Braquée sur mon lieu de travail
Chapitre 1
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✦ MAGOLE Braquée sur mon lieu de travail XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Braquée sur mon lieu de travail — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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MAGOLE
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Braquée sur mon lieu de travail

Chapitre 1

BRAQUEE SUR MON LIEU DE TRAVAIL
Je m'appelle Bérengère et travaille dans une grande surface de jouets. Le 30 juin au soir, comme chaque année, nous faisons l'inventaire. Sur le coup de 23 heures, l'équipe d'inventoristes déléguée par la Direction Régionale s'en va et il ne reste plus que nous pour les dernières vérifications. Une fois ce travail terminé, notre patron nous offre un petit rafraîchissement avant nous en aller.
Nous ne sommes plus que cinq : Georges notre patron, Françoise son épouse qui travaille également dans le magasin, Odile la comptable, Blandine la réceptionnaire et moi. Je m'occupe des caisses et d'un rayon. Nous sommes tous à l'entrée du magasin à trinquer, un verre à la main, quand tout à coup on entend se fermer dans un grand bruit la porte de la réserve. Mon patron s'inquiète.
- Personne n'est allé vérifier la porte de la réserve après le départ des inventoristes ?
On se regarde tous et apparemment personne ne s'en est préoccupé. La réserve est au fond du magasin et on voit surgir trois individus vêtus de noir et cagoulés comme les gars du GIGN. Ils se définissent eux-mêmes comme étant Mickey, Donald et Gontran, les fameux personnages de Walt Disney.
- Bonjour sieurs-dames, vous allez faire ce qu'on vous demande et tout se passera bien.
Mickey semble être le chef. C'est le plus baraqué, il a une voix très grave et il est surtout muni d'une arme. Il commence par nous prendre nos portables puis s'adresse à notre patron.
- Qui a la clé du coffre ? »
- C'est moi mais vous tombez mal. C'est la période creuse et il n'y a pas grand-chose à voler.
- Donald va te suivre au coffre et pendant que tu y es, donne les clés des vitrines.
Françoise s'avance vers lui.
- C'est moi qui les ai.
- Tu vas conduire Gontran aux vitrines des armes factices et lui montrer où se trouve le présentoir des drones ! 
- Ok, de toute manière, je crois que je n'ai pas le choix.
Je n'en mène pas large. C'est la première fois que j'assiste à un braquage. Mickey reste avec nous trois Odile, Blandine et moi. A part le chef qui doit avoir la quarantaine, les deux autres semblent beaucoup plus jeunes. Il s'adresse à nous.
— Pendant qu'ils sont partis, on va s'amuser un peu. Je vais confisquer vos vêtements, ce qui nous donnera un peu d'avance quand nous partirons.
Odile, la comptable ne semble pas d'accord.
- Comment ça ? 
- Tu as très bien compris ! Allez, déshabillez vous ! 
On se regarde Odile, Blandine et moi pour savoir qui va commencer. Odile est la plus âgée de nous trois et ne bouge pas. Elle se tient droite les bras croisés, bien déterminée à ne pas se plier aux exigences de Mickey. Blandine, tétanisée, commence à retirer ses vêtements. Petite et rondouillarde avec des cheveux châtains ondulants sur ses épaules, elle déboutonne timidement son chemisier faisant apparaître son opulente poitrine. Elle abaisse avec difficulté son jeans car il colle à ses cuisses boudinées. En string noir avec le chemisier complétement ouvert sur ses seins débordant de son soutien-gorge, elle arrête de se déshabiller. 
- Allez, continue ! 
Elle enlève son chemisier et dégrafe son soutien-gorge découvrant ses gros seins tombant. Sa peau est très blanche et les bourrelets de son ventre couvrent une partie de son string. Par pudeur, elle a posé ses mains devant son sexe. Mickey se tourne alors vers la comptable.
- A toi maintenant.
- Il n'en est pas question !
Il s'approche d'elle d'un air menaçant. De peur, elle enlève son gilet et se retrouve en débardeur. On devine ses tétons qui pointent sous le tissu. Il la pousse et la coince contre le comptoir de caisse. Il prend les bretelles du débardeur et les descend brutalement dévoilant deux petits seins pointus. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Assez maigre, le teint mat et très brune avec des cheveux frisés à la Aretha Franklin, elle est assez poilue. Ses poils dépassent de dessous ses aisselles.
- Et maintenant, le reste. J'attends ! 
Elle baisse la fermeture éclair de sa jupe qui tombe à ses pieds. Nous sommes en été et ses jambes nues révèlent un duvet dont je n'avais jamais prêté attention jusqu'à présent. Elle remonte sa culotte de coton blanche, dévoilant une partie de sa forêt pubienne. D'un geste brutal, Mickey lui abaisse la culotte.
- Et bien ma cochonne, t'as une sacrée touffe ! 
Elle pique un fard et fixe le sol. Je suis la seule maintenant à être encore habillée et je me dis qu'il m'a peut-être oublié. Il se dirige hélas vers moi.
- Et toi, qu'est-ce que t'attends.
Je suis en robe courte et pour ne pas avoir froid pendant l'inventaire, j'avais mis un pull par-dessus. Je l'enlève ainsi que ma robe. Je porte un tanga fuchsia avec le soutien-gorge assorti. Je le dégrafe et me voici presque nue à égalité avec les autres. Mickey m'observe et son regard s'arrête sur mes seins ravivant mon complexe de ne pas avoir beaucoup de poitrine.
- Côté nichon, t'as pas été gâtée par la nature ! 
Donald et mon patron reviennent parmi nous.
- Avec les billets et les rouleaux de monnaie, on arrive à peine à 5000 euros.
— Je vous l'avais dit ! Mais pourquoi vous avez fait déshabiller tout le monde ? 
- Ne pose pas de question et fais la même chose !
Mon patron commence à enlever ses vêtements. La cinquantaine, assez bien conservé, je l'ai croisé une fois à la piscine et il n'est pas mal foutu. Il est maintenant torse-nu en shorty noir. Muni de serflex, Mickey ligote nos poignets derrière notre dos. C'est alors que Gontran arrive avec Françoise.
- C'est bon, tout est dans la camionnette prête à partir ! 
Françoise est stupéfaite de nous voir ainsi ligoté.
— Vous nous aviez promis que vous nous feriez rien si on obéissait.
- On n'a rien promis du tout ! Tu te mets à poil comme les autres et après on décampe.
- Faut pas prendre vos rêves pour des réalités ! 
Elle prend ses jambes à son cou et se sauve dans le magasin. Gontran et Donald lui courent après et la rattrapent. De là où nous sommes, on ne les voit pas mais on les entend. Ils sont derrière les rayonnages.
- Si tu ne le fais pas, on va te foutre à poil de force.
- Laissez-moi, foutez-moi la paix ! 
- Elle mord, la garce !
- Ok d'accord, je vais le faire.
- Waouh ! Soutif en satin rose, on ne se refuse rien ! 
- Allez, dépêche, retire-le ! 
- On ne t'a pas demandé un strip-tease, grouille-toi. 
- Allez, le slip aussi ! 
- Bande de salauds.
- Dis donc, t'es bronzé de partout ? 
- Ça aurait été dommage de ne pas voir ton joli petit cul.
- Qu'est-ce que t'en penses Gontran, on ne peut pas en rester là ?
- Affirmatif. 
— Regarde cette belle queue, allez suce !
- Mets toi à quatre pattes ! Pendant que tu suces mon pote, je vais t'enfiler, ma belle.
- Vous n'avez pas le droit ! 
- Tu vas voir ! Tu la sens bien celle-là ? 
- Vous ne l'emporterez pas au paradis ! 
- Tais-toi et fais pas ta chochotte.
- Putain, qu'est-ce qu'elle mouille, ça rentre tout seul ! 
On n'entend plus rien à part les bruits de sussion. J'essaie d'imaginer ma patronne avec une queue dans la bouche et une autre s'enfonçant dans son vagin. Ça m'excite et les fourmillements dans mon bas ventre ont remplacé peu à peu ma peur. Mickey se tourne vers la comptable et abaisse une nouvelle fois sa culotte. Les poignets étant attachés, Odile ne peut la remonter. Je pense que les autres lui ont donné des idées car la bosse dans son pantalon ne fait que grossir.
- J'adore les chattes bien fournies ! 
Il passe ses doigts sur la vulve d'Odile et écarte les petites lèvres dégageant son clitoris dont la couleur rose contraste avec le noir de sa forêt pubienne. Les doigts se font de plus en plus insistants et la respiration de la comptable est de plus en plus haletante.
- Tourne toi et écarte les jambes.
- Non ! 
Elle est toute frêle à côté de lui. Il la prend par les épaules et la retourne contre le comptoir de caisse. Il descend la culotte jusqu'en bas et la lui retire pour la jeter dans un coin. Odile est complétement offerte avec ses jambes écartées. Il se fraye un passage avec ses mains entre les cuisses et farfouille son entre-jambe. J'observe mon patron qui a la trique devant ce spectacle. Mickey s'agenouille, met un doigt dans sa bouche puis l'enfonce dans l'anus. Le doigt va et vient dans le cul d'Odile mais elle résiste en tentant de serrer les fesses. D'un coup, il se lève, ouvre sa braguette et sort sa queue gonflée de désir.
- T'as intérêt à desserrer tes fesses parce que de toute manière tu vas y passer ! 
Elle ne résiste pas longtemps et il la pénètre petit à petit. Elle crie de rage et de douleur.
- Salauds ! Si mon mari te retrouve, tu vas passer un sale quart d'heure ! 
Je ne sais pas si c'est la vue du pénis de Mickey ou la situation qui veut ça mais je mouille comme une chienne. Je ne peux me contrôler, ma chatte est trempée et un liquide chaud coule le long de mes cuisses. Mon patron est en face de moi et je vois ses yeux fixer mon pubis. J'ai honte mais je ne peux rien faire. La vue de ma culotte détrempée le fait bander de plus belle. Françoise, Gontran et Donald reviennent et voient Mickey en pleine action.
- Eh ben, on ne s'ennuie pas ici !
Donald s'adresse à Françoise.
- Tournes-toi que je te ligote les poignets comme les autres.
Françoise est complétement nue, décoiffée avec de nombreuses marques rouges sur son corps prouvant qu'elle ne s'est pas laissée faire. Plus jeune que son mari, elle a de beaux seins en forme de poire avec des petits tétons foncés pointant vers le ciel. Sa chatte est totalement épilée et bronzée comme tout le reste de son corps. D'ordinaire très combative, elle est complétement abattue et se laisse facilement entraver les poignets. Le regard hagard, elle observe sans rien dire Mickey en train de sodomiser Odile. Donald ne compte pas rester en rester là.
— A qui le tour ? 
On regarde nos pieds de peur de croiser son regard.
- Allez, viens ici toi ! 
Il s'adresse à Blandine qui se met à pleurer. Elle s'effondre et se recroqueville dans un coin. Il baisse son pantalon, présente son pénis devant son visage en larmes et lui relève la tête.
- Ouvre la bouche ! 
Elle tente de se défendre en pinçant ses lèvres et détournant la tête. Mais il la prend par les cheveux et lui fait comprendre qu'elle n'a pas le choix. Elle gobe la queue pendant qu'il lui maintient fermement la tête. Puis à force de coups de rein, le membre disparaît presque complétement dans la bouche. Au bout d'un moment, j'ai l'impression qu'elle y prend plaisir. C'est elle qui mène la danse à présent et accompagne les mouvements de va-et-vient sur le pénis.
- T'aimes bien ça, hein grosse pute ! 
Elle ne peut bien sûr pas répondre et suce bruyamment voire même avec insistance la queue de Donald. Je sens que ça va être mon tour quand Gontran s'avance vers moi. Il me fait signe de me mettre à genoux à côté de Blandine. C'est certainement le plus jeune de la bande et il a une voix aigüe d'adolescent. Mais je m'en fous, maintenant j'ai fortement envie de baiser.
- Je pense que t'as compris ? 
Il me présente une queue molle et petite que je taquine avec ma langue avant de la mettre dans ma bouche. Au bout de quelques instants, elle grossit et il me fait comprendre qu'il est temps que je l'engloutisse. Elle a maintenant pris une belle taille. Je m'étrangle, tellement il m'enfonce son membre au plus fond de ma gorge. Il a pris ma tête entre ses mains et se branle littéralement dans ma bouche. J'ai envie de mordre mais je suce et l'aspire encore plus pour bien lui montrer que c'est moi qui aurais le dernier mot.
- C'est qu'elle suce bien, cette pute ! 
C'est vrai que les mecs n'ont jamais eu à s'en plaindre. Soudain, Donald change de position. Il place Blandine face au comptoir, le dos cambré et lui présentant ses grosses fesses. Voyant cela, Gontran me demande d'en faire autant. Ils sont maintenant tous les deux derrière nous en train de nous ramoner le conduit. Sa queue n'est pas épaisse et je ne sens presque rien quand elle rentre dans ma chatte tellement je mouille. Heureusement, mon partenaire prend une bonne initiative.
- On inverse ? 
- Oui, pourquoi pas !
Ils échangent leur place. C'est maintenant Donald qui s'est invité dans ma grotte. Plus grosse et plus longue que celle de son co-équipier, elle me remplit complétement. Malgré les circonstances, j'apprécie les va-et-vient de son pénis dans mon vagin. Ils font maintenant des commentaires sur notre anatomie.
- J'adore les grosses fesses bien potelées.
- Je préfère les petits culs et celle-là, elle mouille un max.
- Peut-être mais elle n'a pas de nichon.
Il est vrai que je ne peux pas lutter avec la taille des seins de Blandine. Ses deux grosses mamelles balancent au gré des coups de queue de Gontran. Il donne en même temps de petites tapes sur les fesses charnues. Donald m'a glissé un doigt dans le cul et l'enfonce progressivement. Je tourne la tête. Mickey vient de surprendre Françoise en train de parler à voix basse à son mari.
- Eh ! Qu'est-ce que vous mijotez vous deux ? 
Françoise se recule, Mickey en profite pour l'attirer vers lui. Il se place derrière elle, la fait se mettre à genoux et la pousse sur un présentoir. Elle a la tête appuyée sur une étagère. Mickey la saisit par les hanches et la pénètre en levrette. La pauvre, elle subit une nouvelle fois les assauts de nos agresseurs.
- On voit que mes potes sont déjà passés par là, ça rentre tout seul ! 
Mickey s'active de plus en plus dans son vagin. Nos deux compères, derrière nous, ne sont pas en reste et continuent leurs va-et-vient dans nos chattes. Donald a changé de doigt et continue de d'explorer mon anus. Tout à coup, un quatrième larron arrive dans le magasin. C'est un black reconnaissable rien qu'à son accent traînant.
- Qu'est-ce que tu fous là Dingo ? Tu devais nous attendre dans la camionnette.
- Je me demandais qu'est-ce que vous foutiez, mais maintenant je comprends ! 
- Ok, si t'as envie de baiser, vas-y, mais dépêche toi, dans cinq minutes on se casse ! 
- J'ai planqué la camionnette derrière le magasin pour le cas où il y aurait une patrouille de flics.
Mickey désigne Georges d'un coup de tête.
- Je connais ton penchant pour les hommes. Vas-y, fais-toi plaisir ! 
Dingo abaisse le shorty de Georges dont la queue raide bondit tel un diable sorti de sa boîte. Avec ses mains ligotées dans le dos, il ne peut se défendre. Le grand black s'agenouille devant le pénis de mon patron et après s'en être saisi à pleine main, l'engloutit avec avidité dans sa bouche. Tout est allé très vite, Georges pris par l'effet de surprise de ce colosse noir semble horrifié.
- Oui, mets-lui bien profond dans son cul ! 
Tout en lui suçant la queue, Dingo vient d'entrer son doigt entre les fesses de mon patron. Il essaie tant bien que mal de se défendre mais le grand black est bien plus fort que lui. Dingo se relève, se positionne derrière Georges et lui écarte les fesses.
- Baisse toi et laisse toi faire si tu ne veux pas que je te fasse mal.
Il enlève son tee-shirt dévoilant un torse musclé, baisse son pantalon et sort une bite noire impressionnante. Après quelques va-et-vient de masturbation, son gland brun rosé sort de son membre. Il coince Georges contre le comptoir et l'encule. Mon patron enrage.
- Espèce d'enfoiré ! 
Georges est juste à côté de moi avec ses poignet entravés derrière son dos. Je vois son visage grimaçant à chaque saillie du black. Alors que je subis moi-même les assauts de Donald, je ne peux m'empêcher de regarder cette grande masse noire aller et venir dans le cul de mon patron. Puis d'un seul coup, la tige d'ébène se retire et un flux de sperme jailli de son gros bâton, m'éclaboussant au passage.
Seule dans son coin, la comptable se masturbe devant le spectacle de Françoise et Mickey en pleine action. Dingo s'approche d'elle, la queue dégoulinante de sperme.
- C'est quoi ton petit nom ? 
— Odile.
- Arrête de te masturber et viens me nettoyer la queue ! 
Odile qui a toujours ses mains emprisonnées dans les serflex n'a pas d'autre solution que de se mettre à genoux et nettoyer cette grosse verge. Je l'envie car je n'ai jamais connu de black et son pénis est vraiment énorme. La langue s'active enlevant le liquide blanchâtre qui coule encore. Mais alors qu'elle s'excite par des mouvements de plus en plus saccadés, le géant noir la prend par les cheveux et l'éloigne brutalement. Je pense qu'elle a confondu nettoyage et fellation.
- Arrête, je te dis. Arrête ! »
Les lèvres pleines de sperme, elle ne peut s'essuyer et le liquide gluant coule le long de son menton. La queue du noir toujours aussi raide pointe vers le ciel. Entre temps, Mickey a changé de position. Il est allongé sur le sol et Françoise le chevauche. Il me semble qu'elle a laissé ses préjugés de côté et prend plaisir à participer pleinement à l'action. Dingo les regardent et j'entends Mickey marmonner au black.
- Vas-y, prends la par derrière, tu verras, elle est bonne ! 
Il enjambe le dos de Françoise et se place au-dessus de son cul. Elle n'a pas le temps de comprendre ce qu'il lui arrive. Dingo la pénètre d'un coup. A mon grand étonnement, la bite s'enfonce presque totalement au plus profond de ses entrailles. Aucun cri ne sort de la bouche de ma patronne. Elle semble même apprécier les grandes mains noires qui malaxent ses seins.
- Dis donc, on sent que t'aimes bien ça, toi ! 
Au bout de quelques allers-retours, Dingo se retire et un jet de sperme sort pour la deuxième fois de son gros mandrin. Cela fait un moment que nos deux compères ont éjaculé sur nos fesses Blandine et moi. Alors nous regardons le spectacle offert par Mickey et notre patronne. Libérée de l'emprise de Dingo, Françoise monte et descend de plus en plus vite sur la queue de Mickey. Ses joues sont rouge cramoisie et ses seins dansent en cadence.
- Oh oui, Ouiiii ! Ça vient ! 
Au boulot, elle est plutôt réservée et je ne l'aurai jamais imaginée aussi démonstrative. Ses doigts viennent de glisser jusqu'à son pubis et lui titillent le clito. Son côté exhibitionniste me perturbe et m'excite en même temps. Les mains de Mickey accompagnent les montées et descentes. A côté de moi, j'entends les commentaires de Donald et Gontran.
- Putain, elle est vraiment bandante ! 
- Oui, quelle salope !
Soudain, le corps de Françoise se contracte et plusieurs orgasmes se déclenchent devant nos yeux. Elle se dégage du corps de son assaillant avant de courir embrasser son mari comme pour se faire pardonner. Mickey est toujours allongé sur le dos. Il se masturbe et après quelques va-et-vient, éjacule à son tour.
- C'est bon les gars, maintenant on se casse ! 
Ils s'en vont et nous laissent à poils, ruisselant de sperme et de mouille. Tant bien que mal j'arrive à ouvrir le tiroir du meuble de caisse dans lequel je peux saisir un cutter. Nous nous mettons dos à dos avec mon patron essayant de couper les serflex liant ses poignets. Nos corps enduits de sueur frottent l'un contre l'autre et ça me fait des choses dans le bas ventre. Mes doigts caressent ses fesses, je mouille un max. Il sent ma gène et m'encourage.
- N'aie pas peur, vas-y.
A force de patience, je réussis enfin à couper ses liens. Il nous détache à notre tour et prévient la police. Nous sommes tous en string et petite culotte quand les policiers arrivent. Car ces salauds sont repartis avec nos fringues. En fait, elles étaient planquées dans la réserve. La police les a retrouvées ce qui nous a permis de rentrer chez nous habillés. Avant de partir, je passe devant le bureau de la direction pour saluer mes patrons. La porte est entrouverte. Je surprends la conversation entre Françoise et Georges.
- Pendant que Bérengère coupait tes liens, tout le monde a vu que tu bandais comme un âne.
— Elle est plutôt mignonne et j'avoue que ça m'a fait de l'effet. C'est quand même elle qui nous a sauvé grâce au cutter.
— Oui mais bon ! N'importe qui aurait pu le faire !
- Et toi tu n'as pas honte de t'être donnée en spectacle devant le personnel.
- Je n'étais plus moi-même.
— Mmm ! Surtout avec ce black qui t'a prise par derrière.
— Changeons de sujet tu veux bien ! Je pense qu'il faut récompenser cette fille.
— Comment ? Tu veux qu'on lui donne une prime, une promotion ?
— Qu'est-ce que tu dirais d'une prime assortie d'une promotion canapé.
- Alors ça si elle accepte, je serais le plus heureux des hommes !
- Laisse moi organiser tout ça.
- Je suis sûr qu'elle doit aussi aimer les femmes. Si tu l'avais vu comment elle mouillait en te regardant.
— N'en rajoute pas tu veux !
— Merci.
— Et pour un plan à trois, ce sera à elle de décider.
— Je t'adore ma chérie.
Sur la pointe des pieds, je sors sans faire de bruit. Depuis, ils occupent tous mes rêves érotiques. J'attends avec impatience le jour où Françoise me recevra dans son bureau pour me faire cette proposition.
Affaire à suivre.
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Photo de profil de toutencollant
toutencollant
22 août 2024 à 16:35
Ah zut pas de proposition de la patronne...
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
16 novembre 2023 à 15:56
Waouh assez excitant l'histoire mais y aura t'il une suite favorable
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Photo de profil de Kalimero6869
Kalimero6869
28 avril 2023 à 04:58
Malgré quelques incohérences, l’histoire est très existante
Une suite !?
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
19 mars 2023 à 14:55
Waou quel super chapitre je suis impatient d'en lire la suite au plus vite bravo
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yug0lit0
13 mars 2023 à 20:09
On dirait presque que ce sont les patrons qui ont organisé cette "party fine". Si c'est le cas ce serait vicelard.
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Photo de profil de lilpoid
lilpoid
13 mars 2023 à 19:30
Très excitant, vivement la suite
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Sarastro
13 mars 2023 à 17:30
Très excitant. Vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
13 mars 2023 à 14:46
Sacré histoire vraiment très excitant bravo j'ai vraiment hâte de lire la suite merci
Soyez respectueux
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