Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment j'ai fait de ma femme une salope — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment j'ai fait de ma femme une salope
Chapitre 5
Chapitre 5 :
Je me réveille le lendemain. Je descends me faire un café et remonte pour m'installer devant mes écrans et visionner les images de la veille au soir. Je me suis endormi comme une masse hier et je n'ai pas eu le loisir de visionner les exploits de ma femme en direct. Léna, quant à elle, dort encore.
J'enclenche la visualisation et je la vois ouvrir la porte à son jeune amant. Le moins que l'on puisse dire est qu'elle annonce clairement la couleur. Quand elle l'accueille, elle est entièrement nue en bas noirs résilles, juchée sur des plates-formes noires également. Elle fait entrer son étalon, le plaque contre la porte, l'embrasse fougueusement et entreprend de le déshabiller entièrement jusqu'à le laisser nu comme un vers. Elle laisse sa langue parcourir son visage, sa nuque et son corps puis tombe à genoux pour engloutir son pénis déjà gonflé dans sa bouche pour une longue et gourmande fellation.
Daniel demande où je suis. A regrets, elle abandonne sa succion et elle lui dit rapidement que je suis parti me coucher avant de reprendre sa besogne. Il se laisse faire, puis il la relève par les cheveux et l'entraine sur le canapé. Ma belle salope se met immédiatement en position de levrette et je vois le comptable insérer son pénis imposant dans sa vulve que je devine trempée, puis dans son anus. Pendant, trente minutes, il baise alternativement ses trous ouverts et accueillants avant qu'elle ne s'abandonne dans un râle de plaisir et qu'il se vide sur son cul, le couvrant de foutre chaud. Je me régale du spectacle et soulage mon érection matinale.
Puis, je vois Léna se lever et ramener une collation qu'elle a préparé, agrémentée de champagne, et qu'ils partagent. Une heure plus tard, le salopard l'allonge sur le sofa pour la prendre à nouveau. D'abord en missionnaire, puis très vite dans une position d'enclume fougueuse. Les jambes de mon épouse sont bien ouvertes et calées sur les épaules du jeune homme. Après un moment à entendre ma femme gémir, en réclamer encore et jouir plusieurs fois, je vois Daniel décharger dans sa chatte, puis la libérer et se relever. Je vois sa semence déborder et couler entre les fesses de Léna. Je me dis qu'il va falloir encore nettoyer le canapé. Il la laisse alanguie et retourne dans l'entrée récupérer ses vêtements. Il revient, l'embrasse puis dit :
— N'oublie pas de saluer ton mari de ma part.
Sur ce, il prend congé.
Depuis nos incartades, notre complicité avec Léna a nettement grandi. Nous sommes revenus au niveau de relations de nos débuts, exception faite de sa nouvelle addiction au sexe. Lorsqu'elle se lève enfin, je suis dans la cuisine à lire mon journal. Le café chaud est prêt. Elle s'en sert une tasse et s'assoit en face de moi. Je replie mon exemplaire des d'échos sur la table et la complimente sur sa performance de la veille. Elle sourit, va se resservir puis vient me donner un long et chaud baiser.
Passées les douches matinales, nous partons nous installer sur le canapé. Je lui fais remarquer les grosses taches blanches de cyprine et de sperme sur les coussins et elle rit. Elle s'éclipse et revient avec une éponge humide pour remettre le cuir à neuf. Je lui demande comment se passent les choses à son association et si personne ne suspecte sa relation avec le jeune comptable. Elle me répond que non, puis réfléchit et se ravise.
Elle s'explique :
Depuis nos incartades, notre complicité avec Léna a nettement grandi. Nous sommes revenus au niveau de relations de nos débuts, exception faite de sa nouvelle addiction au sexe. Lorsqu'elle se lève enfin, je suis dans la cuisine à lire mon journal. Le café chaud est prêt. Elle s'en sert une tasse et s'assoit en face de moi. Je replie mon exemplaire des d'échos sur la table et la complimente sur sa performance de la veille. Elle sourit, va se resservir puis vient me donner un long et chaud baiser.
Passées les douches matinales, nous partons nous installer sur le canapé. Je lui fais remarquer les grosses taches blanches de cyprine et de sperme sur les coussins et elle rit. Elle s'éclipse et revient avec une éponge humide pour remettre le cuir à neuf. Je lui demande comment se passent les choses à son association et si personne ne suspecte sa relation avec le jeune comptable. Elle me répond que non, puis réfléchit et se ravise.
Elle s'explique :
— Nous avons trouvé un bon prétexte pour que je visite Daniel plusieurs fois par jour et je pense que personne ne s'en préoccupe plus. A part, peut-être Mona…
Léna me la décrit. Mona est une jeune femme de 36 ans, brune, plutôt mince aux longues jambes fines, mais dotée d'une très jolie et opulente paire de seins. Elle est toujours habillée avec soin, rarement en pantalon. Son style serait plutôt robe ou jupe mi-cuisses, collants et escarpins. Pas d'excès vestimentaires trop aguichants, le genre, féminine mais sage en somme.
Léna me dit que depuis qu'elle va au bureau dans des tenues plus sophistiquées, sa collègue s'est rapprochée d'elle, qu'elle l'invite pour les pauses café, qu'elles déjeunent ensemble régulièrement et que pendant les repas, ma femme sent régulièrement les jambes de Mona s'insérer discrètement entre les siennes et lui faire du pied, voire du genou. Léna précise que sa collègue est mariée et à deux enfants ce qui me laisse à penser qu'elle n'est pas lesbienne. Du moins pas totalement…
Apparemment, Elle semble aussi se douter du petit manège de Léna avec Daniel à en juger par son petit sourire en coin quand elle voit mon épouse sortir du bureau les joues toujours un peu rougies. D'après Léna, cela à l'air de l'amuser.
Le weekend se passe et le lundi soir ma femme, m'annonce que sa collègue lui proposé une sortie le vendredi suivant, l'idée étant d'aller dans un restaurant et de finir la soirée dans un bar à cocktails. Léna a spontanément accepté et, me projetant sur une nouvelle situation possible, j'approuve sa décision. Les femmes quittant le bureau vers 17 heures, elles ont toutes les deux le temps de repasser par leurs logis pour s'apprêter. Ne pouvant ni participer, ni visualiser, je m'improvise styliste. Je choisis pour mon épouse une robe courte et rouge très moulante qui ne cache rien de ses formes voluptueuses, de hauts talons noirs et un collant ouvert sur l'entrejambe sans culotte. En effet, j'ai le net sentiment que cette soirée va marquer le début d'une nouvelle relation et je ne veux laisser aucune ambiguïté sur la nature salope de ma femme. Partageant mon sentiment, Elle acquiesce.
Léna prend des clefs de voiture, se recouvre d'un manteau léger, vient m'embrasser, se met au volant de l'Audi Q6 SUV et quitte la maison. Elle doit passer chercher son amie chez elle et la conduire au restaurant. Elle aurait pu prendre sa mini mais j'imagine qu'elle veut faire impression… à moins ce qu'elle n'ait d'autres choses en tête.
Je reste seul à la maison et prends mon diner. J'allume la télévision mais j'ai beaucoup de mal à me concentrer sur les programmes. En effet, des dizaines d'idées sur le déroulement de la soirée viennent me hanter sans cesse. Au bout d'une heure, j'abandonne et monte dans mon QG. Pour une fois, je ne me repasse pas les vidéos de Léna mais je surfe à la recherche de sexe lesbien mettant en scène une blonde plantureuse et une jolie brunette. Vu le choix pléthorique en ligne, je n'ai aucun mal à trouver. Je regarde plusieurs scènes toutes plus torrides les unes que les autres et je les imagine toutes les deux dans les mêmes situations. Je suis maintenant très à l'étroit dans mon pantalon et je n'ai d'autre choix que de l'ouvrir pour libérer mon sexe bandé. J'enchaîne les vidéos en me caressant doucement jusqu'à ce que je n'en puisse plus et empoigne mon gourdin pour une franche masturbation suivie d'une explosion qui macule ma chemise de sperme jusqu'à mon plexus.
Mes bourses bien vidées et l'excitation retombée, j'en profite pour aller me coucher. Je sais que Léna me dira tout demain et je m'endors du sommeil du bienheureux.
Vers trois heures du matin, je suis réveillé par le bruit de la clé sur la porte. J'entends ma femme monter les escaliers. Je me retourne vers son côté du lit et fais mine de dormir. Elle entre, allume les spots en mode tamisé et se débarrasse de son manteau. Puis elle retire sa robe. Quand elle se penche pour défaire les lanières de ses talons, je distingue dans la pénombre son sexe propre mais mouillé et luisant. Je note aussi des coulures de sperme le long de ses jambes sur son collant sexy.
Vers trois heures du matin, je suis réveillé par le bruit de la clé sur la porte. J'entends ma femme monter les escaliers. Je me retourne vers son côté du lit et fais mine de dormir. Elle entre, allume les spots en mode tamisé et se débarrasse de son manteau. Puis elle retire sa robe. Quand elle se penche pour défaire les lanières de ses talons, je distingue dans la pénombre son sexe propre mais mouillé et luisant. Je note aussi des coulures de sperme le long de ses jambes sur son collant sexy.
L'idée me vient qu'elle m'a peut-être menti quant à sa soirée avec Mona. Elle part se doucher et reviens se mettre au lit. Cinq minutes plus tard, elle dort. Quant à moi, je tourne et retourne dans ma couche pendant une heure avant de retrouver le sommeil. Il va falloir qu'elle me raconte toute sa soirée demain…
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