Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment j'ai fait de ma femme une salope — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment j'ai fait de ma femme une salope
Chapitre 9
Chapitre 9 :
Je déverrouille mon ordinateur. J'ouvre google et je tape « club libertin Paris » dans la barre de recherches. Une très longue liste s'affiche. Le choix va s'avérer plus difficile que prévu, d'autant que je recherche quelque chose de très particulier et qui n'est pas systématiquement mis en évidence sur les pages d'accueil des sites. Je zoome sur les clubs un par un. En gros, tous offrent un espace bar convivial, et quelques salons à thèmes parmi lesquels on trouve, en fonction des clubs, des pistes de danse, des salles vidéo, des espaces communs pour orgies, des salons privés pour deux à quatre personnes et dotés d'ouvertures spéciales pour être vus, des espaces de bondage, et j'en passe… En revanche, je ne vois toujours pas ce que je cherche mais après une heure d'investigations, je finis par trouver mon bonheur.
L'établissement est situé en lisière de la forêt de Saint-Germain-en-Laye, non loin des communes huppées vers le sud, mais également en relative proximité des communes plus ouvrières au nord. Cerise sur le gâteau, il est situé à seulement vingt minutes de notre lieu de résidence. L'endroit se nomme « Le paradis ». C'est un établissement de taille moyenne proposant des soirées à thèmes. Je parcours le programme de la semaine à suivre, et mon attention se porte sur la soirée « gangbang » du Jeudi soir en huit car, par nature, les hommes seuls y sont admis, toutefois en nombre limité. Il est néanmoins clairement mentionné qu'une réservation préalable est obligatoire.
De ce que je vois, le grand bar lounge est décoré avec gout et les quelques photos mises en évidence me permettent de me faire une idée de la façon dont les femmes sont vêtues.
Je vois deux grandes tendances se détacher :
Je vois deux grandes tendances se détacher :
— Le style « chic sexy » avec de jolies robes fendues ou tailleurs très décolletés, des bas et des escarpins.
— Le style « salope assumée » avec des robes légères aux couleurs flashy extrêmement courtes et échancrées ainsi que des jambes nues rehaussées de talons vertigineux.
— Le style « salope assumée » avec des robes légères aux couleurs flashy extrêmement courtes et échancrées ainsi que des jambes nues rehaussées de talons vertigineux.
D'emblée j'imagine Léna dans la première catégorie et Mona dans la seconde.
Je fais défiler la galerie de photos qui présente les autres lieux de débauche sous tous les angles. Le premier est le salon coquin principal. C'est une vaste pièce au milieu de laquelle trône un très grand lit rond cerné de fauteuils que j'imagine dédiés aux voyeurs. Çà et là, quelques canapés et méridiennes assortis offrent des espaces d'accueil supplémentaires, mais ils sont positionnés dans des zones un peu moins en vue.
Je fais défiler la galerie de photos qui présente les autres lieux de débauche sous tous les angles. Le premier est le salon coquin principal. C'est une vaste pièce au milieu de laquelle trône un très grand lit rond cerné de fauteuils que j'imagine dédiés aux voyeurs. Çà et là, quelques canapés et méridiennes assortis offrent des espaces d'accueil supplémentaires, mais ils sont positionnés dans des zones un peu moins en vue.
Je continue et découvre, l'espace hygiène, doté de douches individuelles ou collectives mixtes ainsi que d'un sauna. Le club possède également trois cabines privées dans lesquels peuvent d'enfermer des couples ou des groupes « d'amis ». La particularité de ces chambres est qu'elles sont toutes dotées de très grands miroirs sans tains derrière lesquels sont alignés de confortables fauteuils ou banquettes dédiés aux mateurs ou, du moins, à ceux qui aiment aussi regarder…
Enfin, j'arrive sur la page qui m'a menée jusqu'ici. La section suivante est dédiée aux deux salons de Glory Hole. Le premier est manifestement public, il se présente comme un large et long couloir ouvert et traversant, dont le mur est percé de huit trous à hauteur de bassin. Le second salon est, quant à lui, privatisable mais n'offre que deux ouvertures. Je note néanmoins un miroir sur le côté de la pièce que je devine également sans tain et qui prend toute la hauteur et la largeur de la cabine. Décidément, rien n'est vraiment secret ici, mais ceci n'est pas pour me déplaire.
Satisfait de ma trouvaille, je retourne me coucher. Léna n'a même pas remarqué mon absence.
Je dois me reposer car je dois me lever tôt. J'ai des réunions importantes au boulot mais j'échafaude déjà de multiples scénarios dans ma tête et je ne trouve le sommeil que deux heures avant de démarrer ma journée. Evidemment, l'heure venue, je suis dans un état semi-comateux. Le réveil sonne et sonne encore jusqu'à ce que ma femme me bouscule et me sorte du lit conjugal.
Je dois me reposer car je dois me lever tôt. J'ai des réunions importantes au boulot mais j'échafaude déjà de multiples scénarios dans ma tête et je ne trouve le sommeil que deux heures avant de démarrer ma journée. Evidemment, l'heure venue, je suis dans un état semi-comateux. Le réveil sonne et sonne encore jusqu'à ce que ma femme me bouscule et me sorte du lit conjugal.
Je descends prendre quatre cafés serrés puis je file sous la douche que je prends froide pour achever le travail. Je suis à moitié opérationnel maintenant. J'enfile mon costume et viens embrasser Léna avant de quitter le domicile. Elle ne travaille pas aujourd'hui et elle dort encore. Je dépose un baiser sur son front sans la réveiller et je file au bureau.
Curieusement, mes fastidieuses réunions de travail se passent plutôt bien. Vers onze heures, je suis libéré de mes obligations et nous emmenons nos prospects au restaurant. Lorsque je rejoins mon lieu de travail, je me sens requinqué. Je ferme la porte et compose le numéro du « Paradis ». Une voix masculine me répond et j'explique que je souhaite participer à la soirée du jeudi en huit. Il me demande si je suis un habitué et je lui réponds que c'est ma première fois. Mon interlocuteur me répond qu'il est désolé sur un ton sec, mais que le quota d'hommes seuls est atteint. Il m'invite à tenter ma chance le mois suivant.
Quand je lui explique que je souhaite rejoindre la soirée, accompagné de deux superbes femmes coquines, son ton change immédiatement. Il relève mon nom et confirme mon admission. Il ajoute que le contrôle à l'entrée est très strict et que si je ne justifie pas de mon identité ou si mes accompagnatrices faisaient défaut, je devrais repartir comme j'étais venu et que j'aurais à faire aux deux malabars en charge du filtrage en prime. Me voilà prévenu !
Je rentre le soir et Léna, en parfaite épouse, s'est chargée de l'entretien de la maison et m'a préparé l'un des petits diners dont elle à le secret. Nous l'échangeons en bavardant. J'hésite à lui faire part de mon projet au club de sexe mais après la nuit que j'ai passée, je me sens las. Je prends congé, je file me coucher en la laissant devant sa série du mercredi. Je m'allonge sur le lit et à peine cinq minutes plus tard, je m'endors.
Deux heures et demie plus tard après un peu de sommeil réparateur, j'ouvre un œil. Je me retourne vers Léna mais elle n'est toujours pas au lit. Un rapide calcul mental me confirme que sa série est terminée depuis plus d'une heure. Pris d'un pressentiment, je me lève silencieusement pour me pencher à la rambarde de l'escalier. Le séjour est toujours allumé mais la porte est refermée. J'entends quelques paroles difficilement audibles au travers des cloisons ainsi que ce qui semble être des râles de plaisir. Si je descendais, je pourrais mieux entendre mais au risque de me faire repérer.
Maintenant que le séjour est bardé de caméras qui retransmettent tout et sous tous les angles. Je préfère me rendre dans mon antre et assouvir ma curiosité à moindre risque. Les microphones de la pièce me laisseront entendre ce qui s'y dit plus distinctement. Toujours nu, Je m'installe sur mon fauteuil et active le système.
Sur la caméra une, je vois Léna en tenue d'Eve sur le sofa, se masturbant devant son ordinateur portable les jambes grandes ouvertes. Elle est en train de s'enfiler copieusement le gros dildo noir vibrant que je lui ai offert. Je revêts mon casque pour entendre un dialogue très cru. L'homme en vidéo use de son emprise pour la plier à ses désirs obscènes. Je capte le dialogue suivant :
— Vas-y sale pute, redis-moi que tu veux ma grosse queue.
— OUI Djibril, j'ai trop envie de ta grosse bite.
— Je te défonce salope. Fourre toi tout ton gros gode noir dans le cul maintenant. Montre-moi quel genre de grosse putain de Française tu es.
— OUI Djibril, j'ai trop envie de ta grosse bite.
— Je te défonce salope. Fourre toi tout ton gros gode noir dans le cul maintenant. Montre-moi quel genre de grosse putain de Française tu es.
Je vois Léna écarter ses fesses devant la caméra de son ordinateur et introduire le gode enduit de sa cyprine dans son petit orifice jusqu'à ce que les couilles factices cognent sur les fesses charnues.
Son partenaire reprend de plus belle :
Son partenaire reprend de plus belle :
— Oui salope d'européenne, je vais te bourrer le cul comme ça !
Mon épouse réplique :
— Oh oui je veux que tu me baises l'anus avec ton gros sexe noir.
Léna est manifestement dans une transe sexuelle effrénée, elle gémit et se plie à tous les ordres de son amant virtuel.
Rongé par la curiosité, je switch sur la caméra trois qui la prends de dos afin de pouvoir voir ce qu'elle regarde sur l'écran posé devant elle sur la table basse du salon. Je zoom sur son ordinateur pour voir une fenêtre qui présente en gros plan un phallus noir d'au moins trente centimètres, très bandé et en pleine masturbation. En haut et à droite de l'écran, une image en plan plus large montre son partenaire entouré d'une dizaine d'amis, tous noirs d'ébène et qui manifestement ne manquent pas une miette du spectacle. A première vue, je dirais qu'ils sont tous dans un cyber café africain à Abidjan ou Dakar, le décor est sommaire et les hommes se relaient pour reluquer ma femme masturber ses organes génitaux comme une vulgaire pute de rue. La plupart d'entre eux déballent leurs marchandises avant de débiter les pires obscénités.
Rongé par la curiosité, je switch sur la caméra trois qui la prends de dos afin de pouvoir voir ce qu'elle regarde sur l'écran posé devant elle sur la table basse du salon. Je zoom sur son ordinateur pour voir une fenêtre qui présente en gros plan un phallus noir d'au moins trente centimètres, très bandé et en pleine masturbation. En haut et à droite de l'écran, une image en plan plus large montre son partenaire entouré d'une dizaine d'amis, tous noirs d'ébène et qui manifestement ne manquent pas une miette du spectacle. A première vue, je dirais qu'ils sont tous dans un cyber café africain à Abidjan ou Dakar, le décor est sommaire et les hommes se relaient pour reluquer ma femme masturber ses organes génitaux comme une vulgaire pute de rue. La plupart d'entre eux déballent leurs marchandises avant de débiter les pires obscénités.
Léna prend un plaisir évident à s'offrir ainsi et à s'imaginer au milieu de tous ces jeunes Africains en mal de sexe. Je prends la vidéo de ma femme en double écran quand Djibril lui demande d'ouvrir grand son orifice buccal pour avaler son sperme. Je la vois tirer la langue et ouvrir la bouche à s'en décoller les mâchoires. Sur le petit écran, je vois les autres Africains agiter également leurs phallus. Quand Djibril laisse partir de longues pulsations de foutre blanc sur sa queue foncée. Elle enfonce son phallus bien profondément dans son cul et ne peut réprimer un cri de jouissance pendant que trois autres hommes viennent tour à tour gicler sur la caméra.
Je me branle sauvagement et je jouis sur mon ventre.
Quand la séance est terminée, le maitre du jeu remonte son pantalon et dit :
Quand la séance est terminée, le maitre du jeu remonte son pantalon et dit :
— Voilà pour toi sale pute.
Il lui rappelle son numéro de compte western union en exigeant cent euros dès demain faute de quoi elle ne reverrait plus de bites Africaines.
Ainsi, compris-je les retraits d'argent liquide réguliers sur mon compte en banque depuis des mois maintenant. Léna m'avait toujours dit inviter des amies dans de petits restaurants ou s'être offert des dessous dont je n'avais jamais vu la couleur mais maintenant je comprends mieux.
Ainsi, compris-je les retraits d'argent liquide réguliers sur mon compte en banque depuis des mois maintenant. Léna m'avait toujours dit inviter des amies dans de petits restaurants ou s'être offert des dessous dont je n'avais jamais vu la couleur mais maintenant je comprends mieux.
Djibril coupe la transmission et je m'empresse de me nettoyer avant de foncer dans le lit faire semblant de dormir.
Peu après, j'entends la douche couler et Léna me rejoins dans une petite nuisette mauve. Elle se glisse sous la couette et je fais mine de me réveiller. Elle s'excuse d'avoir troublé mon sommeil et m'embrasse. Lorsque je lui fais remarquer qu'il est tard, elle m'explique n'avoir pas résisté à une rediffusion des premiers épisodes de sa série.
Peu après, j'entends la douche couler et Léna me rejoins dans une petite nuisette mauve. Elle se glisse sous la couette et je fais mine de me réveiller. Elle s'excuse d'avoir troublé mon sommeil et m'embrasse. Lorsque je lui fais remarquer qu'il est tard, elle m'explique n'avoir pas résisté à une rediffusion des premiers épisodes de sa série.
Je fais mine d'y croire, je me retourne dans le lit afin qu'elle ne voie pas mon sourire narquois.
Je me demandais si je devais mettre Léna dans la confidence pour jeudi prochain, mais j'ai ma réponse maintenant. Cette salope aura une belle surprise tout comme sa chienne de copine…
Je me demandais si je devais mettre Léna dans la confidence pour jeudi prochain, mais j'ai ma réponse maintenant. Cette salope aura une belle surprise tout comme sa chienne de copine…
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