Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mémoire effacée — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mémoire effacée
Chapitre 4
Je n'en revenais pas, je ne pouvais tout simplement pas y croire. Alors, depuis tout ce temps que j'avais passé à l'université, j'avais réussi à me faire un ennemi ? Mais mes ennemis ne devaient-ils pas être les talibans ? En Irak ou en Afghanistan ?
— Dis-moi qui c'est Elie, j'ai besoin de savoir, lui dis-je alors.
Elle put voir dans mon regard que je bouillonnais de l'intérieur, que si je ne me contrôlais pas, je me retournais pour l'étrangler, là, tout de suite, dans un magasin, au beau milieu d'une grande surface et de dizaines de témoins. Elle comprit immédiatement et me prit alors la main, tendrement, puis me chuchota :
— Pas ici mon cœur, pas comme ça. Il ne nous a vus. Il ne nous a pas reconnus. Au pire, moi il me reconnaît pas, ce qui n'est pas ton cas. Ça doit rester ainsi. Il pense être à l'abri, mais on va le prendre à son propre jeu. Je suis curieuse de voir sa tête lorsque nous rentrerons la semaine prochaine, et que le premier jour, à la première heure de cours, il te verra dans la salle de cours, ou dans l'amphithéâtre. Il ne pourra pas nier.
— Je devrais le dire à la police.
— Non, en tout cas, pas tout de suite. Pas avant d'être rentrés. De toute façon, le dossier sera forcément transmis au poste de police le plus proche de l'appartement, alors que ce soit nous qui allions porter plainte, ou les deux lieutenants qu'on a vus à l'hôpital qui transmettent le dossier d'enquête, ça ne change pas grand-chose.
— Je devrais le dire à la police.
— Non, en tout cas, pas tout de suite. Pas avant d'être rentrés. De toute façon, le dossier sera forcément transmis au poste de police le plus proche de l'appartement, alors que ce soit nous qui allions porter plainte, ou les deux lieutenants qu'on a vus à l'hôpital qui transmettent le dossier d'enquête, ça ne change pas grand-chose.
Je ne savais pas quoi en penser. Dans un sens, elle n'avait pas tort, et d'ailleurs ne pas lui dévoiler immédiatement qu'il avait échoué dans sa tâche, dans le cas où son but était de me tuer, était une bonne idée, si je voulais rester en vie jusqu'à mon retour à la vie normale sur la côte Est. Mais dans un autre, j'avais confiance en les deux flics qui s'occupaient de mon enquête. Elles avaient l'air dignes de confiance, et tout sauf bêtes. Il était pour moi évident qu'elles ne prendraient pas le risque d'aller le voir juste pour “lui parler”, ou même le risque de l'arrêter, sachant qu'il n'y avait que mon témoignage, ma mémoire, la mémoire d'une voix, que la justice aurait contre lui. Son avocat et celui de ses deux complices auraient vite fait de dire qu'après le coup sur la tête que j'ai reçu, il serait facile pour moi de confondre.
Nous finîmes par sortir de la boutique. Elle savait que je pourrais, que je VOULAIS lui en mettre une. Mais par son contact, par sa main dans la mienne, sa peau sur la mienne, je me sentais un peu mieux et je pus me retenir de faire l'erreur qui aurait gâché toute ma vie, ainsi que celle de la femme de ma vie. Nous nous étions garés dans un parking sous-terrain, il nous fallut donc prendre un ascenseur pour rejoindre le 10e sous-sol. Oui, cela peut paraître surprenant, mais il est possible qu'un parking souterrain possède dix niveaux. Et même, le plus profond du monde est à Monaco. C'est le parking de la Gare de TGV de Monaco Monte-Carlo. Quatorze niveaux sous terre. Descendre à une telle profondeur doit être particulièrement pénible pour les tympans des visiteurs. Celui de Tampa n'en comptait que dix.
Il nous fallut donc prendre l'ascenseur pour rejoindre notre voiture. La descente dura quelques instants, entre le trajet d'un étage à l'autre, et le passage à chaque étage où l'engin était appelé, il fallut peut-être une minute et demie pour atteindre finalement la destination finale. Mais attardons-nous davantage sur la descente. L'ascenseur était d'abord bondé au rez-de-chaussée. Il se faisait tard et tout le monde prenait la voiture pour rentrer chez soi. Alors, nous entrâmes à l'intérieur de la cabine. Tous serrés les uns contre les autres, Élie et moi devions être collés pour que tout le monde soit à peu près à son aise. Dos à moi, c'était donc ses fesses que je sentais contre mon ventre, et bientôt, contre mon sexe qui se remplissait de sang, sous l'effet de l'excitation. Mince alors ! Il a fallu que cet ascenseur soit bondé !
Maintenant à cause de ça, les fesses de la femme de ma vie, la fille la plus sexy que je connaisse et que j'ai vue, étaient collées à moi alors que j'avais une érection importante. ZUT ! FLÛTE ! CROTTE ! Bien que je fus de dos, je pus constater qu'un sourire coquin apparut sur son visage et elle commença à remuer ses fesses contre moi, ce qui eut bien évidemment l'effet inverse de ce que je voulais : l'excitation me gagna davantage et j'avais de plus en plus envie que l'on fasse l'amour, là maintenant tout de suite. Voulant relâcher un peu la pression, elle se retourna, me laissant au final une vue ravissante sur son décolleté qu'elle avait provoqué en tirant son t-shirt vers le bas, faisant ressortir ses deux globes opulents, et n'arrangeant en rien mon état, bien au contraire. Elle s'approcha de mon oreille afin de me murmurer :
— Dis donc toi, c'est ton téléphone que je sens dans ta poche, ou être collé à une jolie fille te comble de joie ?
Après ces quelques mots, elle me regarda avec un petit sourire provocateur, qui voulait dire mille choses à la fois, choses que l'on ne pourrait exprimer dans un ascenseur bondé comme ici, en passant sa main sur mon entrejambe. Elle était en train de me tripoter ! Alors, tentant tant bien que mal de garder mon sang-froid malgré le comportement de ma rousse, je lui glissai à l'oreille :
— C'est être collé à une très jolie fille qui tente de me provoquer, et ça marche, car j'ai envie de lui faire follement l'amour.
Elle lâcha un petit rire, puis m'embrassa en me mordillant doucement la lèvre inférieure. Je découvris alors que j'aimais quand elle me faisait ça. Gardant une main discrète sur ma bosse qui déformait mon jean, elle prit une des miennes avec celle qu'elle avait de libre, et la glissa dans une de ses poches arrière, et me dit d'un simple regard de faire de même avec l'autre. Technique astucieuse pour caresser ses fesses fermes et douces. Je fus même capable de sentir sa culotte sous le tissu de son jean, et cela m'excita davantage que je ne l'étais déjà.
Au fur et à mesure que nous descendions, l'ascenseur se vidait et nous pouvions davantage nous “exprimer” sur ce que nous voudrions faire si nous étions totalement seuls. A partir du douzième étage, nous fûmes finalement seuls. Elle me plaqua contre la paroi de l'ascenseur et se mit à m'embrasser, en passant ses mains dans mes cheveux. Je répondis à ses baisers. Je sentis l'excitation monter en moi, et ainsi je la retournai et c'est elle qui se retrouva plaquée contre la paroi, face à moi. Elle monta une jambe l'enroulant légèrement autour de ma taille, et mon réflexe fut de placer une main sur sa cuisse pour la maintenir à hauteur. Mécaniquement, ma main remonta sur sa fesse, et je sus que cela lui faisait son petit effet, puisqu'elle commença à ronronner.
— Mmh, me dit-elle. Si seulement il n'y avait rien entre cette main et ma peau, ce serait le comble du bonheur.
Je souris à ces mots, qui en plus de m'exciter plus que de raison, me firent vraiment plaisir. Comment ne pas apprécier ? La personne que vous aimez vous déclare qu'elle aimerait simplement être allongée contre vous, nue ou au pire en sous-vêtements, pour sentir votre peau sur la sienne, cela ne vous rend-il pas heureux ? Quoi qu'il en soit, l'ascenseur s'arrêta, mais nous ne le remarquâmes pas immédiatement, puisque quand les portes s'ouvrirent, nous entendîmes un “hum hum”. Quelqu'un se tenait en face de nous, à nous regarder faisant presque l'amour dans un lieu public. Elle redescendit sa jambe immédiatement et se détacha de moi. Nous ne regardâmes même pas la personne, une femme âgée qui semblait outrée par ce qu'elle venait de voir, et nous nous dirigeâmes vers la voiture. Quand nous fûmes sûrs que les portes de l'ascenseur étaient fermées et que plus personne ne pouvait nous entendre, nous pûmes éclater de rire.
— Elle était choquée la vieille, dit Elie entre deux fous rires.
— Que veux-tu, rajoutai-je, elle doit plus le faire souvent et elle est jalouse de nous.
— Que veux-tu, rajoutai-je, elle doit plus le faire souvent et elle est jalouse de nous.
Elle rit de plus belle, puis s'approchant de moi, elle me tira par le t-shirt pour se retrouver totalement collée à moi, avant de m'embrasser elle ajouta :
— Oh oui, elle aurait de très bonnes raisons d'être jalouse de moi.
Elle rit encore, puis s'approchant de moi, elle me tira par le t-shirt pour se retrouver totalement collée à moi, et avant de m'embrasser, elle ajouta :
— Oh oui, elle aurait de très bonnes raisons d'être jalouse de moi.
Quand elle posa ses lèvres sur les miennes, elle plaqua ses mains sur mes fesses, et je pense pouvoir dire que nous étions loin de la simple "caresse". Le but était clairement de m'exciter, et le pire, c'est que ça marchait. Nous retournâmes donc à la voiture, elle prit le volant tandis que je m'installai sur le siège passager. Le trajet se passa normalement. Tout en regardant la route, comme j'avais fait sur l'autre voyage, je lui passai la main dans la nuque, et à la base de ses cheveux. Elle sourit, fermant doucement les yeux, bien que restant concentrée sur la route. Elle ronronna, lâchant un "mmmm" de bonheur, puis elle rouvrit les yeux et me demanda :
— Tu voudrais bien me faire un massage quand on rentre ? J'ai mal au cou, la nuque et le haut du dos.
— Bien sûr mon cœur. Mais comment ça se fait ? Tu as mal dormi cette nuit ?
— Ce n'est pas cette nuit particulièrement, c'était parfait de dormir dans tes bras. Non, quand j'étais à l'hôpital avec toi, les chaises sont absolument tout sauf confortables. Je venais avant que tu ne te réveilles, je passais toute ma journée avec toi. Mais pour mon pauvre dos, ce n'était vraiment pas l'idée du siècle.
— Mon amour, fallait me le dire !
— Mon ange, j'ai dit que j'avais mal à cause de ça, pas que je regrettais. Ces jours à l'hôpital avec toi, te voir retomber amoureux de moi, te faire redécouvrir tout ce dont tu ne te souvenais plus était un véritable plaisir pour moi. Après la peur que j'avais eue, j'aurais pu rester des heures debout à tes côtés si j'en avais été contrainte. Rien d'autre que ta vie ne comptait pas pour moi à ce moment-là, et bien évidemment, c'est toujours le cas.
— Bien sûr mon cœur. Mais comment ça se fait ? Tu as mal dormi cette nuit ?
— Ce n'est pas cette nuit particulièrement, c'était parfait de dormir dans tes bras. Non, quand j'étais à l'hôpital avec toi, les chaises sont absolument tout sauf confortables. Je venais avant que tu ne te réveilles, je passais toute ma journée avec toi. Mais pour mon pauvre dos, ce n'était vraiment pas l'idée du siècle.
— Mon amour, fallait me le dire !
— Mon ange, j'ai dit que j'avais mal à cause de ça, pas que je regrettais. Ces jours à l'hôpital avec toi, te voir retomber amoureux de moi, te faire redécouvrir tout ce dont tu ne te souvenais plus était un véritable plaisir pour moi. Après la peur que j'avais eue, j'aurais pu rester des heures debout à tes côtés si j'en avais été contrainte. Rien d'autre que ta vie ne comptait pas pour moi à ce moment-là, et bien évidemment, c'est toujours le cas.
Bon sang, je l'aimais, je l'aimais comme un fou. Me penchant vers elle, je l'embrassai sur la joue, ce qui lui donna un sourire radieux à ses lèvres douces comme du miel.
Encore un peu de routes durant laquelle je tenais la main d'Elie dans un moment tendre bien que peu pratiquent pour lui montrer mon amour, puis nous arrivâmes finalement à destination, au bout de, peut-être, dix minutes de route.
Nous entrâmes donc dans la maison, prîmes le temps de ranger nos nouvelles affaires ainsi que les courses alimentaires que nous avions faites, puisque nous devions remplir le frigo, ou au minimum, si nous ne le remplissions pas complètement, uniquement de quoi permettre aux parents d'Elie de manger durant 3 jours. Connaissant leurs goûts et la quantité approximative qu'ils mangeaient à chaque repas, Elie put me guider dans les courses que je faisais de mon côté, elle s'occupant plutôt des desserts et des fruits, moi des légumes et plats principaux, ses parents ne mangeant pas d'entrée. Après trente minutes à tout ranger correctement, elle vint vers moi, m'embrassa, affichant un sourire coquin.
— Alors ? Tu viens me faire un petit massage ?
M'embrassant encore sans me laisser le temps de répondre, elle me prit les mains et avança vers sa chambre, doucement, me lâchant une main pour marcher dans le bon sens et aller plus vite. En entrant dans la pièce, elle ferma la porte derrière nous, et s'approchant du lit, elle commença à se déshabiller.
Tout en faisant de même, ne gardant que mon caleçon. J’affichai un petit sourire. Elle enleva son soutien-gorge et sa culotte. Mais, terriblement excité et attiré par elle, je fis un pas de plus vers elle. Dieu qu'elle pouvait être belle, dieu que je pouvais l'aimer. Elle passa sensuellement ses mains sur son corps, sa poitrine, un joli 90C qui tenait en main, une poitrine ferme et douce, avec de petits tétons qui pointaient lorsque j'en prenais soin. Sa main passant sur son sexe, je ne pus que me délecter de la vue qu'elle m'offrait. Un pubis galbé, rasé intégralement.
Elle s'allongea sur le ventre, tandis que moi, je m'approchai encore en attrapant la bouteille d'huile de massage, dont elle m'indiqua l'emplacement dans la salle de bain. J'en dévissai le bouchon, en appliquai sur mes mains que je posai sur son dos juste après y avoir déposé un baiser doux et tendre. Sa réaction ne se fit pas attendre, elle, qui avait la tête de l'autre côté, la tourna vers moi et me sourit tendrement, agitant sa main gauche, celle de mon côté, pour que je mêle mes doigts aux siens. Je m'exécutai, puis lui dis :
— Tu sais mon cœur, je ne peux pas faire grand-chose avec une seule main.
— Pourquoi pas ? Tu peux faire bien des choses avec une seule main.
— Pourquoi pas ? Tu peux faire bien des choses avec une seule main.
Sans dire un mot de plus, elle passa son autre main sur sa fesse. Je souris en me disant que cela viendra bien assez tôt ce soir, puis posai ma main sur sa fesse pour la remplacer. En sentant cela, elle remit sa main le long de son corps et savoura cette caresse que je lui procurai. Sentant que je retirai ma main de ses fesses, elle marmonna quelque chose d'inaudible, râlant parce que je l'avais justement retirée. Amusé par sa réaction, je me penchai et lui glissai à l'oreille :
— Ne t'en fais pas, j'y remettrai ma main et tout ce que tu veux bien assez tôt.
Déposant un baiser dans son cou, je la sentis frissonner et je repris simplement mon massage. Sa peau douce et satinée était parfaite.
— Elle est douce ta peau mon amour.
— Mooh t'es trop mignon, merci mon amour.
— Mais de rien, lui dis-je. C'est totalement sincère.
— Mooh t'es trop mignon, merci mon amour.
— Mais de rien, lui dis-je. C'est totalement sincère.
Décidant de passer à l'étape suivante de ce soir, je descendis mes mains dans son dos, appuyant un peu plus sur ses reins, lui arrachant un soupir de bonheur.
— Mmh, c'est très bon comme ça mon amour.
Satisfait que ça lui plaise, je continuai à appuyer tout en descendant, et je m'attardai sur ses fesses. J'y déposai même un baiser. Elle remua doucement son bassin en rigolant et demanda :
— Et bien alors jeune homme, qu'est-ce qu'il t'arrive ?
— Rien mademoiselle, je vérifie juste que ta peau est aussi douce partout.
— Ah oui, c'est vrai ça ? Et ton verdict, c'est quoi ? Est-ce que ma peau est aussi douce ailleurs que celle de mon dos ?
— Jusqu'à maintenant, oui, mais attends un peu, j'ai un dernier endroit à vérifier.
— Rien mademoiselle, je vérifie juste que ta peau est aussi douce partout.
— Ah oui, c'est vrai ça ? Et ton verdict, c'est quoi ? Est-ce que ma peau est aussi douce ailleurs que celle de mon dos ?
— Jusqu'à maintenant, oui, mais attends un peu, j'ai un dernier endroit à vérifier.
Je m'approchai donc encore de ses fesses, puis les écartai doucement pour voir apparaître un sexe gonflé et humide de plaisir, puis y déposai mes lèvres, me retenant de toutes mes forces pour ne pas y glisser ma langue et lui procurer un plaisir buccal. Elle lâcha un "oh" de surprise, puis elle se cambra doucement, tremblant doucement sous le plaisir qu'elle ressentait. Quand je m'arrêtai et que se calmai un peu, elle prit le temps de retrouver son souffle, elle décida de se retourner.
Je la regardai, savourant pleinement la vue de la femme que j'aimais le plus au monde, nue, devant moi, et au moins aussi excitée que moi. Badigeonnant à nouveau mes mains d'huiles de massage, je les posai ensuite sur son corps qu'elle offrait totalement à moi. Je passai mes mains sur la poitrine et son ventre, ce qui semblait beaucoup lui plaire, puisqu'elle fermait les yeux sous mes caresses, et je pus remarquer que sa respiration s'intensifia lorsque je passai mes mains sur sa poitrine. Quand je redescendis mes mains pour faire le reste de son buste, elle maintint mes mains sur ses seins. Gardant mes mains sur sa poitrine d'une main, son autre main se dirigea vers mon caleçon, déformé maintenant par une bosse totalement visible à travers le tissu de mon sous-vêtement, je décidai donc de l'enlever, maintenant complètement nu devant ma rousse qui se mordillait doucement la lèvre inférieure, et continuant de savourer ce que je faisais subir à sa si belle poitrine.
Je pinçai doucement son petit téton qui se durcissait, ce qui prouvait qu'elle était de plus en plus excitée, et je portai ma bouche à celui-ci, remplaçant ma main qui descendait tout doucement vers son entrejambe, y compris son clitoris et son sexe que j'aimais tant, et qui s'ouvrait totalement à moi. Quand ma main passa sur sa vulve, un soupir de plaisir s'extirpa de ses lèvres, signe qu'elle était maintenant au comble de l'excitation, et je m'allongeai totalement sur elle, au bout d'environ trente secondes à titiller son petit bouton de plaisir, remplaçant logiquement ma main par mon sexe totalement bandé, frottant le gland entre ses lèvres intimes, celle-ci me regardant en souriant, un sourire de plaisir intime. Nous étions donc allongés l'un sur l'autre, nus comme des vers. Mon membre glissait entre ses grandes lèvres pour se lubrifier et elle comme moi, prenions de plus en plus de plaisir, à en témoigner par la quantité de lubrifiant naturel qui s'échappait de sa grotte intime.
Tout en faisant ça, je l'embrassai dans le cou. Elle comme moi, étions tous les deux très sensibles à cette caresse tendre.
— Mmmh mon amour...
Ce mot doux me comblait de bonheur, et je savais qu'elle l'était de pouvoir me le dire. Je descendis encore, faisant escale sur sa poitrine. Alternant entre ses deux tétons, je les suçotai, les aspirai, les mordillai plus franchement cette fois. Dans le même temps, je glissai ma main entre ses jambes, endroit qu'elle avait délaissé juste un instant et sa main descendit entre les miennes, attrapant mon pénis et commençant à le masturber, tout cela en fermant les yeux pour mieux profiter de ce pur moment de bonheur. Pendant ce temps-là, elle vint glisser sa main dans mes cheveux et me caressa tendrement, appuyant même ma tête contre elle pour que j'accentue l'aspiration de son petit mamelon que j'avais en bouche. Lorsque je m'exécutai, elle me susurra des mots doux qui ne pouvaient que m'encourager et me conforter dans l'idée que je faisais ça bien.
Je décidai de quitter sa poitrine, provoquant un léger soupir de mécontentement qui se changea en petit cri de plaisir quand ma bouche et ma langue atteignirent finalement son clitoris, ce qu'elle semblait demander depuis le début, m'ayant probablement supplié dans sa tête. Je passai ma langue, le suçai, l'aspirai plus fort, lui arrachant parfois de véritables cris de plaisir. Me complimentant dans ce que je faisais, elle plaqua une main sur son sein pour se pincer le téton, et l'autre main, elle me caressa la tête, m'encourageant silencieusement à continuer. Moi, je ne m'occupais que de son clitoris, quand je décidai finalement d'un seul coup de lui enfoncer deux doigts en elle, provoquant son premier orgasme de la journée, soulevant doucement les fesses sous l'effet de celui-ci. Je le sus d'abord en la regardant, voyant qu'elle fermait les yeux, mais aussi en l'entendant crier de plaisir.
Fort heureusement, nous étions dans une maison et non pas un appartement, comme nous avions à Berkeley. Ou alors, il a intérêt à être bien isolé phonétiquement. Finalement, je le sus aussi en sentant son fluide du plaisir couler plus abondamment de son vagin, sur ma bouche donc et autour de ma bouche. Ce n'était pas forcément mauvais au goût, un mélange d'acide et de sucré, mais je ne pouvais pas dire que j'en raffolais. C'est d'ailleurs pour ça que, quand j'eus fini ce que je lui infligeais entre ses jambes, je passai ma bouche sur un bout du drap, et remontai tout son corps pour venir l'embrasser, y mettant cette fois la langue.
— Mmmh mon amour, c'est tellement bon, j'ai des orgasmes incroyables chaque fois que je suis avec toi.
Dans un sursaut d'audace, je lui dis alors.
— Et ce soir, ce ne sera pas le dernier.
Elle lâcha un petit rire et m'embrassa encore, passant ses mains autour de ma nuque. Me positionnant au-dessus d'elle, je manipulai mon engin face à sa grotte du plaisir, et tout en la regardant dans les yeux, celle-ci arborant un léger sourire satisfait, je rentrai en elle, arrache “ oh putain”. Ce que je pouvais l'aimer. Même quand elle était un peu vulgaire, car elle exprimait simplement son plaisir et ce n'était pas non plus toutes les cinq, donc rien de quoi s'énerver ou autre chose. Je commençai va-et-vient en elle, faisant bouger tout son corps sous mes coups de reins, y compris sa poitrine. Tandis que je lui faisais l'amour à un rythme soutenu, ses deux mains passèrent dans mon dos, qu'elle caressa doucement et l'une d'elles atterrit sur mes fesses. Une sensation nouvelle jusque-là, mais que j'aimais. Je savourai donc ses caresses, glissant ma bouche dans son cou.
Son souffle s'accéléra, je le sentis et je le vis, et quand je vis aussi ses yeux rouler, je compris que l'orgasme approchait. Alors, j'accélérai un peu, tapant de mon bassin contre ses fesses, et dans un orgasme commun et simultané, nos respectifs s'échappèrent pour se répandre, en elle pour ce qui est de mon sperme et sur moi pour ce qui est de sa cyprine. Je ralentis tout doucement, puis finalement, je me retirai d'elle, et reposai ma tête sur sa poitrine, où je passai mon doigt entre son cou et ses seins, descendant parfois pour faire le tour de chacun de ses globes que j'aimais tant. Entre deux respirations profondes, elle me dit.
— Qu'est-ce que je t'aime mon amour.
— Moi aussi, je t'aime mon ange. Et bon sang entre nous au lit, c'est totalement démentiel.
— C'est vrai qu'on est très coquin tous les deux.
— Moi aussi, je t'aime mon ange. Et bon sang entre nous au lit, c'est totalement démentiel.
— C'est vrai qu'on est très coquin tous les deux.
Je souris en entendant cette phrase qui m'amusait, et je fermai doucement les yeux, sentant son cœur sous ma tête dans sa poitrine. Il se calma peu à peu, pour retrouver un rythme normal. Je faillis plonger dans le sommeil quand elle dit doucement:
Je souris en entendant cette phrase qui m'amusait, et je fermai doucement les yeux, sentant son cœur sous ma tête dans sa poitrine.
Je hochai la tête, puis répondis :
— D'accord, un retour à la vie normale devrait me faire du bien et m'aider à aller mieux.
— Oui, voilà, on retrouvera nos amis, notre ville, nos petites habitudes.
— Oui, voilà, on retrouvera nos amis, notre ville, nos petites habitudes.
Je hochai la tête, et m'endormis doucement dans les bras de ma belle. Je me sentais bien avec, juste bien. Même s'il semblait que l'habitude était plus à l'inverse, aujourd'hui elle me protégeait et veillait sur moi, peut-être plus que moi sur elle et c'est en ça que cela changeait. Elle posa ses mains sur mes épaules et s'endormit comme ça. J'étais sur elle, mais cela ne semblait pas la gêner, bien que plus lourd qu'elle et plus grand, je n'étais pas non plus de tout mon poids sur son petit corps. Je plongeai donc au pays des songes, un mélange de rêves érotiques de nous deux faisant l'amour, ou même nous deux et une autre fille, mais également de souvenirs avec des potes de la fac ou de mon régiment.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Mais c'est pas trop, ça reste soft ?
Merci pour ce nouveau chapitre très excitant et... vivement le suivant !
Touchante et émoustillante.
Sensuelle et romantique.
Tout pour me plaire.
Continuez !