Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment j'ai fait de ma femme une salope — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment j'ai fait de ma femme une salope
Chapitre 6
Chapitre 6 :
Ma fin de nuit a été agitée et hantée par des cauchemars de Léna s'offrant à des inconnus et me cocufiant de manière éhontée. Vers 7 heures, je me réveille en sueur pour la troisième fois depuis son retour. J'entends les profondes respirations de mon épouse dans son sommeil et elle est apparemment tout à fait sereine. Je décide de me lever discrètement et sors de la chambre sans la réveiller. Je vais directement dans la salle de bains et prends une longue douche tiède pour me calmer. Avant de redescendre, j'ouvre la corbeille à linge sale et trouve le fameux collant sur le haut de la pile. J'espère avoir mal vu dans la pénombre. Je l'inspecte, mais j'ai la confirmation redoutée. Il est recouvert de traces de sperme au niveau de l'entrejambe. Je le remet en place, prends une profonde respiration et je m'habille. Je descends et me prépare un café bien fort. Je jette un œil par la fenêtre. La journée s'annonce magnifique. Je décide de sortir prendre l'air pour finir de me détendre.
Je fais une petite marche dans le parc voisin et rentre à la maison, légèrement apaisé.
Pour autant, je ronge toujours mon frein, impatient de connaitre les détails de la soirée de Léna, ou du moins, de ce qu'elle voudra m'en dire…
Vers 10 heures, je l'entends descendre. Elle entre dans la cuisine seulement vêtue d'un déshabillé pourpre vaporeux qui laisse entrevoir ses seins généreux et son pubis glabre. Elle est chaussée de ses petites mules à talons et pompons. Comme si de rien n'était, elle vient vers moi et m'embrasse, puis va se servir une tasse de café.
Pour autant, je ronge toujours mon frein, impatient de connaitre les détails de la soirée de Léna, ou du moins, de ce qu'elle voudra m'en dire…
Vers 10 heures, je l'entends descendre. Elle entre dans la cuisine seulement vêtue d'un déshabillé pourpre vaporeux qui laisse entrevoir ses seins généreux et son pubis glabre. Elle est chaussée de ses petites mules à talons et pompons. Comme si de rien n'était, elle vient vers moi et m'embrasse, puis va se servir une tasse de café.
Je mœurs d'envie de la mettre sur le gril, mais je me ravise et décide d'attendre le moment propice.
J'engage toutefois la conversation de manière très soft :
J'engage toutefois la conversation de manière très soft :
— Alors chérie ? tu as passé une bonne soirée ?
Elle sourit et réponds :
— Oui ! Mais nous avons un peu forcé sur les cocktails je crois et j'ai un peu mal au crane.
Je fais mine d'en rire et la laisse reprendre une tasse de café et un comprimé de paracétamol.
Je me félicite de ne pas l'avoir brusquée mais lui dit qu'il faudra qu'elle me raconte tout ça plus tard quand elle aura recouvré ses esprits. Elle acquiesce d'un hochement de tête et ajoute :
Je me félicite de ne pas l'avoir brusquée mais lui dit qu'il faudra qu'elle me raconte tout ça plus tard quand elle aura recouvré ses esprits. Elle acquiesce d'un hochement de tête et ajoute :
— Mais chéri, j'ai aussi une surprise pour toi.
En mon for intérieur, je crains de ne déjà connaitre la fameuse surprise mais l'avenir me montrera que je n'ai pas tout à fait raison…
Je laisse la matinée s'écouler. Elle monte prendre une douche, puis je l'entends faire notre chambre et passer l'aspirateur à l'étage. Je descends au sous-sol et reviens avec une bouteille de cabernet-sauvignon que je débouche et installe sur la table de jardin. J'ajoute quelques amuse-gueules, m'installe, et l'attend sous le parasol. Elle finit par arriver en jogging et basquets. Sur le coup, je suis assez déçu puis je me souviens que nous sommes samedi et que les petits voisins peuvent débarquer d'un instant à l'autre. N'étant pas supposé être au courant de leurs écarts, je me dis qu'elle a fait le bon choix.
Je lui sers un verre et la conversation s'engage :
Je laisse la matinée s'écouler. Elle monte prendre une douche, puis je l'entends faire notre chambre et passer l'aspirateur à l'étage. Je descends au sous-sol et reviens avec une bouteille de cabernet-sauvignon que je débouche et installe sur la table de jardin. J'ajoute quelques amuse-gueules, m'installe, et l'attend sous le parasol. Elle finit par arriver en jogging et basquets. Sur le coup, je suis assez déçu puis je me souviens que nous sommes samedi et que les petits voisins peuvent débarquer d'un instant à l'autre. N'étant pas supposé être au courant de leurs écarts, je me dis qu'elle a fait le bon choix.
Je lui sers un verre et la conversation s'engage :
— Alors chérie raconte-moi ta soirée avec la belle Mona.
Elle prend une gorgée et démarre son récit.
Elle est arrivée devant chez son amie vers 19 heures et l'a prévenue par texto. Peu après, la jeune femme est sortie vêtue d'une petite robe courte vert émeraude, d'un perfecto noir, de bas et de hauts talons. Quand elle s'est installée dans la voiture, elle s'est immédiatement penchée vers ma femme pour lui donner un baiser à la commissure des lèvres. Sa robe s'est relevée et Léna a remarqué ses porte-jarretelles jaunes. Il faut croire que son mari n'est pas du genre jaloux non plus…
Léna a demandé :
Elle est arrivée devant chez son amie vers 19 heures et l'a prévenue par texto. Peu après, la jeune femme est sortie vêtue d'une petite robe courte vert émeraude, d'un perfecto noir, de bas et de hauts talons. Quand elle s'est installée dans la voiture, elle s'est immédiatement penchée vers ma femme pour lui donner un baiser à la commissure des lèvres. Sa robe s'est relevée et Léna a remarqué ses porte-jarretelles jaunes. Il faut croire que son mari n'est pas du genre jaloux non plus…
Léna a demandé :
— Alors ? où va-t-on ?
— J'ai réservé au chalet du lac dans le bois de Boulogne, à l'orée de la forêt. Je trouve ça sympa et puis c'est du bon côté de Paris pour nous.
— J'ai réservé au chalet du lac dans le bois de Boulogne, à l'orée de la forêt. Je trouve ça sympa et puis c'est du bon côté de Paris pour nous.
Sans demander son reste, ma femme a programmé le GPS et enclenché la boite automatique pour partir.
L'avantage de genre de transmission est qu'elle laisse la main droite totalement disponible. Léna a posé son avant-bras sur l'accoudoir central et quelques minutes plus tard Mona lui a saisi la main pour entrelacer leurs doigts. Au premier feu rouge, elles ont échangé un long baiser mêlant leurs langues. Puis, de fil en aiguille, leurs mains ont commencé à courir sur leurs corps respectifs jusqu'à explorer l'intérieur de leurs cuisses. Apparemment, Mona fût très surprise de découvrir un accès direct à la vulve chaude et humide de ma femme, preuve que j'avais fait le bon choix.
Mona a dit :
L'avantage de genre de transmission est qu'elle laisse la main droite totalement disponible. Léna a posé son avant-bras sur l'accoudoir central et quelques minutes plus tard Mona lui a saisi la main pour entrelacer leurs doigts. Au premier feu rouge, elles ont échangé un long baiser mêlant leurs langues. Puis, de fil en aiguille, leurs mains ont commencé à courir sur leurs corps respectifs jusqu'à explorer l'intérieur de leurs cuisses. Apparemment, Mona fût très surprise de découvrir un accès direct à la vulve chaude et humide de ma femme, preuve que j'avais fait le bon choix.
Mona a dit :
— Wow, je n'avais pas osé.
Léna lui a répondu qu'il n'était pas trop tard. Sur ce, la jolie brunette a soulevé ses fesses et laissé glisser son string jaune le long de ses jambes pour le déposer à ses pieds sur le tapis de sol de la voiture. Par chance, ou par expérience, elle l'avait revêtu par-dessus son porte-jarretelles.
A 19 heures 45, Léna est arrivée dans l'allée qui borde le restaurant. Elle a dû tourner un peu car, à cette heure-ci, le parking est rempli de voitures de joggeurs. Du coup elle s'est garée à 200 mètres dans une zone non éclairée du bois. Le moteur une fois coupé, les deux femmes se sont livrées à une longue séance de caresses et d'embrassades dont Léna me livre tous les détails. Très vite, leurs doigts se sont insérés dans leurs sexes réciproques jusqu'à les mener toutes les deux à l'orgasme.
Après avoir vérifié qu'elles étaient présentables dans les miroirs du SUV, elles ont rejoint l'embarcadère pour attendre la petite barge qui les a menées au restaurant. Elles se sont annoncées puis ont rejoint la partie bar de l'établissement pour partager un premier cocktail quelles ont fini installées à leur table.
D'après Léna, le repas était délicieux, principalement à base de poissons et fruits de mer. Les deux femmes ont commandé deux bouteilles de vin blanc pendant les deux heures qu'a duré leur diner.
Jusqu'à présent, le récit est conforme à mes attendus sans toutefois expliquer les traces de semence masculine sur les collants que je ne comprendrai que plus tard…
Une fois le dessert passé, Mona a dit :
Jusqu'à présent, le récit est conforme à mes attendus sans toutefois expliquer les traces de semence masculine sur les collants que je ne comprendrai que plus tard…
Une fois le dessert passé, Mona a dit :
— Ma chérie, entre le mojito et le vin, peut-être ne devrions-nous pas nous aventurer dans Paris en voiture. Après tout, la zone bar est très agréable ici et nous pourrions y prendre un dernier verre.
Léna, qui par ailleurs devait conduire, acquiesça.
Mon épouse régla l'addition avec ma carte de crédit et les deux amies se dirigèrent vers la zone cocktail pour s'assoir sur deux tabourets hauts et continuer de se livrer leurs confidences.
Maintenant, je me les représente très bien. Deux femmes sexy, sur des chaises hautes de bar, leurs robes remontées… Bref, elles devaient avoir l'air de deux putes en attente de clients mais je ne suis pas certain que sur le moment, elles l'aient réalisé.
Mon épouse régla l'addition avec ma carte de crédit et les deux amies se dirigèrent vers la zone cocktail pour s'assoir sur deux tabourets hauts et continuer de se livrer leurs confidences.
Maintenant, je me les représente très bien. Deux femmes sexy, sur des chaises hautes de bar, leurs robes remontées… Bref, elles devaient avoir l'air de deux putes en attente de clients mais je ne suis pas certain que sur le moment, elles l'aient réalisé.
Inévitablement, deux hommes sont venus les aborder. Tous deux entre trente et quarante ans, l'un blond, l'autre brun, le genre playboys, en costumes et manifestement des chasseurs habitués des lieux.
D'après Léna, la conversation a été intéressante et drôle. Les deux hommes ont offert trois tournées supplémentaires sur leur ardoise. Vers minuit, et bien que grisées, Léna et Mona ont pris congés et quitté l'établissement suivies par les deux hommes. Dans la barge qui les ramenait au parking, Le blond s'est montré plus entreprenant avec Mona qui a succombé pour l'embrasser et le laisser faire courir ses mains sur son corps et ses jambes. Léna, ne voulant pas être en reste, s'est également laissé faire par son compère. Arrivés de l'autre côté du lac, les couples nouvellement formés sont restés un moment sur l'embarcadère, se donnant des baiser fougueux. Puis, l'un des hommes a proposé de les escorter jusqu'à leur voiture prétextant le manque de lumière et la potentielle dangerosité du site.
D'après Léna, la conversation a été intéressante et drôle. Les deux hommes ont offert trois tournées supplémentaires sur leur ardoise. Vers minuit, et bien que grisées, Léna et Mona ont pris congés et quitté l'établissement suivies par les deux hommes. Dans la barge qui les ramenait au parking, Le blond s'est montré plus entreprenant avec Mona qui a succombé pour l'embrasser et le laisser faire courir ses mains sur son corps et ses jambes. Léna, ne voulant pas être en reste, s'est également laissé faire par son compère. Arrivés de l'autre côté du lac, les couples nouvellement formés sont restés un moment sur l'embarcadère, se donnant des baiser fougueux. Puis, l'un des hommes a proposé de les escorter jusqu'à leur voiture prétextant le manque de lumière et la potentielle dangerosité du site.
Arrivés devant le Q6, ils les ont plaquées contre la carrosserie pour prolonger leurs séances de baiser mais cette fois ci laissant leurs mains remonter le long de leurs jambes jusqu'à leurs vulves nues et mouillées. Grace au déverrouillage automatique des portes, ils n'eurent aucun mal à ouvrir les portières et à allonger les deux femmes face à la banquette arrière de chaque côté de la voiture, leurs jambes tendues au sol et leurs robes retroussées sur leurs reins.
De concert, ils ont ouvert leurs pantalons pour commencer à besogner les deux coquines. Dans leurs position, Léna et Mona se faisaient face et pouvaient voir leurs rictus de plaisir réciproque. Lorsque les coups de boutoirs se calmaient et le permettaient, elles en profitaient pour s'embrasser. Les deux hommes n'étant là que pour se vider les couilles, dix minutes plus tard, ils jouissaient abondamment dans les fentes de ma femme et de son amie avant de se rhabiller et s'en aller, en bons goujats, sans un mot, les laissant toutes les deux alanguies et ruisselantes de sperme.
Les deux femmes ont alors rampé sur la banquette arrière, fermé les portes et se sont offertes un beau 69 agrémenté de foutre pour bien nettoyer leurs chattes, se délecter des semences jusqu'à la dernière goutte et se faire jouir mutuellement.
Maintenant, je comprends mieux le pourquoi du sperme sur les collants malgré une vulve propre et mouillée.
Je regarde Léna et lui dit :
Je regarde Léna et lui dit :
— Tu es quand même une grosse salope !
Elle rit et me rétorque :
— C'est toi qui l'as voulu, n'est-ce pas ?
Je n'ai pas d'argument à objecter. Finalement mon seul regret est de n'avoir pas installé de caméras dans les voitures, mais je vais y remédier.
Soudain mes deux jeunes voisins débarquent pour leurs travaux hebdomadaires. Je sors de mes rêveries pour les accueillir et les inviter à commencer les travaux. Je me glisse davantage sous la table pour qu'ils ne remarquent pas mon sexe turgescent.
Léna se lève et se penche à mon oreille :
Soudain mes deux jeunes voisins débarquent pour leurs travaux hebdomadaires. Je sors de mes rêveries pour les accueillir et les inviter à commencer les travaux. Je me glisse davantage sous la table pour qu'ils ne remarquent pas mon sexe turgescent.
Léna se lève et se penche à mon oreille :
— Je t'avais promis une surprise… Mona vient diner samedi prochain !
Je prétexte de laisser les garçons travailler et suis Léna dans la maison. Je l'attrape par la main et la conduit sur le lit conjugal. Elle se positionne, les fesses en l'air et je tire son jogging et sa culotte sur ses genoux. Je la pénètre en levrette, très fort et très vite en la traitant de putain. Ses souvenirs de sa soirée l'ont encore rendue très ouverte et glissante. Après moins de quinze minutes de va-et-vient, je décharge dans son vagin et sentant l'invasion de sperme brûlant au plus profond d'elle, elle jouit à son tour.
Nous nous affalons sur le lit, enlacés. Je l'embrasse, la remercie et lui dit combien je l'aime.
Ne nous reste juste qu'à préparer la venue de Mona…
Nous nous affalons sur le lit, enlacés. Je l'embrasse, la remercie et lui dit combien je l'aime.
Ne nous reste juste qu'à préparer la venue de Mona…
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Commentaires ()
J'ai hâte de découvrir la soirée avec Mona