Alex entre enfin dans le jeu et devient subitement agressif, il porte Audrey sur le lit, la positionne en levrette et l'enfile d'un geste ardant, aidé en cela par la cyprine abondante, souvenir de galipettes lesbiennes toutes récentes. La vision du corps de sa femme imbriqué avec celui de sa maîtresse décuple ses ardeurs et la pénétration devient frénétique et débridée provoquant chez sa femme les prémices sonores d'un orgasme volcanique.
Sa décharge de sperme est à la mesure de la jouissance de l'être aimé et inonde son fessier charnu.
Repus, ils s'embrassent tendrement, leurs pensées secrètes, pour des raisons contraires s'évadent vers une certaine Amélie qui vient insidieusement prendre part à leurs ébats en les sublimant. Le sommeil enveloppe le couple sans que les questions ardues ne soient évoquées.
Il n'en est rien le lendemain matin, où à l'heure du petit déjeuner c‘est le thé à la grimace ! Audrey, agressive, le soumet d'entrée à la question :
— Je suppose que ta putain t'as appelé et mis au courant de nos projets pour samedi prochain ?
Cueilli à froid, Alex réfléchit à la façon de lui répondre, adopter le même ton ou essayer de calmer le jeu ; il choisit le même ton.
— Je te signale que depuis hier c'est aussi « ta » putain, ne t'en déplaise ; effectivement elle m'a averti et je trouve ton idée totalement débile si tu veux mon avis !
— Je n'ai que faire de ton avis, je te signale au passage que tu as intérêt à être présent sinon la menace que je fais peser sur Amélie, je la mettrais à exécution de la même façon. Tu dois savoir de quoi il s'agit, je suppose !
Dégoûté par la tournure que prend la discussion Alex sort et part pour son jogging quotidien qu'il compte bien mettre à profit pour se vider la cervelle de ces disputes perpétuelles.
La semaine se passe dans une ambiance pesante, les belles journées qu'offre la fin du printemps ne peuvent, telle la nature, égayer ces journées tendues par l'approche de la prochaine échéance voulue par Audrey. Cette semaine a tout de même profité aux amants pour essayer de mettre au point une stratégie qui pourrait retourner la situation en leur faveur ; mais ils sont restés indécis sur les idées proposées par l'un et l'autre, s'en remettant à une initiative de dernier moment selon la façon dont la soirée va se passer.
Amélie est en retard ! Aurait-elle décidé de faire faux bond malgré la menace qui pèse sur son avenir ? Le couple qui l'attend sur la terrasse reste silencieux, tendu, chacun ayant sa propre réaction intérieure sur ce contre temps.
Elle : cette salope va se défiler, tant pis pour elle !
Lui : Amélie, ne fais pas l'imbécile, viens !
Un bruit de moteur et un nuage de poussière sur le chemin qui mène au mas répond à sa supplique. Ouf !
Ce n'est pas une femme qui sort de la voiture mais une véritable bombe sexuelle, prête à exploser tant sa tenue est au bord de la rupture : mini-jupe dont on se demande comment elle a pu l'enfiler, corsage échancré au maximum prêt à faire péter les boutons, talons aiguilles, maquillage à la limite de l'outrance, bref, le qualificatif qu'emploie Audrey pour la citer n'est pas usurpé. Elle s'approche du couple, sûre d'elle, un large sourire montre une dentition éclatante rehaussée par son visage bronzé ; ils se sont levés, totalement décomplexée, elle leur fait la bise s'imposant d'entrée comme la star de la soirée.
Audrey avait préparé une collation qu'ils se partagent dans une ambiance en demi-teinte, sa rivale ayant réussi le tour de force de retourner la situation en sa faveur, ce qu'elle a du mal à accepter, même si elle fait bonne figure en se demandant comment reprendre la main.
Le soleil est passé derrière la colline, une fraîcheur soudaine refroidit quelque peu l'atmosphère, Audrey invite mari et maîtresse à passer au salon ; elle s'assied sur le canapé tout contre Amélie alors qu'Alex s'installe dans un fauteuil face à elles. D'emblée, Audrey s'impose en disant :
— Vous savez tous les deux pourquoi on est là, inutile de perdre du temps, allons droit au but !
Elle a déjà déposé une main sur les cuisses largement découvertes d'Amélie et de l'autre ouvert le chemisier qui libère cette poitrine agressive ; sa langue part à la recherche des tétons déjà érigés sur les aréoles brunes, son autre main a du mal à se frayer un passage entre les cuisses serrées par la jupe ; Amélie fait coulisser le zip tout en jetant un œil à Alex qui ne sait trop ce qu'il doit faire.
Mais lorsqu'il voit ses deux femmes préférées se mettre en position de 69, la machine à bander se met en route hors de son contrôle, il se demande seulement quelle attitude adopter : il devine qu'Amélie ne serait pas contre sa venue dans la mêlée, par contre il redoute la réaction de sa femme, il a le pressentiment de ne pas être accueilli à bras ouverts, disons plutôt à chatte ouverte. Néanmoins, le spectacle qui lui est offert fait son effet, sa queue a pris sa dimension de combat, il quitte short et slip et commence à se masturber doucement sans quitter des yeux le duo terriblement sexy dont les langues et les doigts fouineurs commencent à faire leurs effets sur les corps somptueux de ces dames, frissons, tressaillements, soupirs langoureux, avant une explosion commune d'orgasmes débridés.
Lorsque les deux femmes sortent de la torpeur magique qui suit les jouissances, elles reprennent leurs positions assises et découvrent face à elles le sexe gaillard d'Alex avec des motivations diverses : sa femme voit en cette bite l'objet de la discorde, Amélie le fruit de ses festins sexuels, cependant l'une et l'autre ont une attirance commune pour ce sexe qui les divisent, pour preuve leurs yeux figés en sa direction ; c'est à ce moment qu'Alex décide de prendre l'initiative, il se lève et vient présenter son membre tendu entre les visages de ses maîtresses ; celles-ci se regardent, les yeux de braise d'Audrey veulent s'imposer à ceux insoumis de sa rivale, sans vraiment y réussir ; la situation est tendue et peut exploser d'un instant à l'autre. Alex la ressent bien et décide de caresser tendrement la chevelure de sa femme tout en lui présentant son sexe devant ses lèvres.
En une seconde la situation bascule, les désirs sexuels l'emportent sur la haine, Audrey ouvre la bouche et avale de bonne grâce cette bite tant aimée devant Amélie bouleversée de voir l'outil qui l'envoie au septième ciel sucé par sa femme légitime à quelques centimètres de ses yeux éberlués.
Ses yeux, justement, qui rencontrent ceux d'Audrey, laquelle ressent une satisfaction morbide à faire envie à son ennemie en s'appliquant au mieux à satisfaire son mari avec cette fellation pour le moins inattendue.
C'est alors qu'Alex qui voit bien ce qui se passe entre les deux filles prend une décision qui va déterminer la situation entre les trois pour l'avenir proche, ou ça passe ou ça casse : d'autorité il sort sa bite de la bouche d'Audrey et la présente devant celle de sa maîtresse, un bref coup d'œil sur le côté et elle engouffre l'objet de leur convoitise mutuelle ; le temps se suspend un instant, tant la réaction d'Audrey est déterminante pour la suite des évènements. Au grand soulagement des deux autres, celle-ci semble encourager ce geste irrationnel en lui léchant les couilles dans le peu d'espace libre ; encouragée, Amélie imprime une belle cadence à sa turlutte appliquée. Prises au jeu les deux filles s'échangent maintenant la verge virile d'Alex qui semble s'envoler vers le paradis ; ses grognements d'abord feutrés s'amplifient et annoncent une éjaculation proche qu'elles se partagent goulûment avant d'inviter Alex à participer au festin. Miracle !
Chacun dans sa tête mesure le chemin parcouru en quelques minutes : les mystères du sexe ont fait que d'une situation complexe et conflictuelle, ils soient passés à une ambiance troublante de bien-être collectif. Ils restent silencieux un long moment perdus dans leurs réflexions avant que la voix d'Amélie totalement libérée et décomplexée n'y mette un terme :
— J'ai faim, dit-elle !
Audrey qui ne veut pas être en reste ajoute :
— Tu as raison, moi aussi, d'ailleurs c'est logique, on vient de prendre l'apéro !
Un éclat de rire général scelle l'harmonie qui règne maintenant dans ce trio qui se jette sur la salade composée qu'Audrey avait préparée, le tout dans une bonne ambiance, les dernières appréhensions étant provisoirement oubliées.
Après ce moment de détente, un lit king size accueille le trio, les quelques vêtements qui cachaient les corps volent au milieu de la chambre, la faim n'est plus la même, le sexe reprend ses droits et cette fois sans aucune barrière qui pourrait y mettre un frein. Le mélange des corps n'obéit à aucune règle, c'est ce qui en fait l'extrême saveur, les bouches, les doigts, les sexes se touchent, se caressent, se frottent, jusqu'à ce que le pénis triomphant d'Alex prenne contact avec la vulve trempée de cyprine de sa maîtresse et tels deux aimants s'imbriquent l'un dans l'autre en position de levrette ; c'est alors qu'Audrey se glisse sous le corps en feu d'Amélie et vient lui titiller le clitoris et au passage lécher la bite de son mari qui investit ce vagin naguère honni ; Amélie toute à la joie du gourdin qui la défonce met un moment avant de rendre à Audrey les bienfaits de sa langue sur son clitoris.
Les positions s'inversent, la frénésie augmente, les sexes sont fiévreux, voire torrides, les corps des filles frémissent et tremblent sous les jouissances répétées, Alex les alerte en leur disant qu'il va jouir et ces dames se précipitent pour déguster le digestif.
La nuit est longue, les appels au sexe nombreux, quand Alex épuisé demande grâce elles font le maximum pour le remettre en condition, ou elles se passent de ses services en baisant toutes les deux. Ni les uns ni les autres n'avaient vécu de telles orgies sexuelles et cette nuit restera gravée dans leur mémoire.
Un réveil tardif leur fait découvrir un soleil déjà haut dans le ciel et alors que les deux filles préparent en papotant de le petit déjeuner, Alex installé sur la terrasse repense aux plaisirs de cette nuit inoubliable, au miracle que le sexe a accomplit en dissipant les antagonismes. Pragmatique et réfléchi c'est avec raison et une légère angoisse qu'il s'interroge intérieurement :
—Cette euphorie d'ordre purement sexuelle ne pourra pas durer éternellement..., la question est: jusqu'à quand ?
FIN.
lo
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()