Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Audrey, la meilleure amie de ma femme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Audrey, la meilleure amie de ma femme
Chapitre 1
Audrey sonna à la porte vers 19 h 30, alors que le soleil commençait à peine à décliner derrière les arbres du jardin. J’étais seul à la maison ; ma femme, Sophie, était partie pour un séminaire de trois jours avec son équipe. Quand j’ouvris, Audrey se tenait là, dans une petite robe d’été noire ultramoulante qui soulignait chaque courbe de son corps athlétique. Ses longs cheveux bruns cascadaient sur ses épaules, et son regard vert pétillait d’une assurance presque arrogante.
— Salut toi… Sophie m’a dit que j’avais oublié mon blazer chez vous hier soir après le dîner. Je peux entrer deux minutes ?
Je hochai la tête, la gorge déjà un peu sèche. Audrey était la meilleure amie de ma femme depuis dix ans, et sa collègue au cabinet d’avocats. On se connaissait bien, on riait souvent ensemble, mais il y avait toujours eu cette tension électrique entre nous. Des regards un peu trop longs, des frôlements « accidentels », des blagues lourdes de sous-entendus quand Sophie avait le dos tourné. Elle n’avait jamais caché qu’elle me trouvait à son goût. Elle entra, ses talons claquant sur le parquet. La robe était courte, très courte. À chaque pas, on devinait la dentelle noire de son string et le galbe parfait de ses fesses.
— Il est où, ce blazer ? demanda-t-elle en se retournant vers moi, un sourire coquin aux lèvres.
— Dans le salon, je crois. Sophie l’avait posé sur le canapé.
— Dans le salon, je crois. Sophie l’avait posé sur le canapé.
Elle marcha lentement, exagérant le balancement de ses hanches. Je refermai la porte, le cœur battant déjà plus fort. Quand elle se pencha pour attraper le vêtement, sa robe remonta haut, révélant entièrement ses fesses fermes, à peine couvertes par un minuscule string en dentelle qui disparaissait entre ses lèvres. Elle resta ainsi quelques secondes de trop, puis se redressa en me regardant par-dessus son épaule.
— Tu mates, hein ? dit-elle sans aucune gêne, la voix rauque.
Je ne répondis pas tout de suite. Elle se tourna complètement, laissa tomber le blazer sur le canapé et s’approcha de moi comme une prédatrice.
— Sophie n’est pas là avant lundi soir… On est seuls, toi et moi. Et j’en ai marre de faire semblant. J’ai envie de toi depuis des mois. Je veux que tu me baises. Fort. Sale. Comme tu n’oses jamais le faire avec elle.
Ses mots me firent bander instantanément. Elle posa une main sur mon torse, descendit lentement jusqu’à sentir ma queue dure à travers mon pantalon.
— Mmmh… déjà prêt. Bon garçon.
Sans me laisser le temps de répondre, elle s’agenouilla devant moi dans le salon, baissa mon pantalon et mon boxer d’un coup sec. Ma bite jaillit, épaisse et tendue. Audrey lécha ses lèvres, les yeux brillants de désir.
— Putain, elle est encore plus grosse que ce que j’imaginais…
Elle ne prit pas de gants. Elle engloutit ma queue d’un coup jusqu’au fond de sa gorge, sans préliminaires, en gémissant bruyamment. Sa bouche était chaude, humide, experte. Elle me suçait comme une salope affamée, faisant des va-et-vient profonds, la langue enroulée autour du gland, la salive coulant sur son menton. Elle me regardait droit dans les yeux pendant qu’elle me pompait, les larmes aux coins des yeux tant elle forçait.
— Baise ma gorge, ordonna-t-elle entre deux gorgées. Mets tes mains dans mes cheveux.
Je m’exécutai, attrapant sa tête et commençant à donner des coups de reins. Elle grognait de plaisir à chaque fois que je touchais le fond de sa gorge. Après plusieurs minutes de gorge profonde intense, elle se releva, la bouche rouge et brillante de salive.
— Déshabille-moi.
Je fis passer sa robe par-dessus sa tête. Elle ne portait rien en dessous sauf ce string minuscule et un soutien-gorge push-up qui faisaient remonter ses seins ronds et fermes. Je le dégrafai, libérant ses tétons déjà durs. Elle avait un corps de rêve : taille fine, hanches larges, cul rebondi et des seins naturels qui tenaient parfaitement dans mes mains. Je la plaquai contre le mur du salon, l’embrassant violemment. Nos langues se dévoraient. Mes doigts descendirent entre ses cuisses ; elle était trempée, sa chatte complètement inondée.
— Tu vois l’effet que tu me fais ? murmura-t-elle contre ma bouche. J’ai mouillé toute la journée en pensant à ça.
Je glissai deux doigts en elle d’un coup. Elle était étroite et brûlante. Audrey gémit fort, cambrant les reins.
— Plus fort… Doigte-moi comme une pute.
Je la doigtai violemment, ajoutant un troisième doigt, frottant son clitoris avec mon pouce. Elle jouit en moins d’une minute, criant mon nom, ses jambes tremblantes, son jus coulant le long de ma main. Sans lui laisser le temps de récupérer, je la retournai contre le mur, tirai son string sur le côté et positionnai ma bite contre sa chatte dégoulinante.
— Prends-moi. Défonce-moi.
Je poussai d’un coup sec, l’empalant entièrement. Elle hurla de plaisir. Je commençai à la pilonner fort, mes hanches claquant contre ses fesses. Le bruit de nos peaux qui se heurtaient remplissait la pièce, mélangé à ses cris et à ses encouragements.
— Plus fort ! Baise-moi comme si tu me détestais ! Oui… comme ça ! Déchire-moi la chatte !
Je la baisais sauvagement, une main dans ses cheveux, l’autre agrippée à sa hanche. À chaque coup de reins, je sentais ses parois serrées m’enserrer. Je la tirai par les cheveux pour cambrer davantage son dos, allant encore plus profond. On changea de position. Je la portai jusqu’à la table de la salle à manger, l’allongeai sur le dos, écartai ses jambes en grand et replongeai en elle. Cette fois, je pouvais voir son visage : yeux révulsés, bouche ouverte, seins qui bougeaient au rythme de mes coups de boutoir.
— Touche-toi le clito pendant que je te baise, ordonnai-je.
Elle obéit, se masturbant frénétiquement pendant que je la martelais. Elle jouit une deuxième fois, sa chatte se contractant violemment autour de ma queue, aspergeant la table de son jus. Je la retournai encore, cette fois en levrette sur le canapé. Je lui mis une claque forte sur la fesse, puis une autre. Elle adorait ça.
— Oui ! Frappe-moi ! Je suis ta salope ce soir !
Je la fessai plusieurs fois, laissant des marques rouges sur sa peau claire, tout en continuant à la pilonner sans relâche. Ma bite entrait et sortait complètement, luisante de son excitation.
— Je veux te prendre dans le cul, grognai-je.
Audrey tourna la tête, un sourire vicieux aux lèvres.
— Alors, fais-le. Défonce-moi le cul.
Je crachai sur son trou serré, étalai la salive avec mon gland, puis poussai lentement. Elle était très étroite, mais elle poussait en arrière, avide. Quand je fus entièrement en elle, elle lâcha un long gémissement rauque.
— Bouge… baise mon cul.
Je commençai à accélérer. D’abord doucement, puis de plus en plus fort. Bientôt, je la sodomisais sans retenue, mes couilles claquant contre sa chatte trempée. Audrey criait de plaisir, complètement abandonnée, une main entre ses jambes pour se doigter en même temps.
— Je vais jouir… prévins-je.
— Dedans ! Remplis-moi le cul !
— Dedans ! Remplis-moi le cul !
Je donnai quelques derniers coups puissants et explosai profondément dans son anus, déchargeant de longues giclées épaisses. Audrey jouit en même temps, secouée de spasmes violents. On resta un moment comme ça, haletants, ma queue encore enfouie en elle. Puis elle se retourna, s’agenouilla à nouveau et nettoya ma bite avec sa bouche, me regardant avec des yeux pleins de luxure.
— Ce n’est pas fini, murmura-t-elle en léchant une dernière goutte de sperme. La nuit est longue… et j’ai envie que tu me baises dans toutes les pièces de cette maison. Y compris dans le lit de Sophie.
Elle se releva, nue, magnifique, le corps marqué par nos ébats, et me tendit la main.
— Viens. On recommence. Plus fort cette fois.
La soirée ne faisait que commencer. Et Audrey avait bien l’intention de me vider complètement avant le retour de ma femme.
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