Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Val et Max — Chapitre 2 · Première sodomie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Val et Max
Chapitre 2 · Première sodomie
Val et Max 2
Aboubacar pilonne la moule de Val avec ardeur, c'est une des rares blanches qui arrive à supporter son engin, les vingt-cinq centimètres de sa verge viennent taper au fond du vagin dilaté pour la première fois par un chibre pareil. Chaque fois que leurs ventres se touchent, Val émet un grognement de satisfaction. Aboubacar ne tenant plus compte de la présence de Max endormi à leurs côtés se laisse aller à des propos grivois.
Aboubacar pilonne la moule de Val avec ardeur, c'est une des rares blanches qui arrive à supporter son engin, les vingt-cinq centimètres de sa verge viennent taper au fond du vagin dilaté pour la première fois par un chibre pareil. Chaque fois que leurs ventres se touchent, Val émet un grognement de satisfaction. Aboubacar ne tenant plus compte de la présence de Max endormi à leurs côtés se laisse aller à des propos grivois.
— Tu en avais envie de ma bite salope, je t'ai bien vu la mater dans les vestiaires. Ça te plait une bonne queue de noir dans ta chatte rose ? Pute ta moule, c'est un régal pour ma queue, en plus ton cocu à côté, c'est bandant.
Val, répond en geignant.
— J'en ai eu envie dès que je t'ai vu à poil, baise-moi comme une bonne chienne, je m'en moque, je n'ai pas pris mon pied ainsi depuis un moment. Considère-moi comme une bonne grosse salope si tu en as envie ?
Aboubacar ne se le fait pas dire deux fois, il accélère son forage de moule, ce n'est pas du pétrole qu'il sent jaillir sur son gland, mais des jets de mouille. Elle lui jouit sur la queue, la jeune femme hurle son bonheur, plantant ses ongles dans le dos de son cavalier. Les jambes posées sur les épaules de son amant, elle ne perd pas un centimètre de sa matraque. Leurs corps sont trempés de sueur et glissent l'un sur l'autre.
— Je dois être prudent pour jouir, demande Aboubacar, prêt à jaillir ?
Val lui répond en hoquetant de tout lui mettre dans la chatte, elle a tellement envie de sentir son sperme la remplir.
Le black se vide soudain en elle, de grosses giclées épaisses et chaudes se rependent dans le ventre de la belle, qui couine à chaque jet. Les deux amants comblés restent soudés l'un à l'autre assez longuement. Ils ne réagissent que lorsque Max, péniblement, se redresse. Les amants se désaccouplent rapidement, la queue d'Aboubacar encore raide sort du vagin de la jeune femme, laissant échapper le fruit de leurs jouissances de la chatte de Val. Max se frotte les yeux, il doit être encore sous l'emprise de l'alcool, pour ne pas s'étonner de voir sa femme remettre son peignoir et Aboubacar enfiler son boxer.
Le black se vide soudain en elle, de grosses giclées épaisses et chaudes se rependent dans le ventre de la belle, qui couine à chaque jet. Les deux amants comblés restent soudés l'un à l'autre assez longuement. Ils ne réagissent que lorsque Max, péniblement, se redresse. Les amants se désaccouplent rapidement, la queue d'Aboubacar encore raide sort du vagin de la jeune femme, laissant échapper le fruit de leurs jouissances de la chatte de Val. Max se frotte les yeux, il doit être encore sous l'emprise de l'alcool, pour ne pas s'étonner de voir sa femme remettre son peignoir et Aboubacar enfiler son boxer.
— J'ai sommeil, mes enfants, je vais me coucher. Soyez sages, leur dit-il avant de partir d'une voix pâteuse. Il pense sûrement faire de l'humour.
Les deux amants respirent, il est tellement ivre qu'il n'a rien soupçonné. Une tâche importante sur le fauteuil laisse deviner la nature de la relation entre les deux amants. Aboubacar, encore en situation d'érection, attrape Val par la taille, lui enlève son peignoir non refermé, l'embrasse amoureusement et lui chuchote.
— Tu aimes la réglisse chérie ? Réponse affirmative de Val. Alors suce-moi la queue.
Sans protester, Val le fait assoir les fesses sur la tâche, s'agenouille entre ses jambes et joue avec le sexe en le faisant dodeliner. Val commence à goûter à la chose qui vient de lui donner tant de plaisir, même à demi-bandé c'est une vraie batte de base-ball. Tout d'abord, elle gobe le gland, passe la pointe de sa langue dans le méat, sans oublier de griffer gentiment les boules lisses du bout des ongles. Aboubacar se crispe sous cette caresse et pense : « Elle est douée la petite pour sucer aussi bien, elle a dû en manger des bites ». Il ne lui dit pas ce qu'il pense pour ne pas rompre la complicité qui les lie. Il lui saisit les cheveux des deux mains et pratique un mouvement de baise buccale. Val se laisse guider, bien qu'elle ait des difficultés à absorber la moitié de son pieu.
Sa petite chatte laisse échapper les dernières gouttes de leurs jus qui s'écoulent le long de ses cuisses. Val se laisse aller à la gorge profonde que Aboubacar tente de lui faire accepter. Bien sûr, la grosse queue qui n'est pas entièrement entrée touche les amygdales de la jeune femme, provoquant une envie de vomir. Aboubacar déjà content de lui en avoir mis les deux tiers dans le gosier n'insiste pas pour faire entrer le reste. Il en profite pour prendre son iPhone et faire une photo de sa grosse tige noire entre les lèvres roses. Val, est tellement appliquée à sucer son amant, qu'elle ne s'en rend pas compte. Le jeune footeux arrête la fellation, et ordonne à sa compagne.
— Viens sur ma queue chérie, j'ai encore envie de bourrer ta moule.
Val s'empresse d'obéir, le côté dominateur de son amant achève de la séduire, Max étant du genre à ne jamais insister quand elle lui dit non. Val, enjambe son amant, saisit son bâton de berger et le place à l'entrée de son paradis. Bien lubrifiée, elle s'empale doucement, mais sûrement. Les yeux au ciel, elle déguste chaque centimètre gagné, Aboubacar lui caresse et tète les seins, ils sont petits, mais fermes, n'ayant pas eu d'enfant, Val a des tétouilles d'ado. Ses fesses sont posées sur les cuisses de son amant, elle est plantée comme un papillon dans une collection. Elle commence à chevaucher son étalon noir, d'abord au trot puis au galop, alternant le rythme lent et rapide. Elle mène le bal. Aboubacar sent les contractions du vagin sur son sexe, comme une douce masturbation du vagin de son amante. Les deux corps ne forment plus qu'un, l'osmose est totale entre eux. Aboubacar la prend par les fesses et l'accompagne dans son mouvement.
Un doigt se faufile dans son sillon et atteint la pastille plissée, ultime endroit vierge. Val surprise s'arrête de se baiser, et à la grande surprise d'Aboubacar, elle lui demande.
— As-tu envie de me sodomiser, je ne l'ai jamais fait, si tu me promets de t'arrêter si j'ai mal, je veux bien essayer ?
Aboubacar n'en croit pas les oreilles, bien sûr qu'il a envie de s'enfiler dans cet endroit, de plus, elle a un beau cul épanoui. Être le premier à mettre sa queue ou la bite de l'homme n'a jamais mis le pied, le Christophe Colomb de son cul. Enthousiaste, il lui promet tout ce qu'elle veut. Il demande à Val de se mettre à quatre pattes sur le sol, offrant bien sa croupe et la vue de sa minette entrouverte et suintante. Le spectacle est sublime, la chatte bien ouverte, l'innocente rosace plissée rose, les petits seins qui dardent vers le sol, ce petit bout de femme est divin. Aboubacar, bien que ce ne soit pas dans la pratique musulmane, se met derrière elle à genoux et entreprend de lui lécher la chatte et surtout l'entrée de son fondement. La jeune femme frémit en sentant la pointe de la langue essayer de lui pénétrer sa rondelle. Comme ce n'est pas probant, Aboubacar fracture la serrure en enfilant un doigt rempli de salive.
Val, a un mouvement de recul, vite réprimé par une claque sur son cul. L'amante inquiète, tente de se décontracter quand un second doigt rejoint l'autre dans son rectum, pour l'instant tout se passe sans douleur. Rassurée, elle ne s'oppose pas à en prendre un troisième qui lui tourne dans l'anus. Aboubacar dans ce mouvement circulaire ouvre avec précaution le rectum un peu moins récalcitrant. Le cercle devient plus important, une queue normale pourrait s'y fourvoyer. Pour parvenir à ses fins, de son autre main, il lui roule le clito déclenchant une coulée de mouille et les gémissements de la belle blondinette. Et, le mot magique sort des lèvres de son amante.
— Vas-y chéri, essaye de m'enculer, sois doux.
Aboubacar se hâte de peur qu'elle change d'avis. Il se positionne derrière elle comme pour une prière, néanmoins il ne joint pas les mains, car il continue de lui ouvrir les fesses, et de l'autre tient sa queue prête à sacrifier le dernier endroit vierge de sa chérie. Il maintient son trou ouvert de deux doigts, avance son gland, le pose sur l'ouverture et commence à pousser. Là ce n'est plus pareil, son gland est bien plus gros que l'ouverture pratiquée par ses doigts. Sa queue ne fléchit pas, raide comme la justice. La saisissant par les hanches, il pousse. Val, bien qu'elle ne possède pas d'enfant, se demande si elle n'accouche pas par le cul. La résistance de son cercle anal se détend, le gland passe cette première étape en vainqueur. Le jeune amant lui demande si ça va, Val répond.
— Bien que cela me fasse souffrir, je peux le supporter et, en plus, j'ai très envie que tu sois le premier à le faire. Cela laisse présager qu'il y en aura d'autres qui profiteront de son splendide cul. Aboubacar a aussi un peu mal à la queue, le conduit est tellement serré et qu'il bande comme un âne, le chemin est difficile, mais combien stimulant. Les Ails, ouille, se succèdent, mais Val ne se dérobe pas à la prise de sa pastille. Le baobab continue inexorablement son œuvre. Le bélier fait sauter le dernier obstacle dans un coup de rein royal. Un cri déchirant de Val, une claque de son vainqueur sur ses fesses, Aboubacar a mis tout son chibre dans le boyau de son amante. Val pleure, son bourreau colle ses testicules contre l'abricot et reste sans bouger dans son nouveau domaine conquis de haute lutte. Il attend l'acquiescement de sa compagne pour entreprendre la conquête définitive de ce territoire désormais déniaisé. Savoir qu'il est le premier le remplit de fierté, rien à voir avec ses matches manqués. Le sport n'a vraiment pas d'importance par rapport à baiser la femme de son meilleur ami. Il n'a aucun remords de le faire cocu, en plus, elle l'a cherché.
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