Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
un peuple primitif — Chapitre 1 · Afrique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
un peuple primitif
Chapitre 1 · Afrique
Au fin fond de l'Afrique, après plusieurs jours de marche, les voyageurs aperçurent enfin les huttes de la fameuse tribu des Walof, ce peuple qui vivait encore à l'écart de la civilisation. Jeanne et ses compagnons avaient ainsi cheminé à travers la savane africaine, sous la houlette de leur guide, rencontrant plusieurs tribus autochtones, mais celle-ci avait des coutumes bien plus étranges.
Déjà à l'orée du village, le groupe eut un premier contact avec quelques femmes indigènes, fort peu vêtues, et par le truchement de leur guide, ils purent échanger quelques mots. Les femmes leur annoncèrent qu'une importante cérémonie allait se tenir dans le village quelques jours plus tard, au cours de laquelle les jeunes filles pourraient choisir leur fiancé. Puis elles les emmenèrent au village, et leur préparèrent des couchages. Jeanne fit la connaissance de Diba, une belle indigène âgée de 20 ans, qui lui désigna la hutte qu'elle devrait partager avec les femmes de son groupe.
Après avoir posé leur bagage, le groupe put assister aux répétitions de la cérémonie qui se tenait à quelques distance du village. Jeanne ressentit comme un choc en apercevant les danseurs : les indigènes masculins, couverts de stries blanches s'agitaient avec un rythme saccadé. Elle scruta ces corps sublimes l'un après l'autre, fascinée. Elle n'avait jamais rien vu de tel au cours de ses nombreux voyages ! Elle revint à sa hutte pleine d'images dans sa tête, impatiente d'assister à la cérémonie proprement dite.
Le soir-même, Jeanne fut conviée avec les autres femmes de son groupe chez le chef de tribu, à condition de revêtir la tenue traditionnelle. Jeanne se fit aider par Diba pour revêtir la ceinture de lianes que portait toutes les femmes indigènes, puis elle entra dans la hutte du chef et s'assit à même le sol.
Toutes les femmes de la tribu se trouvaient là, et Jeanne était fascinée par cet étalage de nudité, autour d'elle elle ne voyait que des seins, des fessiers et des toisons. Et bien sûr, en face d'elle, se trouvait le chef, doté d'un attribut viril impressionnant ! Il s'exprima par un discours assez long, que Jeanne ne comprit pas entièrement. Toutefois, il lui sembla qu'il leur donnait des indications sur le déroulé de la cérémonie et qu'il leur expliquait comment se comporter avec leur futur époux. Les gestes étaient explicites, et Jeanne se sentit gênée d'être là, au milieu de ces indigènes, aux coutumes si éloignées des mœurs européennes.
Toutes les femmes de la tribu se trouvaient là, et Jeanne était fascinée par cet étalage de nudité, autour d'elle elle ne voyait que des seins, des fessiers et des toisons. Et bien sûr, en face d'elle, se trouvait le chef, doté d'un attribut viril impressionnant ! Il s'exprima par un discours assez long, que Jeanne ne comprit pas entièrement. Toutefois, il lui sembla qu'il leur donnait des indications sur le déroulé de la cérémonie et qu'il leur expliquait comment se comporter avec leur futur époux. Les gestes étaient explicites, et Jeanne se sentit gênée d'être là, au milieu de ces indigènes, aux coutumes si éloignées des mœurs européennes.
Quelques jours plus tard, ce fut la cérémonie tant attendue, et Jeanne s'y rendit avec les femmes de son groupe. Les jeunes filles de la tribu avaient revêtu leur costume de fête, elles portaient de magnifiques bracelets au cou, aux poignet et aux chevilles, sans autre habit. Jeanne, vêtue à l'européenne, s'assit sur le sol avec les jeunes indigènes.
Soudain, les hommes revêtus de leur parure de guerre firent leur entrée et se mirent à exécuter leur danse traditionnelle dans un rythme effréné. Les jeunes filles de la tribu n'avaient d'yeux que pour eux, elles admiraient les mouvements saccadés des danseurs à la peau d'ébène striée de lignes claires. Le spectacle dégageait une impression saisissante de virilité, et Jeanne fut saisie d'une émotion intense qui dura tout le temps de la cérémonie.
Soudain, les hommes revêtus de leur parure de guerre firent leur entrée et se mirent à exécuter leur danse traditionnelle dans un rythme effréné. Les jeunes filles de la tribu n'avaient d'yeux que pour eux, elles admiraient les mouvements saccadés des danseurs à la peau d'ébène striée de lignes claires. Le spectacle dégageait une impression saisissante de virilité, et Jeanne fut saisie d'une émotion intense qui dura tout le temps de la cérémonie.
Quand enfin, les danseurs s'arrêtèrent, ils se présentèrent face aux jeunes filles de façon qu'elles puissent effectuer leur choix.
La jeune Diba se leva et désigna un jeune homme plutôt athlétique qui sembla accepter la proposition. A la grande surprise de Jeanne, le nouveau couple voulut immédiatement concrétiser leur union, et Jeanne fut chargée d'en être le témoin.
Elle accompagna Rahou et Diba dans une hutte du village, et s'assit à même le sol. Rahou paraissait admiratif des atouts physiques de Diba, ses petits seins bien dessinés, son fessier galbé. Diba appréciait la haute stature de Rahou, son torse et ses bras musclé, et son pénis bien long.
D'emblée, il étreignit sa promise dans ses bras tout en la caressant. Jeanne se sentit assez gênée d'assister à ces gestes, bien qu'elle comprît que la coutume ancestrale l'exigeât.
Alors elle ne détourna pas son regard quand le jeune Rahou s'allongea sur sa partenaire pour la masser en profondeur, pour lécher ses tétons, pour l'exciter manuellement. Jeanne put admirer le sexe long et dur du jeune homme, le voir faire des allées et venues dans la cavité intime de la jeune Diba, entendre les soupirs de plaisir des deux amants.
La jeune Diba se leva et désigna un jeune homme plutôt athlétique qui sembla accepter la proposition. A la grande surprise de Jeanne, le nouveau couple voulut immédiatement concrétiser leur union, et Jeanne fut chargée d'en être le témoin.
Elle accompagna Rahou et Diba dans une hutte du village, et s'assit à même le sol. Rahou paraissait admiratif des atouts physiques de Diba, ses petits seins bien dessinés, son fessier galbé. Diba appréciait la haute stature de Rahou, son torse et ses bras musclé, et son pénis bien long.
D'emblée, il étreignit sa promise dans ses bras tout en la caressant. Jeanne se sentit assez gênée d'assister à ces gestes, bien qu'elle comprît que la coutume ancestrale l'exigeât.
Alors elle ne détourna pas son regard quand le jeune Rahou s'allongea sur sa partenaire pour la masser en profondeur, pour lécher ses tétons, pour l'exciter manuellement. Jeanne put admirer le sexe long et dur du jeune homme, le voir faire des allées et venues dans la cavité intime de la jeune Diba, entendre les soupirs de plaisir des deux amants.
Jeanne les accompagna à leur sortie, où le chef du village les déclara unis pour la vie, et elle se rapprocha des autres indigènes encore disponibles. Jeanne avait été très émoustillée par ce qu'elle venait de voir, aussi elle essaya de trouver un partenaire parmi eux. L'un des hommes accepta de l'emmener dans sa hutte. Xito avait une allure athlétique, sa peau d'ébène était recouverte de peinture blanche, et son chibre bien long étincelait au soleil.
Jeanne retira ses vêtements, et Xito sembla s'étonner de la blancheur de sa peau. D'emblée, il se mit à palper ses seins bien ronds, puis il regarda sa fente intime avec stupeur. Jeanne comprit que sa couleur blanche lui faisait peur, elle lui expliqua par quelques signes qu'il pouvait y aller sans crainte. Alors Xito caressa ses petites lèvres, tritura son petit bouton ; elle sentit un doux plaisir l'envahir, et elle ferma les yeux.
En les rouvrant, elle aperçut Xito allongé sur le sol, elle alla s'emparer de son dard qu'elle caressa avant de lécher son gros gland. Elle finit par avaler l'engin et elle fit quelques allers-retours en fermant les lèvres.
Puis Jeanne s'allongea à son tour, elle ferma à nouveau les yeux, et bientôt elle sentit Xito en elle. Elle se souvint alors qu'elle avait déjà admiré le jeune homme pendant la cérémonie, il débordait de vitalité et de virilité, et elle avait beaucoup fantasmé sur son sexe élancé mais peut-être encore plus sur ses sublimes fesses !
Jeanne retira ses vêtements, et Xito sembla s'étonner de la blancheur de sa peau. D'emblée, il se mit à palper ses seins bien ronds, puis il regarda sa fente intime avec stupeur. Jeanne comprit que sa couleur blanche lui faisait peur, elle lui expliqua par quelques signes qu'il pouvait y aller sans crainte. Alors Xito caressa ses petites lèvres, tritura son petit bouton ; elle sentit un doux plaisir l'envahir, et elle ferma les yeux.
En les rouvrant, elle aperçut Xito allongé sur le sol, elle alla s'emparer de son dard qu'elle caressa avant de lécher son gros gland. Elle finit par avaler l'engin et elle fit quelques allers-retours en fermant les lèvres.
Puis Jeanne s'allongea à son tour, elle ferma à nouveau les yeux, et bientôt elle sentit Xito en elle. Elle se souvint alors qu'elle avait déjà admiré le jeune homme pendant la cérémonie, il débordait de vitalité et de virilité, et elle avait beaucoup fantasmé sur son sexe élancé mais peut-être encore plus sur ses sublimes fesses !
Jeanne sentit alors un orgasme intense l'envahir petit à petit, et elle pensa qu'elle vivait sans doute le meilleur moment de son voyage.
Elle ouvrit les yeux, admirant ce bel Africain qui lui donnait ce plaisir intense, qui la caressait encore et encore. Elle pensa au groupe qu'elle devrait rejoindre, au voyage de retour, et elle s'abandonna encore une fois de plus à la jouissance, en effet l'indigène la pilonnait toujours plus fort.
Jeanne ne comptait plus les orgasmes qui se succédaient, l'homme ne mollissait pas, elle était au paradis. Elle se demanda comment elle pourrait quitter ce village et retourner dans son pays...
Elle ouvrit les yeux, admirant ce bel Africain qui lui donnait ce plaisir intense, qui la caressait encore et encore. Elle pensa au groupe qu'elle devrait rejoindre, au voyage de retour, et elle s'abandonna encore une fois de plus à la jouissance, en effet l'indigène la pilonnait toujours plus fort.
Jeanne ne comptait plus les orgasmes qui se succédaient, l'homme ne mollissait pas, elle était au paradis. Elle se demanda comment elle pourrait quitter ce village et retourner dans son pays...
Elle n'avait plus le choix, elle devait nécessairement prolonger son séjour pour demeurer en compagnie de son nouvel amant.
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