Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
sexe, amitié, perversité: La Vie de Clem! — Chapitre 3 · Secrétaire très dévouée.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
sexe, amitié, perversité: La Vie de Clem!
Chapitre 3 · Secrétaire très dévouée.
Dans sa voiture, Clémentine roule en direction d'un domicile.
Alors qu'elle a terminé sa journée, elle ne rentre pas tout de suite chez elle, ayant exceptionnellement une réunion de boulot urgente.
Elle se rend alors chez son patron. Une première pour elle.
Elle se gare devant l'adresse indiquée, à côté de la voiture de son boss qu'elle reconnaît. Elle se regarde vite fait dans le rétroviseur. Elle vérifie son maquillage, réajuste sa queue-de-cheval ondulée, jette un coup d'œil au décolleté de son chemisier et estime être assez présentable, sexy, mais pas trop, pour voir son patron.
Elle sort de sa voiture et vient sonner a la porte d'une très belle maison.
— Clémentine, merci d'être venu. Lui dit-il en la faisant entrer.
— Pas de soucis boss.
— Je ne voulais pas demander à Claudia de venir pour pas la déranger dans sa vie de famille. Comme je sais que tu es célibataire… J'espère que tu ne m'en veux pas.
— Non, du tout. Je n'avais rien de prévu de toute façon. Belle baraque…
— Merci. Viens, on va s'installer au salon. Tu veux boire quelque chose ?
— Oui, je vais prendre comme toi.
Clémentine se retrouve dans son salon, ses fesses posées sur un superbe canapé en cuir d'un confort incroyable. Elle regarde la pièce minutieusement. Elle est très moderne, avec une cheminée comme on peut voir dans les films américains. Une grande télé incrustée au mur, une table basse en verre. Bref, le chic et le luxe.
Éric a fondé sa propre entreprise il y a huit ans, après avoir gagné sa fortune dans une ancienne entreprise, avec Stéphane son meilleur ami devenu son rival. Un homme que Claudia et Clémentine ont rencontré lors d'un précédent séminaire. Un vrai connard.
Elle voit Éric revenir avec deux verres et une bouteille de rosé.
— Alors boss, qu'y a-t-il de si urgent.
— On va perdre les Italiens.
— Quoi ? Mais on a un accord.
— Rien d'officiel tant que rien n'est signé.
— Mais comment ça on va les perdre. Que se passe-t-il ?
— C'est Stéphane. Il nous a devancés. Je ne sais pas comment exactement. Mais il nous vole notre contrat. Et tu sais à quel point nous avons besoin de ce contrat. C'est une opportunité en or sur ce marché.
— Oui. Et on l'avait sous contrôle. Comment ce sale con a pu nous mettre à mal. Et comment il savait qu'on était sur ce coup ?
— Il a de bonne source. Répond-il, amer.
— Bon, on a combien de temps pour revirer la situation ?
— Cette soirée.
— Que ça ?!
— L'italien m'a dit signer le contrat demain à seize heures. Si on n'a rien à lui proposer d'autre avant, on est mort.
— Je comprends pourquoi c'est si urgent. On va devoir bosser comme des fous.
— Tu sais Clémentine. Ce contrat est vraiment très important, et pas que pour des raisons professionnelles.
— Oui, j'ai appris que tu vas divorcer de ta femme. Ça va faire beaucoup de mauvaises nouvelles… Il y a autre chose ? Qu'est-ce qu'il y a ? demande-t-elle en voyant la mine de son patron.
— Elle m'a trompé, avec lui.
— Oh la pute ! … Oups, désolé. C'est sorti tout seul.
— Ne t'en fais pas.
— Comment ça a pu arriver. Tromper un homme comme vous, avec un type comme lui ?
— Notre couple battait de l'ail. Et elle avait certaines frustrations et… Disons qu'il est fort pour dans ces situations.
— Je vois. Quel salaud. On va le plumer ! Au boulot.
Clem prend son téléphone pour envoyer un message rapide à Claudia.
Débute une grosse partie de travail où les deux individus vont se creuser la tête pour formuler une nouvelle offre, de nouveau prix, une nouvelle situation aux Italiens pour récupérer ce contrat qu'il leur est initialement dû.
Sans information sur l'offre pour le moment acceptée, formulée par Stéphane, il est difficile de trouver ce qui est à améliorer dans leur offre initiale. Qu'est-ce que qui a été meilleur dans son offre à lui ?
C'est alors que dans un moment de blocage, Clémentine reçoit une réponse de Claudia deux heures après son premier message.
Après avoir bu une gorgée de son rosé, elle fait part des messages à Éric.
— Claudia m'a répondu. Elle me dit de tout renforcer.
— Renforcer tous les éléments du contrat… C'est vraiment compliqué ça.
— Je peux l'appeler si tu veux.
— Il est tard, ça ne va pas la gêner ?
— On va voir ça.
Clémentine lance alors l'appel. Mais en vidéo. Claudia ne s'y attend pas et décroche en voyant sa meilleure amie à l'écran et en se voyant les seins à l'air dans la petite icône de son téléphone qui la filme. Elle jette immédiatement son téléphone sur son lit.
— Merde Clem ! T'aurais pu me prévenir que tu voulais faire ça en vidéo !
— Oups. Je n'ai pas fait exprès. Mais t'inquiète, on n'a rien vu. Ment-elle.
Elle dit cela en souriant à Éric qui répond d'un sourire très gêné, car il a pu voir durant une demi-seconde, un des petits seins d'une de ses secrétaires/ bras droit.
Claudia revient à l'écran avec un peignoir en soie argenté. On peut voir ses cheveux humides et son front encore parsemé de sueur, suite aux activités débridées qu'elle a effectuées encore quelques minutes auparavant.
— Du coup, tu penses à quoi ?
— Si on ne connaît pas son point fort, il faut bétonner les nôtres. Et éviter tout point d'ombre.
— Mais comment tout renforcer ? On va se tuer.
— On ne pourra jamais avoir tous les éléments en béton armé. Mais on peut faire en sorte que les éléments les plus importants du contrat soient accrocheurs. On ne doit pas penser à nous, mais à eux. Quels sont les éléments qui vont vraiment les intéresser. Si on se montre intraitable là-dessus, on peut faire mal.
— Et on renforce un peu les autres pour éviter un déséquilibre.
— C'est ça. Vous avez encore besoin de moi ?
— Non c'est bon, tu peux retourner dans tes nuages. Merci !
Après avoir raccroché, Clémentine et son patron se penchent sur ce qui va vraiment faire donner envie aux Italiens. Éric pense même avoir compris comment son rival de toujours a réussi à lui piquer ce contrat.
Ils bossent trois grosses heures supplémentaires pour pouvoir avoir un contrat prêt à être proposé.
— Enfin fini. Dis Clémentine en mangeant un bout d'une pizza qu'ils ont commandée.
— Il va être une heure… Désolé d'avoir gâché ta soirée.
— C'est rien, c'était un cas d'urgence. J'espère que ça va aboutir.
— Un contrat doit prendre plusieurs semaines pour être proposé. Malgré tout notre travail, il se peut que ce soit ridicule pour eux.
— On a quand même fait un gros travail sur le premier contrat qu'ils avaient accepté. On l'a juste amélioré.
— J'espère que ça suffira. On a vraiment intérêt à conclure ce contrat.
Clémentine se rapproche de son patron sur le canapé.
— On a fait tout ce qu'on pouvait, tout se jouera demain. Enfin non, tout à l'heure.
— D'ailleurs, il est super tard, avec la fatigue et le rosé, il sera plus prudent que tu dormes ici.
— Tu as raison.
— Je vais te préparer la chambre d'amis.
— T'en fais pas pour ça. Pas besoin de préparer quelque chose. Je vais prendre ton canapé.
— Oh non, j'insiste.
— Mais avant de dormir, on peut se parler un peu ?
— Oui, que veux-tu me dire ?
— Je veux juste savoir comment ça va. C'est ta vie privée et ça ne me regarde pas, mais je travaille pour toi avec Claudia depuis huit ans. Tu as toujours été super avec nous. Comme une sorte de deuxième père par moment. Notre entreprise est comme une famille et je suis triste pour ce qui t'arrive.
— C'est gentil Clémentine.
— Si tu as besoin de parler, je suis là.
— Et bien, qu'est-ce que je peux te dire de plus ? J'ai perdu ma femme qui est partie avec mon ancien meilleur ami, ancien associé et devenu mon rival… C'est dur comme situation.
— Combien d'années de mariage ?
— 23.
— Quelle horreur de perdre tout ça.
— Quand on s'est marié, j'avais vingt-sept ans. On était ensemble depuis cinq ans déjà.
— Donc on est sur 28 ans de relation.
— Et oui, à quelques années de la trentaine.
— Et tes enfants ? T'en parles plus depuis tout ça. C'est ta plus grande fierté pourtant.
— Mon fils a 24 ans, il a un appart avec sa copine et trouve que si j'avais été un vrai mari, je n'aurais pas perdu sa mère. Tu vois, ce n'est pas elle la méchante qui m'a trompé, mais moi qui l'ai délaissé. Il me prend pour responsable de la perte de sa famille.
— Et ta fille ?
— Elle… Elle a toujours été très proche de sa mère. Enfin pas quand elle était petite, là, c'était ma petite princesse. Mais quand est arrivée la puberté, les premiers soutiens-gorge, les premières règles, les premiers garçons, elle a été fortement attirée par sa mère. Ce qui est normal. Mais depuis les dernières années, c'était bien plus extrême.
— Alors j'imagine qu'elle n'a pas pris ton parti.
— Quand l'annonce de sa tromperie est tombée puis le divorce, elle n'a pas donné beaucoup de signes de vie. Peu de réponse à mes messages ou à mes appels. Pour te dire, mes joyeux Noëls et bonnes années sont restées en vu. Elle m'a à peine parlé de ses examens de décembre pour ses études.
— Et pour la tromperie ? Elle n'a rien dit ?
— Je pense qu'elle a été au courant la première. Elle savait que sa mère me trompait et elle ne m'a rien dit.
— C'est dur. Trahi par sa femme et sa fille…
— Rien de sûr, mais je le pense vraiment. Et elle m'en veut aussi. Pas parce qu'elle perd ses parents, mais parce que je suis pas assez bien pour sa mère. Et que je suis irrespectueux.
— Irrespectueux ?!
— Oui, j'ai foutu ma femme dehors après ça. Et ma fille trouve que je dois laisser la maison à sa mère. Elle ne veut pas y remettre les pieds tant que la maison ne sera pas donnée à sa mère.
— C'est vraiment le monde à l'envers cette histoire. Je ne sais pas comment tu fais pour tenir le coup.
— Je suis bien obligé.
— Prend des vacances, prend toi un grand bol d'air.
— Non, ça me fera trop de mal. J'ai besoin d'être actif. Et je ne veux pas leur donner plus de quoi jouir de la situation.
— Oui, je te comprends. À Noël, j'imagine que ta femme et tes enfants étaient avec lui ?
— Tu as tout compris.
— Il t'a tout prix ce salaud…
Clémentine pose tendrement sa main sur son torse.
— Je peux te consoler si tu veux.
— Heu, je ne sais pas si ce serait approprié.
— Ne t'inquiète pas pour ça.
Clem embrasse son patron en venant coller sa poitrine contre son torse. Elle caresse ses cheveux poivre et sel et l'embrasse avec beaucoup d'excitation. Elle commence à déboutonner son chemisier puis elle retire son soutien-gorge.
Il se retrouve les yeux écarquillés devant ses si beaux seins. Huit ans qu'il les voit toujours bien mis en valeur, mais c'est la première fois qu'il les voit nue et qu'il va les avoir pour lui.
Il prend les seins dans ses mains et les malaxes en amenant les tétons rigides dans sa bouche pour les sucer.
Clem gémit en savourant ses caresses buccales qui prouvent que son patron est vraiment en manque vu comment il lui dévore les seins.
Clémentine se détache ensuite de lui et se met entre ses jambes. Elle déboutonne son pantalon, le baisse, puis vient le tour du caleçon. Elle fait alors connaissance avec la queue de son patron déjà bien bandée. Elle mesure une bonne quinzaine de centimètres avec une épaisseur dans la moyenne.
Clem enroule sa langue autour de son gland, lèche tout le long de la queue avant de venir lécher les couilles et de repartir sucer la bite de son cher patron. Elle le pompe de toute sa dextérité. Elle le fait grogner de plaisir et il finit par prendre sa queue-de-cheval en main pour tirer sa tête vers lui et lui enfoncer sa bite en intégralité dans sa bouche. Elle se redresse ensuite pour lui faire une petite branlette espagnole. Sa poitrine est tellement majestueuse, qu'une fois engloutie, la bite est totalement masquée.
Clémentine pousse son patron sur le dos et elle s'empale sur sa queue. Elle fait de doux va et viens sur lui, faisant remuer sa poitrine juste sous son nez. Alors qu'elle lui fait du bien avec sa chatte toute chaude, il joue avec ses seins et les lèche vigoureusement. Cela plaît beaucoup à Clem.
— Hannn, aaahhh, oh ouiiii, ooohh patron !
Elle accélère ses mouvements de hanches en contractant sa chatte autour de la bite qui la sonde. Il est au bord de la jouissance à plusieurs reprises, mais parvient à rester dans la partie.
Pensant à sa jouissance qu'il ne va pas pouvoir éternellement repousser, il pense qu'il faut qu'il fasse aussi jouir sa secrétaire.
Il repousse Clémentine pour qu'elle se retrouve mi-assise, mi-allongée sur le canapé en cuir et il vient la pénétrer dans une sorte de missionnaire.
Une main sur un sein, l'autre sur son clitoris et sa bite qui va et viens en elle a un très bon rythme elle apprécie et lui fait savoir.
— Hannn ! Ohhh ! Aaahhh ! Ohhh ! Oui ! Oui ! Oui ! AAAhhhh…
Les trois derniers coups de bite d'Éric ont raison de Clémentine qui jouit en comprimant dans son sexe celui de son amant, qui se vide en elle, en grognant.
— Ce n'était pas long, mais ça commence bien. On va au lit maintenant ?
30 minutes plus tard
— AHHH ! AHHH ! Oh oui ! Oui ! Ouiii ! Ohhhhhh ! OOOhhhhh, OUIIIIIIII !
Après leur partie de jambes en l'air improvisée sur le canapé, ils sont allés se préparer à dormir. Elle s'est mis toute nue, a détaché ses cheveux noirs ondulés qui tombent sur ses épaules, s'est un peu démaquillée, et tout naturellement, elle est allée dans la chambre d'Éric pour passer la nuit.
Son boss l'a fougueusement embrassée quand elle est arrivée dans son lit et son sexe a directement été opérationnel pour un deuxième round.
Clem ne s'est pas fait prier pour se mettre à quatre pattes et se prend de gros coups de pine dans une levrette énergétique ou Éric a saisi une poignée de ses cheveux pour la lui tirer.
— Oh oui ! Oh oui ! Défoncez-moi Monsieur ! Baisez votre petite salope de secrétaire ! Hannn ! Hannn !
En se faisant un jeu de rôle très excitant, Clémentine a rapidement un bel orgasme.
À peine remis, il enchaîne avec une cuillère ou Éric a une jambe de Clem dans une main pour la relever et une autre sur son sein pour le malaxer, ayant fait passer son bras sous sa tête. Il lui donne de bons coups de queue, faisant taper ses couilles sur son pubis et son clitoris. Clémentine est en trans et l'excite avec ses cris de plaisir.
— Ohhhh ouiiiii ! Plus fort ! Ouiii ! Encore ! AAaahh ! Plus vite ! OUIIIII, je jouiiiiissssss !
****
— Coucou ma chérie…
— Ou là, tu as une petite mine toi. Vous avez bossé tard ?
— On a bossé jusqu'à une heure du matin. Et après, on a fait l'amour jusqu'à trois heures du mat'.
À la fin de sa phrase, Claudia ne peut s'empêcher de cracher sur son bureau la gorgée de café qu'elle s'apprêtait à avaler.
— Quoi ? Vous avez fait quoi ? Tu as vraiment… Baisé avec lui ?!
— Oui. Je ne comprends pas pourquoi sa femme est allée voir ailleurs. Bon, il a tenu seulement dix minutes la première fois, mais il a très vite repris de la force et il a fait un vrai marathon après ça. Un putain de baiseur le boss. Tu devrais essayer.
— Je suis mariée Clem. T'es pas bien réveillée hein.
— Ouais, excuse mes bêtises. Je suis crevée.
— Franchement, je n'aurais jamais cru que tu aurais fait ça.
— T'es pas contente ? dit-elle d'une petite voix.
— Tu as baisé le patron Clem ! En pleine souffrance affective. Ce n'est pas bien. Il va se passer quoi entre vous maintenant ?
— Je ne sais pas. Des plans cul.
— J'espère que ça ne va pas nous foutre dans la merde cette histoire.
— Nous ?
— Si tu te mets dans la merde, on est toutes les deux dans la merde. Ensemble pour toujours ma chérie.
— Alors quand il me baise, il nous baise toutes les deux. Ah, ah, ah.
— Oh, Clem. Réponds Claudia, consternée.
— Dans ce cas, je peux te dire qu'il t'a bien arrosé la chatte cette nuit. Dit-elle en rigolant de plus belle.
— Arrête un peu tes bêtises, finit par dire Claudia en accompagnant sa meilleure amie dans son fou rire.
Les deux femmes restent ensemble durant la matinée pour travailler. Clem faisant un gros résumé du nouveau contrat qu'ils ont élaboré. Et un gros résumé de leur sexe, cela va de soi chez Clémentine.
C'est alors que juste avant la pause déjeuner, Éric déboule dans le bureau.
— Les ritals ont dit oui ! On récupère le contrat ! On l'a bien baisé !
— Oh, pour avoir bien baisé, on a bien baisé. Chuchote Clémentine.
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Commentaires ()
Claudia-Clem c'est vraiment le duo Rationel-Impulsive qui va tellement bien ensemble.
Le sermon qu'elle lui fait a la fin avec Clem qui raconte que des bêtises mdr, le meilleur des amitiés