Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation lyonnaise 5 - Léna se perfectionne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation lyonnaise 5 - Léna se perfectionne
Chapitre 1
À peine s'était-il écoulé quelques jours depuis ma rencontre avec Léna, que celle-ci m'envoya un message.
"Mon cher Quentin
Tout d'abord, je tiens à te dire à quel point tu m'as donné du plaisir l'autre jour. Même si je n'avais pas encore eu d'expérience hétérosexuelle auparavant, et donc sans aucun point de comparaison, nos étreintes restent pour moi un souvenir inoubliable. Ce merveilleux après-midi reste cependant terni par ce que j'ai découvert ensuite.
En effet, hier, entendant des bruits émanant de la chambre de ma mère, j'ai entrouvert la porte et l'ai vue, devant un écran de vidéo surveillance, en train de se masturber! Et qui étaient les personnes qui faisaient l'amour sur l'écran? Toi et moi! Et oui! Ma mère avait installé une caméra dans son atelier et nous avait filmés! Je suis maintenant certaine qu'il y en a d'autres dans la maison... Peut-être même dans ma chambre! Elle est parano et craint que je fasse venir des garçons en son absence. Quelle salope!
Pourrais-tu m'aider à me venger et à lui infliger une petite leçon? Elle a toujours voulu me donner une bonne éducation, bien classique et bourgeoise, sans vulgarité. J'aimerais donc que tu me fasses découvrir la sodomie, naturellement devant sa caméra, dans l'atelier. Je compte sur toi pour te montrer bien vulgaire et m'humilier afin de lui faire honte... et de me donner beaucoup de plaisir ! Qu'en penses-tu? Dans l'attente impatiente d'une réponse positive de ta part, je t'embrasse voluptueusement.
Léna"
Ce que Léna ignorait, fort heureusement, c'est que sa mère et moi étions d'accord pour la dépuceler, qu'ensemble nous avions baisé ensuite, et que j'étais au courant pour la caméra. Mais j'hésitais. Myriam avait bien fixé comme ligne rouge de ne pas revoir sa fille. Si elle me voyait faire l'amour avec elle, la pervertir comme elle dirait certainement, elle m'en voudrait à mort... Mais, en même temps, lui donner une petite leçon n'était pas pour me déplaire. Après réflexion, je décidai de répondre positivement à la demande de Léna.
" Ma chère Léna
Je comprends ton amertume et ta colère d'avoir découvert la trahison de ta mère. Moi aussi je trouve son procédé de vidéo surveillance inélégant et qu'il justifie une petite leçon. Ce sera donc avec plaisir que je viendrai mercredi après-midi (il me semble que tu n'as pas cours à ce moment-là et moi je m'arrangerai avec la boîte). Quatorze heures trente me paraît une bonne heure. Comme tu le souhaites, je te ferai découvrir la sodomie. J'aimerais aussi que tu t'épiles la chatte, ça m'exciterait énormément! Je t'embrasse partout
Quentin"
Le mercredi suivant, je me préparai: un jean sans rien dessous, une chemise largement ouverte sur mon torse légèrement parfumé d'eau de toilette et par-dessus ma parka pour me protéger du froid hivernal. Dans mon cartable, quelques accessoires érotiques.
Arrivé boulevard des belges, je reconnus immédiatement la grande maison bourgeoise de Myriam et le vaste jardin au fond duquel je pouvais apercevoir l'atelier de la maîtresse de maison, dans lequel allaient se dérouler nos ébats. J'en frissonnais d'impatience!
Léna vint m'ouvrir. Elle avait lâché ses beaux cheveux blonds sur les épaules, mis du fard à paupières, du rose aux joues, un rouge à lèvres rouge vif, du vernis à ongles également vermillon et un parfum puissant. Elle me prit par la main et m'entraîna vers l'atelier.
— Es-tu certaine que la caméra est branchée? Demandai-je.
— Oui, j'ai vérifié. Elle va en prendre plein les mirettes!
Une fois entrés dans la pièce, elle me dit :
— Ici nous serons tranquilles. Si ma mère revenait à l'improviste, elle irait directement à la maison, pas ici.
— Es-tu certaine que la caméra est branchée? Demandai-je.
— Oui, j'ai vérifié. Elle va en prendre plein les mirettes!
Une fois entrés dans la pièce, elle me dit :
— Ici nous serons tranquilles. Si ma mère revenait à l'improviste, elle irait directement à la maison, pas ici.
Nous nous mîmes à l'aise et nous assîmes sur le canapé. Léna portait juste un chemisier blanc, très transparent pour ne rien cacher de ses seins et une jupe ultra courte qui laissait entrevoir sa chatte quand elle décroisait les jambes.
— Comment me trouves-tu? Ma mère n'apprécie pas que je me maquille. Mais moi j'aime bien. Et puis tu sais, je n'ai pas mis de soutien-gorge ni de petite culotte. J'adore être à poil sous mes vêtements, ça m'excite! Et pour te faire plaisir...je me suis épilée la chatte, regarde! Écartant les cuisses et relevant sa jupe, elle exhiba fièrement sa vulve complètement nue.
— Comment me trouves-tu? Ma mère n'apprécie pas que je me maquille. Mais moi j'aime bien. Et puis tu sais, je n'ai pas mis de soutien-gorge ni de petite culotte. J'adore être à poil sous mes vêtements, ça m'excite! Et pour te faire plaisir...je me suis épilée la chatte, regarde! Écartant les cuisses et relevant sa jupe, elle exhiba fièrement sa vulve complètement nue.
— Ça te plaît?
— Je suis fan! Tu me fais déjà bander!
— J'espère bien! Et que tu es en forme, parce que moi, j'ai de grosses envies aujourd'hui!
— Ah oui? Lesquelles?
— J'aimerais que tu me fasses découvrir la sodomie. Ma mère trouve cela sale, mais moi ça m'attire vraiment! Une grosse bite bien dure dans mon cul, qu'est-ce que ça doit être bon!
— Tu as raison, je confirme! Toutes les femmes que j'ai enculées ont adoré! Toi aussi, tu vas aimer, j'en suis sûr! Mais est-ce que tu t'es bien lavée? Une hygiène parfaite est indispensable pour cela.
— Oui, pas de souci. J'ai fait un bon lavement, bien profondément! Côté propreté c'est nickel.
— Ok, ça marche, ma belle. Avec un clin d'œil : j'ai apporté quelques accessoires qui devraient te plaire.
— Cool, j'ai hâte d'en profiter!
— Déshabille-toi complètement.
— Je suis fan! Tu me fais déjà bander!
— J'espère bien! Et que tu es en forme, parce que moi, j'ai de grosses envies aujourd'hui!
— Ah oui? Lesquelles?
— J'aimerais que tu me fasses découvrir la sodomie. Ma mère trouve cela sale, mais moi ça m'attire vraiment! Une grosse bite bien dure dans mon cul, qu'est-ce que ça doit être bon!
— Tu as raison, je confirme! Toutes les femmes que j'ai enculées ont adoré! Toi aussi, tu vas aimer, j'en suis sûr! Mais est-ce que tu t'es bien lavée? Une hygiène parfaite est indispensable pour cela.
— Oui, pas de souci. J'ai fait un bon lavement, bien profondément! Côté propreté c'est nickel.
— Ok, ça marche, ma belle. Avec un clin d'œil : j'ai apporté quelques accessoires qui devraient te plaire.
— Cool, j'ai hâte d'en profiter!
— Déshabille-toi complètement.
Léna n'était plus la petite jeune fille qui baisait pour la première fois avec un garçon que j'avais connue seulement quelques jours auparavant. Elle avait pris de l'assurance et semblait fière de son corps. La découverte des turpitudes de sa mère, dont elle était loin de tout connaître cependant, lui donnait peut-être aussi cette rage de renverser les tabous.
Maintenant elle dansait devant moi, lascive et sensuelle, frétillant des seins et du popotin. Ses longs cheveux blonds virevoltaient sur ses épaules, sa poitrine et son dos, en une farandole endiablée. Elle avait un cul sublime, rebondi, galbé et ferme, avec un grain de peau d'une finesse incroyable. Au milieu, son petit œillet rose semblait me provoquer.
— Tu aimes mes seins? Mes fesses? Ma chatte? Prends-les, je suis entièrement à toi. Je suis ta chienne obéissante et soumise! Fais de moi ce que tu veux, mon chéri!
— Alors viens et mets-toi sur le canapé à quatre pattes.
— Tu aimes mes seins? Mes fesses? Ma chatte? Prends-les, je suis entièrement à toi. Je suis ta chienne obéissante et soumise! Fais de moi ce que tu veux, mon chéri!
— Alors viens et mets-toi sur le canapé à quatre pattes.
Elle s'exécuta. Je lui caressai lentement et avec douceur le dos, des cervicales aux lombaires. Elle en avait la chair de poule. Soudain, j'assénai une violente claque sur sa fesse gauche, puis une autre sur sa fesse droite. Les marques de mes mains y apparurent en rouge. Léna, d'abord surprise, sentait la chaleur envahir son postérieur.
— Encore! Frappe-moi les fesses! J'adore ça! J'adore que tu me fasses mal.
— Encore! Frappe-moi les fesses! J'adore ça! J'adore que tu me fasses mal.
Je continuai encore un peu la séance de fessées puis ouvris mon cartable et en sortis une cravache, avec laquelle je me mis à frapper méthodiquement ce cul magnifique. J'alternais le rythme et la violence des coups afin d'en accroître les effets. Elle accompagnait chaque coup d'un "Han" et baissait la tête. Je terminai cette séance sur le point le plus sensible: la jonction de la naissance des fesses avec le haut des cuisses. Là, elle criait, demandant grâce tant la douleur était intense.
— C'est pour t'apprendre qui est le maître! Tu en apprécieras d'autant plus, ensuite, le plaisir de la douceur! Son cul brûlant et rendu hypersensible mettait Léna dans un véritable état de transe et portait son désir vers les sommets. Elle en pleurait. De sa chatte coulait un jus abondant.
— Encule-moi, je t'en supplie! Encule-moi! gémissait-elle.
— Encule-moi, je t'en supplie! Encule-moi! gémissait-elle.
Je me délectais de la situation, prenant mon temps et faisant durer l'attente. Je commençai par lui caresser doucement la chatte, et y introduisis ensuite deux doigts que je fis tourner le long des parois du vagin. Elle écarta largement les cuisses pour me faciliter la tâche.
— Oh oui! Que c'est bon! J'aime tes doigts en moi! Encore, encore! Je la massai encore un peu et ressortis mes doigts trempés de sa mouille que je lui fit sucer.
— C'est bon, hein?
— Oui, j'adore.
— Bien, on va passer aux choses sérieuses.
— Oh oui! Que c'est bon! J'aime tes doigts en moi! Encore, encore! Je la massai encore un peu et ressortis mes doigts trempés de sa mouille que je lui fit sucer.
— C'est bon, hein?
— Oui, j'adore.
— Bien, on va passer aux choses sérieuses.
Je sortis de mon cartable un plug de petite taille que je lui fis lécher avant de l'enfoncer lentement dans sa corolle qui palpitait.
— Oui, dilate-moi le cul! J'aime ça!
Je tournai l'objet, le retirai et l'enfonçai à nouveau de manière à assouplir progressivement son anus. Il fallait l'habituer à accueillir en lui une présence étrangère; cette étape avait également pour but d'exacerber sa sensibilité pour le rendre réceptif aux jouissance futures que lui procurerait mon sexe.
— J'en veux un plus gros! Gémit-elle au bout d'un moment. De fait, sa fleur était maintenant bien ouverte et pouvait accepter un gabarit supérieur. Je choisis donc un plug de taille moyenne, cette fois. D'une remarquable plasticité, l'anus de Léna épousa sans trop de difficultés les contours de l'objet.
— Oh oui, que ça me plaît!
— Oui, dilate-moi le cul! J'aime ça!
Je tournai l'objet, le retirai et l'enfonçai à nouveau de manière à assouplir progressivement son anus. Il fallait l'habituer à accueillir en lui une présence étrangère; cette étape avait également pour but d'exacerber sa sensibilité pour le rendre réceptif aux jouissance futures que lui procurerait mon sexe.
— J'en veux un plus gros! Gémit-elle au bout d'un moment. De fait, sa fleur était maintenant bien ouverte et pouvait accepter un gabarit supérieur. Je choisis donc un plug de taille moyenne, cette fois. D'une remarquable plasticité, l'anus de Léna épousa sans trop de difficultés les contours de l'objet.
— Oh oui, que ça me plaît!
Elle tortillait ses fesses sous l'empire d'un désir encore inassouvi.
— Assieds-toi sur la chaise.
Léna obéit avec empressement. Le plug pénétra profondément dans son intimité. Elle se balança légèrement d'avant en arrière pour le faire rentrer en contact avec toutes ses muqueuses intérieures. Elle était aux anges.
— Prends-moi, Quentin. Durement! Je veux sentir ta queue dans mon trou du cul, je t'en supplie! Défonce-moi!
— Oui, ma chienne, je vais baiser ton joli petit cul! Je vais t'éclater le fion et te faire jouir comme tu n'imagines même pas!
— Assieds-toi sur la chaise.
Léna obéit avec empressement. Le plug pénétra profondément dans son intimité. Elle se balança légèrement d'avant en arrière pour le faire rentrer en contact avec toutes ses muqueuses intérieures. Elle était aux anges.
— Prends-moi, Quentin. Durement! Je veux sentir ta queue dans mon trou du cul, je t'en supplie! Défonce-moi!
— Oui, ma chienne, je vais baiser ton joli petit cul! Je vais t'éclater le fion et te faire jouir comme tu n'imagines même pas!
Et de fait, de la mouille sortait de son anus. Elle commençait à jouir d'un plaisir encore inconnu d'elle. Enlevant prestement mes chaussures et mon pantalon, je frottai ma bite contre sa vulve et sa raie des fesses pour accroître mon érection. Lorsque mon sexe fut bien dur, je l'enduisis de salive pour une lubrification optimale. Puis, lentement, par petites secousses, j'enfilai le tunnel dont l'orifice s'offrait à moi. Elle s'agitait avec des petits mouvements de gauche à droite et d'avant en arrière pour faciliter l'introduction de mon membre en feu. Lorsque ma verge fut en elle jusqu'au bout, écartant les parois qu'il enserrait, je me mis en action, alternant pénétrations douces et lentes avec des coups de boutoir brutaux et rapides. J'admirais son cou gracile, son dos fin et musclé, ses fesses sublimes d'harmonie. Cette contemplation suffisait à elle seule à maintenir mon érection.
Léna criait, geignait, gémissait, suppliait, proférait des obscénités invraisemblables dans sa bouche de jeune fille. Elle se cambrait, ondulait, se tordait, cherchant à ressentir toujours plus de sensations, toujours plus loin au fond d'elle-même. La sueur lui dégoulinait le long des flancs et de la raie des fesses. Je ne la reconnaissais pas: elle libérait d'un seul coup, une telle animalité, une telle bestialité dont je l'aurais crue totalement incapable. Toutes les barrières de son éducation volaient en éclat et la femelle en elle prenait le dessus sur tout le reste, avec la force d'un torrent que rien ne pouvait arrêter.
Elle jouissait avec une intensité inimaginable et le montrait volontiers, sachant que la caméra filmait. Je tins un bon moment encore après que Léna eût deux orgasmes violents et éjaculai longuement en elle, tapissant les parois de son ampoule rectale de sperme chaud. Cette sensation lui procura également un plaisir sans pareil. Suivirent quelques minutes de récupération pendant lesquelles nos halètements se mêlèrent, dans une étreinte de nos corps enlacés et de nos bouches en fusion.
— C'est encore meilleur que par devant! Murmura la jeune fille. Je suis meilleure que ma mère, hein? Dis? Je baise mieux qu'elle?
— En tout cas, tu es nettement plus cochonne!
— oui, je suis une vraie salope! Je suis ta pute. Tu me fais tellement jouir! Je voudrais ta queue en moi jour et nuit! Avec d'autres queues aussi, en même temps. Dis, tu m'emmèneras dans un club à partouzes? J'aimerais une bite dans la bouche une autre dans la chatte et la troisième dans mon trou du cul. Ça doit être fantastique!
— Pour ça on verra. Si ta mère apprend ça!
— Elle ne l'apprendra pas, si tu ne lui dis pas... fit-elle hypocritement.
— En tout cas, tu es nettement plus cochonne!
— oui, je suis une vraie salope! Je suis ta pute. Tu me fais tellement jouir! Je voudrais ta queue en moi jour et nuit! Avec d'autres queues aussi, en même temps. Dis, tu m'emmèneras dans un club à partouzes? J'aimerais une bite dans la bouche une autre dans la chatte et la troisième dans mon trou du cul. Ça doit être fantastique!
— Pour ça on verra. Si ta mère apprend ça!
— Elle ne l'apprendra pas, si tu ne lui dis pas... fit-elle hypocritement.
Elle savait très bien que sa mère allait sauter au plafond en voyant les images de nos ébats de cet après et midi. Mais c'est bien aussi ce que je craignais. Nous nous étions laissés aller plus loin que je ne l'avais tout d'abord envisagé. Je me disais que le soir-même, au plus tard le lendemain matin, j'aurais un appel courroucé de Myriam. Comment justifier ce qui venait de se passer et de se dire?
Autre chose me préoccupait. La métamorphose de Léna depuis notre première rencontre m'intriguait : était-il possible que la jeune fille ait pu changer à ce point en aussi peu de temps? Sa conversion à la soumission, en particulier, me paraissait vraiment étonnante. Était-elle sincère ou jouait-elle un rôle devant la caméra pour faire enrager sa mère? J'espérais bien éclaircir ce mystère.
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