Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
sexe, amitié, perversité: La Vie de Clem! — Chapitre 6 · Le nouveau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
sexe, amitié, perversité: La Vie de Clem!
Chapitre 6 · Le nouveau
Clémentine et Claudia se dirigent vers la salle de conférence.
— Je n'aime pas ces journées d'embauche. Se plaint Claudia.
— Si ça se trouve, on va trouver le bon du premier coup.
— Tu dis ça à chaque fois et ça n'arrive jamais. C'est long, on n'a quasiment pas de candidats qui nous conviennent. C'est d'une galère sans nom.
— C'est vrai. En plus, il y a paquet de beau-gosses que je ne pourrais pas baiser vu qu'on ne les prend pas.
— Toi tu penses à ta libido…
— Bah c'est important.
— Ce qui est vraiment important, c'est de trouver un nouvel agent commercial. On en a vraiment besoin depuis que ce sale connard a rejoint une autre entreprise.
— Et pas dans n'importe laquelle. Il a rejoint l'entreprise de Stéphane. Ça a fait mal au moral du boss.
— Tu m'étonnes. Son ancien meilleur ami, devenu associé puis rival dans ce boulot, qui a baisé sa femme, lui a pris, et maintenant il lui vole ses meilleurs éléments.
— Mais nous, il ne nous aura pas ! Réponds Clémentine.
— C'est sûr !
— Si ça se trouve, on va trouver le bon du premier coup.
— Tu dis ça à chaque fois et ça n'arrive jamais. C'est long, on n'a quasiment pas de candidats qui nous conviennent. C'est d'une galère sans nom.
— C'est vrai. En plus, il y a paquet de beau-gosses que je ne pourrais pas baiser vu qu'on ne les prend pas.
— Toi tu penses à ta libido…
— Bah c'est important.
— Ce qui est vraiment important, c'est de trouver un nouvel agent commercial. On en a vraiment besoin depuis que ce sale connard a rejoint une autre entreprise.
— Et pas dans n'importe laquelle. Il a rejoint l'entreprise de Stéphane. Ça a fait mal au moral du boss.
— Tu m'étonnes. Son ancien meilleur ami, devenu associé puis rival dans ce boulot, qui a baisé sa femme, lui a pris, et maintenant il lui vole ses meilleurs éléments.
— Mais nous, il ne nous aura pas ! Réponds Clémentine.
— C'est sûr !
Les deux femmes se retrouvent avec leur patron et débutent de longues heures pour trouver un commercial à leur entreprise.
De nombreux candidats, mais peu de réponses à leurs attentes.
De nombreux candidats, mais peu de réponses à leurs attentes.
Ils reprennent des forces avec le repas et espèrent que ça ira mieux l'après-midi, mais ça recommence sur la même lignée.
Mais au moment où la journée va bientôt toucher à sa fin, un candidat va taper dans l'œil du patron.
Et on peut dire que c'est une sacrée surprise pour les deux femmes…
Mais au moment où la journée va bientôt toucher à sa fin, un candidat va taper dans l'œil du patron.
Et on peut dire que c'est une sacrée surprise pour les deux femmes…
— Merci de votre candidature. Vous êtes le dernier candidat. Je vais en discuter avec mes plus fidèles collaboratrices. Rester dans les parages, je vous donnerais la réponse juste après.
— Très bien monsieur. Merci à vous.
— Très bien monsieur. Merci à vous.
Ce bel homme dans la trentaine quitte la salle et laisse Éric parler avec ses deux secrétaires/ bras droits.
— Bon, vous en pensez quoi ? Je le trouve bien pour ma part.
— Moi aussi ! Dis immédiatement Clémentine.
— Je ne sais pas trop…
— Rhoo, Claudia, qu'est-ce qui te dérange avec lui ? Il est super, non ?
— Super pour toi, ouais ?
— Je ne comprends pas de quoi vous parlez. Interviens Éric.
— On le connaît. Répons Clémentine.
— Ah bon ?
— Oui, un ancien camarade de fac. Explique Claudia.
— Moi aussi ! Dis immédiatement Clémentine.
— Je ne sais pas trop…
— Rhoo, Claudia, qu'est-ce qui te dérange avec lui ? Il est super, non ?
— Super pour toi, ouais ?
— Je ne comprends pas de quoi vous parlez. Interviens Éric.
— On le connaît. Répons Clémentine.
— Ah bon ?
— Oui, un ancien camarade de fac. Explique Claudia.
C'est bien plus qu'un camarade de fac, car Adam, il y a quelques années, a pu insérer son sexe dans leurs deux petites chattes et à quelques minutes d'intervalle. Une des meilleures baises pour Clem, l'une des pires pour Claudia…
— Et qu'est-ce qui te dérange chez lui, Claudia ?
— À l'époque, il n'a jamais été le plus sérieux ni le plus travailleur.
— Il a eu le temps d'évoluer. Dis Clémentine.
— Oui, t'as raison. J'émets quand même un doute sur ce point. Il nous faut de la rigueur. Le fait de l'avoir connu d'une certaine façon dans le passé me gêne un peu. Pour moi, il faudra le surveiller, mais sur le reste, il faut avouer qu'il semble correspondre à nos besoins.
— Je suis d'accord avec Claudia. Il est parfait pour ce travail.
— De toute façon, il y a la période d'essai. Donc, on aura l'occasion de l'évaluer. On est d'accord pour l'embaucher ?
— Oui. Dis Clem.
— Oui. Dis Claudia.
— Parfait. Je vais lui annoncer la bonne nouvelle. Vous pouvez y aller.
— À l'époque, il n'a jamais été le plus sérieux ni le plus travailleur.
— Il a eu le temps d'évoluer. Dis Clémentine.
— Oui, t'as raison. J'émets quand même un doute sur ce point. Il nous faut de la rigueur. Le fait de l'avoir connu d'une certaine façon dans le passé me gêne un peu. Pour moi, il faudra le surveiller, mais sur le reste, il faut avouer qu'il semble correspondre à nos besoins.
— Je suis d'accord avec Claudia. Il est parfait pour ce travail.
— De toute façon, il y a la période d'essai. Donc, on aura l'occasion de l'évaluer. On est d'accord pour l'embaucher ?
— Oui. Dis Clem.
— Oui. Dis Claudia.
— Parfait. Je vais lui annoncer la bonne nouvelle. Vous pouvez y aller.
Claudia et Clem rangent leurs affaires. Claudia quitte la première les lieux, après avoir salué son boss.
Seul avec Clémentine, il en profite pour lui parler du nouveau commercial.
Seul avec Clémentine, il en profite pour lui parler du nouveau commercial.
— Pendant l'entretien. J'ai vu qu'il y avait des petits regards entre toi et Adam. Après avoir appris que vous vous êtes connus à la fac, je comprends un peu mieux. L'un de tes nombreux amants ?
— Oui. Et pas qu'à moi.
— Comment ça ? Oh, Claudia ? Non …
— Et oui. Sacrée histoire !
— Je n'imagine pas Claudia avec ce genre d'homme.
— Elle ne l'a jamais aimé. Et pourtant, elle a fini par coucher avec et c'est un peu de ma faute. À l'époque, elle n'était pas du tout satisfaite sexuellement, alors je lui donnais des conseils pour qu'elle s'éclate comme moi. Mais elle n'est pas comme moi donc ça n'a pas été la meilleure expérience de sa vie.
— Je comprends. Maintenant que tu vas travailler avec lui, j'imagine que vous allez repartir comme avant ?
— Humm, je ne sais pas encore. En tout cas ce n'est pas impossible. Mais ne t'inquiète pas, ça ne va pas changer le fait que ta petite secrétaire continuera à s'occuper de toi… D'ailleurs, tu veux me baiser cette nuit ?
— C'est une proposition alléchante, mais j'ai des choses de prévues. Mais on a ce dîner ce week-end.
— Oui, on va passer une bonne soirée !
— Oui. Et pas qu'à moi.
— Comment ça ? Oh, Claudia ? Non …
— Et oui. Sacrée histoire !
— Je n'imagine pas Claudia avec ce genre d'homme.
— Elle ne l'a jamais aimé. Et pourtant, elle a fini par coucher avec et c'est un peu de ma faute. À l'époque, elle n'était pas du tout satisfaite sexuellement, alors je lui donnais des conseils pour qu'elle s'éclate comme moi. Mais elle n'est pas comme moi donc ça n'a pas été la meilleure expérience de sa vie.
— Je comprends. Maintenant que tu vas travailler avec lui, j'imagine que vous allez repartir comme avant ?
— Humm, je ne sais pas encore. En tout cas ce n'est pas impossible. Mais ne t'inquiète pas, ça ne va pas changer le fait que ta petite secrétaire continuera à s'occuper de toi… D'ailleurs, tu veux me baiser cette nuit ?
— C'est une proposition alléchante, mais j'ai des choses de prévues. Mais on a ce dîner ce week-end.
— Oui, on va passer une bonne soirée !
Clémentine laisse son patron et va ranger ses affaires dans son bureau afin de quitter son boulot pour rentrer chez elle.
Elle se retrouve avec Claudia, qui a un coup d'avance sur elle.
Elle se retrouve avec Claudia, qui a un coup d'avance sur elle.
— Si un jour on m'avait dit que je le reverrais ! Dis Clem.
— Surprenant. Il est parti dans le Sud après nos études. Et il a plutôt bien réussi d'après ce qu'on a vu lors de son entretien.
— Ouais. Un vrai Winner ! Tu penses qu'il est en couple ?
— En couple, je ne sais pas. En tout cas, il n'est pas marié, il n'a pas d'alliance, mais ça ne veut rien dire. Mais entre nous, ce n'est pas le style de mec qui se met en couple. C'est toi, mais avec une bite.
— Tu n'as pas tort. Mais on ne se sait jamais. Une fille bien aurait pu le transformer en ange.
— J'en doute fort. Un vrai queutard comme ça, je n'y crois pas. S'il est en couple, madame est cocue. J'en suis sûre.
— T'es dure avec lui… En tout cas, il est encore plus beau-gosse qu'avant. Tu ne trouves pas ?
— Si, il est beau
— Trop beau. J'ai bien envie d'en faire mon gouter.
— Avec quel homme tu ne voudrais pas faire ton quatre heures aussi.
— Encore une fois, tu n'as pas tort. Ah, ah.
— Tu vas le séduire ?
— Il y a de fortes chances, oui. T'imagines, l'un des meilleurs baiseurs est de retour dans ma vie.
— Il est combien déjà dans ton classement ?
— Deuxième !
— Ah oui, on n'est pas tombé sur n'importe qui.
— Tu sais à l'époque où l'on baisait ensemble, je fantasmais à mort sur un plan à trois avec toi.
— Ça ne m'étonne pas de toi. Tu ne penses qu'à ça !
— Dommage que tu étais encore trop frigide à l'époque.
— Alors déjà, je n'étais pas frigide. Je n'avais pas encore trouvé ma place dans le monde du sexe. Et ensuite, Adam, non merci.
— C'est vrai que tu ne l'as jamais aimé. Mais bon, ça ne t'a pas empêché d'écarter les cuisses pour lui. Rigole Clémentine.
— Je n'arrive toujours pas à croire que j'ai couché avec lui ce jour-là. Quelle idiote j'étais.
— Et n'oublie pas le Uno défis à la fac où t'as fini par le pomper lui et son pote.
— Oh ne t'inquiète pas, ce n'est pas un souvenir qui s'oublie.
— Ah là, là, le bon vieux temps… Ça me donne encore plus envie de me le taper de nouveau.
— Bon, je te laisse avec tes folies sexuelles. Il faut que j'aille chercher les petits chez leur tante.
— Tu les embrasseras de ma part.
— Ça marche, bisous, Clem.
— Bisous ma chérie.
— Surprenant. Il est parti dans le Sud après nos études. Et il a plutôt bien réussi d'après ce qu'on a vu lors de son entretien.
— Ouais. Un vrai Winner ! Tu penses qu'il est en couple ?
— En couple, je ne sais pas. En tout cas, il n'est pas marié, il n'a pas d'alliance, mais ça ne veut rien dire. Mais entre nous, ce n'est pas le style de mec qui se met en couple. C'est toi, mais avec une bite.
— Tu n'as pas tort. Mais on ne se sait jamais. Une fille bien aurait pu le transformer en ange.
— J'en doute fort. Un vrai queutard comme ça, je n'y crois pas. S'il est en couple, madame est cocue. J'en suis sûre.
— T'es dure avec lui… En tout cas, il est encore plus beau-gosse qu'avant. Tu ne trouves pas ?
— Si, il est beau
— Trop beau. J'ai bien envie d'en faire mon gouter.
— Avec quel homme tu ne voudrais pas faire ton quatre heures aussi.
— Encore une fois, tu n'as pas tort. Ah, ah.
— Tu vas le séduire ?
— Il y a de fortes chances, oui. T'imagines, l'un des meilleurs baiseurs est de retour dans ma vie.
— Il est combien déjà dans ton classement ?
— Deuxième !
— Ah oui, on n'est pas tombé sur n'importe qui.
— Tu sais à l'époque où l'on baisait ensemble, je fantasmais à mort sur un plan à trois avec toi.
— Ça ne m'étonne pas de toi. Tu ne penses qu'à ça !
— Dommage que tu étais encore trop frigide à l'époque.
— Alors déjà, je n'étais pas frigide. Je n'avais pas encore trouvé ma place dans le monde du sexe. Et ensuite, Adam, non merci.
— C'est vrai que tu ne l'as jamais aimé. Mais bon, ça ne t'a pas empêché d'écarter les cuisses pour lui. Rigole Clémentine.
— Je n'arrive toujours pas à croire que j'ai couché avec lui ce jour-là. Quelle idiote j'étais.
— Et n'oublie pas le Uno défis à la fac où t'as fini par le pomper lui et son pote.
— Oh ne t'inquiète pas, ce n'est pas un souvenir qui s'oublie.
— Ah là, là, le bon vieux temps… Ça me donne encore plus envie de me le taper de nouveau.
— Bon, je te laisse avec tes folies sexuelles. Il faut que j'aille chercher les petits chez leur tante.
— Tu les embrasseras de ma part.
— Ça marche, bisous, Clem.
— Bisous ma chérie.
Clémentine finit ce qu'elle a à faire, fait un petit tour aux toilettes et elle est fin prête à rentrer. Alors qu'elle se rend vers la sortie, elle croise Adam.
— Oh, Adam, tu es toujours là ?
— Oui, on avait quelques trucs à régler avec ton patron.
— Et tout est terminé ?
— Oui, je rentre chez moi.
— Tu vas retrouver ta chérie ?
— Non, je vis seul. Et toi ?
— Moi je rentre chez mon amoureux et mon bébé.
— Alors t'es en couple et t'as un enfant ?
— Non, je déconne ! Je suis seule aussi. Enfin seule, tu me comprends. Mais tu me croyais vraiment sur le môme ? Je ne suis quand même pas du style à être une daronne.
— Qui sait, on évolue tous. Tu aurais pu te caser.
— Non, je laisse ça à Claudia. Moi, je préfère rester libre.
— On est sur la même longueur d'onde alors. Tu rentres en voiture ?
— Non. Elle a eu un problème et elle est au garage. C'est Claudia qui doit me ramener.
— Si tu veux, je te ramène. Ça ne me dérange pas et on pourra continuer d'apprendre ce que l'on est devenu.
— J'accepte la proposition. Je la préviens juste vite fait et je suis toute à toi.
— Oui, on avait quelques trucs à régler avec ton patron.
— Et tout est terminé ?
— Oui, je rentre chez moi.
— Tu vas retrouver ta chérie ?
— Non, je vis seul. Et toi ?
— Moi je rentre chez mon amoureux et mon bébé.
— Alors t'es en couple et t'as un enfant ?
— Non, je déconne ! Je suis seule aussi. Enfin seule, tu me comprends. Mais tu me croyais vraiment sur le môme ? Je ne suis quand même pas du style à être une daronne.
— Qui sait, on évolue tous. Tu aurais pu te caser.
— Non, je laisse ça à Claudia. Moi, je préfère rester libre.
— On est sur la même longueur d'onde alors. Tu rentres en voiture ?
— Non. Elle a eu un problème et elle est au garage. C'est Claudia qui doit me ramener.
— Si tu veux, je te ramène. Ça ne me dérange pas et on pourra continuer d'apprendre ce que l'on est devenu.
— J'accepte la proposition. Je la préviens juste vite fait et je suis toute à toi.
Clémentine fait alors semblant de pianoter sur son téléphone et suit ensuite Adam.
Ils traversent le parking société, pour se rendre au parking des visiteurs où la voiture d'Adam est donc garée.
Ils passent devant la belle Ford rouge pimpante de Clémentine qui fait comme si de rien n'était.
Ils continuent de marcher jusqu'à arriver devant la voiture d'Adam. Et pas n'importe laquelle, car il s'agit d'une Maserati.
Ils traversent le parking société, pour se rendre au parking des visiteurs où la voiture d'Adam est donc garée.
Ils passent devant la belle Ford rouge pimpante de Clémentine qui fait comme si de rien n'était.
Ils continuent de marcher jusqu'à arriver devant la voiture d'Adam. Et pas n'importe laquelle, car il s'agit d'une Maserati.
— Whaou. Putain…
— Impressionnée ?
— Je dirais charmée.
— Impressionnée ?
— Je dirais charmée.
Clémentine monte à la place du passager et elle retire son manteau pour le mettre sur la banquette arrière puis elle retire son débardeur puis son soutien-gorge.
Adam lui lance un regard de surprise puis il sourit en la regardant se mettre seins nus.
Adam lui lance un regard de surprise puis il sourit en la regardant se mettre seins nus.
— Tu ne perds pas de temps toi.
— Impressionné ?
— Je dirais charmé.
— Impressionné ?
— Je dirais charmé.
Clémentine éclate de rire puis elle vient poser ses lèvres sur les siennes pour l'embrasser passionnément. Ils se galochent comme des fous.
Adam prend ses gros seins dans ses mains et les malaxe vigoureusement avant de les prendre en bouche pour les dévorer et sucer ses longs tétons.
Adam prend ses gros seins dans ses mains et les malaxe vigoureusement avant de les prendre en bouche pour les dévorer et sucer ses longs tétons.
— Ohhh ! Dis -moi, tu t'es tapé combien de meufs avec des seins plus gros ?
— Ah, ah, t'as toujours ta folie des grandeurs, sluuurp.
— Aaahh ! Ohhh ! T'as pas répondu.
— Une seule.
— Heinnn, aaahhh, quoi ?! T'as déjà vu plus gros ?!
— Et ouais ma belle, mais les tiens sont bien plus beau et bien plus ferme.
— C'est ça, rattrape-toi.
— Ah, ah, t'as toujours ta folie des grandeurs, sluuurp.
— Aaahh ! Ohhh ! T'as pas répondu.
— Une seule.
— Heinnn, aaahhh, quoi ?! T'as déjà vu plus gros ?!
— Et ouais ma belle, mais les tiens sont bien plus beau et bien plus ferme.
— C'est ça, rattrape-toi.
Clémentine commence à sortir sa bite, trop affamée pour continuer à le laisser s'occuper d'elle sans rien faire de son côté. Elle branle sa queue de belle longueur et surtout d'une très grosse épaisseur avant de lécher son gland. Elle joue avec, sa langue s'enroulant tout autour.
— Ohh, ouais…
— Mmmh, blorp, slurp, mmmh.
— Alors comme çaaaa, Claudia a une famille ?
— Slurp, oui, blop, un mari, slurp, deux gosses, blorp.
— Fidèle ? Ohh, ouiiiii...
— T'as pas intérêt mon salaud. Slurp, plus que fidèle la Claudia, blorp. T'as aucune chance.
— J'aurais bien tiré un coup dans chacune d'entre vous.
— Muummh, mais que t'es romantique bébé, slurp, blop.
— C'est ça que tu aimes chez moi, petite salope ! Oooohhh.
— Blooorpp! Ouais, mais elle, elle n'aime pas ça. J'ai déjà essayé de l'embarquer dans un plan à 4 avec deux renois. Elle n'a pas voulu.
— Han ! T'as fait ça ?
— En quelque sorte. Slurp. Disons quon s'est fait inviter et elle a refusé. Blorp, mais si elle avait accepté, je n'aurais pas joué la bonne samaritaine, crois-moi ! Bloorp. Je suis vraiment trop salope parfois, blorp.
— Je vois, aaahh. Tu fantasmes toujours sur elle ?
— Blorp, oui. Et je l'ai déjà sauté.
— Quoi ? Sérieux ? Ahhh, et son cocu du coup ?
— Il n'est pas cocu, slurp, justement, slurrp. On lui a offert un spectacle de lesbiennes, quelques mois après, qu'il m'ai offert à sa femme pour un plan à 3, blorp…
— Oh putain, elle est devenue si… Ooooh !
— Une bête de sexe, Claudia est une vraie bête de sexe avec son mari. Slurp. Slurp.
— Oh putain, tu suces toujours biennn ! Je me rappelle de sa petite langue, elle suçait si bien aussi.
— Slurp. Mieux que moi. Blorp. C'est une pompeuse incroyable ma Claudia. Slurp.
— T'arrêtes pas, je vais gicler dans ta gueule !
— Envois tout bébé ! Crache ton foutre !
— Mmmh, blorp, slurp, mmmh.
— Alors comme çaaaa, Claudia a une famille ?
— Slurp, oui, blop, un mari, slurp, deux gosses, blorp.
— Fidèle ? Ohh, ouiiiii...
— T'as pas intérêt mon salaud. Slurp, plus que fidèle la Claudia, blorp. T'as aucune chance.
— J'aurais bien tiré un coup dans chacune d'entre vous.
— Muummh, mais que t'es romantique bébé, slurp, blop.
— C'est ça que tu aimes chez moi, petite salope ! Oooohhh.
— Blooorpp! Ouais, mais elle, elle n'aime pas ça. J'ai déjà essayé de l'embarquer dans un plan à 4 avec deux renois. Elle n'a pas voulu.
— Han ! T'as fait ça ?
— En quelque sorte. Slurp. Disons quon s'est fait inviter et elle a refusé. Blorp, mais si elle avait accepté, je n'aurais pas joué la bonne samaritaine, crois-moi ! Bloorp. Je suis vraiment trop salope parfois, blorp.
— Je vois, aaahh. Tu fantasmes toujours sur elle ?
— Blorp, oui. Et je l'ai déjà sauté.
— Quoi ? Sérieux ? Ahhh, et son cocu du coup ?
— Il n'est pas cocu, slurp, justement, slurrp. On lui a offert un spectacle de lesbiennes, quelques mois après, qu'il m'ai offert à sa femme pour un plan à 3, blorp…
— Oh putain, elle est devenue si… Ooooh !
— Une bête de sexe, Claudia est une vraie bête de sexe avec son mari. Slurp. Slurp.
— Oh putain, tu suces toujours biennn ! Je me rappelle de sa petite langue, elle suçait si bien aussi.
— Slurp. Mieux que moi. Blorp. C'est une pompeuse incroyable ma Claudia. Slurp.
— T'arrêtes pas, je vais gicler dans ta gueule !
— Envois tout bébé ! Crache ton foutre !
Quatre gros jets de sperme s'éjectent du gland pour venir fouetter la langue de Clémentine, qui avale ensuite le tout avec appétit.
— Huuummm, c'est un bon apéro que tu m'as offert. Maintenant, on va chez toi ?
****
- Hann, ohhh, ouiii, ohhh ! »
Allongée sur son lit, Clémentine a ses cuisses largement écartées. Adam bouffe sa chatte avec précision, sa langue s'occupant de son clitoris gorgé de sang. Deux doigts s'agitent dans son trou du cul et son autre main malaxe ses gros seins.
Elle finit par jouir, son corps balayé par un bel orgasme
Elle finit par jouir, son corps balayé par un bel orgasme
— Oh putain, t'as rien perdu toi.
— Et encore t'as pas tout vu. Par contre, je n'ai pas de capotes. T'en as.
— Laisse tomber. J'en ai, mais que petites ou moyennes.
— Clem, la chaudasse qui raffole des grosses bites, n'a que des capotes petites tailles. Ça alors, c'est une surprise.
— Rho, ne charrie pas. Mes amants du moment ne sont pas les plus grands et plus gros, mais ils sont très bons.
— Meilleur que moi ?
— Pour le moment, oui. Ta bite ne m'a pas encore fait jouir.
— C'est parce qu'elle ne t'a pas encore pénétrée. Mais quand je te l'aurai mise, bien à fond dans ta petite chatte, tu jouiras en moins d'une minute.
— N'abuse pas mon coco. Tu n'y arriveras jamais.
— T'es sûre ?
— Sûre et cer ! OHHHH ! Fils de pute ! Ohhhh ! Ahhhh ! Ohhhh ! Ahhhhh ! Hinnnnnnnn ! Salopaaaaaard ! Oh putainnnn ! Ahhhh ! OUIIIIIIIIIII !
— Mais t'es entrain de jouir non ?
— Taaaaa, ohhhhhh, gueuleeeee ! Arrrghhh !
— Moins d'une minute, j'aurais dû parier moins de trente secondes.
— Oh putain. Je n'y crois pas… Tu l'as vraiment fait… Tu sais que la majorité des femmes ne pourraient pas supporter de se faire déchirer comme ça d'entrée ?
— Mais tu n'es pas n'importe quelle femme. Allez, on continue.
— Oh que oui on continue. Ton orgasme était peut-être complètement fou, mais il va m'en falloir bien plus !
— Et encore t'as pas tout vu. Par contre, je n'ai pas de capotes. T'en as.
— Laisse tomber. J'en ai, mais que petites ou moyennes.
— Clem, la chaudasse qui raffole des grosses bites, n'a que des capotes petites tailles. Ça alors, c'est une surprise.
— Rho, ne charrie pas. Mes amants du moment ne sont pas les plus grands et plus gros, mais ils sont très bons.
— Meilleur que moi ?
— Pour le moment, oui. Ta bite ne m'a pas encore fait jouir.
— C'est parce qu'elle ne t'a pas encore pénétrée. Mais quand je te l'aurai mise, bien à fond dans ta petite chatte, tu jouiras en moins d'une minute.
— N'abuse pas mon coco. Tu n'y arriveras jamais.
— T'es sûre ?
— Sûre et cer ! OHHHH ! Fils de pute ! Ohhhh ! Ahhhh ! Ohhhh ! Ahhhhh ! Hinnnnnnnn ! Salopaaaaaard ! Oh putainnnn ! Ahhhh ! OUIIIIIIIIIII !
— Mais t'es entrain de jouir non ?
— Taaaaa, ohhhhhh, gueuleeeee ! Arrrghhh !
— Moins d'une minute, j'aurais dû parier moins de trente secondes.
— Oh putain. Je n'y crois pas… Tu l'as vraiment fait… Tu sais que la majorité des femmes ne pourraient pas supporter de se faire déchirer comme ça d'entrée ?
— Mais tu n'es pas n'importe quelle femme. Allez, on continue.
— Oh que oui on continue. Ton orgasme était peut-être complètement fou, mais il va m'en falloir bien plus !
Adam, dans un missionnaire, continue de la baiser en limant consciencieusement sa chatte dégoulinante de jus tout en léchant ses gros seins, avant de prendre ses jambes pour les mettre sur le côté. C'est alors une sorte de mi-missionnaire et mi-cuillère qu'ils réalisent. Les deux jambes de Clem sont collées l'une sur l'autre et çà pour effet de resserrer les parois de sa petite chatte sur un sexe déjà très imposant.
Sa main ne cesse de s'occuper de ses seins et de ses tétons tous durs et sa bouche embrasse son cou.
Sa main ne cesse de s'occuper de ses seins et de ses tétons tous durs et sa bouche embrasse son cou.
— Hannn, hannn, hannn ! Je te veux dans mon cul ! Hannn !
En levrette, Clémentine remue ses fesses pendant que son petit trou se fait préparer. Il lui rentre quelques doigts, lui récolte de la cyprine pour s'enduire le sexe et il vient la prendre par-derrière. Son gland force un peu son trou du cul et il est aspiré à l'intérieur. Ils gémissent tous les deux et sa bite s'enfonce dans son petit trou étroit et tout chaud.
Lorsque ses couilles viennent s'écraser sur ses fesses, ils grognent de plaisir.
Lorsque ses couilles viennent s'écraser sur ses fesses, ils grognent de plaisir.
Il commence à se balancer dans son petit cul, en la tenant fermement par la taille. Ses couilles viennent taper sa petite chatte qui continue de dégouliner de cyprine.
Il lui tire ses cheveux noirs ondulés et claque ses fesses.
Il lui tire ses cheveux noirs ondulés et claque ses fesses.
— Oh oui ! Oui ! Oui ! Je vais encore jouirrr !
— Moi aussi je vais venir !
— Oh oui ! Remplie-moi ! Comme à l'époque ! Vide-toi dans mon cul ! Ohhhhh !
— Ohhh oui, prend ça !
— Moi aussi je vais venir !
— Oh oui ! Remplie-moi ! Comme à l'époque ! Vide-toi dans mon cul ! Ohhhhh !
— Ohhh oui, prend ça !
Il s'enfonce en intégralité dans son anus et commence à vider ses grosses couilles qui, sous son éjaculation, remuent contre la chatte trempée de son amante.
Clem écarquille ses yeux en jouissant une nouvelle fois, avant de les avoir mi-clos, savourant les sensations de sa jouissance.
Clem écarquille ses yeux en jouissant une nouvelle fois, avant de les avoir mi-clos, savourant les sensations de sa jouissance.
Après s'être retiré, Adam s'allonge sur son lit.
Clem, toujours à quatre pattes, voyant qu'il est toujours en érection, elle le chevauche pour s'empaler sur sa bite tendue, sûrement pas pour beaucoup de minutes.
Elle commence à se déchaîner dessus. Elle est toute transpirante de sueur. Elle prend ses seins dans ses mains, mais ils glissent, elle passe ses mains dans ses cheveux pour les mettre en arrière.
Elle accentue ses mouvements de bassin en se mordant les lèvres, elle se baise comme une nympho en chaleur sur cette queue exceptionnelle et elle jouit encore une fois sous un terrible orgasme qui la fait hurler comme une bête sauvage…
Clem, toujours à quatre pattes, voyant qu'il est toujours en érection, elle le chevauche pour s'empaler sur sa bite tendue, sûrement pas pour beaucoup de minutes.
Elle commence à se déchaîner dessus. Elle est toute transpirante de sueur. Elle prend ses seins dans ses mains, mais ils glissent, elle passe ses mains dans ses cheveux pour les mettre en arrière.
Elle accentue ses mouvements de bassin en se mordant les lèvres, elle se baise comme une nympho en chaleur sur cette queue exceptionnelle et elle jouit encore une fois sous un terrible orgasme qui la fait hurler comme une bête sauvage…
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Récit savoureux à suivre!