Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
1 Marie — Chapitre 2 · Le proprio
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
1 Marie
Chapitre 2 · Le proprio
Marie – Le proprio
Toute chose a une fin, la vie nous a séparé, Romain et son frère Damien, les deux frères voisins ont déménagé, fini nos trios, nos moments de sexe intense, presque toujours sur le petit lit étroit de Damien. Voilà, pendant un moment, je suis resté seule. Puis, un peu par hasard, j'ai connu Mathieu, un ancien copain de classe, j'ai cru, je dis bien, j'ai cru, que c'était le bon, naïve !!!, il était, pour moi, à l'époque l'homme avec qui j'allais faire ma vie. Maison, enfants, un chien, un chat, bref une vie toute tracée, un peu comme celle de mes parents. Après seulement six mois, nous avons décidé de vivre ensemble, d'avoir notre chez-nous, se détacher des parents.
Mais, pas facile de trouver un appartement quand on commence dans la vie, les moyens sont limités, mais coup de chance, une petite annonce nous a intéressés
- "à louer, petit appartement centre-ville, une chambre, idéal pour jeune couple, loyer modéré "
Après une visite avec le proprio, un vieux garçon bedonnant qui a son appartement sur le même palier, c'est une affaire conclue !! Mais, à peine installé, j'ai vite remarqué que monsieur Jean, le proprio, me « reluque »souvent lorsque je sors de chez moi, surtout quand Mathieu est absent, ou quand je le croise dans l'escalier.
Et, puis un jour, problème, fin de mois difficile, impossible de payer le loyer. J'ai décidé, même si je n'en ai pas vraiment envie, d'en parler au propriétaire. Il a été ravi, monsieur Jean, de m'accueillir, il m'a écoutée, a fait mine de comprendre la situation et m'a proposé un « arrangement »… Que je le paye en nature ! Je l'ai giflé et je suis partie en claquant la porte !
Je n'ai rien dit à Mathieu, non, j'ai gardé ça pour moi. Ce mois-là, j'ai réussi à avoir un peu d'argent, auprès de ma mère, elle ne m'a pas posé de question ! Mais, le mois suivant, les choses se sont compliquées et un jour de début de mois, la mort dans l'âme, j'ai appelé Monsieur Jean. Évidement je sais ce qu'il veut !
- Comme je te l'ai déjà dit, Marie, on peut s'arranger, viens chez moi demain matin, et ah, j'allais oublier, met dans petite jupe en cuir avec des bas et tes talons, tu es vraiment sexy habillée comme ça !!
Le salaud !, je me souviens, je l'ai croisé un matin dans l'escalier, et j'ai bien senti son regard sur mon cul, serré dans cette petite jupe !
Voilà, je prends mon courage à deux mains, et je frappe à sa porte. Monsieur Jean ouvre, il est là, seulement habillé d'un vieux peignoir mal fermé, avec un grand sourire, il sait qu'il a gagné !
— Entre
Son appartement lui ressemble, vieux, avec une odeur de… vieille cire !! Il me regarde de la tête aux pieds, ses mains boudinées frôlent mes fesses, il respire fort, le vieux cochon !
— Déshabille-toi, lentement !
Je m'exécute, j'ai un peu froid, pas de chauffage, radin en plus ! Il s'est assis dans le fauteuil en face moi. J'ai enlevé mon chemisier, ma petite jupe, il bande sous son peignoir !
— Arrête !
Me voilà en bas, talons et sous-vêtements au milieu de la pièce, je frissonne ! Il est là-derrière moi, son souffle alcoolisé dans mon cou, son gros bide dans mon dos, ses mains moites sur mon cul. Il me pousse vers la table en chêne de la salle à manger, et arrache ma culotte ! Sa vieille bite ramollie se frotte contre ma chatte, je ferme les yeux et il me pénètre, il me baise, je « paie » notre loyer ! Et je paie cher !
Il a cette petite phrase que je n'ai jamais oubliée « désormais, tu feras ce que je veux ! »
Je l'ai fait, pendant quelques mois, j'ai fait ce qu'il veut comme il le veut, souvent chez lui. Toujours le même peignoir et toujours le même"rituel" d'entrée, je dois sucer sa vieille bite ! puis, il me baise sur son lit crasseux ! J'ai honte, mais parfois, j'ai joui!! Il sait très bien quand Mathieu est absent. Monsieur Jean débarque à l'improviste, et je dois me soumettre à ses envies ! De temps en temps dans notre lit ! Mais, Mathieu n'en a jamais rien su !
Et, puis un jour, enfin !!! Mathieu est muté, a un nouveau poste, dans une autre ville, loin de ce porc, fini les petits "arrangements" avec monsieur Jean ! Enfin presque, comme Mathieu doit partir quelques jours plus tôt pour son nouveau boulot, je dois m'occuper de fermer l'appartement, rendre les clés au proprio, et important, récupérer le chèque de caution.
Toute chose a une fin, la vie nous a séparé, Romain et son frère Damien, les deux frères voisins ont déménagé, fini nos trios, nos moments de sexe intense, presque toujours sur le petit lit étroit de Damien. Voilà, pendant un moment, je suis resté seule. Puis, un peu par hasard, j'ai connu Mathieu, un ancien copain de classe, j'ai cru, je dis bien, j'ai cru, que c'était le bon, naïve !!!, il était, pour moi, à l'époque l'homme avec qui j'allais faire ma vie. Maison, enfants, un chien, un chat, bref une vie toute tracée, un peu comme celle de mes parents. Après seulement six mois, nous avons décidé de vivre ensemble, d'avoir notre chez-nous, se détacher des parents.
Mais, pas facile de trouver un appartement quand on commence dans la vie, les moyens sont limités, mais coup de chance, une petite annonce nous a intéressés
- "à louer, petit appartement centre-ville, une chambre, idéal pour jeune couple, loyer modéré "
Après une visite avec le proprio, un vieux garçon bedonnant qui a son appartement sur le même palier, c'est une affaire conclue !! Mais, à peine installé, j'ai vite remarqué que monsieur Jean, le proprio, me « reluque »souvent lorsque je sors de chez moi, surtout quand Mathieu est absent, ou quand je le croise dans l'escalier.
Et, puis un jour, problème, fin de mois difficile, impossible de payer le loyer. J'ai décidé, même si je n'en ai pas vraiment envie, d'en parler au propriétaire. Il a été ravi, monsieur Jean, de m'accueillir, il m'a écoutée, a fait mine de comprendre la situation et m'a proposé un « arrangement »… Que je le paye en nature ! Je l'ai giflé et je suis partie en claquant la porte !
Je n'ai rien dit à Mathieu, non, j'ai gardé ça pour moi. Ce mois-là, j'ai réussi à avoir un peu d'argent, auprès de ma mère, elle ne m'a pas posé de question ! Mais, le mois suivant, les choses se sont compliquées et un jour de début de mois, la mort dans l'âme, j'ai appelé Monsieur Jean. Évidement je sais ce qu'il veut !
- Comme je te l'ai déjà dit, Marie, on peut s'arranger, viens chez moi demain matin, et ah, j'allais oublier, met dans petite jupe en cuir avec des bas et tes talons, tu es vraiment sexy habillée comme ça !!
Le salaud !, je me souviens, je l'ai croisé un matin dans l'escalier, et j'ai bien senti son regard sur mon cul, serré dans cette petite jupe !
Voilà, je prends mon courage à deux mains, et je frappe à sa porte. Monsieur Jean ouvre, il est là, seulement habillé d'un vieux peignoir mal fermé, avec un grand sourire, il sait qu'il a gagné !
— Entre
Son appartement lui ressemble, vieux, avec une odeur de… vieille cire !! Il me regarde de la tête aux pieds, ses mains boudinées frôlent mes fesses, il respire fort, le vieux cochon !
— Déshabille-toi, lentement !
Je m'exécute, j'ai un peu froid, pas de chauffage, radin en plus ! Il s'est assis dans le fauteuil en face moi. J'ai enlevé mon chemisier, ma petite jupe, il bande sous son peignoir !
— Arrête !
Me voilà en bas, talons et sous-vêtements au milieu de la pièce, je frissonne ! Il est là-derrière moi, son souffle alcoolisé dans mon cou, son gros bide dans mon dos, ses mains moites sur mon cul. Il me pousse vers la table en chêne de la salle à manger, et arrache ma culotte ! Sa vieille bite ramollie se frotte contre ma chatte, je ferme les yeux et il me pénètre, il me baise, je « paie » notre loyer ! Et je paie cher !
Il a cette petite phrase que je n'ai jamais oubliée « désormais, tu feras ce que je veux ! »
Je l'ai fait, pendant quelques mois, j'ai fait ce qu'il veut comme il le veut, souvent chez lui. Toujours le même peignoir et toujours le même"rituel" d'entrée, je dois sucer sa vieille bite ! puis, il me baise sur son lit crasseux ! J'ai honte, mais parfois, j'ai joui!! Il sait très bien quand Mathieu est absent. Monsieur Jean débarque à l'improviste, et je dois me soumettre à ses envies ! De temps en temps dans notre lit ! Mais, Mathieu n'en a jamais rien su !
Et, puis un jour, enfin !!! Mathieu est muté, a un nouveau poste, dans une autre ville, loin de ce porc, fini les petits "arrangements" avec monsieur Jean ! Enfin presque, comme Mathieu doit partir quelques jours plus tôt pour son nouveau boulot, je dois m'occuper de fermer l'appartement, rendre les clés au proprio, et important, récupérer le chèque de caution.
Une dernière fois, je prends mon courage à deux mains, je frappe à la porte du proprio. Toujours ce vieux peignoir mal fermé. Je m'en doutais, je vais devoir "payer" la remise du chèque !
– Entre Marie
Je me suis avancée dans le couloir — Que va-t-il me demander ? - Monsieur Jean a fermé la porte a clé derrière moi !
– Le chèque est au salon, suis-moi.
Surprise en entrant dans le salon, trois hommes, de l'âge du proprio, sont là-devant moi ! Je comprends tout de suite, je vais devoir "payer" cher mon chèque et ma liberté, Le salaud !
– Marie, je te présente mes amis, mes amis de poker. Je leur ai parlé de toi et ils sont impatients de te connaître !! (rires gras)
Ils sont tous moches, gras et dégoulinant de transpiration !
– Tu vas nous sucer l'un après l'autre !!
Je n'ai plus réfléchi, que l'on en finisse ! un mauvais moment à passer et de toute façon, je n'ai pas le choix ! Devant ma bouche, quatre vieilles bites. En fermant les yeux, j'ai avalé la première qui s'est présentée. À chaque fois le vieux m'a prise par les cheveux, obligée de le sucer jusqu'au bout ! j'en ai plein la bouche !
Puis brutalement, monsieur Jean m'a poussé à plat ventre sur la table de jeu, ma jupe, n'a pas résisté longtemps, mon string non plus ! et c'est la tournante, par devant, par derrière ! Chaque petit vieux me baise et m'encule, et s'enfoncent de nouveau dans ma bouche !! Malgré tout, ils ont encore la santé, ces « vieux » !
Puis brutalement, monsieur Jean m'a poussé à plat ventre sur la table de jeu, ma jupe, n'a pas résisté longtemps, mon string non plus ! et c'est la tournante, par devant, par derrière ! Chaque petit vieux me baise et m'encule, et s'enfoncent de nouveau dans ma bouche !! Malgré tout, ils ont encore la santé, ces « vieux » !
J'ai eu mon chèque, chèrement payé le chèque ! Mais, bizarre, quand j'y repense, étonnamment j'y ai pris un certain plaisir, bizarre, non ??
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