Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation lyonnaise 3 - Les débuts de Léna — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation lyonnaise 3 - Les débuts de Léna
Chapitre 1
Tous les dimanches après-midi, Julie perfectionnait mon éducation. Je pense pouvoir dire, sans vanité excessive, que je commençais à devenir un amant tout à fait honorable. D'ailleurs, ma maîtresse manifestait un plaisir non dissimulé à chacune de mes visites et semblait satisfaite de mes progrès.
De Myriam, je n'eus aucune nouvelle pendant les deux mois qui suivirent notre rencontre chez Julie. Et puis un soir du mois de janvier, elle m'appela.
— Bonsoir Quentin. Comment vas-tu ?
— Bien et vous-même ?
— Tu peux me tutoyer, tu sais ! Nous sommes assez intimes pour cela -je devinais son sourire au téléphone - j'aurais un petit service à te demander. Mais je dois te donner quelques explications d'abord; ce serait mieux que l'on se rencontre pour cela . Disons demain soir, dix-neuf heures trente, à la brasserie Philippe, place Saint-Jean?
— D'accord, j'y serai.
— Bien et vous-même ?
— Tu peux me tutoyer, tu sais ! Nous sommes assez intimes pour cela -je devinais son sourire au téléphone - j'aurais un petit service à te demander. Mais je dois te donner quelques explications d'abord; ce serait mieux que l'on se rencontre pour cela . Disons demain soir, dix-neuf heures trente, à la brasserie Philippe, place Saint-Jean?
— D'accord, j'y serai.
Le lendemain, à l'heure dite, je retrouvai Myriam à la brasserie. Elle était toujours aussi belle et distinguée, semblant insensible au froid piquant du dehors. En femme d'affaires irréprochable, elle était impeccablement maquillée malgré l'heure tardive de la journée et ses magnifiques cheveux blonds restaient sagement disciplinés en un chignon parfait sous sa toque de fourrure. Sous le tailleur d'un gris strict, je me remémorai les seins pulpeux et le sexe palpitant qui m'avaient envoûté lors de notre rencontre chez Julie.
— Je souhaiterais que tu fasses quelque chose pour moi, ou plutôt... pour ma fille.
— J'ignorais que tu avais une fille.
— Elle vient d'avoir dix-huit ans et elle est en classe préparatoire scientifique, ici à Lyon. Elle voudrait intégrer l'École Supérieure de Chimie. C'est une jeune fille très sage et qui jusqu'ici n'a pensé qu'à ses études. Mais j'estime que maintenant il faudrait qu'elle fasse quelques expériences...sans pour autant tomber bêtement amoureuse et compromettre son avenir. Tu comprends ?
— En gros tu voudrais que je la dépucelle sous ton contrôle.
— J'ignorais que tu avais une fille.
— Elle vient d'avoir dix-huit ans et elle est en classe préparatoire scientifique, ici à Lyon. Elle voudrait intégrer l'École Supérieure de Chimie. C'est une jeune fille très sage et qui jusqu'ici n'a pensé qu'à ses études. Mais j'estime que maintenant il faudrait qu'elle fasse quelques expériences...sans pour autant tomber bêtement amoureuse et compromettre son avenir. Tu comprends ?
— En gros tu voudrais que je la dépucelle sous ton contrôle.
Elle eut un haut le cœur.
— Ne sois pas grossier !
— Excuse-moi, je ne voulais pas te blesser ni te choquer.
— Excuses acceptées... mais...c'est un peu l'idée. Entendons-nous bien, n'est-ce pas, une seule fois ! Pas question que vous vous revoyiez ensuite, au risque de compliquer les choses.
— Ta fille est au courant au moins ?
— Justement non. C'est là qu'il va falloir jouer fin. Lui faire croire que c'est elle qui en a l'idée et pas moi. Sinon elle n'acceptera jamais. Et même si elle était d'accord, je pense qu'elle serait trop crispée pour que ça se passe bien.
— Ne sois pas grossier !
— Excuse-moi, je ne voulais pas te blesser ni te choquer.
— Excuses acceptées... mais...c'est un peu l'idée. Entendons-nous bien, n'est-ce pas, une seule fois ! Pas question que vous vous revoyiez ensuite, au risque de compliquer les choses.
— Ta fille est au courant au moins ?
— Justement non. C'est là qu'il va falloir jouer fin. Lui faire croire que c'est elle qui en a l'idée et pas moi. Sinon elle n'acceptera jamais. Et même si elle était d'accord, je pense qu'elle serait trop crispée pour que ça se passe bien.
— Comment comptes-tu t'y prendre ?
— Je fais un peu de peinture durant mes rares loisirs. Tu pourrais poser nu pour moi et incidemment elle te verrait. Je suis certaine qu'elle ne sera pas insensible à tes charmes...comme je l'ai été moi-même! Et puis, elle ne sera pas surprise, car je fais parfois appel à des modèles, plus souvent féminins, il est vrai.
— Mmmouais, admettons. Je ne suis pas sûr que cela marchera mais ok, je veux bien essayer de te rendre ce service.
— Merci, mais ne fais pas cette tête ! Je ne te demande pas un sacrifice surhumain. Léna est loin d'être un laideron !
— Je veux bien te croire, si elle ressemble à sa mère ! Tu as une photo d'elle ?
— Oui, bien sûr.
— Je fais un peu de peinture durant mes rares loisirs. Tu pourrais poser nu pour moi et incidemment elle te verrait. Je suis certaine qu'elle ne sera pas insensible à tes charmes...comme je l'ai été moi-même! Et puis, elle ne sera pas surprise, car je fais parfois appel à des modèles, plus souvent féminins, il est vrai.
— Mmmouais, admettons. Je ne suis pas sûr que cela marchera mais ok, je veux bien essayer de te rendre ce service.
— Merci, mais ne fais pas cette tête ! Je ne te demande pas un sacrifice surhumain. Léna est loin d'être un laideron !
— Je veux bien te croire, si elle ressemble à sa mère ! Tu as une photo d'elle ?
— Oui, bien sûr.
Myriam chercha sur son smartphone et me montra une galerie de photos de Léna. Effectivement c'était une très jolie fille, souriante, blonde aux yeux bleus, les cheveux longs ondulés. Elle semblait fine et délicate, toutefois sans beaucoup de poitrine, contrairement à sa mère, mais ses lèvres charnues laissaient supposer une certaine sensualité.
— Elle fait de la danse classique depuis l'âge de six ans expliqua Myriam. Elle est sportive et a un beau corps.
—Très jolie en effet. Mais comment es-tu certaine qu'elle est toujours vierge ?
— Elle était dans un pensionnat très strict en Suisse et elle passait ses vacances avec son père ou moi. Inutile de te dire que nous surveillions ses fréquentations. Mais je sens que maintenant le sexe la travaille. D'ailleurs, l'autre jour, je l'ai surprise dans la salle de bain en train de se masturber. Elle s'est sentie affreusement gêné mais je l'ai rassurée en lui disant que c'était normal et de son âge.
—Je me demande si tu ne la crois pas plus ingénue qu'elle n'est!
— Ah, tu penses ?
— Tu sais, même et peut-être surtout dans les pensionnats, il se passe beaucoup de choses.
— Peut-être. Bon, on se dit dimanche vingt-quatre, quatorze heures, chez moi ? Elle sera là. Ne mets pas trop d'eau de toilette, surtout.
— Ne t'inquiète pas. Je vais assurer et tu seras satisfaite de mes services. Au vingt-quatre.
—Très jolie en effet. Mais comment es-tu certaine qu'elle est toujours vierge ?
— Elle était dans un pensionnat très strict en Suisse et elle passait ses vacances avec son père ou moi. Inutile de te dire que nous surveillions ses fréquentations. Mais je sens que maintenant le sexe la travaille. D'ailleurs, l'autre jour, je l'ai surprise dans la salle de bain en train de se masturber. Elle s'est sentie affreusement gêné mais je l'ai rassurée en lui disant que c'était normal et de son âge.
—Je me demande si tu ne la crois pas plus ingénue qu'elle n'est!
— Ah, tu penses ?
— Tu sais, même et peut-être surtout dans les pensionnats, il se passe beaucoup de choses.
— Peut-être. Bon, on se dit dimanche vingt-quatre, quatorze heures, chez moi ? Elle sera là. Ne mets pas trop d'eau de toilette, surtout.
— Ne t'inquiète pas. Je vais assurer et tu seras satisfaite de mes services. Au vingt-quatre.
Il me fallut inventer un déplacement professionnel imprévu pour justifier auprès de Julie que ce jour-là je ne serais pas disponible pour elle. Elle ne posa pas de question et parut prendre mon explication pour argent comptant. Le vingt-quatre janvier, à l'heure dite, je me rendis boulevard des Belges, dans le sixième arrondissement, tout près du parc de la Tête d'Or. La maison correspondait à sa propriétaire : élégante et bourgeoise, entourée d'un vaste jardin parfaitement entretenu. Au fond du jardin, une dépendance, sans doute l'atelier de la maîtresse de maison.
Je sonnai. Myriam apparut, vêtue d'une blouse blanche maculée de taches de peinture.
— Voilà mon modèle! S'exclama-t-elle toute joyeuse. Entre et suis-moi.
— Voilà mon modèle! S'exclama-t-elle toute joyeuse. Entre et suis-moi.
Elle m'entraîna directement dans la dépendance qui effectivement était son atelier. C'était une pièce assez grande et lumineuse avec de larges baies vitrées. Sur le côté droit, un petit canapé et une table basse ainsi qu'un fauteuil. Tout le reste de la pièce était consacré à la peinture. Un grand chevalet trônait au milieu de la pièce et sur le côté gauche de l'atelier, empilées contre le mur, des toiles de toutes les tailles. Sur une petite table, près du chevalet, était aligné un nombre impressionnant de tubes de couleurs.
— Mettons-nous tout de suite au travail. J'appellerai Léna d'ici une heure. Déshabille-toi et allonge-toi sur le canapé dans une pause un peu langoureuse.
Je m'exécutai. Entièrement nu, la tête reposant sur mon bras gauche, le bras droit négligemment posé le long du corps. Elle commença par dessiner à grands traits les contours de mon portrait. Je semblait l'inspirer. Pourtant :
— Non, ça ne va pas. Ça fait trop romantique et gnangnant. Il faut quelque chose de plus contemporain, donc d'érotique.
Je m'exécutai. Entièrement nu, la tête reposant sur mon bras gauche, le bras droit négligemment posé le long du corps. Elle commença par dessiner à grands traits les contours de mon portrait. Je semblait l'inspirer. Pourtant :
— Non, ça ne va pas. Ça fait trop romantique et gnangnant. Il faut quelque chose de plus contemporain, donc d'érotique.
Laissant ses pinceaux, elle s'approcha de moi, se mit à genoux, et me suça voluptueusement le sexe. Très rapidement, je fus en érection. Myriam commençait à s'exciter elle aussi.
— Ce n'est pas le moment. Restons concentrés sur le travail, se reprit-elle finalement.
— Ce n'est pas le moment. Restons concentrés sur le travail, se reprit-elle finalement.
De temps en temps, lorsque mon érection faiblissait, elle venait stimuler ma queue. Au bout d'une heure, comme elle l'avait dit, elle prit son téléphone et appela sa fille qui devait être dans sa chambre.
— Léna, ma chérie, je suis dans l'atelier en train de faire un portrait. J'aurais besoin de ton avis. Est-ce que tu peux venir avec du thé au jasmin et trois tasses, s'il te plaît ? Merci, ma puce.
— Léna, ma chérie, je suis dans l'atelier en train de faire un portrait. J'aurais besoin de ton avis. Est-ce que tu peux venir avec du thé au jasmin et trois tasses, s'il te plaît ? Merci, ma puce.
Dix minutes plus tard, Léna fit son apparition, portant la théière et les trois tasses demandées sur un plateau. Elle était comme sur les photos que m'avait montrées sa mère : gracieuse, fine, blonde aux yeux bleus, un visage angélique, totalement naturelle, sans le moindre maquillage ni parfum. Elle portait un pull blanc cassé et une jupe écossaise rouge et verte.
En me voyant, elle eut un temps d'arrêt et rougit jusqu'à la racine des cheveux lorsqu'elle aperçut mon sexe en érection.
— Oh, pardon, je suis arrivée trop tôt ! Balbutia-t-elle.
— Pas du tout, ma chérie, au contraire. Viens voir ma première esquisse et dis-moi ce que tu en penses avant que je passe à la couleur.
— Je ne sais pas...C'est ressemblant. Mais ça fait bizarre, le... enfin le sexe, comme ça...
— En érection ? Non je trouve au contraire qu'il y a là un côté piquant, décalé par rapport aux portraits classiques. C'est justement toute l'originalité.
— Oui, enfin, sans doute as-tu raison. Répondit Léna en glissant un coup d'œil vers mes parties intimes.
— Bon! Je constate que tu es de mon avis ! Allez, maintenant après la pose, la pause ! Prenons une tasse de thé. Tu peux rester ainsi, Quentin. Ce n'est pas la peine de te rhabiller pour te déshabiller de nouveau dans un quart d'heure.
— Oh, pardon, je suis arrivée trop tôt ! Balbutia-t-elle.
— Pas du tout, ma chérie, au contraire. Viens voir ma première esquisse et dis-moi ce que tu en penses avant que je passe à la couleur.
— Je ne sais pas...C'est ressemblant. Mais ça fait bizarre, le... enfin le sexe, comme ça...
— En érection ? Non je trouve au contraire qu'il y a là un côté piquant, décalé par rapport aux portraits classiques. C'est justement toute l'originalité.
— Oui, enfin, sans doute as-tu raison. Répondit Léna en glissant un coup d'œil vers mes parties intimes.
— Bon! Je constate que tu es de mon avis ! Allez, maintenant après la pose, la pause ! Prenons une tasse de thé. Tu peux rester ainsi, Quentin. Ce n'est pas la peine de te rhabiller pour te déshabiller de nouveau dans un quart d'heure.
Avant que Léna n'ait eu le temps de faire un mouvement, l'artiste s'était assise sur le canapé, à côté de moi, laissant à sa fille le fauteuil qui lui permettait une vue plongeante sur mon sexe encore dressé. D'ailleurs, je remarquai que, discrètement, elle jetait de temps en temps un regard sur cette partie de mon anatomie qui semblait l'émoustiller. Elle croisait et décroisait les jambes nerveusement et ses joues avaient pris une teinte rosée. Myriam faisait semblant de ne rien remarquer.
Tout à coup, le téléphone de la femme d'affaires sonna.
— Allô? oui... Jérémy, que se passe-t-il ? Ah bon? Inquiétant ? J'arrive tout de suite. S'adressant à nous :
— C'est la sécurité de l'entreprise qui m'appelle pour me signaler une intrusion dans les bureaux en début d'après-midi. Ils ne savent pas s'il y a eu vol ou pas, la Police va arriver...bon j'y vais. Je ne pense pas que ce sera long, mais on ne sait jamais. Je t'appellerai, Léna pour te tenir au courant. Toi, Quentin, reste encore un peu au cas où nous aurions le temps de reprendre notre séance.
— Allô? oui... Jérémy, que se passe-t-il ? Ah bon? Inquiétant ? J'arrive tout de suite. S'adressant à nous :
— C'est la sécurité de l'entreprise qui m'appelle pour me signaler une intrusion dans les bureaux en début d'après-midi. Ils ne savent pas s'il y a eu vol ou pas, la Police va arriver...bon j'y vais. Je ne pense pas que ce sera long, mais on ne sait jamais. Je t'appellerai, Léna pour te tenir au courant. Toi, Quentin, reste encore un peu au cas où nous aurions le temps de reprendre notre séance.
Myriam partie, Léna et moi restâmes ensemble dans l'atelier.
— Je ne voudrais pas vous gêner, je vais me rhabiller...
— Non, non, vous ne me gênez pas !
Je fis mine de comprendre qu'il s'agissait d'une invitation à rester nu.
— Vous... vous avez vraiment un beau corps... Je comprends que ma mère ait envie de vous peindre.
— Merci pour ce compliment...je pense que Myriam doit vous peindre souvent. Quand on a un aussi joli modèle à domicile, on ne s'en prive pas !
— Je ne voudrais pas vous gêner, je vais me rhabiller...
— Non, non, vous ne me gênez pas !
Je fis mine de comprendre qu'il s'agissait d'une invitation à rester nu.
— Vous... vous avez vraiment un beau corps... Je comprends que ma mère ait envie de vous peindre.
— Merci pour ce compliment...je pense que Myriam doit vous peindre souvent. Quand on a un aussi joli modèle à domicile, on ne s'en prive pas !
Léna rougit, se pencha en avant, les mains entre les cuisses. Son trouble alimentait mon désir et mon érection repartit de plus belle.
— On dirait que je vous fais de l'effet! Fit-elle en louchant sur mon pénis fièrement dressé. Je vous trouve aussi très sexy. Mais vous savez, j'ai très peu d'expérience et seulement avec... des femmes, au pensionnat.
— Vous aimeriez le faire avec un homme ? Avec moi, par exemple?
— Oui, si vous êtes patient et doux.
— Je peux vous tutoyer ?
— Oui, oui, bien sûr.
— Viens t'asseoir près de moi.
— On dirait que je vous fais de l'effet! Fit-elle en louchant sur mon pénis fièrement dressé. Je vous trouve aussi très sexy. Mais vous savez, j'ai très peu d'expérience et seulement avec... des femmes, au pensionnat.
— Vous aimeriez le faire avec un homme ? Avec moi, par exemple?
— Oui, si vous êtes patient et doux.
— Je peux vous tutoyer ?
— Oui, oui, bien sûr.
— Viens t'asseoir près de moi.
Je posai ma main sur son genou. Elle sursauta.
— N'aies pas peur. Tout va bien se passer et il n'y a pas de risque, puisque j'ai un préservatif dans mon jean.
J'approchai mon visage du sien en fixant ses lèvres légèrement entrouvertes. J'y introduisis d'abord le bout de ma langue, puis la totalité dans sa bouche dorénavant béante. Elle embrassait bien. Manifestement, au pensionnat, elle avait appris ses leçons ! Sa respiration s'accélérait, son souffle devenait plus haletant.
— J'ai trop chaud !geignit-elle.
— Déshabille-toi !
— N'aies pas peur. Tout va bien se passer et il n'y a pas de risque, puisque j'ai un préservatif dans mon jean.
J'approchai mon visage du sien en fixant ses lèvres légèrement entrouvertes. J'y introduisis d'abord le bout de ma langue, puis la totalité dans sa bouche dorénavant béante. Elle embrassait bien. Manifestement, au pensionnat, elle avait appris ses leçons ! Sa respiration s'accélérait, son souffle devenait plus haletant.
— J'ai trop chaud !geignit-elle.
— Déshabille-toi !
Elle enleva son pull et sa jupe, restant en soutien-gorge et petite culotte. De son genou, ma main monta lentement sur sa cuisse qui s'écartait. Je pris le préservatif dans la poche de mon jean et, prestement, en habillai ma bite dressée et brûlante.
D'un bond, elle s'assit sur mes cuisses face à moi, m'enlaça et me roula une pelle, tout en frottant énergiquement son sexe contre le mien. Je lui dégrafai le soutien-gorge et lui léchai la poitrine. Elle renversa sa tête en arrière et colla ses seins contre mon visage.
— Suce-moi les tétons, j'adore ça, ça m'excite follement !
La chaleur de ma bouche et la succion que j'exerçais sur eux les fit se dresser et se durcir en un rien de temps.
— Oh oui! Encore ! Encore !
— Suce-moi les tétons, j'adore ça, ça m'excite follement !
La chaleur de ma bouche et la succion que j'exerçais sur eux les fit se dresser et se durcir en un rien de temps.
— Oh oui! Encore ! Encore !
Elle se frottait de plus en plus fort contre ma verge et je sentais le tissu de sa culotte s'humidifier.
— Tu commences à mouiller ! C'est bien ! Dis-je pour l'encourager.
— Lèche-moi la chatte !
Elle se redressa, enleva sa culotte et s'assit sur le canapé, les cuisses largement ouvertes. Sur le duvet blond perlaient de fines gouttelettes de cyprine. Approchant mon visage de ses lèvres qui s'offraient, gonflées et palpitantes, je sentis leur odeur douce et légèrement sucrée. Ma langue lapait sa mouille et fouillait son intimité où se cachait encore le clitoris.
— Aaaah, j'aime ça ! Oui ! Continue ! Puis dans un murmure : Prends-moi ! Je veux ton gros machin en moi !
— Tu commences à mouiller ! C'est bien ! Dis-je pour l'encourager.
— Lèche-moi la chatte !
Elle se redressa, enleva sa culotte et s'assit sur le canapé, les cuisses largement ouvertes. Sur le duvet blond perlaient de fines gouttelettes de cyprine. Approchant mon visage de ses lèvres qui s'offraient, gonflées et palpitantes, je sentis leur odeur douce et légèrement sucrée. Ma langue lapait sa mouille et fouillait son intimité où se cachait encore le clitoris.
— Aaaah, j'aime ça ! Oui ! Continue ! Puis dans un murmure : Prends-moi ! Je veux ton gros machin en moi !
Je la basculai sur le canapé et lui enfonçai tout doucement, centimètre par centimètre, mon pénis dans le vagin, par toutes petites secousses.
— Que c'est bon ! Làaaa, ça y est ! Aaaah ! Encore, encore plus profond! Vas-y! Pénètre-moi bien! Je te veux tout entier !
— Que c'est bon ! Làaaa, ça y est ! Aaaah ! Encore, encore plus profond! Vas-y! Pénètre-moi bien! Je te veux tout entier !
Manifestement, elle n'était pas vierge, et, à défaut de sexe masculin, son vagin avait dû accueillir divers objets destinés à lui donner du plaisir. J'accentuai mes va-et-vient en elle, plus vite et plus fort. Ses mains agrippaient mes cheveux, ses jambes musclées m'enserraient la taille et tremblaient, ses yeux se fermaient et sa bouche ouverte aspirait de grandes goulées d'air. Je sentais son sexe palpiter contre mon pubis et son vagin se contracter autour de mon membre.
Cambrée, les seins dressés et la tête rejetée en arrière, elle criait. Je la besognai encore de longues minutes, jusqu'à ce que, hors d'elle :
— Je sens que ça vient, là, oui, oui, ouiiii ! Je jouis !
Et tout d'un coup, sous son clitoris gonflé et dur, sa chatte se mit à produire des flots de jus qui dégoulinaient partout, sur elle, sur moi, sur le canapé, par terre. J'avais à faire à une femme-fontaine! C'était impressionnant. Elle avait un orgasme pour la première fois avec un homme mais j'imaginais que ce n'était pas sa première jouissance et que des femmes l'avaient déjà bien éduquée ! Sans compter les nombreuses séances de masturbation au cours desquelles elle avait dû apprendre à connaître dans le détail ses parties intimes.
— Je sens que ça vient, là, oui, oui, ouiiii ! Je jouis !
Et tout d'un coup, sous son clitoris gonflé et dur, sa chatte se mit à produire des flots de jus qui dégoulinaient partout, sur elle, sur moi, sur le canapé, par terre. J'avais à faire à une femme-fontaine! C'était impressionnant. Elle avait un orgasme pour la première fois avec un homme mais j'imaginais que ce n'était pas sa première jouissance et que des femmes l'avaient déjà bien éduquée ! Sans compter les nombreuses séances de masturbation au cours desquelles elle avait dû apprendre à connaître dans le détail ses parties intimes.
— Oh mon dieu, que c'est bon, que c'est bon ! Me souffla-t-elle dans le creux de l'oreille. Tu me rends dingue !
— Maintenant, à ton tour de me faire jouir ! Branle-moi, pas si fort... là, oui, comme ça..., continue, continue... elle s'appliquait faisant coulisser sa main droite sur ma verge. Puis, s'enhardissant, elle approcha son visage, ouvrit la bouche et introduisit mon gland qu'elle suça avidement avant d'engloutir peu à peu l'intégralité de la hampe jusqu'au fond de sa gorge. La délivrance arriva enfin, après cette longue érection.
— Maintenant, à ton tour de me faire jouir ! Branle-moi, pas si fort... là, oui, comme ça..., continue, continue... elle s'appliquait faisant coulisser sa main droite sur ma verge. Puis, s'enhardissant, elle approcha son visage, ouvrit la bouche et introduisit mon gland qu'elle suça avidement avant d'engloutir peu à peu l'intégralité de la hampe jusqu'au fond de sa gorge. La délivrance arriva enfin, après cette longue érection.
Se reculant un peu, tenant toujours ma bite dans sa main, elle regarda avec émerveillement ces longs jets de sperme qu'elle avait provoqués, s'élever dans les airs et retomber en cascade sur ses doigts.
— Bravo ! Tu es géniale, ma belle!
— Donne-moi ton zéro six, je voudrais te revoir. Je suis certaine que tu as plein d'autres choses à m'apprendre !
— Je ne crois pas que ta mère serait d'accord...
— Je m'en fiche ! Je suis majeure et je vois qui je veux...
— Bon, d'accord. Le voici. Tu peux m'appeler quand tu en auras envie.
— Cool, merci. Ma mère ne devrait pas tarder à se manifester!
— Bravo ! Tu es géniale, ma belle!
— Donne-moi ton zéro six, je voudrais te revoir. Je suis certaine que tu as plein d'autres choses à m'apprendre !
— Je ne crois pas que ta mère serait d'accord...
— Je m'en fiche ! Je suis majeure et je vois qui je veux...
— Bon, d'accord. Le voici. Tu peux m'appeler quand tu en auras envie.
— Cool, merci. Ma mère ne devrait pas tarder à se manifester!
À peine avait-elle prononcé ces paroles que son téléphone sonna.
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