Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
sexe, amitié, perversité: La Vie de Clem! — Chapitre 5 · Clem la prof
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
sexe, amitié, perversité: La Vie de Clem!
Chapitre 5 · Clem la prof
En plein mois de mars, Clémentine et Claudia sont toujours avec leur stagiaire qu'elles se partagent en demi-journée.
Actuellement, en cette fin de matinée, Clémentine est seule dans son bureau, n'ayant pas encore le stagiaire avec elle. Il est actuellement avec Claudia.
Cette dernière lui a envoyé un message surprenant.
Tu vas passer un superbe après-midi. Je vais t'envoyer du lourd.
Clémentine est complètement surprise par ce message et elle n'a pas reçu de réponse à son ‘Comment ça ?'.
Que mijote Claudia….
Dans le bureau de Claudia.
Après avoir bossé avec son stagiaire, Claudia a terminé ce qu'elle avait à faire de sa matinée et attend l'heure de midi.
— T'es de plus en plus efficace Nolan. C'est bon signe.
— Merci Claudia.
— On a fini en avance, c'est cool.
— Tu veux que j'aille avec Clémentine ?
— Non, ça ne servira à rien. Il est bientôt midi alors on va la laisser finir ce qu'elle a en cours avant qu'elle te récupère pour l'après-midi. C'est bizarre cette sorte de garde partagé. Ça ne te dérange pas ?
— Non. Vous êtes de bons professeurs. J'apprends bien avec vous deux.
— T'es trop gentil toi.
Son téléphone sonne et elle y répond. Elle est surprise de ce qu'on lui dit et semble un peu agacée. Elle finit par raccrocher en étant mal à l'aise.
— Rhoo, quel petit con.
— Il se passe quelque chose ?
— Mon fils s'est battu à la récréation.
— On s'est tous déjà battus à l'école.
— Oui, mais le fait qu'il soit en CP me dérange quand même. Un petit bagarreur, il me manquait plus que ça. Mais j'y pense. À force de traîner avec nous, tu nous connais un peu, mais nous, on n'en sait pas beaucoup sur toi !
— Oh, oui, c'est vrai.
— Alors, tu as des frères et sœurs ?
— Un grand frère.
— C'est cool. Vous vous entendez bien ?
— Pas vraiment, on est assez différent.
— C'est à dire.
— Il est assez sûr de lui, populaire et du coup, arrogant et pas très sympathique.
— Ah, je vois. Tu le vois souvent ?
— Depuis qu'il a un appart avec sa copine, plus trop. Il revient à la maison pour ses lessives, mais il ne reste pas pour nous voir.
— Du coup, tu es toujours chez tes parents. Tu attends d'avoir assez d'argent pour te lancer ?
— Oui. Et voir où je serais à la fin de ce stage.
— Je suis sûre que ça ira bien pour toi ! Donc, ton frangin vit avec sa nana et ne passe pas souvent voir ses parents. C'est moche.
— Ils se parlent beaucoup au téléphone. Mais ça s'arrête là. Mais ça ne semble pas les déranger. Et puis, ils n'aiment pas trop sa copine.
— Ah oui ?
— Il la trouve trop superficielle. Mais tous les deux, ils vont bien ensemble.
— Je vois. Et toi, t'as une copine ?
— Moi ?! Heu, non, je n'en ai pas…
— Pourquoi tu es mal à l'aise avec les filles, tu préfères les garçons ? Tu sais, je ne te jugerais pas là-dessus.
— Non, je suis hétéro. Mais, ce n'est pas trop mon truc.
— Tu es hétéro, mais les femmes ne sont pas trop ton truc. C'est étrange…
— Et bien…
— Tu veux dire que les séduire n'est pas trop ton truc ?
— Oui. Dit-il honteux.
— Ces choses-là s'apprennent. Tu verras que tu vas finir par t'y faire.
— J'imagine.
— C'est une petite réponse ça. Soit plus confiant. Ça te donnera plus de charme. Et avec plus d'assurance, tu vas beaucoup plus plaire. Tout va de pair. En plus, t'es loin d'être moche.
— Ah oui ?
— Oui. Pas moche du tout ! Tu n'as aucune raison de ne pas croire en toi.
- …
— C'est quoi cette tête ?
— Ce n'est rien.
— Si, si. T'as fait une tête de petit cachottier. Qu'est-ce que tu ne veux pas me dire ?
— Rien. Ça va.
— Si tu ne veux pas me le dire, tu ne me le dis pas. C'est ta vie. Mais sache que je ne vais pas te juger. Tu peux me faire confiance.
— C'est que je trouve… Que j'ai un petit pénis.
— C'est ça qui te dérange ? Mais ce n'est pas important ce genre de chose. Tu sais ce qu'on dit : ce n'est pas la taille qui compte, c'est comment on s'en sert.
— Peut-être, mais beaucoup disent le contraire.
— Malheureusement, oui. Mais je vais te faire une confidence. J'ai déjà couché avec des hommes ayant de gros sexes, même de très gros… Et c'est de très mauvais souvenirs.
— C'est vrai ? Et avec des petits sexes ?
— Pour être honnête, je n'ai jamais eu de petites. Des moyennes. Et c'est ce que je préférais de loin.
— Votre mari est moyen ?
— Oh, mon mari c'est un exemple à part. Il en a une longue, mais moyenne en épaisseur. Alors un peu des deux. Mais le plus important c'est que je l'aime. Ce n'est pas son pénis qui m'a fait tomber amoureuse. Mais dit-moi maintenant, il fait combien ton pénis ?
- …
— Allez, dis-moi. Je ne vais pas me moquer.
— Treize.
— Ah ?! Tu penses avoir un petit pénis ?
— Bah, la moyenne c'est quinze.
— Oui et non. En France, je crois bien qu'on est dans les douze hein. Mais treize, ce n'est pas du tout petit. Moins de dix, c'est petit. Treize, c'est très bien.
— Ah oui ? Tu le penses vraiment ?
— Ne te préoccupe pas de ça, tu es totalement normal.
Elle termine la conversation et regarde son téléphone. Elle envoie un message à Clémentine. Elle attend un peu avant de répondre à sa réponse, voulant la faire languir.
Quand midi approche, elle décide de le faire.
[SMS,Ma Chérie <3]> Tu vas passer un superbe après-midi. Je vais t'envoyer du lourd.
< Comment ça ?
> Nolan à pas confiance en lui pour draguer les filles. C'est pour ça qu'il est puceau. Il ne sait pas s'y faire. Il ne voit pas ses charmes et il pense avoir une petite bite (13 cm). Alors je le laisse entre tes mains. Tu fais des merveilles toi.
< Non de Dieu. Tu as mesuré sa bite !
> Mais nonnnnn. Je ne l'ai pas vue. Mais on en a parlé.
< Tu aurais dû être sexologue toi. Donc… Tu veux que je m'occupe de lui.
> J'ai bien vu que tu n'attendais que ça de le manger tout cru.
< Je me suis dit qu'il fallait mieux éviter. T'allais encore me gronder après la baise avec le patron.
> Je te laisse carte blanche. Tu n'as pas à t'en faire. C'est pour son bien.
< Tu m'envoies vider les couilles de ton frère, maintenant du stagiaire. T'es une bonne samaritaine ma Claudia !
> Ah, ah, oui, je sais.
< Je vais en faire un vrai Alfa. Il va faire tellement de ravage qu'il finira même par te baiser !
> Ne t'enflamme pas non plus. Je veux que ce soit toi qu'il baise.
< Oh et il va me baiser, fais-moi confiance, je vais lui ouvrir les portes du paradis !
< Comment ça ?
> Nolan à pas confiance en lui pour draguer les filles. C'est pour ça qu'il est puceau. Il ne sait pas s'y faire. Il ne voit pas ses charmes et il pense avoir une petite bite (13 cm). Alors je le laisse entre tes mains. Tu fais des merveilles toi.
< Non de Dieu. Tu as mesuré sa bite !
> Mais nonnnnn. Je ne l'ai pas vue. Mais on en a parlé.
< Tu aurais dû être sexologue toi. Donc… Tu veux que je m'occupe de lui.
> J'ai bien vu que tu n'attendais que ça de le manger tout cru.
< Je me suis dit qu'il fallait mieux éviter. T'allais encore me gronder après la baise avec le patron.
> Je te laisse carte blanche. Tu n'as pas à t'en faire. C'est pour son bien.
< Tu m'envoies vider les couilles de ton frère, maintenant du stagiaire. T'es une bonne samaritaine ma Claudia !
> Ah, ah, oui, je sais.
< Je vais en faire un vrai Alfa. Il va faire tellement de ravage qu'il finira même par te baiser !
> Ne t'enflamme pas non plus. Je veux que ce soit toi qu'il baise.
< Oh et il va me baiser, fais-moi confiance, je vais lui ouvrir les portes du paradis !
— Allez, Nolan, il est midi. Je te laisse aller manger avec Clémentine.
— Tu ne viens pas ?
— Non, je n'ai pas très faim. Et il faut que j'avertisse mon mari pour la bagarre de notre fils.
Nolan quitte le bureau de Claudia et rejoint Clémentine, surprise de le voir seul.
— Claudia ne vient pas ?
— Non, elle doit appeler son mari.
— Ah oui ?
— Son fils s'est battu à l'école.
— Il a gagné ?
— Je ne sais pas.
— Je suis sûre que oui. On dirait bien qu'on va être que tous les deux…
Dans le bureau de Claudia.
La porte fermée à clé, elle demande à son mari s'il peut recevoir une vidéo. Dès qu'elle reçoit sa réponse affirmative, elle relève sa jupe autour de son ventre, déboutonne le haut de son chemisier et baisse les bonnets de son soutif.
Assise sur son siège, son téléphone filme sa petite chatte sauvagement baisée par ses deux doigts et accompagné de petits gémissements.
— Ohhh ! Ahhh ! Ohhh !
Elle finit par avoir tous ses doigts sur son clito, en faisant de grands mouvements de frottements.
Elle a son orgasme et elle jouit, serrant les dents, et sa chatte crache un jet de cyprine chaude sur sa main.
Et la vidéo est envoyée à son cher mari.
Reprenant son souffle, elle lèche ses doigts plein de mouille et elle pense à ce que sa Clem va faire de leur stagiaire…
****
Deux longues heures se sont passées. Clémentine n'a pas arrêté d'avoir un regard de chasseuse sur une proie sans défense. Et il n'a rien remarqué.
Un repas passé sous le signe d'une grosse discussion intime menée par Clem qui a tranquillement dirigé les sujets sur la vie de son stagiaire, de ses relations avec les filles. Toujours mal à l'aise, il répond aux questions sans poser de question à son interlocutrice qui voyant bien que ça l'intéresse, y répond d'elle-même.
La suite continue dans son bureau où elle travaille avec son stagiaire. Elle le fait bosser et le mâte du coin de l'œil. Elle sait très bien comment va se terminer cette journée, mais pas lui…
À la fin de la journée, elle enclenche sa séduction.
— Dis-moi Nolan. Tu habites seul ?
— Non, chez mes parents.
— Et, tu as le droit de passer des soirées hors de chez toi ?
— Comment ça ? Je ne comprends pas.
— Et bien, j'ai des dossiers à la maison et je vais travailler dessus après. Et je ne serais pas contre un petit peu d'aide. Ça te dirait de m'aider ?
— Heu, oui. Je pense que ça ne posera pas de problèmes à mes parents.
— Très bien. Préviens-les alors que tu peux rentrer tard.
C'est toute contente que Clémentine ramène chez elle son stagiaire de vingt ans. Dans la voiture, elle parle de tout et de rien. Il ne sait vraiment pas où il va mettre les pieds. Et ça excite diablement Clémentine.
Ils arrivent chez elle, après avoir retiré leurs chaussures et leurs manteaux dans l'entrée, ils finissent dans le salon.
Nolan attend sagement, ne sachant pas quoi faire.
Clémentine le regarde en souriant, ayant déjà une grosse envie d'initier son puceau dans le monde magique qu'est le sien : le sexe !
— Alors, c'est sur quoi doit-on travailler ?
— Oh, on verra ça après. D'abord, j'ai une question importante à te poser.
— Je t'écoute.
— Entre moi et Claudia… Qui est la plus belle ?
— Oh, heu… Je ne sais pas.
— Tu n'as pas une petite idée ? Une préférence pour tes jolis yeux ?
— Heu, non. Vous êtes toutes les deux, comment dire… Différentes… Mais très jolies. Je ne sais pas qui choisir.
— T'es trop gentil. Et en termes de corps ?
— De quoi ?! dit-il surpris, sa voix partant dans les aigus.
— Les corps. Les formes. Les charmes des femmes. Tu préfères quoi, les belles fesses ou les beaux seins ?
— Je ne sais pas… Les deux, je pense.
— Tu as raison, pourquoi choisir. Et dis-moi, tu as déjà vu une femme avec une plus grosse poitrine que la mienne ?
— Non, je ne crois pas.
— J'aime cette réponse.
- …
— Et, j'imagine que tu n'as pas d'expérience avec les filles. Tu n'as jamais fait le grand pas, n'est-ce pas ?
- … Oui... J'ai jamais… Mais pourquoi tu me demandes ça. On ne devait pas travailler ? Dit-il complètement perdu et gêné qu'elle ait compris aussi vite qu'il est encore puceau.
— C'est moi le boulot.
— Hein ?! Toi ? Mais…
— C'est simple mon beau. Je suis ton boulot ce soir. Alors, tu veux me travailler ?
— Heu… Je sais pas... J'ai jamais…
— Mais ça ne me pose aucun problème mon chou. Au contraire. Alors, tu veux le faire avec moi ?
— Oui…
— T'es trop mignon quand t'es gêné toi. Allez, on va dans ma chambre.
Elle le prend par la main et le tire vers sa chambre. Une fois arrivée, elle le regarde droit dans les yeux et commence à retirer ses vêtements un par un pour se retrouver en sous-vêtements devant lui.
— Tu aimes ?
- (oui de la tête)
— Tu n'en as jamais vu pour de vrai ?
- (non de la tête)
— Tu veux que je te montre ?
- (oui de la tête)
— Je suis si belle que je t'ai fait perdre la langue. Rigole Clem.
Il devient tout rouge, n'arrivant toujours pas à parler. Et ça ne va pas s'arranger. Elle dégrafe son soutien-gorge et dévoile sous ses yeux écarquillés ses énormes seins avant de descendre son string pour mettre à nue sa petite chatte complètement rasée.
— Tu veux toucher ?
— Oui…
— Ah, tu as retrouvé la parole !
Elle prend sa main droite pour la mettre sur un sein et la gauche pour la poser directement sur sa chatte. Il palpe un peu le nichon et caresse le sexe offert. Des gestes doux et maladroits à la fois.
— Alors ?
— En haut c'est doux et en bas, c'est chaud.
— C'est cool hein ?
— Oui…
— Maintenant, c'est à moi de voir ce que tu me caches.
Elle retire le tee-shirt de Nolan et regarde son ventre fin, mais pas musclé. Elle déboutonne ensuite le bas pour descendre son pantalon et son boxer.
Elle regarde alors une petite queue toute fine, encore molle, qui repose sur ses couilles.
— Merde alors ! Tu as une belle femme toute nue devant toi et tu ne bandes même pas ?
— Dé… Désolé.
— Mais arrête de t'excuser, je te taquine. Allez, va t'allonger sur mon lit. Allez ! Tu poses bien ta tête sur l'oreiller. Tu restes bien allongé, les bras le long du corps, et tu fermes les yeux. Prend une respiration normale. Je sens bien que ton cœur bat à mille à l'heure. Soit calme, soit zen. Ne pense à rien. Respire doucement, détends-toi, soit relax.
Elle vient sur le lit, entre ses jambes.
— Je vais m'occuper de toi. Ne te préoccupe pas de moi. Ressens juste les sensations que je vais te procurer. Ne réfléchis à rien. Pas de pression. Tu vas réagir comme tu réagiras. Tu monteras quand tu monteras. Ça prendra le temps que ça doit prendre. Et quand la fin arrive. Tu ne réfléchis pas, tu ne te bloques pas, tu te laisses aller. Tu sens que tu vas jouir, tu jouis. Même pas besoin de me prévenir.
Clémentine prend sa bite dans sa main. Elle commence à le masturber en douceur. Sa bouche vient embrasser ses couilles, les lécher puis les suçoter. Elle remonte sa langue le long de la tige qui frémit. Doucement, sa bite arrive à un état de demi-molle. Elle la suce tranquillement, sans soucis. Elle y va bien évidemment en douceur. Ses mains caressent ses couilles, où caresse l'intérieur de ses cuisses.
Nolan s'est détendu et son pénis finit par être dur à cent pour cent dans sa bouche et elle peut commencer une vraie pipe, toute en douceur. Elle prend en intégralité sa queue dans sa bouche, le suce en le masturbant. Enroule sa langue autour de son gland.
Il gémit chaque seconde, il est aux anges.
Elle se redresse et cale son sexe entre ses seins. Elle parvient à le prendre en intégralité. Seuls, des pénis d'au moins vingt centimètres arrivent à y dépasser. Elle presse la queue avec ces obus puis fait de doux va et viens. Elle entend ses ‘Oh' de plaisir, un petit cri, il va jouir.
Deux secondes après, son sperme jaillit. De beaux jets qui vont venir éclabousser le haut de ses seins.
— Alors mon beau. C'est comment.
— C'est bon… Très bon…
— On va te laisser reprendre tes forces. Tu n'es pas encore un homme pour autant.
Après s'être essuyé les seins, elle vient s'allonger à côté de son stagiaire. Elle l'embrasse tendrement. Elle lui met ses seins sur le visage pour qu'il les lèche. Il lui caresse un peu la chatte et elle finit même par venir mettre sa chatte trempée sur sa bouche pour qu'il lèche son sexe.
Elle peut voir qu'il manque de pratique pour bien déguster une petite chatte, mais elle voit du coin de l'œil que sa bite est de nouveau bien dure.
— Le cours de langue sera pour une prochaine fois. Tu verras, je te montrerais comment bien utiliser ta langue sur une chatte. Mais le plus important, c'est que nos corps ne fassent plus qu'un. Tu en as envie ?
— Oui.
— On va utiliser une capote. Moi je suis clean. Mais même si tu n'as jamais rien fait côté sexe, tu peux avoir chopé des trucs. Alors on va faire attention. Après, je t'aiderais pour faire les tests. Et si tout va bien, on le fera sans protection. Mais quand on ne sait pas, on se protège. Ne l'oublie jamais. On dirait entendre une daronne, tu trouves pas ?
— Si. Un peu.
— Oh, oh, ne pense pas non plus à ta mère, tu débandes là.
— Désolé.
— Pour la capote, il faut que tu sois bien dur.
Son érection retrouvée grâce à une petite branlette, le latex est enfilé et Clem se place au-dessus de lui. Elle le regarde droit dans les yeux et commence à s'empaler sur sa queue qui palpite.
— Oh, c'est bon, hein ?
— Oui. C'est chaud. C'est très bizarre. Mais je ne veux pas partir.
— Et tu vas y rester, ne t'en fais pas. Comme tout à l'heure, si les petits soldats toquent à la porte, tu les laisses sortir. Vu que tu as déjà giclé, ça devrait prendre plus de temps.
Elle commence à se déhancher sur lui en se malaxant les seins. Ils se regardent dans les yeux. Clem aime cette lueur qu'elle y voit. Ces yeux sont magnifiques, mais ils viennent de se transformer avec plus de virilité. C'est maintenant un homme qui baise. Voilà ce qu'elle voit dans ses yeux.
— J'adore la levrette, tu m'en fais une ?
— Oui !
Il a des réponses bien plus spontanées qu'avant. Et ça rend Clem plus que satisfaite.
À quatre pattes, elle écarte ses fesses pour lui montrer sa chatte baveuse et son petit trou plissé.
— Et ne te trompe pas de trou ! Pour la sodomie on verra plus tard. Ooohhh…
Conseil inutile, car elle a tout juste fini sa phrase qu'il est déjà bien enfoncé dans son sexe. Agrippant ses fesses, il lui donne de bons coups de bite. Il est encore maladroit, mais avec ses conseils, il arrive à lui donner du plaisir.
Elle gémit doucement pendant qu'il accélère ses mouvements.
Ils continuent de baiser en missionnaire. Il lime sa chatte avec des mouvements qui sont incontrôlés. Comme si son bassin a décidé que son cerveau n'a pas besoin de le gérer. Son instinct animal a pris le dessus. Il passe son regard du sexe qu'il baise, de ses grandes lèvres intimes qui s'ouvrent et se referment au rythme de sa bite qui rentre et ressort de sa chatte, aux gros seins qui tressautent sur son buste. Deux spectacles qu'il ne peut pas arrêter d'admirer et qui rendent sa queue plus dure que jamais elle ne l'a été.
— Hann, hannn, OUI ! Vas-y mon grand ! Continue comme ça ! AAaahhh, ouiiii. Quand tu sens que tu vas jouir, tu sautes sur mes seins, tu vires la capote, et tu m'asperges.
— Je peux vraiment ?
— Oui ! Tu peux ! Hann, Ouiii, Ouiiiii !
Quelques coups de queue plus tard, il fait ce que Clémentine lui a demandé.
Il a des difficultés à retirer son préservatif. Une fois fait, il le lance en l'air pour prendre sa bite en main et se masturber. La capote retombe sur le haut du front et les cheveux de Clem.
Puis il envoie la purée à trois reprises vers les seins de Clémentine qui tire sa langue pour recevoir la dernière giclée.
Le lendemain, dans le bureau de Claudia.
— Et voilà comment notre petit stagiaire, et devenue notre petit homme.
— Tu t'es comporté comme une vraie professionnelle avec lui.
— Bien sûr. Et il a été un très bon élève. Et tu avais raison pour ses complexes, mais pas de quoi s'inquiéter.
— On est d'accord. Treize, ce n'est pas petit.
— Oui, c'est moyen. Et en plus, elle est esthétiquement très jolie à regarder.
— Ah oui ?
— Oui, il a un beau gland en forme d'ogive. Elle me fait beaucoup penser à celle de ton mari. Avec quelques centimètres en moins quand même.
— Alors tu as raison, il a un très beau pénis.
— En tout cas, je n'en ai pas fini avec lui. Il a encore beaucoup de choses à apprendre. Je vais en faire un super amant.
— Avec le patron, mon frère et maintenant le stagiaire, ça te fait beaucoup d'amants réguliers.
— Ouais. Il va me falloir un bon agenda !
Les deux femmes rigolent en stéréo avant de se remettre au boulot.
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