Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
2 Marie - dégâts des eaux. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
2 Marie - dégâts des eaux.
Chapitre 1
2 Marie – dégâts des eaux
Flûte !! Moi qui viens d'emménager dans mon nouvel appartement, pas de chance, le voisin du dessus a oublié de fermer un robinet pendant son absence, la baignoire a débordé, résultats, des dégâts (pas trop graves) dans mon appartement. Le proprio a agi vite, nettoyage, plafonnage. Mais la peinture doit sécher et pour cela les fenêtres doivent rester ouvertes 24 h. Et vu qu'il ne fait pas très chaud, j'ai réussi à me faire héberger, pour une nuit chez un de mes collègues, Bertrand, une chance.
Bertrand vit avec son père, Marc, dans un grand appartement de deux chambres, pas très loin de chez moi. Et comme celui-ci est parti en voyage d'affaires pour quelques jours, et que Bertrand s'absente ce soir, je profiterai de l'appartement et de la chambre de Bertrand pour moi toute seule.
Après mon boulot, je suis passée rapidement chez moi pour prendre quelques affaires de toilette, et à dix-neuf heures, j'ai sonné chez Bertrand. Celui-ci sur le départ m'a remis les clefs.
— Tu me les rendras demain au boulot, passe une bonne soirée, fais comme chez toi - et le voilà parti.
Fatiguée par cette journée chargée, je n'ai pas traîné et après avoir pris un petit en-cas, je suis allée me coucher, mais là aussi, flûte ! J'avais oublié de prendre un pyjama ! Décidément mauvaise journée. Tant pis, j'ai « emprunté » une vieille chemise de Bertrand, cela fera l'affaire. Un peu courte la chemise, mais bon comme je suis toute seule.
Je dormais à poings fermés et je n'ai pas entendu la porte s'ouvrir. C'était Marc, le père de Bertrand qui rentrait plus tôt que prévu. Encore un peu déphasé par le décalage horaire, il était parti directement se coucher.
Je dormais à poings fermés et je n'ai pas entendu la porte s'ouvrir. C'était Marc, le père de Bertrand qui rentrait plus tôt que prévu. Encore un peu déphasé par le décalage horaire, il était parti directement se coucher.
Six heures, debout ! A moitié endormie, je me suis rendu dans la salle de bain. Et là en ouvrant la porte, surprise, un bruit d'eau, et j'ai découvert par le rideau entrouvert un homme sous la douche ! J'ai compris rapidement qu'il s'agissait du père de Bertrand rentré plus tôt que prévu ! Mais je n'ai pas pu m'empêcher de jeter un œil et de remarquer qu'il a un très beau corps et ... un beau petit cul !
Je connais (un peu) le père de Bertrand, je l'avais rencontré lors d'une soirée dans ma boutique pour la présentation de la collection été. Pour l'occasion, je portais un des « must » de celle-ci, une petite robe légère pas transparente, mais qui laissait deviner mes formes. J'avais bien remarqué les regards insistants de Marc, mais rien ne s'était passé, seulement un petit bisou en partant.
Appuyée contre le plan de travail, je regardais le café passer. Mon esprit vagabondait, la vue du beau petit cul de Marc m'avait un peu émoustillée et quelques pensées érotiques me faisaient sourire. C'est vrai que pour son âge, la soixantaine, il est encore très bien ! Humm !
— Bonjour Marie.
J’ai sursauté, Marc était là, en peignoir, dans l'encadrement de la porte avec une vue magnifique sur mes fesses, cachées à peine par cette chemise, vraiment trop courte. Je me suis retournée. Humm ! Marc, nu, encore un peu mouillé dans son peignoir mal fermé, craquant !
Et j'ai craqué !une pulsion, une envie animale m'a envahie, et comme j'avais un peu de temps... je voulais cet homme, je voulais le sentir en moi, bref je voulais qu'il me baise !!
Et j'ai craqué !une pulsion, une envie animale m'a envahie, et comme j'avais un peu de temps... je voulais cet homme, je voulais le sentir en moi, bref je voulais qu'il me baise !!
Je me suis approchée, j'ai écarté son peignoir, pris sa queue en main !Il me regardait en souriant. Vraiment bien monté Marc, c'est long, c'est large, et c'est tout chaud ! Humm !! Tout chaud, aussi quand je l'ai pris en bouche, une pipe à six heures du matin, juste avant le café ! Marc bandait toujours, il m'a soulevée, ses grandes mains sous mes fesses, je me suis retrouvée à moitié allongée sur la table de la cuisine, Marc, très excité, entre mes cuisses.
Ma petite culotte n'a pas résisté longtemps, arrachée d'un geste brusque ! Et d'un coup il m'a pénétrée, j'ai lâché un petit cri ! Secouée par ses coups de reins, la table tremblait, court, brutal, mais quel mâle, quel étalon pour un homme de soixante ans !
Je ne pensais plus vraiment au boulot, pour une fois, je serai en retard ! Tant pis ! C'est que j'avais encore « faim »moi ! Et quand vous avez une queue comme celle-là à votre disposition !! J'ai éteint la cafetière, tant pis pour le café, direction sa chambre et son grand lit confortable.
Je ne pensais plus vraiment au boulot, pour une fois, je serai en retard ! Tant pis ! C'est que j'avais encore « faim »moi ! Et quand vous avez une queue comme celle-là à votre disposition !! J'ai éteint la cafetière, tant pis pour le café, direction sa chambre et son grand lit confortable.
Ah oui ! Marc, Marc, quel plaisir ! La douceur, la tendresse, ses mains, sa bouche, sa langue sur ma peau, dans les moindres recoins de mon corps, prendre son temps, faire monter le désir, et dès qu'il m'a pénétrée, j'ai été envahie d'un plaisir immense, c'était booonn !! Décidément j'adore les « vieux » ! Je ne savais plus quelle heure il était, j'avais perdu la notion du temps, mais pour tout dire, je m'en foutais ! Je me suis laissée emporter par mes envies, par mon corps qui en demandait toujours plus ! Baiser, le sentir en moi, dans ma bouche, dans ma chatte, dans mon cul !
Oups ! Dix heures quand même ! Vachement en retard pour le boulot, pas grave. Nous l'avons quand même bu ce café, un peu tiède, Marc et moi assis à la table de la cuisine les yeux dans les yeux. Dommage, je serai bien restée, mais il fallait que j'y aille, mais promis, juré, nous allons nous revoir, indispensable ! Nous nous sommes embrassés longuement, à bientôt Marc, à très bientôt ! Quand je suis arrivée à la boutique, Bertrand m'a lancé.
— Et bien dis donc, tu es fameusement en retard !
Je n'ai rien dit, j'ai rougi un petit peu en lui rendant les clés, s'il savait que je venais de baiser avec son père !!
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