Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alice et le pays des merveilles -1- un p'tit coin d'paradis — Chapitre 1 · Un p'tit coin de paradis
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Alice et le pays des merveilles -1- un p'tit coin d'paradis
Chapitre 1 · Un p'tit coin de paradis
Paris août 2020
Je me réveille dans les bras de Léo. Le soleil inonde la chambre. Je me lève, ouvre la fenêtre, mais le bruit des voitures est trop fort, ; je la referme aussitôt. Au loin, la tour Eiffel semble si petite, noyée dans l'immensité de Paris... Je suis nue, décorée de mes trois anneaux. Le plus récent, celui de mon clitoris, est un caprice, un supplice exquis. J'ai longuement hésité avant de me faire percer à cet endroit, mais le capuchon ne me suffisait pas...
Évidemment, je mouille comme une pisseuse, excitée en pensant au week-end qui nous attend. Nous passerons la journée à bader par-ci, par-là, et ce soir, Angélique qui nourrit tous mes fantasmes viendra nous chercher pour un long week-end à la campagne.
Évidemment, je mouille comme une pisseuse, excitée en pensant au week-end qui nous attend. Nous passerons la journée à bader par-ci, par-là, et ce soir, Angélique qui nourrit tous mes fantasmes viendra nous chercher pour un long week-end à la campagne.
Je n'ai droit qu'à une jupette courte, ma petite culotte blanche et un bustier décolleté. Pour la culotte, elle n'a de blanc que le nom, tellement elle est souillée.
Ah, j'oubliais, Léo a décidé d'augmenter le diamètre du plug qui remplit mon p'tit trou. L'introduction est délicate, mais au moins, je ne risque pas de le perdre. J'inaugure également une petite médaille accrochée à l'anneau de mon clito où il est inscrit mon identité : “Valérie Duval salope publique.”
Ah, j'oubliais, Léo a décidé d'augmenter le diamètre du plug qui remplit mon p'tit trou. L'introduction est délicate, mais au moins, je ne risque pas de le perdre. J'inaugure également une petite médaille accrochée à l'anneau de mon clito où il est inscrit mon identité : “Valérie Duval salope publique.”
Angélique, je la connais peu, Léo me l'ayant présentée l'été dernier. Pour parler d'elle, je dirais tout simplement : légèrement enveloppée, souriante, et bonne humeur indissociable de sa personne.
Ma première rencontre, il y a un an, s'est faite à l'occasion de l'emménagement de sa résidence secondaire dans l'arrière-pays niçois.
Après une journée éreintante, avant de nous occuper de notre repas champêtre qui se résumait en un barbecue, nous avions décidé de nous rafraîchir dans la piscine. Il y avait parmi nous deux de ses amis, Luc et Aurore. Angélique et Luc s'étaient éclipsés pour se mettre en tenue de bain. Léo, se satisfaisant de son caleçon, je me retrouvais toute seule, sans rien à me mettre pour cacher mon ventre, puisque j'étais sans culotte sous ma robe.
J'étais sur le point d'aller trouver Angélique, quand, en me retournant, j'ai aperçu Aurore nue.
— Je ne peux pas te prêter de maillot, je n'en ai pas !
Après une journée éreintante, avant de nous occuper de notre repas champêtre qui se résumait en un barbecue, nous avions décidé de nous rafraîchir dans la piscine. Il y avait parmi nous deux de ses amis, Luc et Aurore. Angélique et Luc s'étaient éclipsés pour se mettre en tenue de bain. Léo, se satisfaisant de son caleçon, je me retrouvais toute seule, sans rien à me mettre pour cacher mon ventre, puisque j'étais sans culotte sous ma robe.
J'étais sur le point d'aller trouver Angélique, quand, en me retournant, j'ai aperçu Aurore nue.
— Je ne peux pas te prêter de maillot, je n'en ai pas !
Elle a rigolé et est venue à ma rencontre. J'ai découvert son jeune corps, hypnotisé par le charme délicat de cette jeune femme. Elle s'est approchée, elle a passé ses mains derrière mon dos pour dégrafer mon top, elle a fait glisser ma robe qui est tombée sur mes pieds, puis ses seins sont venus se poser sur les miens.
— Je vois que nous avons des points communs.
— Je vois que nous avons des points communs.
Elle a rigolé en voyant mes bouts percés ornés de petits anneaux, m'a montré les siens, et pour finir, elle a posé délicatement son doigt sur ma fente.
— Cul nu sous ta robe... petite cochonne !
— Cul nu sous ta robe... petite cochonne !
Ses lèvres sont venues caresser les miennes, tandis que Léo, Angélique et Luc nous rejoignaient.
La soirée s'est terminée comme elle avait commencé : Aurore et moi, évoluant nues parmi les autres qui eux s'étaient rhabillés. Rien de plus, quelques caresses et des questions embarrassantes à propos de mes tatouages, me laissant sur ma faim.
La soirée s'est terminée comme elle avait commencé : Aurore et moi, évoluant nues parmi les autres qui eux s'étaient rhabillés. Rien de plus, quelques caresses et des questions embarrassantes à propos de mes tatouages, me laissant sur ma faim.
De retour, j'étais dans un tel état d'excitation, que nous nous sommes arrêtés en bord de route pour une série de petites branlettes, mais sans que je sois autorisée à me libérer.
Après la traditionnelle promenade sur L'avenue des Champs-Élysées, puis sur les quais, nous optons pour les Galeries Lafayette. J'avoue que ces balades sont excitantes et troublantes. Je suis légère, avec ce sentiment de bonheur parfait, en équilibre entre mon cœur amoureux du garçon qui me tient la main, et le plaisir de mon vice, celui d'être promenée par le même garçon à qui j'offre ma soumission sans réserve.
Je marche en m'appliquant à suivre les conseils de Léo : faire glisser mes cuisses mouillées l'une contre l'autre pour que ma croupe se balance au rythme de mes pas. Nous avons travaillé ma démarche devant le miroir du salon, et c'est devenu naturel pour moi d'évoluer de cette manière.
Il y a plusieurs niveaux d'exhibition que nous avons mis au point avec précision. Tout dépend du lieu où je vais être promenée. Les grands magasins parisiens avec leur nombre incroyable d'escaliers et d'escalators sont une véritable merveille, pour les tenues coquines que Léo m'achète, mais surtout pour le bonheur d'offrir mes fesses à la vue de celles et ceux qui n'ont pas peur de plonger leurs yeux sous ma jupe.
Pour les Galeries, la jupe mesure vingt-cinq centimètres entre la ceinture et le bas, et la culotte choisie doit “habiller” ma croupe, la mettre en valeur. Elle est blanche, en coton, et ne couvre que la moitié des fesses.
Aussitôt mise, aussitôt mouillée, tant l'idée même d'être promenée comme une petite chienne m'excite. Dans mon pays de rêve, le pays de Sysland, je serais Valérie, nue et m'appliquerai à montrer que je suis en chaleur pour le plaisir de tout le monde, mais à Paris, j'espère juste que ceux qui oseront regarder, s'apercevront que ma culotte est mouillée et que certains d'entre eux, les plus audacieux, se souviendront que : “La culotte de cette fille cachait, semble-t-il, un bijou enfoui entre ses fesses joliment habillées de rouges.”
— Léo, tu peux regarder... s'il te plaît...
— Léo, tu peux regarder... s'il te plaît...
Ça fait une heure que nous passons d'un étage à l'autre. Une femme m'a offert son sourire complice, un couple s'est retourné sur mon passage... et j'ai eu droit à un petit compliment discret : “joli, mademoiselle”.
— Léo, j'en peux plus...
À l'écart du petit monde, je me colle contre lui, et lui souffle à l'oreille :
— J'ai trop envie que tu regardes s'il te plaît !
— Léo, j'en peux plus...
À l'écart du petit monde, je me colle contre lui, et lui souffle à l'oreille :
— J'ai trop envie que tu regardes s'il te plaît !
La technique des toilettes est rodée. Je rentre la première et Léo me rejoint quelques minutes après.
— Retrousse-toi !
— Retrousse-toi !
Me retrousser !
C'est sans doute l'ordre qui me fait le plus fondre. Tenir ma jupe relevée... sentir des mains effleurer mes hanches, des doigts glisser sous l'élastique de ma culotte, la regarder descendre puis dévoiler ma fente baignant dans mon jus... Si seulement quelques-uns ou quelques-unes pouvaient assister à ce spectacle indigne d'une femme respectable, j'aimerais les entendre lire à haute voix ce qui est inscrit sur mon ventre : ”Valérie, pute à pisse”. Valérie, mon deuxième prénom, celui qui incarne si bien la salope de mes rêves...
— Dégoûtante, regarde dans quel état tu es !
Pas plus que d'habitude, mais j'aime tellement qu'on me le fasse remarquer...
— Branle-toi, et je veux qu'on t'entende.
— Léo ? Je peux pas faire ça ici... dis-moi si je suis mouillée...
— Branle-toi Alice, tu arrêteras juste avant de jouir, allez... tu es une salope non ?
C'est sans doute l'ordre qui me fait le plus fondre. Tenir ma jupe relevée... sentir des mains effleurer mes hanches, des doigts glisser sous l'élastique de ma culotte, la regarder descendre puis dévoiler ma fente baignant dans mon jus... Si seulement quelques-uns ou quelques-unes pouvaient assister à ce spectacle indigne d'une femme respectable, j'aimerais les entendre lire à haute voix ce qui est inscrit sur mon ventre : ”Valérie, pute à pisse”. Valérie, mon deuxième prénom, celui qui incarne si bien la salope de mes rêves...
— Dégoûtante, regarde dans quel état tu es !
Pas plus que d'habitude, mais j'aime tellement qu'on me le fasse remarquer...
— Branle-toi, et je veux qu'on t'entende.
— Léo ? Je peux pas faire ça ici... dis-moi si je suis mouillée...
— Branle-toi Alice, tu arrêteras juste avant de jouir, allez... tu es une salope non ?
Quand on me parle ainsi, je suis incapable de résister. C'est mon problème. Mes doigts dansent sur ma fente crémeuse, et finissent dans ma bouche.
— Ne gaspille pas ton foutre, chéri, étale-le sur ton visage. Je suis certain que tu ne passeras pas inaperçue.
— Ne gaspille pas ton foutre, chéri, étale-le sur ton visage. Je suis certain que tu ne passeras pas inaperçue.
Je suis obligée d'arrêter ma branlette. Mon cœur s'est emballé, et je commence à couiner.
— Oh Léo, si tu savais comme j'aime mon jus !
— Je sais Valérie, maintenant, tu vas montrer que tu es une truie dégoûtante. Remets ta culotte, assieds-toi et pisse.
— Oh Léo, si tu savais comme j'aime mon jus !
— Je sais Valérie, maintenant, tu vas montrer que tu es une truie dégoûtante. Remets ta culotte, assieds-toi et pisse.
Impossible de redescendre, je suis perché dans les sommets de mon plaisir. À ce stade, mon obscénité me nourrit tellement que je n'ai plus le moindre soupçon de raison. Je m'abandonne totalement aux ordres de Léo.
— Surtout, ne t'essuie pas, laisse ta culotte s'égoutter sur tes cuisses et par terre...
— Surtout, ne t'essuie pas, laisse ta culotte s'égoutter sur tes cuisses et par terre...
Léo pousse la porte... Par chance, il n'y a personne. Je lui emboîte le pas, ma main calée dans la sienne. Tandis que nous rejoignons le rez-de-chaussée, il me flatte me qualifiant de petite chienne dégoûtante méritant d'être saillie par tous les chiens de Paris.
Je m'accroche à son bras, serre les cuisses, je suis au paradis. Pourtant, je sais bien qu'ici, je ne pourrais jamais aller au bout de mes désirs. Je suis si loin de Sysland !
Je m'accroche à son bras, serre les cuisses, je suis au paradis. Pourtant, je sais bien qu'ici, je ne pourrais jamais aller au bout de mes désirs. Je suis si loin de Sysland !
En milieu d'après-midi, nous retrouvons Angélique.
C'est une grande brasserie avec l'agitation habituelle de ces lieux parisiens. Ce n'est pas difficile de trouver notre amie parmi les clients qui profitent de la chaleur estivale, tant cette personne est rayonnante.
Au moment de lui faire la bise, j'ai une hésitation, abandonne l'idée, et finalement m'assois en face d'elle. Bien sûr, Léo s'y attendait.
— Tu sais Angèle, pour Alice, c'est une journée... spéciale... elle est trop sale pour te faire la bise !
La honte ne m'a jamais souri autant que cette après-midi. Léo continue son explication à voix basse, mais malgré notre table à l'écart, j'ai l'impression que tout le monde me regarde.
— Qu'est-ce qui t'arrive, Alice ? Je ne t'ai jamais vue comme ça, tellement rouge !
Léo reste muet. Je comprends qu'il veut entendre de ma bouche les explications qu'Angélique attend.
— On est allé aux Galeries Lafayette, et...
— Oh chérie, tu as fait des cochonneries ?
— C'est-à-dire que j'avais tellement envie...
— C'est normal, puisque tu y vas pour montrer tes fesses.
Elle rigole doucement et, moqueuse, me demande :
— Tu as fait autre chose ? Raconte-moi !
C'est une grande brasserie avec l'agitation habituelle de ces lieux parisiens. Ce n'est pas difficile de trouver notre amie parmi les clients qui profitent de la chaleur estivale, tant cette personne est rayonnante.
Au moment de lui faire la bise, j'ai une hésitation, abandonne l'idée, et finalement m'assois en face d'elle. Bien sûr, Léo s'y attendait.
— Tu sais Angèle, pour Alice, c'est une journée... spéciale... elle est trop sale pour te faire la bise !
La honte ne m'a jamais souri autant que cette après-midi. Léo continue son explication à voix basse, mais malgré notre table à l'écart, j'ai l'impression que tout le monde me regarde.
— Qu'est-ce qui t'arrive, Alice ? Je ne t'ai jamais vue comme ça, tellement rouge !
Léo reste muet. Je comprends qu'il veut entendre de ma bouche les explications qu'Angélique attend.
— On est allé aux Galeries Lafayette, et...
— Oh chérie, tu as fait des cochonneries ?
— C'est-à-dire que j'avais tellement envie...
— C'est normal, puisque tu y vas pour montrer tes fesses.
Elle rigole doucement et, moqueuse, me demande :
— Tu as fait autre chose ? Raconte-moi !
C'est toujours la même histoire, je rentre dans cet autre moi, celui d'une petite fille qui a fait des bêtises et qui va être punie.
— Je me suis...
Aucun son ne sort de ma bouche, je reste muette, de peur qu'on m'entende.
Angélique se lève, colle sa bouche contre mon oreille, et me chuchote :
— Tu t'es branlée, c'est ça ?
— Oui, et... j'ai étalé mon foutre sur mon visage...
— C'est pour ça que tu ne m'as pas fait la bise ! Alice, quelle merveilleuse petite salope !
— Je me suis...
Aucun son ne sort de ma bouche, je reste muette, de peur qu'on m'entende.
Angélique se lève, colle sa bouche contre mon oreille, et me chuchote :
— Tu t'es branlée, c'est ça ?
— Oui, et... j'ai étalé mon foutre sur mon visage...
— C'est pour ça que tu ne m'as pas fait la bise ! Alice, quelle merveilleuse petite salope !
La scène est surréaliste. La voix de Léo me parvient de si loin :
— Montre ta culotte à Angélique !
Montrer ma culotte, ici avec tout ce monde autour de nous ? Ce n'est pas possible que Léo me demande une chose pareille !
— Léo... je ne peux pas faire ça... là... oh, Angélique, je ne sais pas comment...
— Je suis sous ton charme, Alice, qu'est-ce qu'elle a de particulier cette petite culotte ?
— Elle va te montrer.
— Oui... oh... j'aimerais la montrer, à tout le monde, mais non, c'est impossible !
— Tu veux savoir ce qui excite Alice, Angélique ?
— Montre ta culotte à Angélique !
Montrer ma culotte, ici avec tout ce monde autour de nous ? Ce n'est pas possible que Léo me demande une chose pareille !
— Léo... je ne peux pas faire ça... là... oh, Angélique, je ne sais pas comment...
— Je suis sous ton charme, Alice, qu'est-ce qu'elle a de particulier cette petite culotte ?
— Elle va te montrer.
— Oui... oh... j'aimerais la montrer, à tout le monde, mais non, c'est impossible !
— Tu veux savoir ce qui excite Alice, Angélique ?
Panique totale.
Le délice de la honte est un vice diabolique. On a beau chuchoter à voix basse, j'ai l'impression que tout le monde se tait pour m'écouter...
Chaque fois que Léo me demande de me déculotter en public, ou mieux, s'il me dit : “maintenant Alice, on va baisser la culotte pour que personne n'ait de doute sur la cochonne que tu es... ”, chaque fois, c'est pareil. D'abord l'impatience d'être humiliée qui me rend folle d'excitation, puis le moment ou culotte baissée, je dois répondre à la question : “tu aimes porter ta culotte pisseuse et pleine de jus ?” Là, je voudrais disparaître six pieds sous terre... et enfin quand cette culotte est remise en place en prenant soin que le coton souillé épouse les contours de ma fente, la délivrance, le plaisir et l'excitation puissance dix.
Le délice de la honte est un vice diabolique. On a beau chuchoter à voix basse, j'ai l'impression que tout le monde se tait pour m'écouter...
Chaque fois que Léo me demande de me déculotter en public, ou mieux, s'il me dit : “maintenant Alice, on va baisser la culotte pour que personne n'ait de doute sur la cochonne que tu es... ”, chaque fois, c'est pareil. D'abord l'impatience d'être humiliée qui me rend folle d'excitation, puis le moment ou culotte baissée, je dois répondre à la question : “tu aimes porter ta culotte pisseuse et pleine de jus ?” Là, je voudrais disparaître six pieds sous terre... et enfin quand cette culotte est remise en place en prenant soin que le coton souillé épouse les contours de ma fente, la délivrance, le plaisir et l'excitation puissance dix.
C'est comme une vague portée par le vice, mais j'ai beau supplier, implorer, il est rare que je sois autorisée à jouir. Je dois me contenter de petites branlettes, qui me laissent sur ma faim.
C'est ce que j'aime.
— Alice enlève ta culotte.
— Léo, à raison chère Alice, il faut que tu me la montres. Je ne peux pas croire que tu sois aussi dégoûtante que ce que m'a dit Léo !
Donc Angélique sait.
Merveilleux Léo, si tu savais comme tu me rends dingue en devançant tous mes désirs !
Enlever ma culotte, ici, avec ces tables qui me cernent, et peut-être ces yeux par dizaine prêts à se moquer...
Je fonds.
Soulever une fesse, discrètement, puis l'autre, recommencer, gagner centimètres par centimètre pour le bonheur de mes fesses nues qui soudain existent grâce à la caresse de ma chaise.
En faisant glisser ma culotte sur mes cuisses, je réalise à quel point elle est mouillée.
Plus aucune gêne.
Je suis une salope, et à cet instant l'extase l'emporte sur tout autre sentiment. Mon sourire pour dire merci à Angélique et Léo... Je dégage mes jambes, l'une après l'autre.
— Voilà...
Je pose ma main sur la table avec, mal caché dans mon poing serré, le trophée de mon obscénité. Angélique répond à mon sourire, et recouvre ma main de la sienne.
— Tu as le cœur qui bat Alice, ouvre ta main, n'aie pas peur de ce que peuvent penser les autres, tu es une femme libre. Après tout, ce n'est jamais qu'une culotte, montre !
Plus rien n'existe. Je sens le jus de ma culotte couler sur ma main, j'ai chaud, si chaud. L'odeur, ce petit morceau de coton souillé... et mon ventre qui réclame l'impossible.
— Alice, tu as oublié les règles ?
— Les règles ? De quelles règles parles-tu mon Léo, tu m'emmènes dans un autre monde, et tu me parles de règles...
— Tu n'es pas autorisée à serrer les cuisses, ouvre chérie !
J'écarte du mieux que je peux et j'échange le plaisir de mes cuisses serrées l'une contre l'autre qui m'offraient une douce masturbation, avec le bonheur d'offrir ma chatte aux regards des curieux de passage qui voudraient tenter leur chance.
— Léo, je peux la remettre ? ... Ma jupe est si courte, et avec mon plug...
Angélique ne laisse pas le temps à Léo de me répondre.
— Je crois que j'ai très envie de voir ton petit cul nu se tortiller sous ta jupette. Si tu fais attention, personne ne verra tes fesses, et crois-moi Alice, on ne peut pas imaginer qu'une fille habillée comme ça ne porte pas de culotte, à moins que ce soit une pute...
Son petit rire et son sourire, complice de celui de Léo... Je ne me suis jamais promenée cul nu, pluguée, avec une jupe aussi courte. J'ai l'impression que ma fente est à l'air, mes cuisses mouillées glissent l'une contre l'autre, je m'applique à serrer mon petit trou autour de son plug...
Angélique d'un côté, Léo de l'autre, je suis... ailleurs.
Dans mon pays imaginaire de Sysland, ma jupe serait plus courte et je serais fière de montrer ma fente mouillée et mes fesses habillées de leur jouet...
Deux petites heures, seulement, avant d'arriver place de la Concorde où nous attend la voiture d'Angèle. Deux heures pour un petit bout de paradis, avant de m'affaler sur la banquette arrière et de m'endormir.
À travers mes paupières fermées, je devine la caresse des premiers rayons de soleil, ceux qui ont réussi à traverser les persiennes. Je m'étire, me retourne, pensant poser mon bras sur le torse de Léo... mais je suis seule dans ce grand lit. Je me suis endormie avec le charme de cette incroyable journée, et me réveille sans savoir si c'était un rêve. Léo et Angélique m'ont-ils promenée dans les rues de Paris dans cette tenue indécente ?
Non, j'ai rêvé du pays de Sysland, sûrement !
Je me traîne jusqu'à la fenêtre, pousse les volets... la lumière inonde la chambre, m'obligeant à fermer les yeux. J'entends leurs jolis bonjours m'invitant à les rejoindre.
Luc et Aurore sont également là, et tous sont attablés autour de ce qui semble être le petit-déjeuner. Je me contente d'enfiler une robe légère et descends les escaliers, la tête encore dans les nuages. Angélique vient à ma rencontre, m'enlace, m'embrasse.
— Eh bien ! Comment va la marmotte ?
— Le mieux possible, je suis tellement contente d'être ici !
C'est ce que j'aime.
— Alice enlève ta culotte.
— Léo, à raison chère Alice, il faut que tu me la montres. Je ne peux pas croire que tu sois aussi dégoûtante que ce que m'a dit Léo !
Donc Angélique sait.
Merveilleux Léo, si tu savais comme tu me rends dingue en devançant tous mes désirs !
Enlever ma culotte, ici, avec ces tables qui me cernent, et peut-être ces yeux par dizaine prêts à se moquer...
Je fonds.
Soulever une fesse, discrètement, puis l'autre, recommencer, gagner centimètres par centimètre pour le bonheur de mes fesses nues qui soudain existent grâce à la caresse de ma chaise.
En faisant glisser ma culotte sur mes cuisses, je réalise à quel point elle est mouillée.
Plus aucune gêne.
Je suis une salope, et à cet instant l'extase l'emporte sur tout autre sentiment. Mon sourire pour dire merci à Angélique et Léo... Je dégage mes jambes, l'une après l'autre.
— Voilà...
Je pose ma main sur la table avec, mal caché dans mon poing serré, le trophée de mon obscénité. Angélique répond à mon sourire, et recouvre ma main de la sienne.
— Tu as le cœur qui bat Alice, ouvre ta main, n'aie pas peur de ce que peuvent penser les autres, tu es une femme libre. Après tout, ce n'est jamais qu'une culotte, montre !
Plus rien n'existe. Je sens le jus de ma culotte couler sur ma main, j'ai chaud, si chaud. L'odeur, ce petit morceau de coton souillé... et mon ventre qui réclame l'impossible.
— Alice, tu as oublié les règles ?
— Les règles ? De quelles règles parles-tu mon Léo, tu m'emmènes dans un autre monde, et tu me parles de règles...
— Tu n'es pas autorisée à serrer les cuisses, ouvre chérie !
J'écarte du mieux que je peux et j'échange le plaisir de mes cuisses serrées l'une contre l'autre qui m'offraient une douce masturbation, avec le bonheur d'offrir ma chatte aux regards des curieux de passage qui voudraient tenter leur chance.
— Léo, je peux la remettre ? ... Ma jupe est si courte, et avec mon plug...
Angélique ne laisse pas le temps à Léo de me répondre.
— Je crois que j'ai très envie de voir ton petit cul nu se tortiller sous ta jupette. Si tu fais attention, personne ne verra tes fesses, et crois-moi Alice, on ne peut pas imaginer qu'une fille habillée comme ça ne porte pas de culotte, à moins que ce soit une pute...
Son petit rire et son sourire, complice de celui de Léo... Je ne me suis jamais promenée cul nu, pluguée, avec une jupe aussi courte. J'ai l'impression que ma fente est à l'air, mes cuisses mouillées glissent l'une contre l'autre, je m'applique à serrer mon petit trou autour de son plug...
Angélique d'un côté, Léo de l'autre, je suis... ailleurs.
Dans mon pays imaginaire de Sysland, ma jupe serait plus courte et je serais fière de montrer ma fente mouillée et mes fesses habillées de leur jouet...
Deux petites heures, seulement, avant d'arriver place de la Concorde où nous attend la voiture d'Angèle. Deux heures pour un petit bout de paradis, avant de m'affaler sur la banquette arrière et de m'endormir.
À travers mes paupières fermées, je devine la caresse des premiers rayons de soleil, ceux qui ont réussi à traverser les persiennes. Je m'étire, me retourne, pensant poser mon bras sur le torse de Léo... mais je suis seule dans ce grand lit. Je me suis endormie avec le charme de cette incroyable journée, et me réveille sans savoir si c'était un rêve. Léo et Angélique m'ont-ils promenée dans les rues de Paris dans cette tenue indécente ?
Non, j'ai rêvé du pays de Sysland, sûrement !
Je me traîne jusqu'à la fenêtre, pousse les volets... la lumière inonde la chambre, m'obligeant à fermer les yeux. J'entends leurs jolis bonjours m'invitant à les rejoindre.
Luc et Aurore sont également là, et tous sont attablés autour de ce qui semble être le petit-déjeuner. Je me contente d'enfiler une robe légère et descends les escaliers, la tête encore dans les nuages. Angélique vient à ma rencontre, m'enlace, m'embrasse.
— Eh bien ! Comment va la marmotte ?
— Le mieux possible, je suis tellement contente d'être ici !
Aurore est ravissante, élégante, charmante dans sa petite robe blanche. Je n'ai pas le temps de rejoindre Léo, qu'elle est dans mes bras et pose ses lèvres sur les miennes.
— Quel plaisir !
— Quel plaisir !
Oui, plaisir du petit matin qui me glisse à l'oreille :
— Je crois que ça va être une belle journée !
Clin d'œil sur clin d'œil, Léo, comme un soleil, s'amuse de mon trouble.
Et Luc.
Je ne connais de lui que sa réserve et sa gentillesse avec toujours le mot qui va bien. Je le crois un peu coquin.
— Je crois que ça va être une belle journée !
Clin d'œil sur clin d'œil, Léo, comme un soleil, s'amuse de mon trouble.
Et Luc.
Je ne connais de lui que sa réserve et sa gentillesse avec toujours le mot qui va bien. Je le crois un peu coquin.
C'est sur les genoux de Léo que je finis de me réveiller avec un café, une petite gourmandise et... sa main sous ma robe. Et puis il y a mon ami le désir, incontrôlable, insatiable, obsessionnel, celui qui ne dort jamais, qui m'habite, mon ADN de petite pute qui m'appelle déjà.
On parle de tout et de rien, Angélique nous dit son bonheur d'avoir trouvé ce petit coin de paradis à quelques kilomètres de la mer, avec tout autour de cette ancienne ferme méditerranéenne une prairie et la forêt, le calme, la liberté.
L'ambiance est particulière. Ça me rappelle mon tout jeune temps quand je faisais partie d'une petite troupe de théâtre. Il y avait ce moment particulier entre la répétition et la représentation où le temps était suspendu, quand nous retenions notre souffle avant que les choses sérieuses ne commencent.
Et ça ne manque pas. Léo retire sa main, prend la mienne, nous nous levons...
— Alice, je crois qu'Angélique a une surprise...
On parle de tout et de rien, Angélique nous dit son bonheur d'avoir trouvé ce petit coin de paradis à quelques kilomètres de la mer, avec tout autour de cette ancienne ferme méditerranéenne une prairie et la forêt, le calme, la liberté.
L'ambiance est particulière. Ça me rappelle mon tout jeune temps quand je faisais partie d'une petite troupe de théâtre. Il y avait ce moment particulier entre la répétition et la représentation où le temps était suspendu, quand nous retenions notre souffle avant que les choses sérieuses ne commencent.
Et ça ne manque pas. Léo retire sa main, prend la mienne, nous nous levons...
— Alice, je crois qu'Angélique a une surprise...
Une surprise, je m'y attendais. La seule soirée passée en compagnie de cette petite bande avait été sage, mais pleine de promesses. Sans parler des petits baisers d'Aurore... Pour ce long week-end, j'ai dû prendre sur moi pour ne pas fantasmer sur des événements improbables, d'autant que Léo est resté muet comme une tombe.
Angélique, je la connais un peu. Cette fille me plaît par son non-conformisme, sa bienveillance envers moi et ce que je peux lire à travers ses mots choisis. Bien sûr, j'ai le cœur qui s'emballe quand elle vient à ma rencontre.
— Alice bienvenue dans ton pays !
— Alice bienvenue dans ton pays !
Aurore qui s'était éclipsée revient avec un petit paquet qu'elle glisse dans les mains d'Angélique.
— Si tu acceptes Alice, tu seras notre reine, ici sera ton pays des merveilles et nous les serviteurs de ton plaisir. Évidemment, ce n'est pas Sysland, mais on va faire ce qu'il faut pour que ça y ressemble !
— Si tu acceptes Alice, tu seras notre reine, ici sera ton pays des merveilles et nous les serviteurs de ton plaisir. Évidemment, ce n'est pas Sysland, mais on va faire ce qu'il faut pour que ça y ressemble !
Je ne suis pas mythomane, je connais parfaitement la frontière entre ma vie privée de salope parisienne avec Léo et mes rêves inaccessibles du pays de Sysland. Ce qu'est en train de m'offrir Angélique, c'est en quelque sorte un lieu où je vais pouvoir vivre mes caprices lubriques sans avoir besoin de m'en cacher, une sorte de mini-pays de Sysland ?
Tandis que je déchire le papier, mes yeux cherchent les leurs, et sur mes joues coulent la rosée de mon émotion.
— J'espère qu'il te plaît !
— J'espère qu'il te plaît !
Ce que je tiens dans mes mains est un magnifique collier en cuir avec une petite médaille où je peux lire d'un côté : “Valérie living sex-toy“, et de l'autre : “Alice living sex-toy”. J'ai l'impression que depuis hier, il se passe quelque chose d'incroyable. Cette petite promenade pour rejoindre la voiture d'Angélique et maintenant, mon rêve d'un autre monde que j'approche du bout des doigts...
Valérie, Alice... deux prénoms pour incarner une seule et même personne, un seul et même désir, mon moi profond.
Je me retourne vers Léo, l'enlace et prends ses lèvres entre les miennes. J'aime le goût de sa bouche, j'aime le goût de sa salive, j'aime tout ce qui sort de sa queue... j'aime tout de Léo.
Je l'aime.
Valérie, Alice... deux prénoms pour incarner une seule et même personne, un seul et même désir, mon moi profond.
Je me retourne vers Léo, l'enlace et prends ses lèvres entre les miennes. J'aime le goût de sa bouche, j'aime le goût de sa salive, j'aime tout ce qui sort de sa queue... j'aime tout de Léo.
Je l'aime.
Son sourire suffit pour m'apaiser. Je lui tends le collier.
— Mets-le-moi s'il te plaît, et fais de moi ta petite chienne pour amuser celles et ceux qui sont ici !
— Mets-le-moi s'il te plaît, et fais de moi ta petite chienne pour amuser celles et ceux qui sont ici !
Ses mains qui caressent mon cou, le cuir qui se resserre sur ma peau, juste ce qu'il faut pour que je sache que désormais, je suis une esclave sexuelle...
— Tu n'es pas très présentable chérie, qu'est-ce qu'Aurore et Luc vont penser en te voyant comme ça ? Tu veux qu'il imagine que tu es venu pour un tea time ? Pourquoi es-tu là, Alice ?
— Pour qu'on joue avec moi...
Léo me prend par la main, me fait tourner...
— Luc, Aurore, elle vous plaît Alice ? Regardez comme elle est belle !
— Tu n'es pas très présentable chérie, qu'est-ce qu'Aurore et Luc vont penser en te voyant comme ça ? Tu veux qu'il imagine que tu es venu pour un tea time ? Pourquoi es-tu là, Alice ?
— Pour qu'on joue avec moi...
Léo me prend par la main, me fait tourner...
— Luc, Aurore, elle vous plaît Alice ? Regardez comme elle est belle !
Je suis en face d'eux, et je perds le contrôle, le cœur battant, je me retrousse et d'une petite voix timide demande :
— Est-ce que j'ai mouillé ma culotte ?
Leurs rires n'en finissent pas et me font rougir comme une pivoine. Quel subtil délice d'entendre Angélique me dire :
— Alice, on va regarder, mais en tout cas, je peux te dire que ta culotte a l'air dégoûtante !
Angélique, délicieusement complice de Léo, me libère de ma petite retenue.
— Lève plus haut Alice, ils sont impatients de découvrir à quoi tu ressembles !
— Est-ce que j'ai mouillé ma culotte ?
Leurs rires n'en finissent pas et me font rougir comme une pivoine. Quel subtil délice d'entendre Angélique me dire :
— Alice, on va regarder, mais en tout cas, je peux te dire que ta culotte a l'air dégoûtante !
Angélique, délicieusement complice de Léo, me libère de ma petite retenue.
— Lève plus haut Alice, ils sont impatients de découvrir à quoi tu ressembles !
Je n'ai qu'une envie, obéir. J'ai atteint le point de non-retour, prête à tout, “out of control”. Ma sécurité, c'est mon Léo, il est mon garde du corps...
Habitée d'une telle impatience, j'attends.
J'attends d'accomplir ce qui les amusera, ce qui les excitera. Je ferais ce qu'il faut pour être à la hauteur et ça ne me fait pas peur. Alors me retrousser, oui, mais ce n'est pas suffisant, ils doivent voir mon corps tout entier, encore marqué des traces de mes cochonneries d'hier. Parce qu'hier soir, je me suis effondrée sur le lit, épuisée sans passer à la douche.
— S'il te plaît Angélique, s'il te plaît, tu peux...
Je tiens ma robe comme je peux, mais reste empêtrée sans arriver à dégager mes seins.
— Vous voulez voir à quoi ressemble une truie ?
Habitée d'une telle impatience, j'attends.
J'attends d'accomplir ce qui les amusera, ce qui les excitera. Je ferais ce qu'il faut pour être à la hauteur et ça ne me fait pas peur. Alors me retrousser, oui, mais ce n'est pas suffisant, ils doivent voir mon corps tout entier, encore marqué des traces de mes cochonneries d'hier. Parce qu'hier soir, je me suis effondrée sur le lit, épuisée sans passer à la douche.
— S'il te plaît Angélique, s'il te plaît, tu peux...
Je tiens ma robe comme je peux, mais reste empêtrée sans arriver à dégager mes seins.
— Vous voulez voir à quoi ressemble une truie ?
En un tournemain, elle dégrafe ma robe et baisse ma culotte. De mon corps, ils connaissent celui d'une jeune femme qui s'appelle Alice, dénudée pour plonger dans la piscine, ce qui est banal. Il découvre maintenant, que cette jeune femme est vicieuse, dégoûtante et obsédée par une chose : être exposée, humiliée en public.
Aurore s'approche, pose un genou par terre, regarde longuement ma fente et ses yeux dans les miens, souriante, me demande :
— J'adore ta culotte Alice, tu serais d'accord pour la partager avec moi ?
Sans attendre ma réponse, elle glisse son doigt sur ma fente, et le porte à ses lèvres.
— Hummm, encore meilleur que mon jus !
— Aurore, tu n'as pas demandé !
— Oh, pardon Angélique...
— Léo, tu ne connais pas bien Aurore, mais elle a pas mal de points communs avec Alice, on pourrait leur demander qu'elles nous fassent une petite démonstration de leurs talents, qu'en penses-tu ?
— Alice n'attend que ça !
— Vous avez entendu les filles, vous pouvez vous amuser !
Aurore s'approche, pose un genou par terre, regarde longuement ma fente et ses yeux dans les miens, souriante, me demande :
— J'adore ta culotte Alice, tu serais d'accord pour la partager avec moi ?
Sans attendre ma réponse, elle glisse son doigt sur ma fente, et le porte à ses lèvres.
— Hummm, encore meilleur que mon jus !
— Aurore, tu n'as pas demandé !
— Oh, pardon Angélique...
— Léo, tu ne connais pas bien Aurore, mais elle a pas mal de points communs avec Alice, on pourrait leur demander qu'elles nous fassent une petite démonstration de leurs talents, qu'en penses-tu ?
— Alice n'attend que ça !
— Vous avez entendu les filles, vous pouvez vous amuser !
Je n'ai jamais oublié ma première rencontre avec Aurore, son corps nu contre le mien, sa peau si douce à caresser... J'étais rentrée à Paris, déçue et frustrée que nous n'ayons pu jouer un peu. Léo, lui aussi, m'avait dit qu'il était désolé qu'elle se soit sentie mal après le repas.
Sa robe a disparu aussi vite que j'ai perdu la mienne. Elle est dans mes bras, mon ventre contre son ventre, nos mains sur nos fesses, nos lèvres humides autorisant nos langues à s'épouser.
D'une seule voix, Angélique et Léo nous ont coachés : “Ne pas oublier que la petite chienne n'est pas autorisée à jouir sans autorisation !”
— Branle-moi s'il te plaît !
Je suis obsédée par l'idée d'être une salope publique depuis si longtemps que je ne sais pas par quel bout commencer. Dans ma tête, s'enchaînent toutes les images obscènes qui me font rêver. C'est une première, et je dois improviser, mais visiblement, Léo a bien fait les choses. Aurore et Luc font un duo parfait, orchestré par Angélique.
— Pisse sur ta culotte Alice !
J'attendais un ordre, n'importe lequel pourvu qu'il soit humiliant, alors je me vide en souriant, honteuse, oui, la honte étant le starter de mon excitation.
— Tu veux bien me prêter ta culotte ?
Voir cette petite pièce de coton dégoûtante dans les mains d'Aurore, c'est avouer être une petite chienne, et réclamer qu'on me mette à ma place.
— Tu es aussi cochonne que moi, regarde...
Elle enfile ma culotte et à son tour pisse dedans.
— On va se régaler !
Ça fait un bon moment que je me branle, une main sur ma fente, un doigt dans mon cul.
— Léo, je peux jouir s'il te plaît ?
Mais Léo ne me répond pas et je sais que c'est non…
Sa robe a disparu aussi vite que j'ai perdu la mienne. Elle est dans mes bras, mon ventre contre son ventre, nos mains sur nos fesses, nos lèvres humides autorisant nos langues à s'épouser.
D'une seule voix, Angélique et Léo nous ont coachés : “Ne pas oublier que la petite chienne n'est pas autorisée à jouir sans autorisation !”
— Branle-moi s'il te plaît !
Je suis obsédée par l'idée d'être une salope publique depuis si longtemps que je ne sais pas par quel bout commencer. Dans ma tête, s'enchaînent toutes les images obscènes qui me font rêver. C'est une première, et je dois improviser, mais visiblement, Léo a bien fait les choses. Aurore et Luc font un duo parfait, orchestré par Angélique.
— Pisse sur ta culotte Alice !
J'attendais un ordre, n'importe lequel pourvu qu'il soit humiliant, alors je me vide en souriant, honteuse, oui, la honte étant le starter de mon excitation.
— Tu veux bien me prêter ta culotte ?
Voir cette petite pièce de coton dégoûtante dans les mains d'Aurore, c'est avouer être une petite chienne, et réclamer qu'on me mette à ma place.
— Tu es aussi cochonne que moi, regarde...
Elle enfile ma culotte et à son tour pisse dedans.
— On va se régaler !
Ça fait un bon moment que je me branle, une main sur ma fente, un doigt dans mon cul.
— Léo, je peux jouir s'il te plaît ?
Mais Léo ne me répond pas et je sais que c'est non…
La petite musique de la pisse d'Aurore coulant par terre... son sourire... et Luc qui se rapproche. Ce jeune métis discret entre dans la danse, mené par Angélique. Décidément elle a l'habitude de déshabiller les uns et les autres. Le boubou de Luc disparaît comme le voile d'une statue que l'on lève, et je découvre la surprise qu'Angélique est fière de m'offrir. Je m'attendais à trouver entre les jambes de cet homme, une magnifique queue, mais elle est réduite à son bout qui dépasse à peine d'une cage de chasteté, avec deux jolies couilles pour les accompagner.
Il est passé derrière moi, et ses mains sont partout sur moi... je n'en peux plus.
Léo m'a appris à exprimer mon plaisir de manière qu'il s'entende. C'est maintenant devenu naturel.
Je couine, je respire fort...
Aurore fait glisser ma culotte sur ses cuisses, et me présente le fond souillé, dégoulinant de notre pisse.
— Toi d'abord, lèche salope !
Il est passé derrière moi, et ses mains sont partout sur moi... je n'en peux plus.
Léo m'a appris à exprimer mon plaisir de manière qu'il s'entende. C'est maintenant devenu naturel.
Je couine, je respire fort...
Aurore fait glisser ma culotte sur ses cuisses, et me présente le fond souillé, dégoulinant de notre pisse.
— Toi d'abord, lèche salope !
Lécher, c'est abandonner sa fierté de femme, pour être considérée comme un animal.
J'aime lécher.
J'aime lécher ce qui est sale, comme je le ferais si j'étais une chienne.
Je veux que l'on m'apprenne à devenir un animal de compagnie, et je serais une bonne élève.
Nos langues s'épousent, jouant avec ce délicieux cocktail de jus, mais il n'y a bientôt plus rien à récupérer sur le fond de ma culotte.
J'en veux plus...
— J'ai soif !
Je quitte la bouche d'Aurore, ouvre grande ma bouche, sors ma langue...
— S'il te plaît... donne-moi à boire...
J'aime lécher.
J'aime lécher ce qui est sale, comme je le ferais si j'étais une chienne.
Je veux que l'on m'apprenne à devenir un animal de compagnie, et je serais une bonne élève.
Nos langues s'épousent, jouant avec ce délicieux cocktail de jus, mais il n'y a bientôt plus rien à récupérer sur le fond de ma culotte.
J'en veux plus...
— J'ai soif !
Je quitte la bouche d'Aurore, ouvre grande ma bouche, sors ma langue...
— S'il te plaît... donne-moi à boire...
Léo sait parfaitement comment me pousser vers mes extrémités, là où je perds tout contrôle. La frustration qu'il m'impose, me pousse vers une recherche inaccessible de la délivrance. Plus rien n'existe que mon plaisir, je suis sur une planète où tout est possible pour accéder au sommet de l'humiliation.
Mes jambes ne sont plus capables de me porter, je glisse jusqu'à me retrouver à genoux dans la flaque de pisse. Les yeux clos, j'ai à peine le temps de profiter de ce petit bonheur, que commence à couler sur mon corps une cascade d'urine tiède.
Elle est douce, légèrement visqueuse, avec ce parfum qui me rappelle à quel point je suis dégoûtante, et tandis que je me caresse, ma bouche réclame cette boisson qui me fait exister.
Elle est douce, légèrement visqueuse, avec ce parfum qui me rappelle à quel point je suis dégoûtante, et tandis que je me caresse, ma bouche réclame cette boisson qui me fait exister.
Je peux dire que je suis une salope,
Je peux dire que je suis une chienne docile,
Je peux dire que je suis une cochonne,
Mais qui le dira à ma place ?
Je peux dire que je suis une chienne docile,
Je peux dire que je suis une cochonne,
Mais qui le dira à ma place ?
Je veux cette identité, et ce n'est pas à moi de la prendre, mais à Léo et les autres de me la donner.
Je dois la mériter.
Je veux que partout soit écrit : Alice est une truie publique, et j'aimerais entendre ce compliment de la bouche de quelqu'un que je rencontrerais pour la première fois : “ Ah, mais vous êtes madame Alice Duval, cette fille dégoûtante, la reine des salopes !”
Mais ça, ce n'est possible que dans mon pays imaginaire de Sysland, et ici, en petit comité dans cette ferme qu'Angélique et mes hôtes ont baptisé pour moi : le pays des merveilles.
— Donne tes mains Alice, dans le dos... une petite chienne ne se branle pas avec ses doigts. Frotte ta chatte sur la jambe d'Aurore...
Je dois la mériter.
Je veux que partout soit écrit : Alice est une truie publique, et j'aimerais entendre ce compliment de la bouche de quelqu'un que je rencontrerais pour la première fois : “ Ah, mais vous êtes madame Alice Duval, cette fille dégoûtante, la reine des salopes !”
Mais ça, ce n'est possible que dans mon pays imaginaire de Sysland, et ici, en petit comité dans cette ferme qu'Angélique et mes hôtes ont baptisé pour moi : le pays des merveilles.
— Donne tes mains Alice, dans le dos... une petite chienne ne se branle pas avec ses doigts. Frotte ta chatte sur la jambe d'Aurore...
Il a raison Léo, je dois changer mes comportements, non pas me branler quand j'en ai envie, mais demander à ce qu'on le fasse pour moi, n'utiliser que ma bouche et ma langue pour donner du plaisir à celles et ceux qui le réclament, j'ai tout à apprendre dans ce petit pays des merveilles.
Angélique a pris Luc par la main et me le présente. Ce grand jeune homme à la peau lisse, ambrée et au sourire éternel est d'une rare beauté.
— Tu veux le goûter ? Je vais libérer sa queue, mais il n'est pas autorisé à prendre de plaisir quand il gicle. Aurore te montrera comment tu dois t'y prendre. Quand tu seras faire, tu pourras le faire gicler plusieurs fois de suite, tout au long de la journée.
— Tu veux le goûter ? Je vais libérer sa queue, mais il n'est pas autorisé à prendre de plaisir quand il gicle. Aurore te montrera comment tu dois t'y prendre. Quand tu seras faire, tu pourras le faire gicler plusieurs fois de suite, tout au long de la journée.
Luc, soumis comme moi... cette idée me plaît !
— À genoux salope, montre-nous ce que tu sais faire !
— À genoux salope, montre-nous ce que tu sais faire !
Je n'ai pas eu souvent l'occasion de déguster d'autres queues que celle de Léo. Sous le ventre lisse de ce garçon légèrement efféminé, je découvre une longue bite qui se réveille doucement. Les commentaires d'Angélique adressés à Léo achèvent ma déconnexion du monde réel.
— Elle est incroyable ta femelle Léo, vu sa manière de présenter sa croupe, clairement, elle demande à être fourrée !
— C'est normal, elle est en chaleur !
— Elle est incroyable ta femelle Léo, vu sa manière de présenter sa croupe, clairement, elle demande à être fourrée !
— C'est normal, elle est en chaleur !
Je ne les vois pas, mais comprends à leurs petits rires qu'ils sont décidés à s'amuser de moi. Ma bouche voyage de la chatte trempée d'Aurore à la longue tige maintenant bien levée de Léo. Ma langue, quant à elle, se nourrit de leur jus, car du bout de la queue de Luc, un long filet de mouille n'en finit pas de couler.
Montrer que je mérite ma place, que je ne connais pas mes limites, que tout est possible avec moi.
— J'ai soif !
Montrer que je mérite ma place, que je ne connais pas mes limites, que tout est possible avec moi.
— J'ai soif !
Boire d'une source à l'autre.
Aller de la fente ouverte d'Aurore qui m'arrose le visage de sa délicieuse pisse, à la queue de Luc que je tète comme un biberon, garder chaque gorgée en bouche, gargariser, et finalement avaler en montrant mon bonheur de salope.
Une main me claque les fesses. Je ne crois pas reconnaître celle de Léo par contre, c'est bien lui qui me dit :
— Pisse Alice !
Pour eux, pour leurs yeux, je vais apprendre à faire ce qu'il y a de plus dégradant pour une jeune femme.
— Ouvre ta bouche Alice, sors ta langue, je vais te faire goûter son jus...
Et la main qui claquait mon cul glisse entre mes cuisses...
— Alice dans quel état tu es !
— Branlez-moi, branlez-moi... s'il vous plaît...
Mon cul a droit à tous les honneurs, avec une fouille à quatre mains de mes trous. Aurore s'est mise à genoux, et me guide.
— Lèche ses couilles...
Aller de la fente ouverte d'Aurore qui m'arrose le visage de sa délicieuse pisse, à la queue de Luc que je tète comme un biberon, garder chaque gorgée en bouche, gargariser, et finalement avaler en montrant mon bonheur de salope.
Une main me claque les fesses. Je ne crois pas reconnaître celle de Léo par contre, c'est bien lui qui me dit :
— Pisse Alice !
Pour eux, pour leurs yeux, je vais apprendre à faire ce qu'il y a de plus dégradant pour une jeune femme.
— Ouvre ta bouche Alice, sors ta langue, je vais te faire goûter son jus...
Et la main qui claquait mon cul glisse entre mes cuisses...
— Alice dans quel état tu es !
— Branlez-moi, branlez-moi... s'il vous plaît...
Mon cul a droit à tous les honneurs, avec une fouille à quatre mains de mes trous. Aurore s'est mise à genoux, et me guide.
— Lèche ses couilles...
Je n'ai pas le temps de regretter la chatte juteuse d'Aurore, ma bouche, suce, lèche, tète cette magnifique queue gonflée d'envie, s'acharne sur son bout, véritable gourmandise de salope. Si j'avais le choix, c'est dans mon cul que je la voudrais avant de la nettoyer, mais je savoure l'extase de la promener sur mon visage, de profiter de sa mouille généreuse qui s'étale encore et encore sur ma peau pour me faire plus jolie.
La différence entre une femme respectable et une petite chienne comme moi, c'est le choix de la crème de beauté. Pour moi, ce sera pisse, sperme et foutre et j'ai envie qu'on le sache.
La différence entre une femme respectable et une petite chienne comme moi, c'est le choix de la crème de beauté. Pour moi, ce sera pisse, sperme et foutre et j'ai envie qu'on le sache.
En même temps qu'Aurore me demande d'ouvrir en grand ma bouche, Léo accélère ma branlette.
— Gicle cochonne !
— Gicle cochonne !
Enfin, je suis autorisée à jouir !
Ma récompense est immédiate.
Tandis que je me vide en couinant, je suis honorée d'une giclée incroyable. Impossible de tout prendre dans ma bouche. Mes mains récupèrent ce qu'elles peuvent, et m'offrent encore de ce sperme que je veux.
Redescendre.
Un peu, juste ce qu'il faut pour reprendre mes esprits, avoir le plaisir de la honte qui commence à me submerger, me caresser en étalant soigneusement mon lait de beauté sur mon visage, mes seins, leurs sourires en disant :
— J'espère que je vous plais !
Ma récompense est immédiate.
Tandis que je me vide en couinant, je suis honorée d'une giclée incroyable. Impossible de tout prendre dans ma bouche. Mes mains récupèrent ce qu'elles peuvent, et m'offrent encore de ce sperme que je veux.
Redescendre.
Un peu, juste ce qu'il faut pour reprendre mes esprits, avoir le plaisir de la honte qui commence à me submerger, me caresser en étalant soigneusement mon lait de beauté sur mon visage, mes seins, leurs sourires en disant :
— J'espère que je vous plais !
Dire merci, entendre leurs rires humiliants, et finir dans les bras de mon Léo qui n'a pas peur de sa chérie dégoûtante.
Le week-end ne fait que commencer, la matinée se poursuit avec la visite de ce qui va être mes quartiers de salope soumise, une petite grange qu'Angélique m'offre pour mes futurs séjours dans mon pays des merveilles.
— Nous allons l'aménager pour toi. Tu sais, quand on a le plaisir d'accueillir un nouvel animal de compagnie, on fait tout ce qu'il faut pour qu'il soit bien installé. Ce seront tes quartiers de salope.
Le week-end ne fait que commencer, la matinée se poursuit avec la visite de ce qui va être mes quartiers de salope soumise, une petite grange qu'Angélique m'offre pour mes futurs séjours dans mon pays des merveilles.
— Nous allons l'aménager pour toi. Tu sais, quand on a le plaisir d'accueillir un nouvel animal de compagnie, on fait tout ce qu'il faut pour qu'il soit bien installé. Ce seront tes quartiers de salope.
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Merci de liker si je vous plais
À suivre : Alice et le pays des merveilles : un p'tit coin d'paradis
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