Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs d'internat — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs d'internat
Chapitre 1
Cette histoire est basée sur des événements réels que j'ai vécus. Je la dédie à S. celle qui fut la seconde personne de cette magnifique histoire. Pour des raisons assez évidentes, les noms et les lieux ont été modifiés. Je vous souhaite une bonne lecture.
Nous traversons tous des moments difficiles dans la vie. Et c'est par un événement compliqué que commence notre histoire. Nous sommes en novembre, l’hiver s’installe petit à petit. Je viens de commencer ma deuxième année d'internat dans l'Est de la France pour un BTS.
Je suis un jeune homme d'un mètre quatre-vingts. Je n'ai pas la carrure sportive. J’ai les cheveux brun foncé qui tire vers le noir. Je suis de nature taciturne et réservée. Je ne suis pas à l'aise avec la gente féminine.
Et pourtant depuis presque un an chaque soir, j’attends 21 heures avec impatience. C’est à ce moment que je quitte ma chambre pour rejoindre une des surveillances qui prend sa pause. Elle s’appelle Axelle. C'est une jeune brune qui prépare une soutenance de thèse. Elle porte ses cheveux en queue-de-cheval. Elle mesure plus d'une tête de moins que moi.
C'est elle qui a fait le premier pas un soir je prenais l'air. Et avec le temps nous avons appris à nous connaître. C'est ainsi que j'ai appris qu'elle aime lire, l’équitation et les jeux de société. Elle fait du cheval tous les mercredis après-midi. J'adore nos discussions même si elles ne durent pas longtemps. Elle a aussi une petite sœur qui est mineure.
Notre relation est une relation amicale. Il n'y a pas d'accolade ou de bises qui pourraient poser problème. Une relation entre une surveillante et un interne serait très mal vu.
Mais voilà quelque temps qu'elle est perturbé. Et pour cause, sa sœur a fugué avec un homme majeur. J'ai essayé de la rassurer. Mais j'ai beaucoup de mal à trouver les mots qu'il faut pu qu'il faudrait. Et ma nature reprenant le pas, je me contente de l’écouter. Je le vois bien qu'elle est morte d’inquiétude. Elle parle en faisant les cents pas dans la cours.
— J'aurais dû l’empêcher de le voir. J’aurais dû en parler à papa et à maman. Je lui avais dit que c’était une erreur.
Elle semble ne plus me remarquer sauf de temps en temps où elle me remercie pour mon soutien. C'est la sonnerie de son téléphone qui brise le cycle. Elle décroche le téléphone et continue de tourner en rond. Je n’entends pas ce qu'on lui dit. Et elle ne dit que des oui ou des mercis. Quand elle raccroche, elle me dit tout en pleurant.
— C'est bon, ils l'ont retrouvée. Ma sœur est en sécurité. Je suis soulagée.
— Je le suis aussi.
— Merci pour ce que tu as fait.
Pour la première fois, elle oublie tout. Elle se jette dans mes bras. Je ressens un grand soulagement. Je sens sa respiration qui doucement se calme. Ses mains, qui ont touché ma nuque, sont froide. Le contact de nos corps nous réchauffe mutuellement. Elle ferme ses yeux ce qui n’empêche pas une larme de perler. C’est avec un geste délicat que je l'essuie sur sa joue.
Après quelques minutes collés l'un contre l'autre, Axelle recule. Elle a encore les yeux rougis par les larmes. Elle sourit. Nous parlons de ce que sa mère lui a annoncé.
— Ma mère m'a dit qu'elle n'aura pas de sérieux problèmes avec la justice.
— Tant mieux pour elle. Et lui.
— Il va être poursuivi pour détournement de mineure. Il ne pourra plus approcher de ma sœur.
— Alors c’est fini. Ton cauchemar prend fin.
— Oui ce l'est.
Alors qu’elle prononce ses derniers mots, elle s’approche de moi. Et par surprise elle m’embrasse sur la bouche. Je suis complètement surpris. Il est vrai qu’avec le temps, j'ai commencé à avoir des sentiments pour elle. Mais j'ai toujours cru que c’était à sens unique. Et n'ayant jamais été un dragueur, et ayant une peur panique de me prendre un râteau, je n'ai jamais osé. Je finis par me ressaisir et tout en la serrant contre moi, je l’embrasse à mon tour. Cet instant ne dure pas longtemps. Après un petit moment de silence où nous nous regardons, elle me lance en riant.
— Il va falloir que je t’apprenne à t’embrasser.
— Avec une professeur comme toi, je vais devenir un expert.
— C'est cela, moques toi de moi.
— Je n’oserais pas.
Et nous nous mettons à rire comme des enfants. C’est la sonnerie des cloches qui nous rappelle qu'il est 22 heures. Pour moi, c’est l’heure de regagner ma chambre et pour elle de rentrer chez elle.
À partir de ce jour les soirs sont encore plus agréables qu'avant. Nous profitons des mercredis soir pour aller dans le parc de l’internat. Le mercredi les internes majeures peuvent sortir jusqu’à 23 heures à condition de le signaler. Et en plus Axelle finie à 21 heures ce jour-là. Nous profitons de chaque instant. J’affectionne les moments où nous regardons main dans la main les étoiles qui brillent dans le firmament. Sa main est si douce et ses doigts sont si fins que je suis surpris à chaque fois à quel point elle me réchauffe.
— Je suis heureuse de t'avoir rencontré. Je te suis reconnaissante pour tout ce que tu as fait pour moi.
— C'est plus tôt à moi de te dire cela. Avant de te rencontrer, j’étais une personne renfermée et solitaire. Tu m'as permis de m’épanouir.
— Je ne me suis pas trompé quand je t'ai vu la première fois. Tu m'as semblé être quelqu’un de bien.
— Tu l'es aussi. Et c'est ce que j'aime en toi.
— C’est ta sympathie et ton honnête que j'aime en toi.
Et c’est un mardi soir que les choses vont aller plus loin dans notre relation. Dans l'internat, les surveillants et surveillantes rentrent chez eux à partir de 22 heures sauf un soir par semaine ou ils dorment à l'internat. Et Axelle, c’est le mardi.
Pour que notre relation ne s'ébruite pas nous attendons 22 heures quand le couloir est désert pour nous retrouver dans ma chambre. Je ne la ferme à clé qu’une fois qu’elle est entrée. Normalement, nous sommes plusieurs par chambres. Il y a en deux et trois internes par chambre. Mais dans mon cas, je suis seul. La personne qui était avec moi au début de l’année précédente abandonné ses études. Cela nous arrange bien, car il nous aurait été plus difficile de nous voir dans sa chambre à elle.
Ce mardi-là nous avons décidé de passer un cap. Une fois que nous sommes seuls nous nous déshabillons mutuellement. Je la déshabille et elle me déshabille. Le bit est de nous permettre de découvrir le corps de l'autre.
C'est ainsi que je découvre ses seins de taille moyenne. Sa belle peau si douce. Et sa pilosité vaginale. Elle a de beaux poils noirs. Elle a comme moi un peu de boulet sur les côtés et des fesses un peu charnu. C'est avec sensualité que je lui carrosse la peau et les seins.
Elle, elle découvre mon torse velu. Mes cuisses bien en chair et la cicatrice dans mon dos. Un vestige d'un souci de santé qui remonte à deux en arrière. Et tout en bas, elle voit mon sexe qui pend.
— C'est la forêt amazonienne sur ton pénis.
— C'est mon côté amoureux de la nature qui ressort.
Nous nous embrassons passionnellement. Je l’amène a s’assoir sur mon lit. Et j'ajoute une fois qu’elle est en position.
— Honneur aux dames.
— Honneur aux dames.
Ses jambes dépassent du lit. Cela me permet de me mettre entre ses jambes. Je commence par lécher l’extérieur de son sexe avant d’écarter ses fines lèvres. Sous l'effet de l’excitation, je la sens se raidir. Sa respiration s’accélère. Elle finis même par appuyer sur ma tête. Mon cunnilingus lui plaît beaucoup. Je m’applique énormément.
Au moment où je me lève, elle commence à me caresser les couilles. Et avec l’autre main elle me tripote la queue. Elle gonfle au contact de ses douces mains et de son travail. Quand elle est bien dure, elle se met à genoux pour me sucer. À chaque fois qu'elle va pour le faire elle se bloque et recule la tête. Je le vois bien que quelque chose la bloque. Mais je ne dis rien, je ne veux pas la froisser. Et puis elle ferme les yeux et elle gobée mon engin. Je sens qu'elle n'est pas à l'aise. Et par accident elle me mord légèrement le sexe. Et elle le sort de sa bouche.
— Je suis désolée. Je ne voulais pas te faire mal.
— Ne t’inquiète pas, je n'ai rien senti.
— En es-tu certain ?
— Tout à fait.
Bien sûr que j'ai mal. Mais je ne lui dis pas. Pour être honnête, je n'ai pas aussi mal que lorsque que l'on se prend un coup de pied dans les valseuses. Mais plus comme une bosse. Ce n'est pas pour histoire de fierté mal placée que je ne dis rien. Mais plus pour elle. Je vois déjà qu'elle s’en veut. En plus, elle tient à m’offrir cette fellation. Et puis il est plus facile de faire un cunnilingus qu'une fellation. Le premier ne nécessite pas de gober le sexe de la femme.
Axelle recommence et avec de la persévérance elle fini par trouver son rythme.
— Tu ne m’as pas dit que tu prodigues d’aussi bonne fellation.
Voyant que mes compliments l'aide. Je ne taris pas d’éloges. Et elle finis par me regarder en me suçant. Elle arrête avant que je ne jouisse. Et avec un sourire coquin elle m’annonce.
— Je ne pourrai pas t’offrir de braguette espagnole.
Voyant que mes compliments l'aide. Je ne taris pas d’éloges. Et elle finis par me regarder en me suçant. Elle arrête avant que je ne jouisse. Et avec un sourire coquin elle m’annonce.
— Je ne pourrai pas t’offrir de braguette espagnole.
— Ce n'est pas grave.
— Tu en sûr.
— Affirmatif. En plus, ça aurait été une galère, je n’aurai pas tenu trois minutes.
Et nous partons à rire. Et sans un mot elle me met un préservatif. Puis elle s’assoit sur le bureau pour que je la prenne par-devant. J'entre délicatement dans son vagin. Je regarde attentivement son visage pour m’assurer que je ne lui fasse pas mal. Puis je fais du va-et-vient doucement. Et petit à petit, j’accélère le rythme. Nous nous embrassons comme nous pouvons. Quand je sens que je vais jouir, je lui annonce. Une fois l’éjaculation faite, je sors de son sexe. Elle me retire le préservatif et nettoie mon sexe encore dur.
Nous restons un moment assis sur le lit. Je l'embrasse sur la joue. Et elle fait de même. J’admire son magnifique corps. Tout en elle me plaît. Puis elle me dit.
— Cela fait longtemps que je ne m’étais pas senti aussi bien.
— Moi aussi. Tu es si belle et si intelligente. Je suis un homme chanceux.
— Et moi une femme chanceuse. Ce moment fut si bon. Il faut que l'on s’en refasse.
— Avec plaisir.
Nous nous habillions et elle, et nous nous quittons. À partir de ce jour chaque mardi nous nous retrouvons dans ma chambre. Nous expérimentons de nouvelles choses comme la sodomie. Ce fut aussi difficile pour moi que pour elle. J’avais trop peur de lui faire mal. Et elle craint que je me fasse une fracture du pénis à cause de l’étroitesse de son anus. Elle me fit jouir sur ses seins, son corps, ses fesses et même son visage.
Notre aventure dura un peu plus d'un an. Je fis une troisième année dans le même internat. Après cette année, nous nous sommes quittées en bons amis.
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Commentaires ()
Y compris jusqu'à la dernière phrase . " nous nous sommes quittées" . Ah bon , vous êtes une fille ???
Vous ne vous relisez pas assez