UN SURPRENANT HERITAGE
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ MAGOLE UN SURPRENANT HERITAGE XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

UN SURPRENANT HERITAGE — Chapitre 1

36 minutes
18.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

MAGOLE
Histoires publiées
72
Abonnés
284
J'aime cumulés
15.2k

UN SURPRENANT HERITAGE

Chapitre 1

UN SURPRENANT HERITAGE
Chapitre 1
Ma femme vient d'hériter de son oncle et de sa tante décédés suite à un grave accident de la route. Sans enfants, Françoise et son frère Jean sont les deux seuls héritiers. Robert était entrepreneur dans le bâtiment et sa femme Rose tenait un magasin de lingerie sur Paris. Habitant nous même dans la région parisienne, ils nous recevaient de temps en temps dans leur propriété. Ils considéraient Françoise et Jean comme leur propre enfants. En accord avec Jean, le fruit de la vente de leur demeure a servi à régler les droits de succession. Françoise qui est responsable d'un magasin de prêt à porter féminin reprendra le magasin de lingerie. Quant à Jean, au chômage pour l'instant, il souhaite reprendre l'entreprise de bâtiment, sachant que le personnel existant reste.
Françoise connait le magasin de lingerie situé dans le quartier de La Madeleine à Paris. Elle y achetait de temps à autre de la lingerie de marque, sa tante lui vendant au prix d'achat. Il n'est pas grand mais très bien situé. Et surtout son oncle et sa tante étaient propriétaires de l'immeuble entier.
Nous faisons le tour du propriétaire en compagnie de Mélanie, employée comme vendeuse dans le magasin. Je remarque au passage qu'il y a un petit rayon sous-vêtements pour homme et bizarrerie un présentoir exposant des jouets érotiques, non loin d'une cabine dans un recoin un peu planqué. Par manque de place, la réserve ainsi qu'un petit bureau se situent à l'étage. A côté des WC, dans le corridor menant à l'escalier, je vois une porte fermée à clé.
— Il y a une cave ?
— Non, je pense que c'est une armoire. Je l'ai toujours connue fermée à clé.
— Et la clé, vous savez où elle se trouve ?
— Non, mais j'ai vu une fois monsieur Robert en sortir.
Je regarde sur le trousseau de clé du magasin et aucune ne correspond à cette porte. Quelques jours après, je fais venir un serrurier pendant les heures de fermeture du magasin. Il réussit à ouvrir la porte qui donne sur un étroit couloir sans lumière avec comme seul mobilier un tabouret et une rangée d'étagères avec des dossiers. Il change la serrure et s'en va. Alors que je suis dans ce réduit, Françoise allume la lumière des WC. Le miroir placé au-dessus du lave-main est un miroir sans tain qui donne dans la pièce dans laquelle je me trouve. Je la vois baisser son pantalon et son string puis s'asseoir sur la lunette pour faire pipi. En plus du miroir sans tain, il y a une grille d'aération donnant une vue plus basse. Elle se relève, s'essuie le minou, se rhabille et sort. Même si je la connais par cœur, c'est quand même bandant de la surprendre ainsi. Elle ferme la lumière et je me retrouve dans le noir.
— Qu'est-ce que tu fais dans cette pièce ?
— Rien de spécial, je me demande à quoi ça pouvait bien servir.
— Je pense que c'est là que ma tante rangeait ses archives.
Je ne lui parle pas de ma trouvaille d'autant que quand elle allume l'ensemble du magasin, le petit couloir s'éclaire à nouveau. Je me trouve derrière les cabines d'essayage. Les miroirs sans tain disposés dans chaque cabine font parvenir la lumière dans le réduit. L'oncle Robert était donc un voyeur. J'appelle Françoise.
— Regarde !
— Mince alors, ce sont les cabines d'essayage.
Le personnel patiente devant la porte du magasin attendant qu'on leur ouvre. On referme à clé le local et décidons de faire le point une fois rentrés chez nous. Françoise a l'idée d'en profiter pour agrandir le magasin. Je l'en dissuade car des travaux nous obligeraient à mettre ce magasin vétuste aux normes. D'énormes frais sont à prévoir. De plus, la mise en place d'une cabine pour handicapés mangerait presque l'intégralité de l'espace gagné. Par contre, je lui explique qu'on pourrait aménager l'espace autrement et pourquoi pas mettre des caméras espions derrière chaque miroir.
— Non mais ça ne va pas bien dans ta tête !
— Ton oncle qui était un homme respectable et respecté, jouait bien les voyeurs.
— Tu crois que ma tante le savait ?
— Forcément, il devait y passer des heures.
— J'ai du mal à l'imaginer.
— Et qui te dit qu'il ne filmait pas ?
— Je n'en reviens pas !
Cette nuit-là, on a mal dormi. Avec Françoise, on a pesé le pour et le contre. Je sens qu'elle est tentée de me faire plaisir et d'un autre côté elle a peur de se faire prendre. J'arrive à la convaincre en lui disant que quand on a repris le magasin, tout était déjà comme ça. On n'y est pour rien.
Je commande et paie en liquide les caméras que j'installe moi-même. Connectées à mon ordinateur, je peux me rincer l'œil à distance. C'est également branché à l'ordinateur de Françoise dans le bureau qui peut ainsi déceler des vols. Pour noyer le poisson, j'ai également mis des caméras dans différents angles du magasin. Je prends vraiment mon pied. D'autant que je peux visualiser les images sur mon téléphone portable. Françoise n'a pas accès à toutes les vidéos et notamment celles qui donnent dans les WC.
Mélanie la vendeuse est une femme d'une cinquantaine d'année, veuve d'un riche industriel. Elle n'a pas réellement besoin de travailler et fait plutôt ça pour occuper son temps. Elle a une silhouette assez mince avec des petits seins et des fesses plates. Derrière son sourire commercial se cache une femme au visage sévère avec des cheveux châtain foncé ramenés en chignon. Elle porte une jupe droite unie mettant en valeur ses courbes assortie d'un pull fin d'où sortent deux obus.
Elle va aux WC, baisse sa jupe, ses collants et une grande culotte couleur chair gainant son ventre jusqu'au nombril. Elle ne doit pas aller souvent au soleil tant sa beau est blanche. Très brune, son pubis est entièrement couvert d'une forêt de poils drus. Elle s'assied sur la lunette des WC. Son pipi sonore me fait bander. Elle se lève et s'essuie la chatte ou plutôt le matou. En se rhabillant, elle fait face au miroir où est la caméra. J'ai en gros plan ses cuisses et sa touffe. J'espère que la prochaine fois je pourrais voir son cul.
Mélanie est assistée d'une vendeuse à mi-temps, notamment pour les jours de grosses affluences en fin de semaine. La jeune femme d'une trentaine d'année cumule deux mi-temps. Mariée avec deux enfants, cette femme un peu gironde s'appelle Prisca. Blonde, elle n'est pas très grande et sa robe à motifs moule ses formes. Sa forte poitrine mise en valeur par un décolleté pigeonnant et le tissu de la robe qui épousent parfaitement ses grosses fesses en font une femme pratiquement à l'opposé de la silhouette de sa collègue.
Le magasin est vieillissant, tout comme sa clientèle. De vieilles rombières, bourgeoise très maniérées font des essais en cabine et ce n'est guère bandant à voir. Mais ces coquines achètent quand même en plus des porte-jarretelles et autres culottes fendues, des jouets érotiques. Les trois qui se vendent le mieux sont le gode ceinture, le vibro et le plug anal. Françoise est consciente qu'il faut rajeunir la clientèle. Aussi fait elle appel à de nouvelle marque, plus dans l'ère du temps et s'absente souvent pour voir de nouvelles collections.
Ce jour-là, elle est au salon de la lingerie Porte de Versailles. En son absence, la boutique est tenue par ses deux employées. Cela fait près d'une heure qu'une cliente est dans le magasin et essaie des tenues. C'est Mélanie qui s'en occupe. Elles sont dans la même tranche d'âge et j'ai l'impression qu'elles se connaissent. Mélanie va régulièrement dans la cabine pour aider sa cliente ou pour lui donner d'autres choses à essayer.
— Je prends ma pause.
Dit Prisca en se dirigeant vers la sortie du magasin. Il n'a pas fallu attendre bien longtemps pour que Mélanie embrasse sur la bouche sa cliente. Elle la caresse sur tout le corps et retire le peu de vêtements qu'il lui reste. Puis elle se déshabille à son tour. Leurs seins et leur sexe s'entremêlent. Au bout d'un moment, Mélanie pose ses mains sur le tabouret de la cabine et présente ses fesses à sa partenaire qui lui entre deux doigts dans le vagin. Je bande comme un âne. Je vois enfin le cul de Mélanie. Sa forêt continue de courir jusque dans le sillon de ses fesses. Je me masturbe devant ces deux chiennes déchainées. L'autre lui a rentré trois doigts qui vont et viennent dans la grotte de la vendeuse. Soudain, la clochette de la porte du magasin annonce qu'un client vient d'entrer. Mélanie se rhabille vite fait et ne prend pas le temps de mettre ses sous-vêtements. Elle sort rapidement de la cabine.
— Je peux vous aider madame ?
— Je vous remercie mais je regarde.
— N'hésitez pas, si vous avez besoin d'un conseil.
Là-dessus Prisca rentre de sa pause.
—Tu peux t'occuper de madame, je dois aller aux vestiaires.
Elle fait un petit détour par la cabine où sa cliente lui tend ses sous-vêtements avant de se rendre dans aux WC. Une fois la porte fermée, elle retire sa jupe et se branle le clitoris. Son corps est soudain agité de nombreuses contorsions orgasmiques. Elle s'assoie et après un long pipi, elle se nettoie la chatte dégoulinante de mouille. Pour ma part, j'ai éjaculé depuis longtemps. J'en conclus que cette salope préfère les femmes.
Je comprends un peu mieux l'organisation de la boutique quand je remarque que Prisca s'occupe systématiquement du rayon sous-vêtements homme. Elle accompagne le client jusqu'à la cabine et si besoins lui passe par-dessus le rideau une autre taille. Actuellement, il s'agit d'un homme d'une soixantaine d'année très bien de sa personne, en costard cravate. Il porte la moustache et affiche une bedaine proéminente.
— Alors monsieur ?
— Je ne sais pas, venez voir mon petit.
Prisca passe sa tête à l'intérieur du rideau.
— Ok !
— Je vais vous chercher l'autre taille.
Elle revient et lui passe le maillot par-dessus la tringle de rideau.
— Je n'arrive pas à me décider, je suis entre les deux tailles, vous n'avez pas autre chose ?
— Attendez j'arrive.
Elle vient cette fois avec un maillot d'une maille différente.
— Il y a du lycra, c'est une matière élastique et cela devrait être plus confortable.
Il essaie et semble convaincu.
— Entrez, il faut que je vous remercie.
Elle entre dans la cabine, le vieux sort un billet de sa poche et lui met dans la main. La cabine n'étant pas grande, son ventre frotte contre le corps de Prisca.
— Vous avez des slips dans la même matière ?
— Oui bien sûr, ne bougez pas, je vais chercher votre taille.
Elle lui balance deux slips de taille différente afin d'éviter de faire des aller-retour inutiles.
— Venez, je préfère quand vous êtes là.
— Ce ne serait pas convenable monsieur.
— J'insiste et vous aurez droit à tout ma gratitude.
En même temps qu'il dit cela, sa main sort du rideau accompagnée d'un billet de banque. Prisca entre à nouveau dans la cabine. Le vieux a retiré son slip.
— Par mesure d'hygiène, vous devez essayer par-dessus votre slip.
— C'est qu'on ne s'est pas compris alors.
— Ah, c'est ça que vous voulez ?
Elle lui caresse le sexe. Le vieux est aux anges. Elle le branle lentement. La masturbation s'accélère petit à petit. Il gicle dans la main de Prisca. Contre toute attente, je la vois se lécher les doigts. Après un petit baiser sur le front dégarni du vieux, elle sort de la cabine. Au moment de payer à la caisse, il dit à ma femme. Vous avez vraiment du bon personnel, comptez sur moi pour vous envoyer des clients.
A l'approche de l'été, Françoise compte remplacer le présentoir d'objets sexuels par des maillots de bain. Ses employés sont contre cette idée compte tenu du chiffre d'affaires dégagé et d'une certaine clientèle qui ne vient que pour ça. Mélanie lui explique.
— Beaucoup ont comme excuse d'acheter de la lingerie et repartent avec un gode ou un autre truc du présentoir.
— Pourquoi ?
— Parce que compte tenu de leur position sociale, ils ne veulent surtout pas être vu dans des sex-shops.
— Et puis ils ont bien souvent besoin d'explications sur la façon de s'en servir.
Renchérit Prisca.
— Ils ne sont pas de la génération à acheter sur internet.
— Oui, mais moi je rencontre le représentant demain, alors qu'est-ce que je dois lui commander ?
— Il va vous dire ce qui marche bien en ce moment, c'est vraiment un pro.
— Je n'y connais rien du tout et c'est votre jour de congé Mélanie.
— Aujourd'hui il n'y a pas grand monde, venez en cabine, je vais vous montrer.
Ma femme et Mélanie pénètrent dans la cabine pendant que Prisca s'occupe de ranger le magasin. Le bras de Mélanie sort régulièrement du rideau pour prendre sur le présentoir différents objets sexuels. Françoise connait maintenant tout du fonctionnement des godes. Mélanie lui montre le gode ceinture.
— Et ça vous savez comment on le met ?
Ma femme fait signe que non de la tête. Mélanie dézippe la fermeture éclair de sa jupe qui tombe à ses pieds et s'harnache du gode ceinture.
— A vous maintenant !
Françoise retire sa veste et met à son tour le gode ceinture par-dessus son pantalon.
— Alors quel effet ça fait ?
— J'ai comme un sentiment de puissance !
— Vous voulez l'essayer ?
Dit la vendeuse en baissant sa culotte et en présentant ses fesses. Je suis aux premières loges et je n'en reviens pas. Alors que je pensais que Françoise refuserait, elle dirige le gode dans l'entrejambe de l'employée. Mélanie aide l'engin à s'introduire dans sa grotte. Un coup de rein et le gode s'enfonce. Mélanie sursaute.
— Je ne vous fais pas mal au moins ?
— Non, j'aurais dû mettre un peu de lubrifiant, c'est ma faute.
Mélanie se caresse le pubis pendant que Françoise lui ramone le conduit.
— J'adore !
Dit Françoise en accélérant la cadence.
— Moi aussi.
Lui répond la vendeuse en se titillant le clitoris. Françoise se penche et lui empaume les seins. Mélanie glousse de plaisir.
— Oui, comme ça !
Françoise lui relève le pull et dégrafe le soutien-gorge. Mélanie à la poitrine à l'air et ses seins ballottent au gré des à-coups du gode. Au bout d'un moment, les deux femmes s'affaissent dans un coin de la cabine.
— Eh ben si je m'attendais à ça !
Murmure Françoise à bout de souffle. Mélanie lui avoue qu'avec Rose, la tante de ma femme, il n'était pas rare qu'elles aient de telles parties. De même que son oncle ne se gênait pas pour en faire de même avec Prisca.
— Non, ce n'est pas possible, mon oncle avec Prisca ?
— Nous avons réussi à fidéliser une clientèle grâce à nos talents un peu spéciaux.
— Je comprends mieux la présence de ce présentoir avec tous ces trucs.
— Ils avaient l'idée de mettre en place un salon de massage à l'étage mais la vie ne leur en a pas laissé le temps.
— Ah ?
— Vous devriez y réfléchir. Ils avaient trouvé deux professionnels un homme et une femme.
— Je vais en parler à mon mari.
Le soir même, Françoise me parle de ce salon de massage qui pourrait rapporter gros d'après son personnel.
— Et tu n'as pas autre chose à m'avouer par hasard ?
— Quoi par exemple ?
— Tu as oublié que nous avons des caméras espions derrière les miroirs sans tain des cabines.
— Mon Dieu, je n'y pense jamais ! Et tu m'as vu ?
— D'après toi ?
— Et bien ça m'a fait un bien fou, j'ai ressenti des choses que je ne connaissais pas.
— Moi aussi j'ai aimé !
— Espèce de voyeur.
Je l'embrasse et nous baisons comme jamais. Le lendemain, elle reçoit le représentant en question. Par manque de chance, cela se passe au bureau dans lequel je n'ai pas de caméra espion. Quand elle rentre à la maison, je lui demande comment ça s'est passé et quelles sont les nouveautés. Apparemment, il n'y a rien d'extraordinaire en dehors de quelques innovations techniques sur le fonctionnement des godes. Mais au moment d'aller se coucher, elle met un peu plus de temps dans la salle de bain. Alors que je suis déjà au le lit, je la vois apparaitre en nuisette translucide armée d'un gode ceinture me défiant telle une baïonnette.
— Alors qu'est que tu en dis ? Cadeau du représentant !
Je suis tellement abasourdi de la voir dans un tel accoutrement que je ne sais quoi répondre.
— T'inquiète pas, j'ai ce qu'il faut !
Elle me montre un tube de vaseline et vient se coucher près de moi. Nous nous embrassons, elle me branle le pénis pendant que je lui malaxe les seins et lui pince les tétons. Sa jambe remonte sur mes couilles et je vois ce phallus artificiel au côté du mien. Je le saisis comme pour me rendre compte que je ne rêve pas.
— Alors, ça te tente ?
— Pas sûr ! Je crois que ça va me faire mal.
— Tourne toi, on verra bien.
Elle me fait descendre du lit, à genoux sur la carpette, les coudes appuyés sur le bord du lit. Un liquide froid me rentre dans l'anus. Ses doigts l'enfoncent profondément. Puis elle guide le gode au bord de ma rondelle. Par petits à-coups, il force le passage de mon sphincter. C'est douloureux. Il rentre et me pénètre. Les mains de Françoise s'accrochent à mes hanches. Commencent alors des va-et-vient dans mes boyaux.
— Tu aimes ?
— Bof !
— Moi, je prends mon pied !
— Salope, après c'est ton tour.
Après ce moment, je l'ai baisé en force avant de la retourner en lui plaçant deux oreillers sous le ventre et l'enculer après lui avoir tartiné le cul de vaseline.
Quelques jours passent et je trouve dans un carton des archives de Rose un dossier intitulé SM. Il ne s'agit pas de sadomaso mais Salon de Massage. Tout y est, depuis les coordonnées du masseur et de la masseuse jusqu'à l'organisation hebdomadaire. Il y figure aussi le plan divisant la pièce faisant office de bureau en bureau, vestiaire et salle de massage ; et même le nom de clients potentiellement intéressés. Il ne reste plus qu'à se décider sachant qu'on court le risque d'être en infraction tant sur le plan des travaux que sur le droit de pratiquer ces massages.
Pour l'instant, ma priorité c'est Prisca. Elle se faisait tringler par Robert alors pourquoi pas moi. Je profite d'une journée où ma femme participe à un salon sur la lingerie pour me rendre à la boutique. Devant le rayon sous-vêtements homme, je lui demande de me conseiller. Nos regards se croisent, son œil pétille, je passe en cabine d'essayage.
— Essayez ça, je ne connais pas votre taille mais je vous imagine bien là-dedans.
C'est un boxer noir.
— Alors comment vous vous trouvez ?
— Je me sens à l'aise, c'est très agréable.
— C'est un mélange coton Licra, je peux voir ?
— Vous pouvez même venir.
Elle entre dans la cabine. Comme la première fois où j'ai fait sa connaissance, elle porte une robe au décolleté échancré découvrant la dentelle de son soutien-gorge. L'endroit étant exigu, nos corps se frôlent. Elle met son doigt entre ma peau et l'élastique du boxer et tire dessus.
— C'est pile la taille, tournez vous pour voir !
Je lui présente mes fesses.
— Et ça vous fait un joli petit cul !
— Vous pouvez toucher, ma femme n'en saura rien.
Elle me pelote les fesses et ses mains se dirigent très rapidement vers mon sexe au garde à vous.
— Hum ! C'est moi qui vous fait cet effet là ?
— Retirez votre robe.
Elle ne se fait pas prier et enlève sa robe. Ses rondeurs disparaissent derrière un magnifique ensemble soutien-gorge et tanga turquoise. Ses seins débordent des bonnets et son petit ventre rebondit par-dessus l'élastique du tanga. Elle me fait penser à un bonbon. On en mangerait. C'est d'ailleurs ce que je fais en lui léchant les seins puis les tétons.
— Vous avez ce qu'il faut ?
— Vous voulez parler de préservatif.
— Oui.
— Là, dans mon portefeuille.
Elle le déroule sur ma bite et place ses mains sur le tabouret pour que je la prenne en levrette. Robe relevée, tanga abaissé, je n'ai aucun mal à la pénétrer tant elle mouille. Il ne faut pas longtemps pour que j'éjacule dans la capote. Je m'excuse d'avoir été aussi rapide mais elle me répond que c'est mieux ainsi parce qu'on n'avait pas le temps de s'éterniser.
Sous l'impulsion de ma femme avec ses nouvelles collections et un présentoirs offrant plus d'objets sexuels, le chiffre de la boutique progresse fortement. Il faut dire que l'implication du personnel y est aussi pour quelque chose. Il est temps de passer à l'étape suivante : le salon de massage.
Chapitre 2
L'exiguïté de l'étage pour cette division en bureau et salon de massage rend difficile une telle opération. C'est alors que Mélanie nous apprend que le local d'à côté serait peut-être à vendre. C'est une boutique de clés minutes, le commerçant est vieux et compte prendre sa retraite. La pièce dans laquelle il exerce est très petite. Il y a une arrière salle et un étage qui couvre l'ensemble. On sent qu'il est au bout du rouleau et que son commerce est à l'abandon.
— J'en avais parlé à Robert et il était intéressé pour reprendre ma surface en tant que pas de porte.
— Et il y a eu ce malheureux accident.
— Au fait, il m'avait demandé de lui faire un double de cette clé.
— Vous savez, c'était l'oncle de ma femme et je ne le connaissais pas tant que ça.
— Cette clé est celle d'un petit garage situé juste dans la rue derrière, tenez voici la clé originale et le double.
— Je vous dois combien ?
— Rien du tout, mais j'espère qu'on pourra reprendre cette discussion de savoir si mon pas de porte vous intéresse.
— Comptez sur moi.
Nous nous rendons dans ce local situé à proximité de la boutique. C'est un garage trop étroit pour accueillir une voiture mais plutôt des deux roues. Un écran disposé sur le mur fait face à un canapé. Il y a des étagères avec des cartons bien rangés et étiquetés. Et dans un coin, il y a tout un fatras de matériel : des caméras, des projecteurs d'un autre temps, des trépieds et des tabourets empilés les uns sur les autres. Au-dessus du canapé est disposé sur une étagère un projecteur. C'est une véritable petite salle de cinéma. Elle ouvre un carton et je place une bobine dans le projecteur. Un homme entre dans la cabine, il a une cinquantaine d'année et porte un costume rayé gris. Il retire veste, pantalon et slip pour essayer un slip classique blanc.
— C'est bon pour moi.
Dit-il en enlevant le slip. Le rideau s'ouvre à moitié et on voit apparaitre la tante de Françoise qui reste dans l'encoignure du rideau. Il prend à pleine main son pénis et se branle face au miroir. Quelques minutes après, une giclée de sperme éclabousse la vitre. Rose referme le rideau. Le mec s'essuie la queue avec son mouchoir puis rhabille avant de sortir de la cabine. Sur la bobine, un titre : Exhibitionniste H.
— J'aurais préféré une femme.
— Moi j'ai aimé !
Répond Françoise. De fait, on passe à la scénette suivante.
— Oh non ! C'est mon oncle.
L'homme déboutonne son pantalon et sort son braquemart pour se masturber devant la glace.
— Arrête ça tout de suite ! Tiens voilà une autre bobine.
Dessus il est inscrit : Couples. Je la mets en route. Une jeune femme en robe rouge entre dans la cabine avec de la lingerie et retire sa robe. Elle n'a rien en dessous en dehors de son soutien-gorge qui maintient une poitrine opulente. Un homme à peu près du même âge pénètre à son tour dans l'étroite cabine. Il lui caresse les seins pendant qu'elle se masturbe le clitoris. Les doigts de l'homme se mêlent à ceux de la femme quelques instant avant qu'elle s'agenouille et lui ouvre la braguette. Lui non plus ne porte pas de sous-vêtements. Sa bite proéminente émerge du pantalon. Elle s'en empare et lèche la hampe sur toute sa longueur avant de l'enfourner dans sa bouche pour la sucer. Elle saisit la bite à pleine main et la masturbe jusqu'à l'éjaculation. L'homme une fois rhabillé rend à la vendeuse la lingerie qui n'a en fait pas été essayée et demande d'autres articles pour donner le change.
— Là, tu vois, ça me plait déjà plus !
— Si on veut voir toutes les bobines, on en a pour des années !
— Tu as raison, aide-moi à remettre tout en place et on reviendra.
Cela nous a tellement excité que nous avons baisé comme des bêtes dans le canapé. Je découvre que certains cartons portent des étiquettes datées d'avant la seconde guerre mondiale. Ce qui tendrait à prouver que ce ne sont pas son oncle et sa tante qui ont aménagée les cabines avec les miroirs sans tain.
Je suis revenu une paire de fois seul. J'ai réussi à visualiser de vieilles bobines en trouvant le projeteur correspondant. J'ai ainsi visionné des films en noir et blanc mettant en présence souvent les mêmes individus et notamment une femme noire plutôt bien foutue avec un homme chauve et bedonnant. Sur un autre film, la même femme est en présence d'une femme blanche, une blonde plantureuse à qui elle broute le minou. Subjugué par une séquence, j'ai réussi à faire aller en marche arrière le film sur le vieux projecteur. Mais quand j'ai voulu arrêter le déroulement de la bobine, le film s'est mis à brulé de fait de la chaleur de la lumière. Je me suis aperçu que ce n'était pas évident de visionner des vieux films.
Nous avons acheté le local voisin. Les travaux d'agrandissement de la boutique sont terminés. En fait, nous n'avons rien touché à la boutique existante et avons simplement ouvert le mur côté voisin. Le jour de la commission de sécurité, tout était au norme, y compris une cabine handicapés dans le nouveau local. Elle servira de lieu de stockage une fois la commission passée. De même, j'ai fait murer l'accès du local donnant derrière les cabines. Le jour suivant le passage de la commission tout était redevenu comme avant.
Afin de dynamiser l'activité massage, j'ai créé une société distincte dans laquelle les masseurs Franck et Lin sont associés au capital. Dans le même temps, je les informe de la présence de caméras espions prenant sous différents angles leur table de massage. Ils en sont ravis. Il faut dire que dans les cabines, ce n'était pas les derniers à s'exhiber avec des partenaires. En dehors de leur formation professionnelle de masseurs qualifiés, c'est pour cela que Françoise les a choisis. Par contre, je ne pense pas qu'ils soient au courant de la présence des miroirs sans tain.
Nous avons profité de l'agrandissement de la boutique pour développer le rayon d'accessoires sexuels situé toujours dans un renfoncement non loin des cabines. Nous avons retenu l'idée de Prisca qui est que les clients peuvent essayer les modèles. Le représentant avec qui Françoise s'est liée d'amitié nous a laissé gratuitement des modèles pouvant être essayés par les clients. Charge à nous de les nettoyer après usage et de les entretenir. Dans les cabines, les clients se livrent aux pires extravagances sexuelles seul ou en couple avec des godes de forme et de taille différentes. C'est un franc succès et les gens ne regardent pas à la dépense.
Françoise a testé ses masseurs en commençant par Lin. J'observe derrière les caméras. J'en ai disposé quatre par salon de massage. La première prend l'ensemble de la pièce, y compris l'endroit où se déshabille les clients derrière un paravent. Les trois autres sont placées à différents angles de la table de massage. Une juste au-dessus, une autre pour voir sur le côté la tête et le haut du corps et enfin la dernière pour regarder l'intérieur des jambes jusqu'au pubis.
Je me régale de voir ma femme se faire masser par une autre femme. Elle a gardé sa culotte et sa poitrine est masquée par une serviette. Elle s'allonge sur le ventre, Lin prend la bouteille d'huile et lui en verse abondamment sur le dos. Elle étale le produit, ses mains vont et viennent du haut du dos jusqu'à la naissance des fesses. Ses doigts glissent régulièrement à l'intérieur de la culotte. Par la caméra donnant sur le visage de ma femme, j'observe un rictus de satisfaction à chaque fois que les doigts frôlent sa raie. Puis Lin reprend l'huile et en étend sur les jambes. Ses mains parcourent chaque membre passant des pieds aux mollets jusqu'à l'intérieur des cuisses. Elle insiste dans l'entrejambe mais ne va pas plus loin.
— On va se retourner maintenant.
Françoise se place sur le dos. Lin lui retire la serviette cachant sa poitrine. L'huile coule à flot sur ses seins. Ils sont malaxés et pétris de nombreuses minutes. Lin termine en titillant du bout de ses fins doigts les tétons. Le visage de ma femme irradie de plaisir et elle place ses mains de chaque côté de son pubis. Les doigts de Lin s'attardent encore un peu sur les mamelons avant de descendre sur le ventre. Elle replace les mains de Françoise sur la table de chaque côté des hanches. Les doigts de la masseuse affleurent l'élastique de la culotte. Par réaction, ma femme remue les jambes, montrant des signes d'impatience pour que l'autre aille plus loin. Mais Lin continue son voyage sur le corps de sa cliente et repart sur les jambes. Elle prend un soin particulier sur les cuisses, les massant de bas en haut. Les doigts frottent sur la vulve gonflée de Françoise qui apparemment n'en peut plus.
— Je peux ?
Dit Lin en plaçant ses doigts de chaque côté du haut de la culotte. Devant l'absence de réponse de ma femme, elle abaisse la culotte. Françoise lève les fesses puis les jambes pour l'aider à la retirer complétement. Elle est totalement nue. La fente de son pubis épilé est dans l'axe de ma caméra. Lin lui écarte un peu les jambes et commence à glisser son pouce sur le petit bourgeon qui petit à petit sort de son écrin. Françoise pousse des gémissements de plaisir. Lin reprend le flacon d'huile et en répand sur le bas ventre. Le liquide coule naturellement jusqu'à l'entrejambe. Les doigts de Lin s'introduisent délicatement dans le vagin tandis que son pouce reste appuyé sur le clitoris. Le corps de Françoise se contorsionne, son visage s'empourpre, ses mains empaument chaque sein. Lin arrête son supplice.
— On va se remettre sur le ventre.
Elle place un gros coussin sur la table pour surélever le bassin de Françoise. Son corps fait un accent circonflexe avec son cul pointant au plus haut. A nouveau, l'huile coule mais cette fois dans le sillon des fesses. Je suis près d'éjaculer à la vue de sa fente prolongée de son petit trou bien en évidence. Lin n'y va pas par quatre chemin et lui plante direct son doigt dans l'anus. Françoise sursaute. Le doigt va et vient dans son conduit. De son autre main, Lin lui enfonce deux doigts dans le vagin. Soudain, elle retire son doigt du petit trou et le remplace par un plug anal. Ses doigts dans la grotte accélèrent la cadence. Lin entre presque en transe jusqu'à ce qu'un véritable geyser gicle et inonde les alentours. A peine remise de ses émotions, Françoise s'excuse.
— Désolée pour votre table de massage !
— C'est pour ça qu'on a besoin d'autant de grandes serviettes.
— Vous êtes vraiment une pro. Je vous félicite.
Françoise retire le plug anal de son cul.
— Vous pouvez le garder, c'est cadeau !
Quelques temps plus tard, Françoise se fait massé par Franck. Globalement, il fait les mêmes mouvements que sa collègue mais j'observe que mon épouse semble avoir mieux apprécié les services de Lin. Peut-être est-ce dû à une approche plus progressive et moins brutale. Par contre, Françoise a testé la virilité de son masseur en lui prodiguant une fellation. Il ne s'est pas fait prier le salaud. Alors qu'elle est sur le dos, il lui titille le clitoris tout en lui doigtant la caverne vaginale. Elle descend la braguette du pantalon qui est à portée de main. Il n'a pas de sous-vêtements et sa verge sort tel un diable sorti de sa boite. Elle saisit la queue déjà décalottée et la branle. Il arrête son massage et dirige la tête de Françoise vers son membre gonflé de désir. Elle le suce avidement, il la repousse et se recule pour éjaculer sa semence. Se sachant observée par moi, je suis sûr que ça lui a procuré encore plus de plaisir. Rentrée à la maison, on a débriefé.
— Alors ça t'a plu ?
— Quoi ? De te voir sucer la bite de Franck !
— Oui et il m'en a mis partout sur le visage le salaud.
— Une belle bête quand même !
— Maintenant c'est à ton tour de les tester.
— Lin je veux bien mais pour Franck, ce n'est pas trop mon truc de me faire masser par un homme.
— Bon je vais voir avec Lin mais je te préviens je serais derrière mon écran.
Rendez-vous est pris auprès de la jeune asiatique. Au moment de me changer, elle me donne une serviette avec laquelle je me ceinture la taille. La même méthode que pour Françoise sauf qu'il m'est difficile de cacher mon érection. Dès l'instant où elle me fait mettre sur le dos, une grosse bosse apparait au niveau de mon sexe. Elle sourit en relevant la serviette pour regarder ma bite droite et dure. Sa blouse est complétement ouverte. Elle porte de la lingerie rose pale. Une giclée d'huile coule sur ma verge. Elle s'en empare et la masse doucement. Je bande encore plus. Le massage se transforme rapidement en masturbation frénétique. Mais l'effet de l'huile retarde l'éjaculation. Comme pour Françoise, elle me demande de me retourner. Je n'ai plus la serviette pour cacher ma nudité. Me voilà sur le ventre avec un coussin pour me relever le cul. Ma bite commence à ramollir. C'est de courte durée car elle masse mes fesses en s'arrêtant sur mon croupion. L'huile aidant, son doigt n'a aucun mal à passer la barrière de mon sphincter. Il tournicote dans l'anus pendant que d'autres doigts caressent mes bourses avant d'atteindre mon pénis tout ramollo.
— Comme ça ?
— Oui, mais j'aimais bien aussi quand j'étais sur le dos.
Elle me fait remettre sur le dos et retire sa blouse. Je prends cela comme une invitation et caresse sa poitrine au travers de son soutien-gorge. Elle se laisse peloter et dégrafe son soutif. Ses petits seins pointus aux aréoles brunes sont magnifiques. Je saisis ses tétons entre mes doigts. Elle se met de l'huile sur le torse qui fait maintenant briller ses seins. Elle porte un tanga de dentelle rose. A travers le tissus, j'aperçois une petite touffe de poils noirs comme ses cheveux.
Mon doigt frôle son pubis. Elle s'avance pour me faire comprendre qu'elle m'autorise à aller plus loin. Mes doigts se glissent dans le tanga et caresse sa vulve. Sa forêt pubienne est trempée.
— Ce serait mieux de le retirer, vous ne pensez pas ?
Elle enlève le tanga de dentelle rose et déroule sur ma verge un préservatif. Ma bite est droite comme un menhir. Elle s'empale dessus et me chevauche. Sa grotte est étroite et elle n'ose pas descendre complétement sur mon membre. Je la prends par les hanches et petit à petit je la remplis complétement. Elle pousse de petits gloussements à chaque pénétration. Au bout d'un moment, je dois me rendre à l'évidence que c'est terminé car je viens d'éjaculer. Elle aussi a compris et s'en va avec des petits pas sautillants se rhabiller. Le soir à la maison, Françoise m'a félicité, fière qu'elle était d'avoir vu son mari assurer un max avec Lin.
Françoise fait le point au cours d'une réunion avec Lin et Franck. J'y participe passivement à l'aide de la caméra espion installée dans le bureau. Ils reconnaissent que les massages qu'ils nous ont pratiqués sont exceptionnels et qu'ils ne tiendraient pas longtemps s'ils devaient en faire autant avec tous les clients. Françoise en est consciente et dans le même temps admet avoir été touché par le plug anal donné en cadeau.
— Et si on mettait à leur disposition les objets sexuels !
— Avec un supplément, un peu comme quand on choisit un plat avec un supplément de sauce ?
— Pour nous ça apporterait un plus notre job.
— J'imagine bien l'utilisation de sex-toys sur certaines clientes qui adorent se faire doigter !
— Ou même de vibro, elles adorent ça sur le clito.
— Et pourquoi pas les godes ceinture !
— Arrêtez le délire, l'activité principale c'est le massage ! Je ne veux pas transformer ça en baisodrome.
— Dommage, je trouve que c'était une super idée.
— J'en parle avec mon mari et on refait le point.
Je gamberge de mon côté et trouve l'idée très intéressante. Je pense à la mise en place d'une carte de membre qui permettra d'avoir des remises sur les achats de lingerie, d'objets sexuels et sur les séances de massage. On y aura droit gratuitement après une première séance de massage. Franck et Lin toucheront une commission sur les ventes d'objets sexuels, libre à eux de les utiliser pendant leurs séances. Je soumets le projet à Françoise qui est enthousiasmée. Quant à Franck et Lin ils y adhèrent totalement.
Les deux salons de massage ne désemplissent pas même si la clientèle se compose principalement de femmes. Sous l'impulsion de Lin, nous décidons d'une offre de parrainage. A savoir, un cadeau pour le client qui inscrira une connaissance de sexe opposé à une séance de massage.
Bonne pioche. On parvient petit à petit à un équilibre hommes femmes. Il faut dire que ses yeux bridés de Lin et ses longs cheveux noirs ont un effet dévastateur sur les hommes. Je ne me lasse pas de la regarder au travers des caméras espions en train de pratiquer ses massages. Sa blouse blanche légèrement translucide dont les boutons s'ouvrent au fur et à mesure du temps qu'elle passe auprès de ses patients est un vrai régal à regarder. Aucun homme ne lui résiste, ils ont tous la trique. Car sous la blouse, son soutien-gorge blanc et sa culotte blanche se dévoilent petit à petit aux yeux des clients. Certains n'osent pas. Mais d'autres sont plus incisifs et n'hésitent pas à lui mettre la main aux fesses. Tantôt elle se laisse faire mais cela ne va jamais bien loin. Tout au plus lui doigte-t-on la chatte. Par contre, elle est souvent sollicitée pour utiliser un gode voire même un gode ceinture dont les ventes explosent.
Quant à Franck, il les séduit toutes, les jeunes comme les plus vieilles. Il a un véritable don. Son approche des seins, du pubis, des fesses et du petit trou sont des parties gagnées à chaque fois. Ses doigts experts se permettent d'aller et venir dans les orifices les plus intimes. J'adore quand il leur enlève le dernier rempart de leur nudité. Rien ne lui résiste, culotte, slip ou string pour les plus téméraires. Quand elles sont nues face à lui, ses talents de vendeur font le reste. Avec l'arsenal de godes dont il dispose, il leur vend ce qu'il veut. Elles se transforment en chiennes qui acceptent de se faire pénétrer par tous les trous. Je l'ai même vu jouer au cobaye pour une cliente exigeante qui voulait tester sur lui un gode ceinture. Elles en redemandent, son carnet de rendez-vous est plein des semaines à l'avance. Mais il sait aussi mettre des distances quand il le faut. Tout au plus se laisse-t-il surprendre de temps en temps par des clientes gourmandes lui prodiguant une fellation pour le remercier.
C'est un succès. Le concept boutique de lingerie homme femme complétés par la vente d'objets sexuels et les salons de massage marche tellement bien que Franck et Lin gagnent maintenant presqu'autant que ma femme. J'en suis à me demander si je ne devrais pas quitter mon métier dans la banque pour créer une franchise. Depuis qu'on a installé nos caméras espions reliées à des ordinateurs, les enregistrements ne sont gardés qu'une semaine et s'effacent automatiquement. J'estime qu'il y a suffisamment de site pornographique pour celui qui veut se rincer l'œil. A quoi bon risquer la pérennité d'une entreprise si lucrative.
Parallèlement, avec ma femme, nous avons un autre chantier en cours, celui de déballer les cartons du garage. Que va-t-on y découvrir ? Qu'est-ce qui se cache derrière ces films réalisés pendant une plus de cinquante ans ?
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de Ced67220
Ced67220
23 avril 2023 à 16:07
Hummm très très belle bravo bravo
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Gubbe
Gubbe
21 avril 2023 à 10:56
Tres belle histoire. ;)
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ petitechatte47 La petite salope XSTORY
La petite salope
Chapitre unique
Par petitechatte47
172
1
35.9k
Hétéro
✦ benoixlucel J'emmène ma femme au sex shop XSTORY
J'emmène ma femme au sex shop
Chapitre unique
Par benoixlucel
345
11
52.3k
Hétéro
✦ MAGOLE On n'arrête pas le progrès ! XSTORY
On n'arrête pas le progrès !
Chapitre unique
Par MAGOLE
62
1
10.3k
Hétéro
✦ MAGOLE Contre la vitre sans tain XSTORY
Contre la vitre sans tain
Chapitre unique
Par MAGOLE
211
5
33k
Hétéro
✦ DeuxD De l'électricité dans l'air. XSTORY
De l'électricité dans l'air.
Chapitre 1
Par DeuxD
153
6
8.7k
Hétéro
✦ DeuxD Commerces essentiels. XSTORY
Commerces essentiels.
Chapitre 1
Par DeuxD
95
1
8.8k
Hétéro
✦ DEBORAH SOUMISE Sandrine, ma femme, en stage de soumise XSTORY
Sandrine, ma femme, en stage de soumise
Chapitre 2
Par DEBORAH SOUMISE
253
4
46.8k
Bi
✦ MAGOLE Pour nos dix ans de mariage XSTORY
Pour nos dix ans de mariage
Chapitre unique
Par MAGOLE
296
2
21.7k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio