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✦ tazzar2001 Confession d'une chaudasse XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Confession d'une chaudasse — Chapitre 1 · Salope jusqu'aux bouts des ongles

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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tazzar2001
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Confession d'une chaudasse

Chapitre 1 · Salope jusqu'aux bouts des ongles

Chapitre 1
Tout le monde m'appelle Mimi, alors appelez-moi ainsi, ça me plaît et me correspond bien. Je ne suis pas particulièrement belle, mais je suis, par ma dégaine, mon look et ma gestuelle, très attirante voire appétissante pour certains. J'aime m'habiller sexy, toujours en robe ou en jupe, car ce que j'ai de plus beau, ce sont mes longues jambes fines, ma taille de guêpe et mes seins volumineux, un bon 95C, que je mets en valeur, soit par de larges décolletés, soit par des tops moulants.
J'ai dépassé la cinquantaine, mais, très honnêtement, les personnes qui ne me connaissent pas me rabotent allégrement 10 ans, ce qui ne manque pas de m'enorgueillir. Au bureau, je n'ai pas ou peu de contacts amicaux avec la gent féminine. Généralement, les femmes me jalousent, m'ignorent, m'évitent, même les jeunes, mais, par contre, les hommes me tournent autour comme les mouches au-dessus d'un pot de miel. À midi par exemple, à la caf, les mecs se battent presque pour déjeuner à ma table ou, mieux encore, si j'arrive en retard, les mâles me réservent une place à leur table, et souvent plusieurs sièges m'attendent à des tables différentes, provoquant l'embarras du choix et des bouffées de jalousie de mes semblables.
Bon, c'est vrai que, parmi tous ces mecs, peu sont intéressants, mais je cultive l'art de leur faire croire qu'ils auront tous, tôt ou tard la chance de me culbuter. Mais je dois faire gaffe. C'est une situation qui m'amuse pourrait aussi me causer de sérieux problèmes, car mon chef de service me bouffe littéralement du regard du matin au soir et il ne verrait pas d'un très bon œil le fait que j'aie des relations sexuelles avec un de ses subordonnés.
Mais, pour l'instant, un seul de ces collègues a tiré le ticket gagnant. Il s'appelle Gilles, il est d'une dizaine d'années mon cadet. Ce n'est pas le plus beau, ni le plus intelligent. Il est légèrement bedonnant, environ 1m75, les cheveux poivre et sel, mais il a de gros avantages. Premièrement il travaille dans un autre département, sur un autre étage et, secondement, il est discret, d'une discrétion absolue, une vraie tombe. De surcroît, son sexe me plaît bien, tant par sa taille que par son efficacité.
Notre idylle dure depuis plusieurs mois et, de temps en temps, comme il habite sur ma route, à une dizaine de kilomètres de chez moi, je le covoiture en faisant une halte coquine à son domicile. Il est divorcé et vit avec son fils que je n'ai croisé qu'une seule fois, et de loin, alors que moi, à la maison j'ai un mari et une fille de 23 ans et ne suis que rarement seule.
Naturellement, personne n'est au courant de cette idylle. Cette situation d'interdit, de femme infidèle et volage, ajoute du piment à cette relation. Outrepasser les interdits, franchir les lignes rouges, risquer de se faire épingler, être une épouse adultère, un mouton noir, une brebis égarée ou galeuse, la salope que l'on montre du doigt, la dégénérée, la Marie-couche-toi-là, toutes ces étiquettes que je me colle à la peau développent chez moi une grande fierté, une profonde confiance en moi et un appétit sexuel grandissant.
Aujourd'hui, il fait un temps de cochon. Pluie glaciale et violentes bourrasques de vent. Ajoutez à cela un bonbon entre les cuisses qui me démange depuis quelques temps et qui réclame une bonne secouée et vous comprendrez ma démarche. C'est un peu pour aider mon collègue mais surtout pour calmer ces pulsions qui me dévorent le ventre.
— Bonjour Gilles, je quitte le bureau vers 5 heures, vu les problèmes de transport, si ça peut t'arranger, je te dépose chez toi sur le chemin du retour, lui proposais-je au téléphone.
— Écoute Mimi, je veux bien, avec cette météo et ces cheminots qui foutent la merde, tu me rendrais un immense service.
Dans l'ascenseur qui nous conduit au parking, dans un silence de cathédrale, nos regards se croisent corroborant nos coupables intentions à venir. Au volant de ma titine, déjà des bouffées de chaleur m'envahissent et je sens ma vulve gentiment se gonfler et suinter. Le signal et là, j'espère qu'il va m'inviter pour « l'apéro ». Après avoir usé de patience dans les interminables bouchons, nous arrivons à son adresse et l'invitation à monter est à la clé.
À peine chez lui, côte à côte sur le sofa, nous sommes déjà en chantier. À torse nu, il me plote mes gros seins lourds pendant que je dégrafe sa braguette. À nous voir ainsi on croirait un couple qui se retrouve après plusieurs mois d'éloignement et de sevrage. Une tornade s'empare de nous et nous débarrasse du reste de nos vêtements. Sans préambules, sans étapes préliminaires, je me retrouve à quatre pattes, au pied du canapé, entre ses genoux, en train de lui pomper la bite, comme une louve affamée. Je suis en transe, ma moule dégouline, je suis prête pour l'assaut, à dire vrai, je suis prête pour tout. À entendre la respiration de mon collègue, il est, lui aussi, prêt pour la culbute. Mais….
Une porte soudain s'ouvre, c'est celle de la chambre de Marc, son fils de 23 ans.
— Mais que fais-tu là Marc, tu n'es pas en cours ? interroge son père.
— Bin… Euhhh, non… Y a pas cours aujourd'hui à cause de la grève !!! Excusez-moi de vous avoir dérangé, je réintègre ma chambre, rétorque-t-il, confus et rouge de honte.
Après ce choc émotionnel et quelques temps d'hésitation, notre chevauchée sauvage reprend de plus belle. Gilles, accroché à mes hanches me baise en levrette, comme j'aime. Ces coups de boutoirs me ramonent le vagin et me donnent une ivresse que jamais mon époux n'a réussi à me procurer durant nos 25 années de mariage. Je mouline du fion pour mieux sentir se dard me perforer, s'enfoncer dans mes chairs, m'exacerber les zones sensibles et lui montrer mon plaisir. Je ruisselle de partout. Je me liquéfie littéralement.
Je tourne légèrement la tête sur ma gauche et je remarque que son fils n'a pas refermé totalement la porte de sa chambre, qu'il est totalement nu, et qu'il se masturbe énergiquement en nous matant. Ce jeune et beau voyeur qui s'en met plein les mirettes décuple ma libido et mon corps s'embrase tels les feux de la rampe. Un tel beau gosse de 1m80, taillé dans un chêne, est une occasion inespérée à ne pas rater.
— Viens Marc, ne reste pas seul à jouer !!! lui dis-je, sous le regard médusé de son père !!! Viens te joindre à nous.
Pas utile de lui répéter la messe une seconde fois, en moins de temps qu'il faut pour l'écrire il est à nos côtés, la bite raide comme une massue, prêt à en découdre. Toujours à quatre pattes, subissant les forages répétés de son père, je demande au jeune homme de s'approcher de manière à la prendre en bouche. Houahhhh !!! Le papa et le fiston en même temps. C'est une belle nouveauté à noter dans mon carnet des saillies.
Contrairement à celle de son père, courte et épaisse, la queue du fils est longue et fine, juvénile, moins veinée, mais d'une rigidité à toute épreuve. Ma main coulisse sur toute sa longueur, allant jusqu'à tripoter les testicules, glisser le long de son périnée et lui titiller sa petite rondelle en essayant d'y introduire délicatement la première phalange de mon index. Le jeunot glousse d'aise et en redemande. Après l'avoir totalement décalotté, je tète son gland, lèche son méat totalement tuméfié de liquide pré-séminal puis enfonce sa tige brutalement au fond de la gorge au risque de m'étouffer. Il adore ça ce petit salaud.
Pendant ce temps, le papa, presqu'à bout de souffle, porte l'estocade dans râle à faire blêmir de jalousie les cerfs en période de rut, et m'envoie dans la foufoune de puissants jets de foutre brûlant. Il n'en faut pas plus pour déclencher au fond de mes entrailles un orgasme XXL qui dure de longues secondes et se traduit par d'abondants ruissellements de cyprine. Après avoir totalement dégorgé sa limace, Gilles se retire et offre la place chaude à son fiston. Mais, visiblement pas intéressé de planter son braquemard dans le sperme de son paternel, il choisit ma petite lucarne préalablement tartinée avec mon abondante mouille et me pénètre les reins. Doucement d'abord, mais avec conviction et délicatesse.
La fougue de la jeunesse ne se fait pas attendre. Son membre, après une brève période de rodage, s'enfonce dans mon cul jusqu'à la garde, me faisant pousser de grands cris. Un mélange de douleur et de bonheur. Je sens parfaitement bien ce pénis enfler dans mon rectum. Hummm, comme c'est bon !!! À son tour de tirer une salve de foutre dans mon train arrière. Merde, la vitalité et cette jeunesse en moi c'est de l'élixir de jouvence. Je voudrais que cela ne s'arrête jamais. En se retirant, Marc abandonne un trou béant, gorgé de sa semence, se lève, la queue toujours en extension et, avec une banane affichée sur son visage, s'exclame :
— Merci les grévistes, sans vous, je serais en fac à cette heure…. !!!! Bon Mojito pour tout le monde ? et il disparaît à la cuisine.
C'est sans envie et sans conviction que je me rhabille, avale mon apéro et me mets sur le départ.
— Merci pour tout, les hommes, c'était parfait. Je dois impérativement y aller, on m'attend à la maison, hélas. J'espère que, très bientôt, on aura plus de temps et toujours autant d'envie de se retrouver, tous les trois….
À suivre….
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Arseneblanc
10 décembre 2025 à 06:59
J'ai adoré ... et passe au chapitre suivant.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jojo33bdx
Jojo33bdx
5 décembre 2025 à 12:05
Début sympa
Soyez respectueux
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