Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
pourquoi? — Chapitre 2 · Gang Bang à la cité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
pourquoi?
Chapitre 2 · Gang Bang à la cité
Je n'ai pas pu dormir de la nuit. A chaque fois que je ferme les yeux, je revoie ma femme cuisses écartées, chatte et cul offerts, bouche déformée par toutes ces bites qu'elle a sucées. Dégoulinante de foutre. Réclamant plus de bites. Je suis partagé entre deux sentiments, la jalousie, et l'excitation. Voire ma femme si prude, si timide, déchaînée comme une bacchante me fait bander. Je me suis branlé toute la nuit.
Je suis parti au boulot très tôt. Ma femme dort encore, épuisée par sa prestation d'hier. Coup de fil. Le patron me demande de passer au siège. La secrétaire qui m'accueil est celle qui m'a allumé hier. Toujours aussi sexy. Elle ne me laisse pas indifférent. Et maintenant, je n'ai plus de scrupules à m'envoyer une nana.
Le patron me reçoit.
Je suis parti au boulot très tôt. Ma femme dort encore, épuisée par sa prestation d'hier. Coup de fil. Le patron me demande de passer au siège. La secrétaire qui m'accueil est celle qui m'a allumé hier. Toujours aussi sexy. Elle ne me laisse pas indifférent. Et maintenant, je n'ai plus de scrupules à m'envoyer une nana.
Le patron me reçoit.
- Salut Norbert, tu m'as caché que ta femme est une salope. C'est bien la première fois que l'on en trouve une pareille, ouverte à toutes nos envies. Les gars étaient heureux, ils te remercient.
- J'ai été surpris de la voire réagir comme cela. Elle a toujours refusé de me sucer ou de se faire enculer.
- Tu n'as pas su la dresser, mais maintenant tu vas pouvoir en profiter, et nous aussi, tu nous l'emmèneras de temps en temps pour des petites soirées.
- Mais ..
- Pas de discussion, je suis sûr qu'elle sera d'accord. Tien, un cadeau pour elle, et tu vas l'emmener à cette adresse, ils sauront quoi faire.
- J'ai été surpris de la voire réagir comme cela. Elle a toujours refusé de me sucer ou de se faire enculer.
- Tu n'as pas su la dresser, mais maintenant tu vas pouvoir en profiter, et nous aussi, tu nous l'emmèneras de temps en temps pour des petites soirées.
- Mais ..
- Pas de discussion, je suis sûr qu'elle sera d'accord. Tien, un cadeau pour elle, et tu vas l'emmener à cette adresse, ils sauront quoi faire.
Il me tend un sac et un papier et me congédie.
Je rentre à la maison. Danielle est là, ne sachant comment se comporter. Elle s'approche pour m'embrasser. Je m'écarte.
Je rentre à la maison. Danielle est là, ne sachant comment se comporter. Elle s'approche pour m'embrasser. Je m'écarte.
- Tient, un cadeau de la part du patron.
J'ouvre le sac et sort un paquet. Une guêpière, Des bas coutures, des pinces à tétons, un plug anal et des instructions.
« Salope, tu vas enfiler la guêpière, mettre les bas. Ton époux vat te mettre les pinces sur les tétons, puis tu te mettras à quatre pattes, cul bien cambré pour qu'il puisse t'enfiler le plug. C'est un plug gonflable, tous les jours il le gonflera un, il faut que ton cul s'élargisse, pour accueillir toutes sortes de bites. Tu ne mettras plus de culottes ni de soutien-gorge. Enfile ta petite robe que tua avais hier, tes escarpins. Ton époux doit te conduire quelque part ».
La guêpière met les seins en valeur, elle ne les cache pas, mais les soutient, les tétons ornés des pinces, sont gonflés. Danielle s'est positionnées à quatre pattes, cambrée, cul offert. J'ai pris plaisir à forcer sa rosette avec le plug, à le faire coulisser quelques instant dans son conduit anal, déclenchant une brève jouissance. Les bas enfilés, Danielle a revêtu sa robe. Celle-ci la moule, ses seins sont presque visibles, les tétons tendent le tissu. La robe est courte, arrivant au raz des fesses.
Nous partons vers la destination inscrite sur le papier que m'a donné mon patron. Comme il l'a exigé, c'est en métro que nous nous y rendons. Je me tiens à quelques pas de mon épouse, l'ignorant. Tous les regards des males sont tournés vers elle. Il faut dire que sa mini robe attire les regards, ses seins que l'on devine sans peine font bander les mecs. La ligne n'est pas rassurante, elle traverse des quartiers craignos. Le métro s'arrête. Trois gars montent, deux blacks et un beur. Ils ont tout de suite remarqué Danielle. Ils s'approchent d'elle. L'entourent.
« Salope, tu vas enfiler la guêpière, mettre les bas. Ton époux vat te mettre les pinces sur les tétons, puis tu te mettras à quatre pattes, cul bien cambré pour qu'il puisse t'enfiler le plug. C'est un plug gonflable, tous les jours il le gonflera un, il faut que ton cul s'élargisse, pour accueillir toutes sortes de bites. Tu ne mettras plus de culottes ni de soutien-gorge. Enfile ta petite robe que tua avais hier, tes escarpins. Ton époux doit te conduire quelque part ».
La guêpière met les seins en valeur, elle ne les cache pas, mais les soutient, les tétons ornés des pinces, sont gonflés. Danielle s'est positionnées à quatre pattes, cambrée, cul offert. J'ai pris plaisir à forcer sa rosette avec le plug, à le faire coulisser quelques instant dans son conduit anal, déclenchant une brève jouissance. Les bas enfilés, Danielle a revêtu sa robe. Celle-ci la moule, ses seins sont presque visibles, les tétons tendent le tissu. La robe est courte, arrivant au raz des fesses.
Nous partons vers la destination inscrite sur le papier que m'a donné mon patron. Comme il l'a exigé, c'est en métro que nous nous y rendons. Je me tiens à quelques pas de mon épouse, l'ignorant. Tous les regards des males sont tournés vers elle. Il faut dire que sa mini robe attire les regards, ses seins que l'on devine sans peine font bander les mecs. La ligne n'est pas rassurante, elle traverse des quartiers craignos. Le métro s'arrête. Trois gars montent, deux blacks et un beur. Ils ont tout de suite remarqué Danielle. Ils s'approchent d'elle. L'entourent.
- Bonjour mademoiselle.
Danielle ne répond pas, elle me cherche du regard, je ne bronche pas, j'attends la suite.
- On est timide ? Une jolie fille comme toi ne devrait pas se promener toute seule.
Ils se rapprochent de mon épouse, l'entourent.
- Regardez les gars, elle a des pinces sur les tétons, et vous avez vu sa robe, elle est à raz de la moule, c'est une salope.
Un des gars glisse la main sous la robe
- Putain. Elle n'a pas de culotte et elle a un plug dans le cul.
Danielle est rouge de honte. Tout le métro profite des commentaires. Le gars lui saisit le visage, il pose sa bouche sur la sienne, ma femme résiste pour la forme puis cède, offrant sa bouche à un gars qu'elle ne connaît pas. Celui-ci continue de lui dévorer la langue, sa main toujours sous la jupe.
- Elle mouille la salope, on l'emmène.
Ils descendent à la station suivante, entrainant mon épouse. Je descends également, et m'installe sur un banc, attendant le retour de ma salope de femme.
Danielle est revenue 2 heures plus tard, les yeux cernés, épuisée. Voici son récit.
« Quand les gars m'ont dit qu'ils m'emmenaient, j'ai suivi, j'ai honte, mais, c'est plus fort que moi. Dès qu'il a mis ses doigts dans ma chatte, j'ai su qu'il fera de moi ce qu'il voudra, puis sa langue forçant ma bouche a fini d'anéantir ma volonté. Nous sommes arrivés à la cité où ils habitent. Direction les caves. C'est leur repaire, bien aménagé, canapé, table basse, frigo. Un vrai salon. Cinq gars et une fille sont déjà là. La fille est à poil, les gars la bite à l'air.
Danielle est revenue 2 heures plus tard, les yeux cernés, épuisée. Voici son récit.
« Quand les gars m'ont dit qu'ils m'emmenaient, j'ai suivi, j'ai honte, mais, c'est plus fort que moi. Dès qu'il a mis ses doigts dans ma chatte, j'ai su qu'il fera de moi ce qu'il voudra, puis sa langue forçant ma bouche a fini d'anéantir ma volonté. Nous sommes arrivés à la cité où ils habitent. Direction les caves. C'est leur repaire, bien aménagé, canapé, table basse, frigo. Un vrai salon. Cinq gars et une fille sont déjà là. La fille est à poil, les gars la bite à l'air.
- On a dégoté une vraie petite salope, en plus elle est mariée, son mari ne doit pas passer sous les portes. Malika prépare la.
La fille s'approche de moi, elle pose ses lèvres sur les miennes. C'est la première fois que j'embrasse une fille, je me laisse faire, sa langue part à la recherche de la mienne, la caresse, la suce, je me prends au jeu, lui rend son baisé. Malika me retire ma robe. Me voilà en guêpière devant tous ces mecs. Ils n'ont jamais vu cela, la bite à la main, ils profitent de l'occasion de baiser une bourgeoise salope. Malika m'allonge sur la table basse, elle écarte mes cuisses sa langue force ma chatte, glisse entre mes lèvres, s'enfonce dans ma moule, c'est bon, je me rends compte que j'adore me faire bouffer la chatte par une fille. Malika suce mon clito, provocant mon premier orgasme, pendant ce temps, elle s'est emparé du plug et me ramone l'anus. Les mecs n'en peuvent plus, un premier gars s'approche et pose sa bite sur mes lèvres. J'ouvre la bouche et englouti le braquemard. Il est énorme, le gland est comme une balle de golf, j'ai du mal à l'avaler, mais je le veux, je veux cette bite, j'ai pris gout à la fellation, j'aime faire jouir les mecs, avaler leur foutre, en 24 heures que de changements. Ma honte a disparu, mon mec oublié, je ne veux qu'une chose, jouir. Mes lèvres coulissent le long de cette pine, je lèche le gland, je suce, soudain le gars se cambre, il m'envoie sa sauce que j'avale avec délice.
Malika me fait mettre à quatre pattes, cul tendu, cuisses écartées. Elle m'a ôté le plug.
Malika me fait mettre à quatre pattes, cul tendu, cuisses écartées. Elle m'a ôté le plug.
- Tu vas être enculé ma belle, ils ne vont pas se servir de ta chatte, ils ne baisent que leurs femmes, les autres filles ils les enculent.
Le premier gars se présente, il pose son gland sur ma rosette, il appui, le gland passe, m'arrachant un cri de douleur, le salop est bien monté. Il s'enfonce jusqu'aux couilles. Il attend quelques instant pour m'habituer à son braquemard, puis entame des allers retour de plus en plus rapide, Après la douleur du début, je sens la jouissance arriver, je mouille, le plaisir m'envahit, il monte en moi, je pousse un premier cri de jouissance, les gars éclatent de rire.
- Putain la salope c'est une vraie jouisseuse, c'est mieux que les putes.
Mon enculeur continue ses va et viens ma jouissance est permanente. Un gars me présente sa bite que j'avale, il me baise littéralement la bouche. Fini les fioritures, ils sont là pour se vider les couilles et pour cela ils ont trouvé une salope. Les mecs se sont succédés dans mon cul et dans ma bouche. J'ai avalé des litres de sperme, mon cul a été rempli. Malika s'est chargé de me le nettoyer, elle a avalé tout le foutre que j'ai eu dans mes intestins. Pour la remercier je lui ai bouffer la moule. C'était la première fois, j'ai bien aimé »
Je n'en revenais pas de ce récit. Ma femme m'étonne de plus en plus. Je ne sais comment réagir. Je l'aime, mais est ce que je vais supporter cette nouvelle Danielle ?
Avec tout cela j'ai failli oublier le rendez-vous. Nous continuons notre chemin. L'adresse correspond à un cabinet d'esthétique. L'esthéticienne n'est pas une fille, c'est un mec nous attend. Je n'ai pas le temps de lui dire quoi que ce soit. Il prend Danielle par la main, l'emmène dans un salon, la déshabille, l'installe sur une table, tout cela avant que nous ayons pu dire un mot. Le gars s'attaque aux poils du pubis, d'abord aux ciseaux, puis au rasoir. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, Danielle se retrouve avec une chatte de fillette, plus un poil, le gars lui fait écarter les cuisses pour s'occuper de la vulve, d'où je suis, je vois que Danielle commence à s'exciter, ses lèvres s'écarte, sa chatte mouille, elle s'est faite baiser tout l'après-midi, et elle en veut encore. Le gars ne peut ignorer le trouble de mon épouse, ses doigts glissent sur la fente, écartant les lèvres, il la fait mettre à genoux pour épiler son anus, Danielle exagère sa cambrure, offre son cul. Sa rosette est encore ouverte après toutes les bites qui l'ont forcé cet après-midi. Le gars se retourne vers moi
Je n'en revenais pas de ce récit. Ma femme m'étonne de plus en plus. Je ne sais comment réagir. Je l'aime, mais est ce que je vais supporter cette nouvelle Danielle ?
Avec tout cela j'ai failli oublier le rendez-vous. Nous continuons notre chemin. L'adresse correspond à un cabinet d'esthétique. L'esthéticienne n'est pas une fille, c'est un mec nous attend. Je n'ai pas le temps de lui dire quoi que ce soit. Il prend Danielle par la main, l'emmène dans un salon, la déshabille, l'installe sur une table, tout cela avant que nous ayons pu dire un mot. Le gars s'attaque aux poils du pubis, d'abord aux ciseaux, puis au rasoir. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, Danielle se retrouve avec une chatte de fillette, plus un poil, le gars lui fait écarter les cuisses pour s'occuper de la vulve, d'où je suis, je vois que Danielle commence à s'exciter, ses lèvres s'écarte, sa chatte mouille, elle s'est faite baiser tout l'après-midi, et elle en veut encore. Le gars ne peut ignorer le trouble de mon épouse, ses doigts glissent sur la fente, écartant les lèvres, il la fait mettre à genoux pour épiler son anus, Danielle exagère sa cambrure, offre son cul. Sa rosette est encore ouverte après toutes les bites qui l'ont forcé cet après-midi. Le gars se retourne vers moi
- Je peux
Que puis-je dire, que c'est ok. Alors il sort sa bite, l'approche de la chatte de mon épouse et l'enfile d'une poussée. Enfin délivrée de cette attente, Danielle pousse un gémissement de jouissance. Le mec y vat de bon cœur, défonçant la chatte de mon épouse, celle-ci ne cesse de gémir.
- Oh oui, vas-y, défonce moi, c'est bon, tu me remplis bien, t'es gros, j'adore, plus fort.
Lorsqu'il s'est déversé dans sa chatte, Danielle a poussé un hurlement de plaisir.
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Commentaires ()
Si vous n'avez plus de scrupule, alors ne mettez pas de s qui indique le pluriel. C'est juste logique
Le verbe voire n'existe pas en français. C'est voir
Etc ...
Pourquoi vous n'écrivez pas votre texte en vous faisant aider
ou automatiquement sous word avec l'aide orthographique ?
Si vous n'avez plus de scrupule, alors ne mettez pas de s qui indique le pluriel. C'est juste logique
Le verbe voire n'existe pas en français. C'est voir
Etc ...
Pourquoi vous n'écrivez pas votre texte en vous faisant aider
ou automatiquement sous word avec l'aide orthographique ?
Danielle est son deuxième prénom
Ce serait bien d'avoir un poil de continuité