Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie particulière de Gégé — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie particulière de Gégé
Chapitre 2
J'étais à la tête de toute une flopée de logement que je proposais à la location. J'espérais secrètement rencontrer une jolie jeune fille avec qui passer du bon temps … mais rien. La plupart de mes locataires étaient des hommes et le peu de femme parmi eux soit m'avaient vu venir (même si je le niais) soit, n'ayant rien comme « services » pour diminuer le loyer et payait plein tarif. Ça a été comme ça pour la première année, même chose pour la deuxième. Du coup, résigné et pensant que jamais ça ne fonctionnerait, je n'ai pas vu venir ce qui allait se passer.
L'année scolaire venait de commencer et il me restait encore un appartement de libre. Une jeune femme nommée Marie m'avait contacté. Curieusement quand elle s'était présentée au téléphone, elle s'était décrite physiquement. Sur le coup je n'ai pas compris mais ce n'est qu'après que ça a fait tilt. Lors de sa description, elle m'avait donné ses mensurations. En insistant bien sur son 90C. Durant ce coup de téléphone, on avait convenu d'un rendez-vous et je lui avais envoyé l'adresse pour une visite.
Pour la visite, je suis arrivé en avance, plein d'Esperance, et quand je l'ai vu arrivé de loin, je me suis dit « C'est elle ou pas ? Si je ne me suis pas trompé et si c'est bien elle, je vais passer un bon moment ». C'était une petite brunette et elle était habillée d'une jolie robe dont le décolleté permettait d'avoir une belle vue sur ce qu'elle avait en dessous. « Calme toi mon gars si ça se trouve tu te fais des films » me suis-je finalement dit avant de me rendre compte qu'elle était en face de moi.
On s'est serré la main, je l'ai fait passer devant et on est monté. Je n'ai pu m'empêcher de remarquer que ses fesses ondulaient de gauche à droite de manière exagérée au fur et à mesure que nous avancions. On arrivait à l'appartement. J'ai juste eu le temps de prendre discretement mon téléphone et de le mettre en mode « enregistreur sonore ». Puis placé dans ma veste, je savais qu'il allait tout enregistrer juste au cas où. On est entré et je lui ai montré les compteurs d'eau et d'électricité ainsi que tout ce qu'il y avait à savoir. Ce n'est qu'après avoir fait le tour du proprio qu'on s'est assis dans le canapé (oui parce que cet appartement était meublé, ils ne le sont pas tous) pour le coté administratif. Elle m'a montré le dossier qu'elle avait constitué avec toutes les pièces : il était complet. Ce n'est qu'après, que j'ai sorti le contrat de location qu'elle a voulu le négocier.
L'année scolaire venait de commencer et il me restait encore un appartement de libre. Une jeune femme nommée Marie m'avait contacté. Curieusement quand elle s'était présentée au téléphone, elle s'était décrite physiquement. Sur le coup je n'ai pas compris mais ce n'est qu'après que ça a fait tilt. Lors de sa description, elle m'avait donné ses mensurations. En insistant bien sur son 90C. Durant ce coup de téléphone, on avait convenu d'un rendez-vous et je lui avais envoyé l'adresse pour une visite.
Pour la visite, je suis arrivé en avance, plein d'Esperance, et quand je l'ai vu arrivé de loin, je me suis dit « C'est elle ou pas ? Si je ne me suis pas trompé et si c'est bien elle, je vais passer un bon moment ». C'était une petite brunette et elle était habillée d'une jolie robe dont le décolleté permettait d'avoir une belle vue sur ce qu'elle avait en dessous. « Calme toi mon gars si ça se trouve tu te fais des films » me suis-je finalement dit avant de me rendre compte qu'elle était en face de moi.
On s'est serré la main, je l'ai fait passer devant et on est monté. Je n'ai pu m'empêcher de remarquer que ses fesses ondulaient de gauche à droite de manière exagérée au fur et à mesure que nous avancions. On arrivait à l'appartement. J'ai juste eu le temps de prendre discretement mon téléphone et de le mettre en mode « enregistreur sonore ». Puis placé dans ma veste, je savais qu'il allait tout enregistrer juste au cas où. On est entré et je lui ai montré les compteurs d'eau et d'électricité ainsi que tout ce qu'il y avait à savoir. Ce n'est qu'après avoir fait le tour du proprio qu'on s'est assis dans le canapé (oui parce que cet appartement était meublé, ils ne le sont pas tous) pour le coté administratif. Elle m'a montré le dossier qu'elle avait constitué avec toutes les pièces : il était complet. Ce n'est qu'après, que j'ai sorti le contrat de location qu'elle a voulu le négocier.
- il est élevé le loyer. Y a pas un moyen de le diminuer ? m'a-t-elle demandé en me faisant les yeux doux.
- Si bien sûr. Si vous avez en projet de faire des travaux comme changer la douche, changer le parquet ou le papier peint. Pourquoi pas. Je peux vous faire une réduction du montant du cout des frais selon facture par exemple. Ai-je répondu en faisant semblant de ne pas comprendre.
- Des travaux ? J'avais autre chose en tête enfaite. A-t-elle dit en se rapprochant de moi
- Comment ça ? lui ai-je répondu en jouant le naïf
- Et bien on pourrait apprendre à mieux se connaitre. Me dit-elle en posant sa main sur ma cuisse.
- Euh … Mademoiselle, que faites-vous ? ai-je demandé sachant parfaitement ce qu'elle faisait, sentant sa main remonter le long de ma cuisse en se rapprochant de mon entre jambe.
- Oh voyons, je suis sûre que vous avez compris. On pourrait faire un câlin, de temps en temps, en échange du loyer gratuit.
- Je ne suis pas sûr que ce soiAHHH une bonne idée. Ai-je dit en la sentant me masser le paquet au trajet du pantalon.
- Vraiment ? pourtant ce que je sens dans ma main me dit le contraire
- …
- Bon, laissez-moi vous montrer ce que j'ai à vous proposer. Je suis certaine que ça vous plaira. Me dit-elle alors avant d'ouvrir ma braguette, de déboutonner mon pantalon et de sortit à l'air libre mon engin qui avait rarement atteint un tel volume.
- Si bien sûr. Si vous avez en projet de faire des travaux comme changer la douche, changer le parquet ou le papier peint. Pourquoi pas. Je peux vous faire une réduction du montant du cout des frais selon facture par exemple. Ai-je répondu en faisant semblant de ne pas comprendre.
- Des travaux ? J'avais autre chose en tête enfaite. A-t-elle dit en se rapprochant de moi
- Comment ça ? lui ai-je répondu en jouant le naïf
- Et bien on pourrait apprendre à mieux se connaitre. Me dit-elle en posant sa main sur ma cuisse.
- Euh … Mademoiselle, que faites-vous ? ai-je demandé sachant parfaitement ce qu'elle faisait, sentant sa main remonter le long de ma cuisse en se rapprochant de mon entre jambe.
- Oh voyons, je suis sûre que vous avez compris. On pourrait faire un câlin, de temps en temps, en échange du loyer gratuit.
- Je ne suis pas sûr que ce soiAHHH une bonne idée. Ai-je dit en la sentant me masser le paquet au trajet du pantalon.
- Vraiment ? pourtant ce que je sens dans ma main me dit le contraire
- …
- Bon, laissez-moi vous montrer ce que j'ai à vous proposer. Je suis certaine que ça vous plaira. Me dit-elle alors avant d'ouvrir ma braguette, de déboutonner mon pantalon et de sortit à l'air libre mon engin qui avait rarement atteint un tel volume.
Cette gamine qui avait l'âge d'être ma fille était en train de me pomper bien comme il fallait. J'avais longtemps espérer vivre une telle situation mais je n'aurais jamais imaginé qu'une minette comme elle puisse être aussi entreprenante. J'étais perturbé. C'était elle qui avait le dessus. Bon Ok c'était loin d'être désagréable mais quand même. Ça pouvait partir en vrille à tout moment. Pendant qu'elle me suçait je pensais à mon téléphone qui enregistrait tout. En cas de problème, je n'aurais qu'à balancer l'enregistrement. J'étais quand même tout content car c'était ce que j'avais espéré mais il ne fallait pas non plus que je me fasse piéger.
Je me laissais aller. C'était bon. Soudainement sans prévenir, elle s'est arrêté et m'a demandé « Alors ? Ça vous plait ? Vous comprenez ce que je peux vous offrir en échange du loyer ? ». Je réalisais à peine ce que cette fille me faisait. Elle a alors répété sa phrase et m'a précisé que si je venais de temps en temps, comme une fois par semaine par exemple, J'allais avoir droit à « ça » m'a-t-elle dit en sortant une protection de sa poche. Jouant le résigné, je lui ai dit « J'étais loin de m'imaginer ça en me levant ce matin mais pourquoi pas ». Il ne lui fallut que quelques secondes pour ouvrir l'étui et m'enfiler la protection. Ensuite elle s'est levée, a retiré sa culotte puis elle s'est positionné sur moi en guidant ma queue jusqu'à son orifice et s'est empalé dessus.
Je la sentais onduler du bassin en poussant des « Mmmhh ! C'est bon » avec le sourire. C'est là que je me suis dit « bon bah c'est parti alors ». Mes mains ont très vite rejoint sa poitrine. Elle s'est alors arrêté le temps de retirer sa robe puis on a repris nos petites affaires. J'étais content. Je baisais cette gamine (ou plutôt c'était elle qui me baisait) qui n'en était plus une depuis un moment visiblement. Elle comme moi on était content de ce qu'on faisait. Moi pour coucher avec une étudiante et elle parce qu'elle allait pouvoir faire l'économie d'un loyer. On a continué jusqu'à ce que je lâche la sauce.
Après avoir jouis, alors que je reprenais mon souffle, la petite Marie s'est relevée et m'a retiré le caoutchouc. On s'est rhabillé et elle, alors que je remettais mon froc, elle m'a posé sa main sur l'épaule.
- Alors ? C'est d'accord pour vous ? On fait comme ça pour le loyer ?
- Déjà on peut se tutoyer. Et puis, oui je suis d'accord pour le loyer.
- Super.
- Vraiment ... J'ai été surpris. Comme tout le monde, j'avais entendu parler de toutes ces histoires d'étudiantes qui couchent pour se loger mais je n'aurais jamais cru vivre ça un jour.
- Que veux-tu ? On se débrouille comme on peut et y a pas de petites économies.
- Bon … Tu m'as dit une fois par semaine c'est ça ?
- C'est ça.
- Parfait … attend je vérifie quelque chose … Parfait c'est dans la boite.
- Qu'est-ce qui est dans la boite ?
- L'enregistrement sonore de tout ce qui vient de se passer.
- Tu … tu as tout enregistré ? a-t-elle dit, troublée
- Oui. Simple mesure de précaution en cas de malentendu entre le locataire et moi. On ne sait jamais. J'ai déjà eu des locataires malhonnêtes alors ... Ne t'en fais pas ça restera entre nous.
- … Comme ça tu pourras te repasser l'enregistrement en pensant à moi et en te caressant. A-t-elle dit un peu crispée et gênée de cette situation.
- Y a pas de mal à se faire du bien. Bon moi j'y vais et à la semaine prochaine. Ai-je dit en lui faisant un clin d'œil et en laissant deux jeux de clé sur la table.
- Déjà on peut se tutoyer. Et puis, oui je suis d'accord pour le loyer.
- Super.
- Vraiment ... J'ai été surpris. Comme tout le monde, j'avais entendu parler de toutes ces histoires d'étudiantes qui couchent pour se loger mais je n'aurais jamais cru vivre ça un jour.
- Que veux-tu ? On se débrouille comme on peut et y a pas de petites économies.
- Bon … Tu m'as dit une fois par semaine c'est ça ?
- C'est ça.
- Parfait … attend je vérifie quelque chose … Parfait c'est dans la boite.
- Qu'est-ce qui est dans la boite ?
- L'enregistrement sonore de tout ce qui vient de se passer.
- Tu … tu as tout enregistré ? a-t-elle dit, troublée
- Oui. Simple mesure de précaution en cas de malentendu entre le locataire et moi. On ne sait jamais. J'ai déjà eu des locataires malhonnêtes alors ... Ne t'en fais pas ça restera entre nous.
- … Comme ça tu pourras te repasser l'enregistrement en pensant à moi et en te caressant. A-t-elle dit un peu crispée et gênée de cette situation.
- Y a pas de mal à se faire du bien. Bon moi j'y vais et à la semaine prochaine. Ai-je dit en lui faisant un clin d'œil et en laissant deux jeux de clé sur la table.
Si je suis parti en lui disant que j'avais enregistré c'était pour qu'elle le sache. Juste au cas où elle avait dans l'idée de me faire un mauvais plan en disant à tout le monde que je l'avais forcée ou un truc dans le genre. Heureusement, avec elle, je n'ai jamais eu de problème. J'arrivais chaque semaine au même moment et Marie s'arrangeait pour me surprendre. Chaque semaine elle me faisait un show … On s'amusait bien.
Durant toutes ces années de logement étudiant, je n'ai eu que trois filles qui m'ont proposé la bagatelle. Marie était la première et elle est partie au bout de quelques mois après avoir trouvé mieux. Après un an de jachère, j'ai eu Aurèlie. Une fille Mignone mais Platte au niveau doudoune (dommage). Ça c'est bien passé et contrairement à Marie, elle acceptait la sodomie. En plus elle me proposait parfois des petits jeux de rôle. Le matin de mon arrivée, je recevais un SMS avec quelques mots comme « fille à papa » qui voulait dire qu'elle jouait ma fille et moi le père incestueux ou encore « prof et élève » où j'étais le prof et elle l'élève qui allait tenter de me séduire lors d'un cours « très particulier » pour avoir de bonnes notes. C'était marrant à faire. Elle a fait une année scolaire et est parti après.
La troisième, c'était Shauna. Alors elle, elle n'était pas étudiante. Elle gagnait sa vie à faire du « Face camera ». Elle se déshabillait et se touchait avec ou sans jouets, pour ses abonnés. Autant vous dire que pour elle, coucher avec moi n'était qu'une formalité. C'était une magnifique créature aux seins siliconés à la chevelure d'un rouge vif flamboyant. Je me souviens encore quand je l'ai vu arriver, de loin tous les mecs se retournaient sur son passage. Déjà, au téléphone, elle avait abordé le fait de payer en nature donc je savais que j'allais passer une bonne après-midi et puis il y avait ses seins … Mon dieu quelle poitrine ! Deux pastèques aussi grosses que ma tête. Autant vous dire que je n'ai pas gardé mes mains dans mes poches. Avec elle c'était chaud sous la couette.
Secrètement j'avais espéré que l'une d'elle accepte d'aller plus loin avec moi. C'est pour ça que nos rapports n'étaient pas uniquement égoïstes. Moi aussi je leur donnais du plaisir. Malheureusement aucune n'a donné suite. Aucune ? Vraiment ? Non car un jour j'ai rencontré Camille.
Camille, ma belle petite Camille … Rien ne la prédestinait à finir avec moi … ni moi avec elle et pourtant. Je me souviens de son appel téléphonique. Déjà là elle avait abordé un « arrangement » pour le loyer. Je me suis dit « Ah ! Elle a compris ce que j'aimerais ». Elle s'était présentée comme une étudiante en cosmétique (j'ai appris plus tard que c'était faux mais peu importe). Quand je l'ai vu de loin, je me suis dit « Ah ouais ! Elle est bien maquillé ça c'est clair et ça lui va bien ». Par contre je voyais qu'au niveau poitrine, c'était Jane BIRKIN. « Bon bah si ça se fait je vais m'en contenter. Je ne vais pas faire la fine bouche ». Et pour le coup c'est Camille qui a été cette fine bouche. Bon sang, Elle en avait une (elle l'a toujours) et elle savait s'en servir (et ça n'a pas changé). Je ne me souvenais pas qu'on m'ait pompé comme ça. Elle avait de l'expertise et ça se voyait. En plus elle avalait et me faisait une gorge profonde. Elle me gobait complètement. Par contre elle ne voulait rien faire de plus.
J'étais un peu vexé de ne pas pouvoir en faire plus et elle l'a sentie. Du coup, elle m'a proposée de venir deux fois par semaine pour compenser. « Me faire sucer deux fois par semaine ? Je prends » était mon état d'esprit à cette proposition. Il faut dire que ma frustration transparaissait tellement quand elle m'a dit que je n'aurais rien d'autre qu'elle a dû croire que j'allais la virer sans ça. Je ne l'aurais pas fait. J'étais déjà bien content de me faire pomper. Je suis trop trouillard pour ça mais ça elle n'en savait rien. Moi ce qui m'intéressait c'était surtout cette proposition qu'elle m'avait faite de me vider les balloches. J'avais quand même espoir de la convaincre d'aller plus loin qu'une petite pipe.
Les premières semaines, ça se passait bien. J'arrivais, je sonnais. Quand elle ouvrait la porte je disais « bonjour, je viens pour le loyer » avec mon plus beau sourire, elle me faisait entrer et en avant la musique. J'ai essayé de faire évoluer nos rapports. Je me la suis jouer séducteur. Il faut dire que, je ne savais pas pourquoi mais elle avait un magnétisme sur moi. Malgré son manque de poitrine, elle me plaisait. Quand j'arrivais, je la complimentais et elle n'y était pas insensible. Avant qu'elle me suce, je l'invitais à me rejoindre assis dans le canapé pour parler de tout et de rien. Je la sentais de plus en plus réceptive. On se rapprochait de plus en plus et un jour je l'ai embrassé. Surprise au départ, elle m'a rendu se baiser. Durant une de ces séances de galochage, je me suis essayé à lui caresser la poitrine au travers de son chemisier mais elle semblait gênée. Elle m'a alors avoué être complexée par sa poitrine. Je lui ai dit que ce n'était pas grave et elle s'est laissé faire. Pour moi c'était un pas de plus pour la mettre dans mon lit. Chaque semaine ça semblait évoluer. J'étais même allé jusqu'à lui sucer les mamelons. Toutefois, à chaque fois que je lui demandais si elle était d'accord pour passer dans la chambre, elle me donnait un non catégorique.
A chaque fois que j'allais la voir, on s'embrassait goulument et j'avais mes mains dans son chemisier sur sa poitrine. Son problème de volume n'en était pas vraiment un pour moi car, à l'avenir et si je le voulais, je pouvais lui payer l'opération pour la pause d'implant. Après s'être bien galoché sur le canapé, je la sentais s'abandonner dans mes bras et pourtant elle se refusait énergiquement à moi. je lui ai dit que ce que je voulais c'était lui rendre tout le bien qu'elle me faisait mais c'était toujours non. Ce n'était clairement pas un problème de virginité à préserver, Elle n'était plus une oie blanche. Même une séance de léchouille elle refusait. J'ai fini un jour par découvrir pourquoi et j'étais loin de m'imaginer ça.
C'est un jour de frustration que j'ai décidé d'aller plus loin avec Camille. Le matin même je venais de faire l'état des lieux d'un de mes appartements qui avait été saccagé par les locataires que j'avais fini par virer. Autant vous dire que je n'étais pas très joyeux et je comptais sur une petite baise avec Camille pour me détendre. Je l'avais prévenu de mon arrivée et comme d'habitude, elle m'attendait. Après l'avoir embrassé, je l'ai entrainé sur le canapé. On a repris nos galoches et c'est là que j'ai commencé à rapprocher ma main de son entrejambe. Elle me l'a gentiment remise en place mais j'y suis retourné. J'ai fait plusieurs tentatives mais à chaque fois j'insistais. Elle m'a dit qu'elle ne se sentait pas prête mais je lui ai dit que ça ne pouvait que bien se passé si elle me faisait confiance. Je n'avais aucune envie de la violer, de la prendre de force. Ce que je voulais c'était qu'elle se laisse convaincre. Je la sentais encore réticente mais je voyais que sa résistance diminuait. Je lui ai retiré son chemisier et découvert sa poitrine. Elle avait les seins d'une adolescente. Je voyais les œdèmes sous les mamelons. J'ai commencé à les sucer et j'ai senti qu'elle se laissait faire. C'est là que je me suis dit « C'est dans la poche ». J'ai alors dirigé ma main vers sa culotte et c'est là, quand je la lui ai retiré, que je me suis exclamer d'un « Non de dieu de merde mais c'est quoi ce bordel ! » en me remettant debout.
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